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| jaimme
24/10/2009
a trouvé ce texte
Exceptionnel
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"quelques pigeons décharnés errent en picorant dans le vide": comment ça dans le vide? D'accord un pigeon c'est très stupide, mais à ce point! (Ou alors il faut que je compulse mon traité de pigeonologie).
" Alex & Alain Tramuros. 76 ans à eux deux... Ils sont frères jumeaux. Et siamois.": mmhhh... "à eux deux", donc c'est une addition. Étant donné qu'ils sont siamois, l'un a dû naître quelques secondes avant l'autre. Le calcul est compliqué mais faisable. Non, je n'ai rien dit, c'est cohérent. Ou alors ils ont 38 ans chacun... "3 février 2008, entre 23 h et 2 h 00": donc le 3 ou le 4, non? J'arrête là ces fausses critiques. Je n'en ai pas vraiment à faire. Je prends en bloc. J'adore les courtes biographies, elle me font penser à "Amélie Poulain", mais en plus trash. Excellent: "- Facile. L’auteur l’a marqué au-dessus. « Mythomane invétérée ». - Bien joué, admet-elle..." "le cuisinier (aveugle) essuie les verres de ses lunettes noires": un tic ou une nécessité!!!? "Des chats de gouttière crasseux et aux pupilles crevées ": sont-ce des chats ivoiriens?... "Les gonzesses, c’est un peu comme les piscines...": misogyne, mâ pas du tout!! "C’est dans ce genre de situation qu’on voit...", là l'auteur tu t'es fait dominer par Widjet! Te laisse pas faire!!! Pfff! Etc. Il y en aurait tellement. C'est quoi une bonne nouvelle? Ben ça peut être le décès inopiné de son supérieur hiérarchique ou... un texte qui me fait passer une excellent moment. Qui ne faiblit pas dans l'humour et ça c'est très très difficile à faire!!! Encore que j'ai senti un léger recul dans le dernier quart avant de revenir sur la fin. Et la suite c'est quand? Rapide j'espère. Ici l'auteur a joué sur des registres qui me font vraiment rire: l'humour anglais, l'humour à la San Antonio, l'appel à l'auteur, etc. Tellement de décalages comme l'appel à un chanteur ringard qui intervient, l'auto-dérision, mais aussi l'hommage. Je suis impressionné. edit: bien sûr on peut reprocher à ce texte d'être un grand "n'importe quoi". Un fourre-tout de "conneries". Mais si on rit, si on se laisse emporter par ce plaisir de rire... N'est-ce pas une des choses qui peuvent nous faire acheter un livre? Moi j'achète du Terry Pratchett parce que je ris à chaque fois. Oui, un reproche quand même: les paroles des chansons, trop longues. |
| wancyrs
24/10/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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Pour rire, on peut dire que j'ai bien ri. et même si les gens vont penser que c'est un fourre-tout, c'est un joli fourre-tout empreint d'humour, parfois noir ( attention aux jokes misogynes, ici au Québec je me suis fais taper sur les doigts, alors j'ose plus)
Un inspecteur sexuellement obsédé, ha ha ha ça m'a fait penser à Nicky larson qui se fait tabasser à chaque fois par les gonzesses car ses mains suivent ses obsessions. J'ai aussi décelé la désinvolture de l'inspecteur Gadjet, les reflexions de l'inspecteur Colombo (à propos des lacets qui ont été faits par quelqu'un d'autres), et le mystère d'Agatha christie dans ces phrases énigmatiques avant de mourir, et ce personnage méconnu de tous, dont le nom revient dans les reflexions pour continuer à épaissir le mystère et aiguiser la curiosité, sans oublier le cyanure que l'auteure utilise à plusieurs reprise dans ses polars. Bref un beau charivari, d'un humour tordant ( le froid pénètre ses os de poulet ) et dont la longueur même du texte n'êmpêche pas de lire jusqu'au bout. J'ai aimé aussi que l'auteur sorte des sentiers battus, par cette idée originale, la causerie entre le personnage principale et le narrateur, par le biais d'une télécommande, comme si l'oeuvre n'était qu'une et même partition dont les rôles étaient partagé et équitable entre auteur et acteur, à tel enseigne que les êtres crés puissent faire des requêtes pour un changement de caractère. L'auteur peut-il donner ainsi une nouvelle orientation à l'écriture ? J'ai juste trouvé le nom de l'ivoirien pas en phase avec le récit, car à moins que cet ivoirien n'ait de la parenté Irlandaise, je comprends mal comment il peut s'appeler O'Krane néanmoins, j'ai passé un bon moment. À quand le prochain ? Wancyrs |
| colibam
24/10/2009
a trouvé ce texte
Très bien -
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Même si le titre donne le ton plutôt badin de l'histoire, l'entame se décline comme un vrai polar. Le décor est clouté de phrases courtes, dans une ambiance délabrée et poisseuse (j'aime beaucoup « les pigeons décharnés qui errent en picorant dans le vide », une image très visuelle) où les mots résonnent.
La caméra plonge ensuite en mode focus au coeur de la scène. Un premier nom. Et là, l'humour fait son entrée. A chaque identité son jeu de mots (certains m'ont vraiment fait poiler : Le cuisinier ivoirien et aveugle, Jamal O’Krane, Alex & Alain Tramuros, Jeanne Epachingé, La femme de chambre portugaise, Paula Royid...). D'autres sont limite blague carambar : Alex Blaise, Edmond Kucédupoulé, Hugues au frais mais qu'importe, les mots ne se prennent pas au sérieux et cela fait du bien. Les portraits sont tracés au charbon, entre deux rasades de vitriol. Des vies banales, froides comme un macchabée oublié, décortiquées avec l'oeil goguenard et détaché du vieux flic blasé au coeur de formol. « A vu 153 fois le film de James Ivory « Les vestiges du jour » : Merde, là, faut qu'je fasse gaffe, j'dois pas être loin du compte... L'histoire est émaillée de savoureuses expressions : « son visage est devenu plus pâle qu’un cul d’Irlandais albinos » « elle est l’auteure de deux best-sellers « J’ai mal à la foi » et « L’Amour, ça sert d’os » « Un caractère et des aisselles bien trempés, » « prêt à mettre ses valseuses sur eBay » « Les gonzesses, c’est un peu comme les piscines, ça revient cher en entretien pour le temps qu’on y passe dedans. » « si l’argent poussait dans les arbres, les femmes épouseraient des singes. » « A perdu la vue après avoir lu un roman de Guillaume Musso. » « Corps de chêne, tête de gland. Visage bien rouge, langage bien vert » Les apparitions décalées de l'auteur, des pâtisseries ou de certains personnages, en petites touches discrètes comme des interférences parfumées de Monthy Phyton, Mission Cléopatre ou Amélie Poulain (pour mes références) : c'est plutôt bien vu. ... de même que certaines répliques, complètement loufoques : « Je vous interrogerai plus tard. Demain. Dès l’aube. À l’heure où blanchit la campagne. » « Collectionne les bonbonnes de gaz d’après-guerre. » « prodiguant des conseils à un patient qui venait de tomber dans des sables mouvants quelque part au fin fond du Mexique. » Bon, inutile de préciser que si j'adore le thriller trash, tordu, explosif et politiquement incorrect, je raffole également de ces histoires décalées qui sont d'ailleurs loin d'être les plus faciles à écrire. Il n'est jamais évident pour un auteur de se diversifier et je trouve qu'avec ce pastiche, tu y es parvenu pour notre plus grande joie. Ton texte est une bouffée d'oxygène dans la toile onirienne. Allez, un petit bémol, faut pas déconner : perso, je n'aurais pas changé de temps à partir du mercredi 6. C'est tout ? Ben oui mec. Les doigts de pied collés à la vitre du foyer, une perf daïquiri dans les neurones, je viens de passer un bon moment de rigolade en compagnie de l'inspecteur Coleslaw. Alors, vivement la suite Sharp's man ! |
| poupoune
24/10/2009
a trouvé ce texte
Très bien +
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Quel régal !!
Drôle - très drôle, même - bien déjanté tout en restant clair, bien construit et facile à lire, avec une intrigue qui jusqu'ici tient parfaitement la route... Que dire, sinon vivement la suite ?! |
| aldenor
24/10/2009
a trouvé ce texte
Très bien +
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Ah, c’est très drôle. Les gags portent. Les siamois sont tordants. Ca fourmille de trouvailles. Le rythme est excellent. L’inspiration déferle.
En guise de réserves je proposerais d’épaissir le personnage du détective, s’attarder par exemple sur des monologues intérieurs. Et puis l’irruption de l’auteur et les quelques sauts dans l’absurde tombent un peu artificiellement. Il aurait fallu qu’ils soient plus consistants. De toutes manières le récit n’en avait nul besoin ; il s’en dégage par moments une impression de mélange des genres. De trop. |
| littlej
24/10/2009
a trouvé ce texte
Bien +
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Une nouvelle combinant le polar et la comédie qui me rappelle - comme "Hold-up" - le ton de la série animée "Bob l'éponge" que j'adore (j'ignore si l'auteur est fan...).
Des choses très bien trouvés autant au niveau de l'intrigue - je pense surtout à cette interaction originale entre l'auteur et ses personnages - qu'au niveau des répliques - manquant de naturel toutefois - et des présentations des personnages. Et le style est bon. En ce qui concerne le gros moins de cette nouvelle c'est le fait que l'on ne sent quasiment pas à la lecture (je parle pour moi) le caractère "polar" du récit. En effet celui-ci est masqué par l'omniprésence d'un humour et d'une ironie clairement affichés qui fait que l'on n'oublie derrière l'affaire de meurtre. Franchement, je me moque complètement de l'identité de l'assassin. De plus il n'y a pas assez de rebondissements pour éviter un éventuel ennuie. J'en note deux : la mort de Jeanne et du chien... Enfin je trouve dommage que l'auteur n'ait opté à aucun moment de son récit - particulièrement long - pour un changement de registre . On reste du début à la fin (exception faite des premiers paragraphes en italiques) sur un ton comique. Ca reste tout de même une agréable lecture. -j- |
| Xrys
25/10/2009
a trouvé ce texte
Bien +
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Bonjour Widjet
Tout d'abord et en guise d'excuse je suis absolument insensible à l'humour des Monty Python enfin non pas insensible ça m'agace. Et je prie l'auteur de m'en excuser. Sur la forme je vais faire très court: Cette phrase je l'aurais mise au présent :Maintenant, il était trop tard. Le millionnaire venait de passer sur l’autre berge," Je n'ai relevé aucune autre maladresse Pour en venir au texte j'aime bien le début. Les italiques c'est de l'humour comme j'aime. Sauf "Un hiver. Une ville. Un matin." Vu que juste au dessus tu donnes la date et en dessous l'heure et le lieu, je me suis dit que c'était un trait d'humour mais j'ai pas compris ou plutôt j'aurais aimé que tu dises si tu avais mis ça vraiment pour des lecteurs au Qi un peu moyen. Bon les jeux de mots sur les noms propres oui ok... ça passe sauf Jeanne Epachingé il m'a fallu 10 mn de réflexion intense pour trouver... J'aime assez les présentations en italiques y'a juste un truc qui me chiffonne sur la présentation de Widjet : le coup des pâtisseries c'est une bonne idée toutefois j'aurais préféré que cela se passe en "direct live " sous mes yeux (plutôt que dire il vient de se prendre le montrer en train de se prendre) je pense que l'effet de gag en aurait été renforcé (et quitte à faire dans ce genre d'humour y ajouter au cours du texte la répétition) Bien aimé ça : 3 février 2008, entre 23 h et 2 h 00. Le jour de la saint Blaise. J'ai trouvé assassin moi c'est le Jazzophobe évidemment on peut pas être Jazzophobe impunément nomého Pour les dialogues et interrogatoires je les aurais préférés plus absurdes tant qu'à faire lais c'est très personnel (genre en plus subtil "vous avez l'heure? - oui -merci, au suivant ) Reprenons bon le coup des photos j'ai failli passer à côté du gag parce qu'à ce moment là l'écriture n'est pas asses déjantée je crois et je commençais à décrocher. AH l'invective à l'auteur : le coup d la télécommande j'ai bien aimé mais pas le fait de faire intervenir l'auteur déjà que ton inspecteur s'appelle Widjet - Justement j'en parlerais plus tard de ce choix... Bon au final j'ai pas mal souri à certains passages, il m'a manqué pour apprécier cet humour toutes les référence cinéma et musicales que je n'ai pas. Je reviens sur le personnage central : Le problème de la nommer Widjet c'est que tu ne peux pas en faire un anti-héros total (Widjet étant TA représentation sur Oniris) donc à partir de moment là il manque d'épaisseur. Tu lui donnes un peu trop d'intelligence dans les dialogues pour quelqu'un qui est imbibé de Vodka, tu ne le rends pas assez haïssable pour justifier sa misogynie et surtout tu ne rends pas assez ridicule. De plus et ce qui est dommage compte tenu du mal que tu t'es donné à tracer leurs portraits les autres personnages ne sont que des faire valoir. Bon tout ceci ce sont mes impressions donc elles sont à prendre avec tout le recul nécessaire car elle viennent de quelqu'un qui n'a pas d'humour ou pas celui-là en tout cas. Bref un bon Opus mais je ferais pas le siège de la Centrale pour avoir la suite Xrys |
| xuanvincent
25/10/2009
a trouvé ce texte
Bien
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Après une lecture rapide * - d'ordinaire je ne lis pas les textes policiers - cette nouvelle m'a paru dans l'ensemble plutôt réussie, bien écrite (y compris les dialogues) et amusante.
* je ne me suis pas attardée sur l'intrigue. L'auteur s'est risqué à mettre en scène un double de lui-même. Le texte à mon avis aurait pu fonctionner sans cela, mais pourquoi pas ? Une fois le moment de surprise passée, ce choix m'a amusée et pas déplu. La forme, une intrigue policière sous forme d'un journal, a retenu mon attention. Et l'écriture de ce journal m'a paru réussie dans l'ensemble. Bref, voilà me semble-t-il belle histoire policière pour Togna... sans oublier les autres lecteurs ! PS : Je lirai volontiers la suite. |
| coquillette
25/10/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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Bonjour Widjet
Bon, désolée, j'ai lu le texte et j'ai lu les commentaires au fur et à mesure qu'ils se présentaient. Je suis en tout point d'accord, au mot près, avec le commentaire de colibam. Et ce que j'ai remarqué en lisant ce commentaire, c'est que ce texte est vraiment bon parce que chaque phrase qu'il a souligné, et donc, sortie de son contexte, reste drôle. C'est vrai que l'histoire policière passe u second plan, le nom de l'assassin m'est totalement indifférent. Un plaisir de lecture, des moments d'humour vraiment très bons mais... une ou deux chose quand même : Les blagues sur la pilosité portugaise... je m'en serai passée, franchement c'est lourd, aussi lourd que les blagues sur les blondes. (quoiqu'il y en ait des vraiment drôles...) Goût personnel évidemment. J'ai vraiment aimé (gros point fort) l'intrusion de l'auteur et la remise à zéro de la cassette. J'ai vraiment apprécié cette remise au pas de l'auteur, très amusante. Deuxième point fort : l'intrusion de Paulo. Et ses réflexions concernant son propre auteur. Cette partie est vraiment excellente. Détails : Le majordome n'est pas le maître des lieux. Pour moi, le proprio reste le maître des lieux. Je ne suis pas certaine qu'on puisse se confesser à une bonne soeur. "Maintenant il était trop tard". J'aurais préféré "Maintenant, il est trop tard." De la façon dont entrent en scène les deux toubibs, j'ai pensé qu'ils étaient médecins légiste. Il n'est précisé nulle part que le majordome appelle la police et le (les) docteurs de son patron. Donc partant du principe qu'ils étaient légistes, j'ai été étonnée d'apprendre que le mort était leur patient depuis quelques années. Le kilométrage du vélo d'appartement... Une question manque à l'appel : est-ce que chaque jour, le compteur est remis à zéro ? Il s'entraîne souvent, le compteur devrait donc cumuler les kilomètres, à moins que... Le coup de la tache lorsqu'il presse le sein... oui... dans un registre comique ou fantasmatique mais bon, peu crédible à moins qu'elle ait accouché il n'y a pas longtemps. "dit William qui a retrouvé son flegme, avant de sortir de la cuisine en bondissant." Bon... ici j'ai l'image d'un majordome british, donc flegmatique par essence. Ici, "il retrouve son flegme" donc toute sa froideur et toute sa raideur, ce qui ne colle pas avec la suite "s'en va en bondissant". Je le verrai plutôt partir vers la fenêtre et peut-être siffler ou appeler, je ne sais pas mais je le vois mal partir en "bondissant" (tout ça à cause de "a retrouvé son flegme". L’auteur a aimé écrire cette histoire, il s’est amusé et le résultat est très plaisant. Au second épisode ! |
| Anonyme
25/10/2009
a trouvé ce texte
Très bien -
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Je ne vais pas épiloguer des heures, j'ai pour la majeure partie expliqué ma note à l'auteur directement...
Cela dit... certaines choses sont bonnes à redire... Je trouve que l'idée de donner une vie parallèle à Paulo est excellente (je sais l'admiration que W l'auteur manifeste pour Togna le "père" de Paulo... ce qui me rend la démarche encore plus... noble, dans le bon sens du terme), et je trouve que l'alter Ego/Personnage créé par W pour rendre cette vie parallèle possible terriblement risquée... pour une fois, la prise de risque n'étant pas la qualité que j'accorderai en premier sur la pourtant terriblement longue liste des + à W. Risque? Risque, oui. Parce W, en plus de se créer un alter égo, drôle (tellement qu'il en est presqu'absurde et on sait mon amour pour l'absurde), en fait une vraie caricature de lui-même (et caricature est même limite, je pencherai plus pour une autocritique, ou un autoportrait critique, acerbe, comme on le connait dans sa manière d'évaluer). De lui même et de ce qui fait "Widjet, le personnage Onirien, évaluateur orange+, grande gueule, comique un peu lourd, de mauvaise foi, etc..." oui, là c'est non seulement une prise de risque (oui par le côté obscurément narcissique de la démarche de se mettre en nouvelle, soi-même...) mais en plus, une remise en question de sa propre image. Et là la recherche est intéressante. Parce qu'il a réussi à maintenir un équilibre entre le "vrai" Widjet, le "vrai" Paulo, et l'auteur et son propre humour (dans l'intervention de l'auteur) que j'ai reconnu aussi. Voilà. Le style ne se discute pas, le ton misogyne, crétin, les passages interpellant le lecteur, tout est calculé pour mettre en évidence les deux "comparses"... Agatha Christie ou Antoine de Caunes (l'auteur/animateur "père" de l'inspecteur Murchisson que j'adoooooore) en influences littéraires pour l'intrigue et l'ambiance, bien dosés là aussi... Merci W, ça fait du bien de lire à nouveau de toi quelque chose ayant une âme bien ancrée... Note subjective, un peu, mais note quand même. |
| florilange
25/10/2009
a trouvé ce texte
Bien
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Bonjour widjet,
Cette histoire se lit comme 1 San Antonio, dans lequel la verve a + d'importance que l'intrigue policière en elle-même. Je me suis bien amusée à la parcourir, j'ai même carrément ri à plusieurs reprises & je lirai volontiers la suite, en espérant que le flux ne se ralentira pas. J'espère que vous vous êtes bien fait plaisir en l'écrivant, changer de registre de manière aussi drastique est intéressant, voire passionnant. Bravo pour l'exercice. Florilange. |
| Colinede
25/10/2009
a trouvé ce texte
Faible
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OUille! Je sens déjà la volée de bois vert que je vais me prendre ! Je ferais mieux de m'abstenir de commenter, mais comme j'aime bien dire ce que je pense, et que je suis une nana courageuse, j'y vais quand même : je n'ai aucun a priori ni favorable ni défavorable envers Widjet, je ne compare pas ce texte aux précédent puisque je ne les ai pas encore lus, je commente donc seulement ce que j'ai sous les yeux et je trouve ça terriblement lourd, plein de clichés de blagues éculées et réflexions...limites !
Dommage ! Il y a indéniablement une structure qui tient la route ( j'ai beaucoup aimé la façon de faire intervenir l'auteur, de faire arrêt sur image, bref le côté cinématographique m'a plu. Mais on dirait du Michaël Youn !) Ca m'a paru terriblement j'm'en foutiste et paresseux, dépit de quelques bonnes trouvailles.Désolée, une autre fois sans doute ... |
| Meleagre
26/10/2009
a trouvé ce texte
Bien -
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Classer une nouvelle policière dans la catégorie "humour" peut sembler paradoxal, et cela fait attendre au lecteur la rencontre de deux codes d'écriture normalement distincts.
Ici, l'intrigue policière est bien menée, claire et intéressante ; on a envie de connaître la fin, de savoir qui a pu vouloir tuer ce requin, et déguiser ce meurtre en crise cardiaque (bien trouvé, le coup des lacets). Mais le côté humoristique me semble largement inférieur. J'ai souri plusieurs fois, ri deux ou trois fois, mais pas à gorge déployées. Beaucoup d'effets comiques m'ont semblé un peu lourds, maladroits, désordonnés. Les noms des personnages m'ont trop fait pensé aux "monsieur et madame" des blagues carambar. Je ne vois pas trop l'intérêt des pâtisseries qui tombent sur l'inspecteur... Cet inspecteur semble un vrai goujat, et certains running gags sont un peu trop répétitifs à mon goût. Cela dit, quelques belles pointes d'humour (les blagues misogynes, le désespoir de Paulo abandonné par son auteur...). Bref, le tout mériterait d'être allégé un peu, pour être plus lisible, et ne pas se perdre en digressions. Mais j'attends la suite avec impatience ! |
| Anonyme
26/10/2009
a trouvé ce texte
Très bien +
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Un texte remarquablement écrit. Ce style est particulièrement agréable. J'ai hésité au début, je lis, je lis pas, faut dire que quelquefois trop d'humour peut desservir. Mais là non. C'est un bon vieux polar caustique, avec un trois fois rien de suranné, c'est vivant, tout est bien campé et j'ai eu l'impression de visionner un téléfilm à minuit, sauf qu'il est quinze heures. Avec ce texte, même si je préfère quand tu organises les mardis ou fait sauter des crêpes dans la cuisine des femmes tristes, tu te démarques en pointure (et crois-moi, vu comme je suis sévère et exigeante avec toi j'ai réfléchi avant de poser ma réflexion). J'espère pour toi que la deuxième partie sera de la même teneur cher Widj... (Elle le sait madame Widjet que ton personnage il pelote les seins en tous genres ? -;) )
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| nico84
26/10/2009
a trouvé ce texte
Très bien +
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Alors je suis agréablement surpris par cette nouvelle qui sort de l'ordinaire par bien des idées. Tout d'abord par l'esprit de l'auteur lui même qui prend cette nouvelle à la fois comme une enquête policière classique (un meurtre, des suspects, une intrigue qui devient de plus en plus sombre, un scenario qui fait réflechir le lecteur ...) mais aussi comme un grand plaisir.
D'abord les personnages. Passons l'inspecteur, j'y reviendrai tout à l'heure. "Alex & Alain Tramuros. 76 ans à eux deux. Médecins officiels de la victime. L’un est hétéro. L’autre est gay. Ils sont frères jumeaux. Et siamois. " C'est lé symbole du ton de cette première partie, il y a beaucoup de potentiel dans ce(s) personnages. A la fin tu l'exploites bien : ils ont des gouts différents à tout point et j'adore ces deux moments qui sont vraiment hilarantes : "- Inspecteur, je dois rendre visite à d’autres patients. Puis-je partir ? - OK, fait Widjet d’une voix sèche. Mais je pourrais avoir de nouvelles questions. Alors, ne quittez pas la ville cette semaine. Puis s’adressant à l’autre jumeau : - Vous non plus. " L'auteur fait preuve d'une originalité décoiffante, le récit est frais, on prend plaisir à voir widjet écrire et continuer à fond dans son intention d'éc-rire. Autre passage bien amené : "Justement, répond Alain tristement, en s’essuyant ses larmes. Alex s’est mis dans la tête de traverser la Manche à la nage, ce week-end. - Excellent, ça vous fera du bien. La mine du toubib s’assombrit. - J’en doute, inspecteur. Je ne sais pas nager". L'auteur exploite à merveille son personnage. Il est pas certain n'en plus que le suicide de l'un n'entraine pas la mort de l'autre. Widjet les décrit comme s'il s'agissait de deux corps physiques distincts et indépendants. Et ce décalage est tout simplement trés bien trouvé. Bravo. Ensuite, sans dévelloper autant, les autres personnages aux noms lougoques ont des caractères trés à part ce qui ajoute un trait "absurde" à la nouvelle et un plaisir pour le lecteur. L'auteur s'est d'ailleurs trés impliqué dans sa nouvelle et à deux niveaux : dans le choix de son personnage principal où on peut noter une autodérision dans la personalité de cet inspecteur presque pas fait pour ce métier. Sensible aux charmes féminin, tu appuie peut être d'ailleurs un petit peu trop sur ce point. Néanmoins la qualité de ton écriture évite de voir cela comme une redondance mais comme un défaut appuyé. La deuxiéme implication est bien entendu la présence cachée de cette plume, qui influe sur la nouvelle (comme l'échange entre l'auteur et l'inspecteur et entre le narrateur et Paula sur sa mythomanie). Le narrateur est présent comme s'il était entendu de tous. Absurde, délicieusement absurde. L'apparition du nouvel inspecteur décrédibilise un peu l'inspecteur widjet. Je ne vois pas encore l'intention de l'auteur à part peut être ajouté de l'absurde dans une nouvelle qui en regorge déjà. Un incapable, alcoolique, pervers et dont le principal témoin est un chien qui s'est sauvé. Et mort à la fin. "Mort" est d'ailleurs trés utilisé (pas trés etonnant vu le contexte), trop utilisé même surtout au début. Les descriptions des différents personnages sont originales et créent un paradoxe entre le fond et la forme. Le lecteur en vient presque à se demander la raison de la présence de tous ses personnages dans cette histoire. Le seul qui soit crédible est Paul O'Ney qui a un rôle mineur pour l'instant. Ce délire artistique assumé jusqu'au bout ne doit pas nous détourné du fond de la nouvelle : L'enquête. L'auteur ne s'y trompe pas dans sa phrase de présentation mais je vois plutôt ça comme un flot de "conneries" mais avec une trame policière avec beaucoup de travail tout de même. Car, en effet, si widjet a pris beaucoup de plaisir sur le forme, on peut noter sa rigueur sur le fond, à la fois dans le rythme, dans la recherche du jeu de mot (en rapport avec le cuisinier ou encore carotide / carottes sont cuites), la fluidité de l'écriture qui nous permet de lire sans se poser un instant et sans se fatiguer un seul moment. Et je tiens ici à le féliciter car c'est un double défi : amuser et faire rire le lecteur tout en le faisant réfléchir. La réflexion de l'inspecteur O'Ney nous rapelle d'ailleurs le pourquoi de la nouvelle et l'intrigue ne patit pas beaucoup de l'ominoprésence de l'humour de Widjet. Pas beaucoup mais "un peu" tout de même. Il faut doser à bon escient afin que le côté burlesque ne prennent pas trop le pas sur le fil conducteur de la nouvelle (j'ai eu cette légère sensation au milieu de ma lecture) et donc il faut trouver un équilibre au milieu de ses déséquilibrés. Les témoignanges et les dialogues en particuliers sont trés bien maitrisés, cohérent avec le langage parlé et donne une dimension supplémentaire au récit. En résumé : Un grand plaisir pour le lecteur que je suis de découvrir une nouvelle complétement décalé à la fois dans sa forme mais aussi avec l'image même que je me faisais de l'auteur avec pour autant une intrigue qui continue à se dérouler et à captiver. Un mélange harmonieux et cette première partie est une vraie réussite. Le suspense est aussi maintenu par ces sous titre en compte à rebours. Bravo ! |
| Kaos
27/10/2009
a trouvé ce texte
Exceptionnel -
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Ca devait arriver, je savais que ça devait arriver! Widjet écrit enfin un texte de lui qui LUI ressemble vraiment.
Je ne pense pas du tout à la misogynie, à la poisse assumée et ce genre de choses, car la fiction reste de la fiction, mais je viens pour la première fois de lire un Widjet drôle, simple, direct et surtout un Widjet qui est du Widjet. Passé cette assertion il y a beaucoup de choses à dire sur ce texte. Un défaut majeur à mon sens, pas rédhibitoire, mais agaçant, la multiplication de "il", ça devient un peu énervant à la longue, mais peut être est ce voulu? Autre défaut: une partie de la fin (actuelle), me semble un peu "expédiée", mais est il possible de garder son souffle intact sur une telle longueur et avec une telle densité? Je n'en suis pas sur. Des trouvailles superbes par contre: "Des chats de gouttière crasseux et aux pupilles crevées se bastonnent pour des poissons aux odeurs rances." que je trouve magnifique personnellement. Bref, un texte de haute tenue où je sens enfin ce dont l'homme Widjet est capable. Et il est capable de tout.... La note est élevée, mais certainement pas complaisante. |
| Selenim
13/1/2010
a trouvé ce texte
Bien
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Un texte choral, comme on dit dans les milieux intello-parigot-apéro.
Une ambiance à la San Antonio, un langage fleuri brut de décoffrage et un alter égo de l'auteur aussi hirsute que sa pseudo barbe. Depuis Bande décimée, l'auteur a troqué son écriture pour un phrasé sec et percutant. Des rafales de mitraillettes où les mots se changent en balles, plutôt du gros calibre et incendiaire. Même si le virage opéré peut paraître séduisant et surtout adapté à ce genre de récit, je n'en suis pas friand. Dans cette histoire, nous avons l'auteur, qui s'amuse comme un gosse et manipule ses Playmobils en leur donnant des noms au fort relent de calembours. De l'autre, nous avons l'inspecteur Widjet, alter égo de l'auteur, projection virtuelle du personnage que l'auteur s'est construit sur le site. J'ai trouvé jubilatoire de voir comment l'auteur mettait en scène son propre personnage dans cette vision forcement fausse que les oniriens ont de lui. Un vrai cas d'école pour un psy. Vraiment délectable. Le mélange de cette personnalité virtuelle et du moi de l'auteur fait des ravages et n'épargne personnes. C'est lourd, buldozer ascendant dinosaure, mais ça fonctionne pour qui laisse sa raison de côté et passe Benny Hill en musique de fond. Car il y a dans ce texte une foule de n'importe quoi, c'est une parodie d'une caricature d'un pastiche. Difficile de s'identifier ou même d'identifier une réalité tangible. On se rapproche plus d'une BD Fluide Glacial que d'une véritable enquête. L'imagination du lecteur est tellement sollicitée par ses multitudes de détails et de digressions qu'il lui est impossible de s'accrocher au fondement de l'intrigue. Les personnages sont si colorés et explosifs qu'ils annulent l'idée même d'intrigue. Qui voudrait d'une histoire crédible et raisonnée dictant la marche à suivre à cette pléiade de joyeux excités ? J'ai trouvé l'humour facile, balourd, redondant. Mais c'est un choix narratif qui colle tellement bien aux situations qu'il est difficile de le condamner. Ce n'est qu'un question de goût et dans ce menu-là je reste végétarien. Une dernière chose, les portraits sont truculents mais répondent toujours au mêmes principe de répétitions et deviennent à la longue redondants. Je trouve dommage de cloisonner une imagination si foisonnante dans un seul registre descriptif. Au final, un texte qui m'a une fois de plus démontré la grande aisance littéraire de l'auteur. Je regrette juste que cette maestria soit mise au profit d'une histoire et d'un humour qui me parle assez peu. J'attends la deuxième partie pour voir si l'intrigue arrivera à prendre l'avantage sur les personnages. Je n'évalue pas pour l'instant car ce texte est amputé de sa fin, donc incomplet. Selenim |
| jphil
28/10/2009
a trouvé ce texte
Bien
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Bonjour Widj',
Bon, j'ai finalement pris mon courage à deux mains, retenu ma respiration et plongé dans ton texte dont la longueur m'avait fait reculer jusqu'à présent... Et maintenant, bien sûr, je suis censé donner un avis éclairé, car je ne doute pas que tu l'attendes impatiemment (euh... au cas où, je précise que je blague !). Je trouve que tu tentes quelque chose de difficile, surtout sur un texte relativement long, le pari de l'absurde et du loufoque peut vite lasser car il finit par sembler vain, souvent. A ce niveau-là, pour moi, tu t'en sors pas mal, même si, je le reconnais, mais ça vient peut-être de moi, vers la fin j'ai eu tendance à lorgner vers le bas de l'écran pour voir si on arrivait bientôt. Ce qui est très agréable, c'est le plaisir évident que tu as eu à écrire, à trouver tes personnages et à en brosser un portrait aussi improbable que possible. J'ai apprécié çà et là les références à Tintin (je peux le dire sans risquer la censure ?), avec les frères siamois qui ressemblent aux dupont/d, avec Nestor, l'attention délicate à Karen Blixen (si je ne me trompe pas - le savo - même si je crois qu'elle était danoise, mais pas sûr) et les descriptions des personnages à la Amélie Poulain (j'ai cru entendre la voix de Dussolier), même si cette référence est tellement employée maintenant qu'elle en devient un peu lassante. Et je suppose que j'ai raté d'autres références. En fait, ton histoire ressemble à un sketch des Robins des bois je trouve (entre autres), avec l'irruption inopinée de Hugues Aufray par exemple, les jeux de mots indignes (mais drôles). Du coup, et c'est mon principal reproche sur ton texte, le lecteur - en tout cas moi, en tant que tel - a tendance à attendre la prochaine excentricité et à trouver les parties où il ne se passe rien d'extravagant, où aucun clin d'oeil ne lui est adressé, un brin monotones et plates. Le fait que le héros poursuive vaille que vaille son enquête, et que l'auteur continue son intrigue, ben finalement, on se demande un peu pourquoi, on est juste spectateur des facéties littéraires de l'auteur, ça a un côté un peu exhibitionniste je trouve. Mais c'est une impression très personnelle. En fait (et j'ai conscience que ça peut paraître contradictoire), j'attends de voir si tu vas te lacher dans la seconde partie et abandonner le prétexte de l'histoire pour laisser tes personnages partir en live. Sinon, détail, j'ai trouvé la phrase signalant l'absence de la soeur maladroite, de même que le choix du retour à l'imparfait "Maintenant, il était trop tard..." inutile. Pour le reste, je souligne quand même encore l'inventivité, le dynamisme et la jubilation d'écrire qu'on sent dans ton texte. |
| LeopoldPartisan
28/10/2009
a trouvé ce texte
Bien
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Un fois dedans, on y est même si j'ai eu un peu de mal pour y entrer. Le problème avec la caricature, c'est que justement pour la réussir, il faut bien tirer sur des grosses ficelles, ce dont l'auteur use et oserai-je un p'tit abuse... En fait je me suis assez vite retrouvé au fil des paragraphes dans me semble t'il une série bien connue (de ma pomme en tout cas). Les aventures de l'inspecteur Canardo. Une bd de Benoît Sokal, dont les premiers épisodes parurent en 1978-79 dans le mensuel "A suivre" des éditions Casterman. C'est un peu ennuyant, car avec cela en tête plus moyen d'être surpris tant tous les stéréotype du genre, s'y retrouvent de la boniche dont on pourlècherait bien le popotin au Canardo de service plus ravagé et Alllumé qu'un bérurier sous Elroy Traitement intensif.
En plus c'est A suivre grrhhh... |
| Filipo
30/10/2009
a trouvé ce texte
Bien +
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Évidement c'est cousu de grosses ficelles blanches. Le texte m'a fait sourire, rire à certains moments. Malgré tout c'est parfois assez inégal. Le très bon côtoie le "réchauffé". On peut bien sûr considérer que le style volontairement outrancier de la narration veut ça... Un gros travail d'écriture, une très grande aisance dans la narration. On sent que Widjet s'est fait plaisir et a pris le parti de la déconne à pleins tube comme fil conducteur. Un hommage à Togna, plus qu'un pastiche.
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| Val
30/10/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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Bon moi j'ai vraiment beaucoup beaucoup ris ou souris, je suis cliente de ton humour widj, facile, gouailleur, potache, cela me fait le même effet que les gags d'un clown se prenant les pieds dans le tapis, je ne résiste pas ^^ ...
Et puis, il y a une intrigue qui se tient, un inspecteur widjet consistant, et des présentations de personnages exubérantes à souhait d'humour pouet pouet ^^, mais encore une fois j'adore ! Tout est tellement "caricaturale" que justement on en oublie la caricature pour quelque chose d'inattendu, une sorte d'univers parallèle ou règne l'absurde et les coussins péteurs... auquel on finit par adhérer sans s'en rendre compte, parce-que... bah malgré tout c'est bien écrit quoi... Voilà, j'aurai bien aimé te coller un moyen moins, parce-que y'en a marre ! mais y'a pas moyen... justement... Euh bon ça va hein ? chui moins douée que toi pour l'humour potache mais j'ai le droit d'essayer nan ? (j'attends "The" suite, comme tout le monde) |
| Farfalino
31/10/2009
a trouvé ce texte
Bien +
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J'ai retrouvé toutes les références citées par Widjet : l'humour ZAZ, un peu se San Antonio, etc. Je ne suis pas forcément un bon client mais il faut bien avouer que cela me fait rire.
Certes ça ne fait pas toujours dans la dentelle (franchement certains jeux de mot sur le nom ne volent pas bien haut). J'aime bien l'absurdité inventive. J'ai adoré en particulier les jumeaux siamois et le dialogue auteur-personnage. Au niveau de l'intrigue je m'attends à un dénouement aussi décalé que les personnages. Je pensais vraiment que le chien qui ronronne avait fait le coup ! (quoiqu'avec des intrigues à tiroir...). Bien que j'ai été prévenu qu'il y avait une vraie intrigue, si on retire toutes les fioritures, il y a un vrai mystère (attention toutefois, j'ai déjà vu le coup des lacets je ne sais plus où). Il est vrai toutefois que le niveau de langue familier et le ton sarcastique m'a un peu ennuyé un peu au bout d'un moment. Je retiens plutôt les phrases du genre "Le froid lui griffe les joues et pénètre tous ses os de poulet. (...) La pupille blanche de la nuit est aussi pleine que ses orbites imbibées. Elle le dévisage. Ce soir, on dirait que la lune lui cherche des noises. Pas le temps pour le flic d’en griller une qu’un clafoutis à la cerise vient s’écraser sur sa gueule défaite… " J'ai noté que Paulo ne réagissait pas à la vue de la photo intime du flic glissée parmi les photos de chaussures. J'ai beaucoup aimé la séquence avec ce Paulo. Que deviennent les personnages oubliés par leurs auteurs ? |
| nyqueldan
2/11/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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Bonjour Widjet
J’ai parcouru les autres commentaires (il devient au bout d’un moment impossible d’éviter les redites mais on peut essayer), et également le forum consacré à la Mort d’un requin. La référence à Agatha Christie, qui n’était pas forcément claire pour tout le monde, m’est venue sous forme d’un pastiche de pastiche : le personnel de maison et les "invités" au garde-à –vous autour du cadavre, c’est très Cluedo : l’assassin, le maître d’hôtel ou le colonel Moutarde ? Je me suis délecté à la lecture de ces portraits-mini-biographies-exécutions sommaires qui n’épargnent personne, où l’absurde "campe" juste sans un mot de trop ("collectionne les bonbonnes de gaz d’après-guerre"), de ces notations descriptives, avec leurs comparaisons insolentes et hyperboliques (on n’a pas cité "chiant comme un concert de harpe", le canapé "qui couine comme une fraîche pucelle"), des plaisanteries onomastiques et aphorismes misogynes assumés, des associations loufoques ("Egocentrique, provocateur, prétentieux et circoncis"… "montées d’adrénaline. Et de lait."), des variantes poétiques (pupille blanche, œil cyclopéen) et sonores (regard-clébards-blafard, aime la mer Caspienne-déteste son père casse-couilles)… et j’essaie de ne pas reprendre tout ce qui a déjà été cité ! J’ai également beaucoup aimé l’arrivée claudicante du double docteur siamois, et la prise de contrôle momentanée de Widjet sur Widjet…(attention au parpaing !), le petit tour d’Hugues Aufrey (avant qu’il ne passe aujourd’hui dans le journal de France 2) Alors forcément le panier est si rempli lors des premières pages, les procédés si variés, que fatalement, ça retombe un peu. Est-ce au détriment de la trame policière ? Je crois qu’elle est toujours là, qu’elle se réaffirme même après l’entrevue avec O’Neal, et qu’on a envie de savoir (Marie-Charlotte !!!…O’Pom ?) Mais peut-être la loufoquerie est-elle par essence un obstacle à une nécessaire dose de "réalisme", que nos codes de lecture nous imposent inconsciemment ?… Ça me fait un peu penser à cette oscillation entre les San-Antonio du tout début, plus noirs, ceux dont ado je dévorais les pages pour savoir comment il allait se sortir de la situation désespérée où Dard l’avait mis au chapitre précédent, et les autres, plus marrants mais parfois moins prenants, ou plus pour les mêmes raisons. L’équilibre à trouver est subtil… A défaut d’être constructives, mes commentaires émanent de deux lectures attentives et extrêmement plaisantes ! |
| NICOLE
28/11/2009
a trouvé ce texte
Très bien -
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J'ai tardé à me décider à lire cette nouvelle (une vieille allergie aux romans policiers), et puis les trois plumes m'ont fait craindre de passer à côté de quelquechose.
Bon l'intrigue est d'une banalité affigeante, et en plus on a même pas de cléf à la fin (autre truc que je déteste : les histoires à suivre)....mais on s'en fout complétement, parceque cette non-intrigue est littéralement truffée de bons mots et de clins d'oeuil savoureux. Je découvre un autre Widjet, juste déjanté comme j'aime. J'attend avec impatience de pouvoir lire la suite. Pas pour savoir qui est l'assassin, ça je m'en moque ; mais bien pour le verbe, truculent et irrésistiblement drôle. Merci. |
| ANIMAL
12/12/2009
a trouvé ce texte
Bien +
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Un bon moment que la lecture de cette prose incisive, bourrée de bons gros jeux de mots à la louche. C'est simple, j'ai passé mon temps à les chercher :-)
C'est outrancier, c'est voulu, c'est très plaisant. Une hybridation de l'inspecteur Beaugat, de Canardo, de la Panthère Rose, de Sana, de l'inspecteur Gadget et bien d'autres. J'ai souri plus d'une fois. Le style, rien à y redire. ça se lit facilement, c'est succulent par moments, moins à d'autres. Mon gag préféré, un monument de cynisme : "- Avez-vous remarqué des personnes rejoindre la bonne sœur dans la cuisine ? - Voyons inspecteur, fait l’homme déstabilisé par la question, je… je suis non voyant. - Ne cherchez pas d’excuse, dit le flic " Bravo donc pour ce texte déjanté, plein de vie (et de morts). |
| Anonyme
20/12/2009
a trouvé ce texte
Très bien +
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une belle créativité, le genre d'humour, décalé, déjanté, le héros est d'une bêtise irrésistible, les personnages sont tout aussi délirants et mystiques, des noms inspirés des devinettes "monsieur et madame ont un fils..."me font bien rire, pas une seule fois tu ne tombes dans l'humour gras que je déteste.
Des situations cocasses, aberrantes qui m'ont amusé, exemple l'apparition subite d'Hugues Aufray dans la salle d'interrogatoire, aussi la conversation sidérante du héros avec son auteur. L'humour traité ici me fait penser au film comique " y'a t-il un flic pour sauver la reine". En tout cas ce genre d'humour j'en suis fan, de plus c'est bien écrit, l'histoire est cohérente à sa manière, je m'en vais lire la suite. |
| Cortese
7/1/2010
a trouvé ce texte
Très bien
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Drôle, bien écrit, rempli de bonnes idées, mais un peu cabotin, je dirais...
Nan, c'est VRAIMENT drôle ! J'ai été morte de rire toutes les 10 lignes pendants au moins 3-4 pages. Mais que d'idées ! Ca fourmille de tous ces à-côtés qui font les meilleurs polars (les blagues sur les noms, les pâtisseries, les toubibs siamois, knopfler, la présentation des personnages...). Le coup archi-classique du flic , alcoolique, mamophile et matcho, par exemple, fallait oser ! Mais ça marche... Enfin, jusqu'à un certain point : au bout d'un moment, on fait presque une overdose de toutes ces bonnes idées. Tu veux pas en garder un peu pour un autre polar ? D'autant plus que, avec un tout petit peu moins de digressions du côté de l'humour, le récit gagnerait en épaisseur, à mon avis. Parce que pour l'instant, côté trame narrative, on est un peu en reste. Je veux dire par là qu'il se passe pas grand chose, même si 2 personnages sont déjà morts. J'imagine que tout est planifié, et que la suite me satisfera (je vais la lire très bientôt), mais je crains que le lecteur ne puisse tenir le rythme de ton inventivité très longremps... Moi non, en tout cas ! C'est là que j'en viens au cabotinage : faudrait pas que tout ça soit là pour masquer une faiblesse dans le scénario. Voilà, c'est dit. Rien à voir, mais j'ai relevé 2 erreurs, je les mets ici, même si je me dis que quelqu'un les a peut-être déjà relevées (je n'ai pas eu le courage de lire tous les autres commentaires) : "Un verre de flotte collée (collé ?) dans sa pogne tremblante déjà bouffée par l’arthrite" "Sa casquette de chauffeur vissée sur son crâne chauve, Edmond, répond aux questions du flic avec son tact habituel" : la virgule après Edmond est de trop. Quoi qu'il en soit, j'ai passé un très très bon moment avec ce texte, et j'ai hâte de découvrir la suite... Cortèse |
| Luluberlu
19/3/2010
a trouvé ce texte
Très bien +
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Tiens ! Un humour potache de bon aloi. Mon commentaire sera du même tonneau (de vodka).
Citation : « son gros berger allemand dont les testicules énormes ressemblent à des brugnons » Quel sens de l'observation ; si j'en juge par la grosseur des brugnons, l'été cette année là fut chaud. Citation : l’animal fouette l’air avec sa queue. Ça vaut mieux qu'avec ses brugnons. Et puis de la culture : Russo, Angot... Excellente idée que les incursions de l'auteur dans le récit. De toute façon c'est lui le maître, alors. Citation : J’suis même plus en état de taquiner de la coquine. Un texte parfumé à l'herbe de bison qui taquine bien la coquine. Merci pour ce moment de rigolade potachère. |
| Ninjavert
5/7/2010
a trouvé ce texte
Très bien -
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Bon, tu l'auras attendu ce commentaire, mais hein, reste calme ou tu prends une tarte dans la gueule :)
Que dire sinon que j'ai passé un excellent moment ? Déjà, l'humour. Je suis assez difficile en humour, et pourtant je me suis marré tout du long. Alors c'est plutôt réussi (ou alors c'est nase, mais au moins, on a le même humour ^^). Bon je le savais déjà, mais ça fait toujours plaisir de s'en rappeler. Que ce soient les situations, les jeux de mots pourris avec les noms, les descriptions des protagonistes, hautes en couleurs, j'ai vraiment passé un bon moment de lecture. Tout est très visuel, les persos sont brossés à merveille et tu animes leurs caricatures vivantes avec brio. Pas seulement par leurs descriptions, mais les mises en scène sont vraiment réussies. Que ce soit dans les dialogues (l'échange avec le boxeur m'a vraiment fait marrer), ou les petits détails (la scène de l'ascenseur, ou la photo de Widjet en train de se mesurer la bite (sigh, même si des fois je regrette d'avoir une imagination performante)), tout contribue à poser une véritable atmosphère au récit. Bon, l'intrigue ne casse pour l'instant pas trois pattes à un canard (même si le suspens reste intact) mais c'est plus un prétexte que le propos et l'humour est tellement omniprésent qu'on se laisse porter tout seul. Au passage, j'ai aimé le petit hommage à l'ami Paulo et à son créateur. Parce qu'ils le valent bien, tous les deux. Ton écriture est toujours aussi agréable : acérée, directe juste ce qu'il faut, mais sans se départir de cette verve (qui elle ne se mesure pas au double décimètre), qui te permet de faire de belles envolées lyriques à l'occasion. C'est du burlesque comme je l'aime, un hommage au polar San Antonio-tognatesque, bien écrit et aussi inspiré que le genre le permet. Des dialogues qui claquent comme les gifles que reçoit notre inspecteur. Bref, une belle réussite, sans prétention, et dans laquelle le lecteur se gave du plaisir qu'on te sens avoir prit à l'écrire. Quelques critiques ? Pfff... des jeux de mots parfois inégaux ? Je ne suis pas fan des interactions personnage-auteur, mais c'est perso et on a l'impression qu'elles vont avoir en seconde partie une place plus importante... quelques phrases moins réussies, mais bon. C'est du détail. Non, le truc serait à la rigueur un certain manque d'envergure. Le but était (je suppose) d'être drôle, et il est parfaitement atteint. Si la partie policière n'est pas décevante (je verrai avec la suite), ça me suffit amplement. Merci, Widj' Ninj' |





