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| socque
26/11/2011
a trouvé ce texte
Très bien -
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La fin grand-guignol me plaît, j'aime bien le gore, mais je trouve que le dérapage précédent y prépare trop, l'affadit. Quand une spectatrice commence à vomir et que ça dégénère, cela n'a sûrement pas été prévu dans le déroulement du show. Or, à mon avis, tout est censé y être bien calibré et je m'étonne que quelque chose d'aussi anodin qu'un flot de vomi n'ait pas été prévu, une réaction rapide envisagée. Je crois que, si tout se passait réglé comme une horloge jusqu'au pétage de plomb final du présentateur et de tout le monde, le texte y gagnerait en force.
Sinon, bon, l'idée n'a rien de neuf mais elle est vraiment bien déclinée à mon avis, les épreuves originales et en même temps tout à fait logiques. Je me suis demandé un moment si Black, avec ses yeux qui rougissent, n'était pas le Diable qui allait révéler son identité... Vous n'êtes pas allé plus loin que l'allusion et je trouve ça bien. Dans l'ensemble un texte réussi pour moi, avec un souci louable des détails (j'ai bien aimé les réactions du public, mais, comme j'ai dit, je pense que ce pourrait être intéressant de les garder cadrées, prévues dans l'émission avant l'explosion de la fin). Au fait, la série de chiffres, elle a un sens ? Il y a une solution ? ouverture en juin de Mc Dognald’s, le premier fast-food pour canidés : très bien trouvé ! "aboiements canins" : pour moi, c'est un pléonasme. "le public qui se joint à un concert de bruits répugnants d’estomac qui se soulèvent et de bouches qui rejettent toutes sortes de substances" : je trouve ce bout de phrase lourd, avec ses trois relatives introduites par "qui". "la tige métallique d’un parapluie ouvert d’une femme qui s’abritait des giboulées de vomi qui continuent de se déverser" : idem ; pour moi, les relatives imbriquées alourdissent une phrase. "tout ce qui leur tombe sous la main, chaises, crans d’arrêt, barres de fer" : là, je n'y crois pas. Vu le contexte général de l'histoire, toute cette violence, je ne peux pas imaginer qu'on ne fouille pas les spectateurs à l'entrée. |
| Pascal31
30/11/2011
a trouvé ce texte
Moyen -
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Il me semble avoir reconnu la patte d'un auteur bien connu d'Oniris... et je suis d'autant plus déçu par le résultat (que ce soit bien cet auteur ou un autre, d'ailleurs).
En effet, si le style est alerte et que l'écriture se laisse lire aisément, j'ai trouvé que le choix de l'auteur d'en mettre trois tonnes (frisant souvent avec le burlesque) n'était pas très judicieux. Le sujet, s'il n'a rien de très original (j'ai pensé à "Running man", "le prix du danger"...), a le mérite d'être traité sur un ton 'horrifico-humoristique' qui peut plaire (j'ai souri plusieurs fois, parfois jaune, notamment dans les coupures publicitaires). Le tout est bien écrit, malgré quelques petits détails (une étourderie ici : "(...) avant que Black (...) parvient à rétablir le calme." ou encore la confusion "quinquagénaire" pour la femme dont on apprend plus loin qu'elle n'a que 45 ans), mais rien de bien méchant. Non, le vrai point noir du texte, celui qui a failli me faire lâcher prise, c'est le manque de crédibilité de l'ensemble. Certes, l'auteur a sciemment mis le paquet, forcé le trait à outrance, mais parfois, trop c'est trop... La description des mourants, c'est trop. La séance de dégueulis commune, c'est trop. Les réactions démesurées des spectateurs, c'est trop. J'ai fini par me lasser... L'épilogue, émaillé lui aussi de renvois en fin de texte (décidément une marque de fabrique, si l'auteur est bien celui auquel je pense...) est un peu la goutte d'eau qui fait déborder le vase. En résumé, un récit que j'ai lu facilement, tantôt avec un sourire, tantôt avec une grimace de dégoût, mais dont le côté outrancier (qui, à mes yeux, décrédibilise totalement l'histoire) m'a rapidement fatigué. Dommage. |
| Estelle
19/12/2011
a trouvé ce texte
Moyen -
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L'entrée en matière me fait furieusement penser à la présentation du Jeu dans Running Man de King (les meufs évanouies, les effets, etc) même l'entrée en scène de Black fait entrée de Damon Killian.
En fait, je pense que c'en est relativement inspiré, jusque dans les mouvements de caméra narrés. Pas au point de crier au plagiat, attention, mais suffisamment pour voir que l'auteur a lu et vu The Running Man (ou Le prix du danger, dont il est inspiré - super film avec Lanvin!) et donc, moi en bonne fan, j'accroche direct à la narration qui m'est familière. Par contre ça tombe aussi directement dans les clichés qui ont fait le succès des susnommés : futur plus ou moins proche, violence omniprésente, grossièreté, vulgarité, voyeurisme, « Augmentation prochaine de la prime à la délation » climat d'insécurité, vénalité - Fin des trente secondes, intervient l’animateur. Alors, Lili, qui parmi ces… hum… individus devrait mourir le premier ? => je virerai le « hum » qui peut laisser planer le doute non pas sur le choix du mot qui suit mais sur la culpabilité de Black à l'utiliser. Je laisserai les suspensions, ou remplacerai le « hum » par un « les » entre les deux suspensions D’un geste de la main, Black invite le public au silence et celui-ci, comme soumis à sa volonté, lui obéit. => Voici un « comme » bien inutile. Ils sont soumis à sa volonté. Sinon ils ne se tairaient pas... si? Enfin en cohérence avec la suite (Empereur romain) il vaudrait mieux ne pas comparer mais affirmer. Plan fixe sur le visage du transsexuel => quel transsexuel? J'ai du louper un truc. Maître Z. => T'aurais pu trouver plus asiat comme surnom non? Genre Z San ;) Deux fois sur quelques lignes est répété que les yeux de Maitre Z sont presque fermés, à mes yeux (haha) une redondance inutile qui alourdit un peu la narration. Clap. Rires. Clap. Rires. Clap. Rires. Clap. Rires. Black s’adresse à la candidate. => il serait agréable d'avoir un interligne entre les deux. Et donc, sans surprise aucune je reste sur ma faim. La fin est plate, comparativement à ce qu'augure le reste, ça se termine trop rapidement, c'est limite expédié. L'humour y est, mais gâche complètement les moments plus dramatiques. On se retrouve avec un texte qui fait un peu équivalent écrit d'un film d'épouvante de série B. Je pense qu'il manque quelque chose au niveau du dosage suspense/humour. Je pense et c'est étrange pour moi de dire ça, que le texte pourrait s'enrichir de 10 ou 15K caractères au moins sur la fin. Si l'auteur souhaite garder le ton et l'image « runningmanesque » je pense également qu'il pourrait être intéressant de caricaturer Black différemment, pour obtenir un vilain pas gentil plus original. Et c'est un peu ce que je reproche à la nouvelle dans sa globalité. Ça manque d'originalité, que ce soit dans le traitement ou dans l'histoire en elle-même, les touches d'humour, rien ne m'a vraiment marqué/fait marrer/fait peur. Pourtant je suis un public gagné d'avance, comme je le disais au début de mon commentaire, c'est ma came ce genre de textes. C'est plat. L'auteur ne s'est pas assez laissé aller, ou alors je suis trop à l'aise avec ce genre. Une lecture en demi-teinte donc qui est partie de manière positivement fulgurante et me laisse au final assez dubitative. La qualité d'écriture est bonne cependant, c'est fluide, le style est clairement inspiré mais ça manque de... quelque chose, d'émotion, de couleur, de... sincérité. Les personnages sont à mes yeux trop clichés, les dialogues un peu poussifs par moments. Ça manque de naturel tout le long, mais c'est peut-être voulu. Au plaisir. |
| Margone_Muse
1/1/2012
a trouvé ce texte
Bien +
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Bon, au moins, c'est un texte dont je me souviendrai longtemps.
Je ne peux qu'admirer la qualité d'écriture déjà, niveau forme, l'emission est super bien retranscrite. Le début m'a beaucoup fait penser au combat de boxe de Ninj'. L'ambiance est rendue à la perfection et je n'ai pas perdu cette impression durant tout le texte. J'étais vraiment devant une télé à la lecture de la nouvelle et non pas devant mon écran d'ordi. Bravo pour la performance. (Ah si, quand même l'unique chose pas belle que moi j'ai vu (il y en a peut être d'autres mais j'étais tellement dedans...) c'est la répétition de "foule" la première fois qu'on voit le mec dont j'ai oublié le nom qui a une main en fribres de verre (?).) Le fond, quand a lui, est sacrément osé, dérangeant au possible. C'est de la SF, bien sûr, mais dont les bases sont tellement celles de notre époque (humiliations sur les show télé amirécain ou jamonais par exemple, les paroles complètement insipides qui font de la chanson un méga-tube...) qu'on ne peut qu'espérer que la société n'ira pas jusque là. Ca fait froid dans le dos quand même. C'est vraiment vraiment trash parfois (sodomie par la mascotte trisomique, assurance contre l'inceste, etc.) mais à aucun moment je ne me suis dit que c'était de mauvais goût ou que ça n'avait pas sa place. Quitte a faire un truc, autant le faire à fond (je ne suis pas trop adepte des demi-mesures) et la satyre est complète, travaillée dans le détail. Dans un sens, je ne sais pas trop pourquoi, cette émission pourrait être une parodie faite par les Inconnus, j'y ai pensé à deux-trois moments (pas forcément les plus trash). J'étais partagée tout au long du récit : j'aime ou j'aime pas, j'aime ou j'aime pas. Je ne sais toujours pas mais comme j'ai dit l'écriture est franchement bien maitrisée, je ne me suis pas ennuyée une seconde et je suis admirative devant l'audace d'un tel texte. Juste, pour finir, la réponse au troisième jeu, c'est 3 ? (la première rangée serait égale à 16 ; la seconde et la troisième à 15 et la dernière à nouveau à 16 ?) Et ne me dis pas que tu n'as pas la réponse hein ! Et bien moi qui me disais commencer l'année avec un petit Widjet, je la commence avec une petite bombe :) Un texte qui ne laisse pas indifférent est déjà un bon texte. Merci pour ce moment, quoi qu'il en soit. Margone |
| Anonyme
1/1/2012
a trouvé ce texte
Bien -
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Pour être honnête j’ai fini par lire en diagonale tant cette histoire m’a parue interminable, et sans vraie surprise.
Si l’écriture est fluide, la description de la société qui nous attend est trop poussée ce qui nous ôte tout effet de surprise ou d’étonnement (ex : le titre des manches du jeu comme « la main à couper » ne laisse deviner aucune autre issue) ; et puis tout va tellement loin que plus rien ne nous choque et cela enlève tout intérêt à l’histoire, même si certains passages m’ont amusé (le fastfood canin !) Ainsi même les notes de fin qui doivent servirent à faire rebondir l’histoire perdent de leur force. A vouloir en faire trop, la projection méprisable de notre société ici décrite passe presque au second plan. Plus de nuance aurait servit à mon sens le récit. |
| sadja
2/1/2012
a trouvé ce texte
Très bien +
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Du grotesque, ridicule, peu de réelle méchanceté, renforce un jeu d'argent, de mutilation et de meurtre. Le tout gratuitement, motivation d'audience ou copie des jeux de gladiateurs. L'écriture rouge me dérange! Le tout est horrible, horriblement réaliste, contemporain. Bien vu!
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| misumena
2/1/2012
a trouvé ce texte
Moyen
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Bonjour, Widjet,
Ha ben oui, c'est trash. Mais quitte à être trash jusqu'au bout, vous auriez pu assumer la scène de sodomie, mais plutôt par une bestiole, un verrat par exemple, c'est amusant, un verrat, ça a un pénis en tire-bouchon et ça peut même faire du dégât. Je suis hyper déçue. En ce qui concerne le fond, rien de neuf sous le soleil... C'est bien fait, certes (mention spéciale à la page de publicités, qui elle, m'a fait rire), mais c'est facile. Pourquoi alors suis-je venue lire ce texte alors que je ne commente plus grand chose ces temps-ci et que j'étais suffisamment prévenue par le forum et la note d'Oniris ? Parce que ça me semblait bien correspondre au remplissage de mon temps de cerveau disponible (je lis et commente pendant que je m'escrime sur le Vista du bureau, à qui je ferais bien subir quelques avanies du style "Risques et périls", vomi compris). A propos de cerveau, est-ce parce que l'âme de Christopher Black est noire que son cortex l'est aussi, ou est-ce dû à un mauvais retour veineux ? Côté style, ça se lit. La finesse n'est pas de mise, compte tenu du sujet... mais ça aurait pu se faire. Il y a un précédent extraordinaire : "Le jardin des supplices", d'Octave Mirbeau. L'horreur y est servie par une écriture d'une grande finesse, et par le contraste entre la beauté du jardin et l'ignominie des tortures. C'est seulement une idée, puisque le parti pris de l'auteur était d'assumer totalement -et stylistiquement, je suppose- le sujet grand-guignol. J'ai joué et propose deux réponses : - si on tient compte de la somme des lignes, on a 17, 17, 18 et je propose donc 1 pour obtenir à nouveau 18. - si on fait la somme des colonnes, j'opte pour la symétrie : 20-7-7-7- et pour obtenir 20, je propose 2. |
| jaimme
2/1/2012
a trouvé ce texte
Très bien -
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Ah, le comique... Ce qui fait rire l'un...
Bref, moi j'ai bien souri en tout cas. Pourquoi? Auto-analyse: parce je suis sensible au sujet. Je déteste, exècre, etc. les jeux (presque tous), reality-show et autres débilités que nous sert la télé. Pas de temps de cerveau à leur donner, merci. Puisque je suis, d'emblée, favorable au sujet tel qu'il est dénoncé, i-e de la façon la plus trash possible (on peut faire pire, certainement) je me suis laissé faire. Il faut se laisser faire, c'est là le secret de l'humour. J'ai déploré la facilité de la scène du vomi qui m'a fait penser au "sens de la vie" des Monty pythons" (le bonbon de trop) ou à une scène célèbre de "Matilda", film pour les enfants. Trop facile. Le reste est bon car finalement plausible quand on regarde notre télé et qu'on imagine, crescendo, ce que cela pourrait donner. Plus encore les télévisions italiennes ou japonaise. Le retour des jeux du cirque. Déjà vu ailleurs, depuis Running man", par exemple (tiré de Philip K. Dick quand même!). Le choix du trash est très bon car ce n'est pas avec des pincettes que l'on peut dénoncer ce dont l'homme est capable. Oui, c'est cérdible. Le style est simple et laisse la place à l'action. Simple ne veut pas dire mauvais. Cela se lit bien. Un Stephen King se lit bien, non? C'est, au niveau de la catégorie, de la SF, et pour être plus précis, de l'anticipation: prendre un fait sociétal et essayer d'imaginer ce que cela pourrait donner dans le futur. L'emploi du présent me semble une bonne idée, il participe de la volonté de mettre le lecteur au sein de l'action. Judicieux et très visuel. La chanson: moui, pas convaincu de la nécessité d'en mettre autant, mais comme on est en temps réel, pourquoi pas. Voila quelques remarques qui me viennent à l'esprit. Au niveau du détail, Widjet gère très bien. Je n'ai rien à dire. à la prochaine! |
| Iktomi
2/1/2012
a trouvé ce texte
Faible
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Cher widjet,
Je vais finir par croire que le délayage constitue l'essentiel de votre fonds de commerce et avec la meilleure volonté du monde je ne puis adhérer à cette démarche. Il y a chez vous un entremêlement constant du narratif et du descriptif qui, en tant que lecteur, m'empêche de vous suivre au-delà d'un ou deux paragraphes. Alors les infirmières plantureuses..., oui, bon, pourquoi pas, mais quel intérêt de nous révéler qu'il y en a une blanche, une noire et une jaune si ce n'est pas leur couleur qu'il importe de retenir de leur fugace apparition ? Irrésistible attrait de l'anecdotique et du "à la manière de...", quand tu nous tiens ! Je vous conseille de vous reporter à "La guerre olympique " de Pierre Pelot, ... ça peut servir pour une prochaine fois. |
| matcauth
7/1/2012
a trouvé ce texte
Bien
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bonjour,
j'ai retrouvé là ce que j'ai pensé être un texte destiné à être joué sur scène. alors, bien sûr, les effets spéciaux pour monter ce genre de pièce risqueraient de ruiner le metteur en scène. Et c'est d'autant plus étrange que je me souviens d'un commentaire pour l'un de vos anciens textes où le lecteur avait le sentiment de voir se jouer une pièce de théâtre en lisant une de vos nouvelles. Cette perspective, peut être différente, que j'ai ici me permet d'apprécier et de comprendre le côté "choc", "burlesque", "surenchère" de votre histoire. Pour moi, pas question d'y voir seulement une critique acerbe, mais plutôt un miroir grossissant, grâce aux répliques, aux descriptions et même aux gestes des protagonistes. J'ai donc aimé, compris votre message, aimé le style toujours parfait. |
| Anonyme
11/1/2012
a trouvé ce texte
Bien +
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Un "chaud" original et morbide à souhait.
C'est si bien écrit qu'on a presque honte de faire partie du public. j'aime beaucoup les passages avec la lilliputienne |
| David
27/1/2012
a trouvé ce texte
Faible +
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Bonjour Widjet,
Je craignais une fin du genre : "Christopher se réveilla en sursaut, au côté de sa femme Éliane, il entendit Tony, son tout jeune enfant, maugréer un peu dans sa chambre qui jouxtait la leur... ", le "lâcher prise", l'explosion de violence, le crescendo des provocations ressemblaient à un récit de cauchemar. La narration n'est pas crédible à mon avis, et pourtant elle peut faire croire n'importe quoi je pense, mais là, je ne saurais dire ce qu'il manque, mais le moment où j'ai "décroché" peut-être. C'est au deuxième jeu, clairement sexuel, le troisième aussi jouera là-dessus avec la "sanction", qui plonge le récit hors de toute réalité pour moi. Comme si je ne pouvais pas imaginer une société hors de valeurs minimum sur la question sexuel, même les plus hypocrites qu'on puisse imaginer, et même dans une société de consommation caricaturé à l’extrême, ça tombe dans la psychologie, ce n'est pas un "monde", c'est un cerveau en proie à ses fièvres. Il y a néanmoins des passages jubilatoires, je retiens les vomis en chaine, Hooker s'acharnant sur Black, la chanson aussi qui vaut son pesant de cacahouète. C'est plutôt à la fin et c'est pour ça que je m'attendais à un contrecoup genre "réveil", ça sera plus original mais ça n'enlève pas mon impression "d'imposture" : c'est pas crédible, c'est un délire d'écriture, pas un "récit" avec une "vraie" porte ouverte sur un autre monde, comme je l'imagine au moins. Le début est assez captivant et la fin original mais en dosant mieux la violence et le sexe ça aurait pu être plus horrible, c'est même trop gentil pour le lecteur de lui donner une porte de sortie de l'imaginaire avec ses excès là, j'ai l'impression. |
| Sybelhe
28/1/2012
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Commentaire modéré
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| herbb
29/1/2012
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Commentaire modéré
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| LeopoldPartisan
16/2/2012
a trouvé ce texte
Bien -
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Plaisant et relativement captivant. Peut être quand même que cette plume qui se veut très acérée, se soit laisser aller un peu trop en roue libre dans un final un rien Tex Avery du gore.
C'est justement cette débauche de pseudo horreur qui fait sourire plus qu'elle n'inquiète. J'aurai personnellemnt préféré en sortir, moins maculé de sang à la crème et nettement plus mal à l'aise. Sans doute mon petit côté pessimiste masochiste. Niveau écriture et forme rien à dire sinon, comme d'hab pour ce auteur, c'est presque du travail de professionnel. Par l'histoire trop de caricature tue la caricature. Mais cela doit faire bien plaisir de faire ainsi souffrir ces personnages. |
| jeanmarcel
17/2/2012
a trouvé ce texte
Très bien
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J’ai pris ce texte en pleine face avec beaucoup de plaisir et j’éprouve quelques difficultés pour le commenter avec sérieux.
Si le récit débute comme un roman de King, c’est vrai, il dérape vite du côté des Monty Python avec un soupçon d’Hara-Kiri et une pointe de sadisme version SAS. Je me suis plongé avec ravissement dans cette énorme catalogue d’inventions géniales, cet Almanach Vermot plein à ras bord d’humour potache , une sorte de rédaction dézinguée qu’un élève surdoué rend à son vieux professeur de lettres pour lui faire prendre un infarctus foudroyant. L’auteur s’en donne à cœur joie et se conduit en vilain garnement décidé à choquer les adultes un peu trop sages à son goût. Certes il se prend quelquefois les pieds dans le fil conducteur de son émission fleuve mais il sait nous mener en bateau avec talent, il nous emmène là où il veut, nous dépose sur la rive opposée et nous achève avec des notes de bas de page délirantes. Une performance que j’apprécie à sa juste valeur. |
| Siebby
17/2/2012
a trouvé ce texte
Bien -
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Détonnant le widj', ce texte mérite une catégorie pour lui seul ! N'aime pas trop l'idée que ça rôde en science-fiction ! Fiction surréaliste aurait mieux collé et m'aurait moins agacé.
Tu m'as livré une fresque futuriste où les mauvais traits sont grossis à l'excès, à la limite de l'écoeurement. Oui, certains passages que l'on dirait outrancier, m'ont plus que rebutés. Ici, ta plume est acerbe et profonde, sans être critique. Par contre tu décris les faits avec une profondeur peu commune. Affreux, c'est bien le terme. J'avoue que le titre de l'émission est bien trouvé. J'ai fait le lien avec une émisssion où un inconnu tient la vie d'un individu lambda, le Jeu de la Mort. Celle-ci centrée sur l'obéissance. Affligeant ! Je salue ton impudence, ton culot à secouer le lecteur de la sorte. L'efficacité de ta verve aussi. Néanmoins, je t'avoue mon dégoût de cet imaginaire "sensiblement" crédible, et je regrette son dépôt dans une catégorie que j'affectionne. |
| aldenor
12/3/2012
a trouvé ce texte
Bien +
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Une idée forte au départ : cet effrayant jeu qui exacerbe les instincts du spectateur. Et qui n’est pas gratuite : j’y vois une dénonciation de certains phénomènes de société : medias sensationnalistes, comportements de groupes, friands du malheur des autres.
Le texte hésite cependant entre les genres : horreur ou humour noir. Ca m’a dérangé. Je n’ai pas pu me situer par rapport à l’intention de l’auteur. S’il fallait en rire, je ne l’ai fait que sur le « Mc Dognald pour chiens » ! Sans savoir que penser des descriptions grand-guignolesques. Parce que voilà, s’il fallait en frémir, ça manque de retenue, c’est trop cru pour y croire… En somme, je dirais : hautement imaginatif, mais outré. Au niveau de l’écriture, c’est efficace, le texte est prenant, on lit d’une traite. N’empêche que ça semble un peu écrit à la hâte et j’ai relevé quelques déchets : Avant que Black… « parvient » au lieu de « ne parvienne » a rétablir le calme… Deux dents jaillir « hors » (pléonasme à supprimer) de la bouche de l’adolescent. Eliane se décide à palper le maillot et : à y plonger et non « d’y » plonger la main. … personnes qui « s’étale »… |




