|
![]()
|
| Estelle2L
2/7/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
Ouaich Ouaich gros... (pardon c'est le 93 qui remonte dans l'émotion) j'avais d'jà pas le moral avant, ça va pas mieux merci.
Bon alors, je retrouve ici l'écriture Widjettienne que j'avais pu sentir dans les premiers écrits. Un rien tire larme quand même... j'ai de la personnalité dans ce texte. Un don certain pour l'auto-dérision narrative qui me plait. Qui me plaisait dans Hold-up aussi... J'ai aimé le thème... ça me renvoie à la chanson Lucky... bref. J'aime le côté amour impossible avec la meilleure amie con-con qui comprend rien mais qu'on aime quand même. J'ai aimé le désespoir maladroit du narrateur. J'ai aimé la sensation palpable de l'indécision poussée à son paroxisme. Je sais que je veux plus. Mais comme j'ai finalement pas le choix je fais quand même. Le désespoir, c'est vraiment ça que je retiendrai. Dans l'auto-dérision. Dans la franchise cruelle face à la douleur. Dans la réaction de la fille. J'ai apprécié cet écrit. Même si gnagnagna, je trouve que tu l'as jouée un peu facile. Pas de réelle prise de risque, tant dans le thème que dans le traitement. C'est comme si Tarantino faisait une suite de Pulp Fiction... ou si Shakespeare avait écrit Domino et Puillette... hum... enfin tu comprends ce que je veux dire? Celà dit ça reste du bon Widj. Plein de bons mots, de références rigolotes qui tombent à pic. Je regrette un peu que tu n'aies pas fait intervenir la fille dans ce long monologue (c'est ptêt pour ça qu'elle a po compris)... je pense que dans la vraie vie... enfin moi ça m'est pas arrivé souvent de pouvoir tout sortir d'un coup comme ça. Aucune interruption d'aucune sorte, dans l'aéroport... Enfin voilà mon ressenti. Merci W. PS: tiens j'édite, je me suis gourée, j'avais pas compris que le monologue était interne, ça me gache un peu la connerie de la donzelle mais tant pis... |
| Marquisard
24/5/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
Pas forcement emballé mais le texte est bon, la réflexion maladive du grand timide face à un moment clé, bien que classique, est bien menée. clap clap.
|
| solidane
24/5/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
Bon allez je me lance dans le commentaire. Tout tient bien pour moi dans la structure et le rythme. L'histoire est tout à fait probable, et même s'il elle ne l'avait pas été ça ne serait pas grave. Il ne me manque qu'une chose en faiit, j'ai pas assez senti la grosse bousoufflure. Ca veut venir, ça veut se dire, ça peut pas. Il manque quelque chose dans la force qui justifierait plus pleinement la chute. Ca yest je l'ai fait.
|
| Anonyme
24/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Dans les coulisses déjà, je me suis laissée emballée. Tu vois, c'est là que je te préfère, moi, dans les tous petits quelque chose, ces petites introspections, ces douleurs infimes, ces secrets gardés par dignité. Cette écriture humble, mesurée. Bravo et merci de m'avoir donné un vrai plaisir de lecture.
|
| Alexandre
24/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Salut Wid ! Une histoire toute simple, mais une Belle histoire servie par une superbe plume sensible et réaliste... Je n'ajouterai rien de plus, ça ne serait que littérature !
|
| Robin
24/5/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
L'écriture est fluide, vraiment sympa. L'histoire est touchante, si ce n'est que moi à la place du mec, j'aurais été dans tous mes états. J'ai eu l'impression que la fille prenait vraiment ça pour un jeu, quelque chose qu'elle prenait à la légère, grrr.
J'ai aimé aussi le fait qu'elle lui dise " t'es le meilleur ! " et qu'elle le répète, j'ai trouvé ça mignon. Au début du texte, j'ai eu un peu de mal à accrocher, je devais rechercher dans ma culture générale des titres que je ne connaissais que de nom. Certaines fois, le texte me paraissait monotone (mais ça c'est sûrement dû au fait que je ne lis pas vite.) Mais alors là, lui repprocher plein de choses et l'aimer cependant, ça me rend tellement nostalgique, que j'ai surtout fait attention au fond du texte ! (J'ai adoré l'idée) Bonne continuation ! |
| Menvussa
24/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Incompréhension entre les êtres ou, lorsque les mots s'arrêtent à la frontière des lèvres.
On aime ou on aime pas... moi j'ai bien aimé. J'adore quand un récit entre directement dans le vif du sujet et que l'on découvre les protagonistes au fur et à mesure. Lorsque le tragique d'une situation se découvre à travers l'apparente banalité des propos. Ce monologue intérieur qui dure juste ce qu'il faut pour qu'un début d'impatience s'esquisse. Car bien sûr, rien ne se dit, tout s'échafaude dans cet esprit tourmenté par un cœur torturé de n'être point entendu. L'air de rien, c'est un drame. Qu'est-ce qui peut bien fourvoyer le lecteur et lui faire croire que note héros parvient à déballer son sac ? C'est cette profonde inspiration, vaine, chose que le lecteur ne découvrira que beaucoup plus tard et c'est ça qui fait la force du récit, ce temps suspendu où tout aurait pu se jouer, mais qui restera classé en affaire sans suite. Bravo W c'est très bon. |
| costic
24/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
après lecture, je me sens i raisonnablement émue.
C'est drôle, c'est triste, bref ya vraiment de quoi fouetter un chat. Une seule phrase à enlever à mon humble avis, celle, au début, de l'instrument bondissant dans la poitrine, qui a bien faillit me déconcentrer. Le coeur djembé suffit largement à la compréhension. Pour le reste, rien a dire; que de l'émotion. |
| nico84
24/5/2009
a trouvé ce texte
Moyen +
|
Moins touché que les autres, je trouve que le fond est trés banal mais là n'est pas le souci vu que tu arrives toujours à embellir toutes ces idées. C'est ton talent et tu le sais.
Je ne mettrais pas en cause ton écriture car encore une fois tu maitrises tout de long en large. Peut être trop, tu n'as pris de risques, je n'ai pas été embarqué même si j'ai aimé la situation, les caractéres des personnages, je comprends tout pour une fois, c'est un point positif ? Peut être pour moi mais pas pour toi qui veut laisser le lecteur imaginer. Je sens que ce n'est pas l'univers de wdjet ici. Pourquoi cette histoire, nue, pourquoi pas plus d'anecdotes ou même faire vivre cette histoire dans d'autres lieux, dans une vie. Cela me semble trop figé. Et à la fin, je me dis "bien, ça m'a fait plaisir mais c'est pas widjet". Je suis exigeant avec toi, desole. J'espére t'en parler plus tard. |
| Anonyme
24/5/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
L'histoire se lit d'une traite. C'est donc réussi. Sans être passionnant, c'est assez sensible et bien traité, sans
pathos. PS Je ne suis pas sûr que l'on puisse supplier quelque chose. Pas amateur de la facétie au coin des yeux non plus. Détails qui ne nuisent en rien à la qualité générale du texte. Les références aux années 80 m'ont bien amusé. Le lac des cygnes c'est un peu gros , la baie des cochons itou mais ça m'a fait rire quand même... Salut ô maître W Après avoir lu le com de cyber je dois dire que je m'étais fait la même réflexion. Ce qui coince un peu c'est la tirade. Une lettre, peut-être ? |
| Cyberalx
24/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
J'ai beaucoup aimé découvrir peu à peu les sentiments du protagoniste, sa personnalité aussi et l'histoire de ce couple d'amis au travers de cette tirade rentrée.
Un reproche ? Oui, j'en ai un. La tirade ne vaudrait pas un clou si elle était exprimée oralement. Je veux dire par là que le registre d'expression du personnage ne correspond à rien de connu : ...« J’en ai assez que tu te moques de moi. Oui, tu te moques. Tout le temps. De mes vêtements dépareillés, de ma collection de Thorgal et de la façon dont mes épaules bougent à chaque fois que je ris et qui te fait penser à Diabolo, le chien dans Les Fous du Volant ... S'il s'était agit d'une lettre, passe encore, mais là, pour moi, ça coince dans ce sens. Je pense que c'est un de tes travers, Widjet, tu aimes tant peaufiner ton écriture qu'elle en vient à manquer de spontanéité (ingrédient nécessaire à mon sens lorsqu'il s'agit de faire "parler" un personnage). Ceci dit, c'est une chipouille et j'ai beaucoup d'admiration pour ta capacité à créer un univers, une situation. Merci. |
| Val
24/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Que veux-tu nous dire Widj ? qu'il y a un fil ténu séparant l'amour de l'amitié et que quoi que l'on fasse l'un est indissociable de l'autre ? bin je suis d'accord avec toi alors...
J'ai beaucoup aimé ton idée des cailloux portés depuis l'enfance pour construire quelque chose, et que tu ais fait de ce quelque chose un monument très différent pour chacun de tes protagonistes. C'est bien écrit, bon ça tout le monde sait maintenant ici de quoi tu es capable^^, mais c'est aussi sensible, surtout dans cette manière de nous faire vivre l'intériorité de ton personnage masculin. Bref, tu m'étonnes encore Widj, et, fais gaffes ton "masque" commence à partir en lambeaux ^^ |
| Xrys
24/5/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
Cette situation est tout à fait probable tellement même qu'elle a déjà du arriver.
J'aime bien ce personnage si peu sûr de lui qui prépare cette tirade magnifique qu'il ne dira finalement pas n'est ce pas la remplaçant par ce "Bon débarras !" qui sonne faux. J'aime la façon dont est décrite la jeune femme cette "facétie au coin de ses yeux" toutefois il y a un rien qui fait de ton personnage quelqu'un qui pour moi reste virtuel et j'en suis consternée. Je ne sais pas peut être qu'il devrait crier son désarroi ou je ne sais pas tenter ... Et pusi le titre la cathédrale, m'avait fait imaginer du grand, du sublime alors peut être est ce là que ça coince Ce se lit et même plus que cela mais ça ne m'emporte guère (toutefois est ce bien la faute de l'auteur finalement?) Xrys |
| FredericBruls
24/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien +
|
J'ai adoré de bout en bout. Ça se lit sans difficulté, l'histoire est bien menée, et puis, surtout, le dépit amoureux laisse toujours une place à l'humour dans cet écrit, ce qui évite les lourdeurs mièvres propres au genre. Du grand art, Widjet. Vraiment.
PS : on pourrait presque croire que ce monologue reste intérieur ; (en effet, cela n'est pas incompatible avec la réflexion de la fille (« Bah, alors, tu vas la cracher ta Valda ? Qu'est-ce que tu veux me dire, à la fin ? ».) Je me figure le pauvre hébété, perclus de timidité, qui se raconte ça à lui-même, planté dans l'aéroport.) Cela collerait assez bien au personnage et avec la fin pathétique tout de même. Un sourire, oui, mais brodé de larmes ! |
| coquillette
24/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien +
|
Cette histoire est tout à fait de celle que je lis avec avidité et une fois que je l'ai terminée, je ferme le livre (plutôt violemment) en m'écriant : non mais quel crétin, ce mec !
Alors que celle qui est en face de lui n'attend que cela : qu'il dise ! Et c'est pas faute d'avoir essayé de la lui faire cracher sa valda, hein... Les allusions, les tentations ont été plus que multipliées tout au long de ce parcours qui les conduit là, dans cet aéroport ! Deux imbéciles face à face, dans un aéroport, banal et en même temps, tellement poignant ! Je serais bien incapable d'écrire une histoire pareille, c'est une certitude. Une si douce torture, non vraiment, je ne pourrai pas. Juste un petit bémol mais là vraiment, un gros, énorme : "tu prendras le vol AF767 et tenter l’aventure new-yorkaise" : tu tenteras. Et un autre, aussi, pour la fluidité de la lecture, de ma lecture, car les autres oniriens n'ont été génés ni par l'un, ni par l'autre : "elle a pouffé de rire : « Espèce de méchant, va ! » dit-elle faisant semblant d’être fâchée" : a-t-elle dit. (ce n'est que mon avis) Et puis juste à cet instant, la description de son geste, peut-être un peu trop longue, mais ça, c'est aussi un avis tout personnel. J'ai bien aimé qu'elle se fasse "une forteresse" de ce qu'elle ressent et le narrateur, de son amour, une cathédrale. Bien vu, la femme cherche la sécurité et l'homme est censé représenter la force. La puissance. Et puis une forteresse c'est rond, alors qu'une cathédrale c'est pointu, aigu, acéré, tranchant. Bien vu vraiment. J'ai détesté ce : "Voilà, c’est dit. Et mal dit sans doute. Je me sens mieux et bête à la fois. Peu importe. Tu t’en vas." Parce que ça m'a donné de l'espoir, que j'ai cru qu'il l'avait dit. Assez traître le procédé. Alors oui, j'ai lu les commentaires, et quelques uns disent qu'ils n'ont pas marché une seconde parce que ces mots là ne peuvent pas êtres "dits". Qu'ils sont trop travaillés. Qu'ils manquent de "naturel". Désolée, mais je ne suis pas d'accord. Ou plutôt, je ne veux pas être d'accord. Au plaisir Widjet ! |
| Lohengrin
24/5/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
Et bien moi, j'ai beaucoup aimé tout ce qui était tirade du type, avant et après, en effet, comme tu l'as toi-même affirmé il y avait des expressions dignes de Marc.
Donc j'aurais mis très bien + pour le monologue et faible - pour le reste : je fais une moyenne. Comme l'a soulignée estelle tu as un peu cédé à la facilité, tout de même ! L'idée de 'moi je voulais ... une cathédrale' est excellente mais PAS DU TOUT DÉVELOPPÉE. C'est franchement frustrant. Au plaisir :) |
| florilange
24/5/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
J'ai perdu le fil : qu'a-t-il dit & que n'a-t-il pas dit mais seulement pensé? (guillemets) Peu importe. Finalement, l'essentiel lui est resté dans la gorge & sur le coeur. Pas de valda. Peut-être n'attendait-elle qu'un "je t'aime" pour rester? Problème de timidité ou résultat d'une de ces situations où l'on a un jour choisi d'être le meilleur ami plutôt que rien? (Manque de confiance en soi). Par la suite, pieds dans la glu, on ne sait + en sortir par peur de tout perdre...
Il a raison, la fille est pleine de mauvaise foi, me semble que ça devait être + gros que le nez au milieu de la figure. Situation bien vue, sentiments exprimés avec justesse mais moi aussi j'aurais préféré la lettre envoyée après l'envol. Les petites maladresses signalées ne gâchent rien, j'ai aimé. Merci Widjet, Florilange. |
| NICOLE
24/5/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
J'ai bien aimé, vraiment. Mais était-il bien necessaire de rendre cette pauvre fille si peu sympatique, et inculte à ce point là ?
"Le lac des cygnes" méconnu, c'était quand même un peu fort, non ? Du coup la probabilité pour qu'un homme se "désséche" depuis autant d'années pour une jeune femme dont il ne sait lister que les défauts semble bien mince. Bon, c'est entendu, j'ai du mal à comprendre cet homme, mais j'ai tout de même beaucoup apprécié cette histoire. Tu as une façon touchante de raconter. |
| Anonyme
24/5/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
Sans être vraiment touché j'avoue avoir été pris... Le personnage principal, j'ai cru à une fille au début ! Tout dans sa psychologie trahissait cela. Je ne rentre pas dans les détails ici.
Pour la fin, j'espérais autre chose... Un peu de longueur au milieu du récit avec l'amoncellement de reproches mais dans l'ensemble c'est très bien... Bravo ! |
| jensairien
24/5/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
sympa et plein d'énergie ce texte. Comme on dit c'est vraiment habité. Par contre, j'ai peut-être pas compris, mais il n'y a aucune sorte d'explication ou de résolution. On s'attend à un dénouement, quelque chose, un retournement de situation peut-être (comme le meilleur ami du chanteur qui se trouve être un chien) mais là rien. On a attendu pour rien. Juste pour que l'auteur trempe sa plume et fasse quelques belles étincelles.
|
| bibi26
24/5/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
Définitivement un texte plein d'énergie dont j'ai apprécié la lecture. Je regrette cependant la banalité du sujet traité, avec l'aéroport et la fille inculte — ça ne sort pas de l'ordinaire. Comme les quelques autres textes que j'ai pu lire de ta plume, les phrases sont fluides, agréables à lire et remplies d'images.
|
| marogne
24/5/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
Pas si bête que ça à la fin avec sa voie qui tremble. Elle, elle a compris, et lui?
Un, deux, trois films sur le sujet, plus peut être? Mais au-dela de la banalité de l'histoire elle même, l'auteur a su nous toucher par un propos tout en retenue, même dans cette longue tirade censée être du déballage (un peu improbable néanmoins en langage parlé, non?). Quelle frontière - et est-ce d'ailleurs une frontière? ne serait-ce pas simplement un continuum flou ou chacun doit un jour décider de comment il l'appelle? Et puis suivant le nom donné, on pourrait comme dans "The end of eternity" passer d'un univers à l'autre, tous les possibles étant réels? - entre l'amitié et l'amour, entre le confort et la passion. Un joli texte, que l'on ne gardera peut être pas en mémoire, mais qui donne du plaisir à la lecture. Et puis on se retrouve presque entre ... connaissances! |
| calouet
24/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien -
|
Ce n'est pas donné à tout le monde de pouvoir écrire de façon si réaliste, de rendre aussi régulièrement une ambiance, un ton. On s'y croit, à chaque fois... Forcément, ça dénote de pas mal de sensibilité, d'intelligence et je crois aussi - surtout? - d'un putain de coup d'oeil. un vrai coup d'oeil d'artiste comme peuvent avoir les bon peintres, les bons sculpteurs, les bons paysagistes... Bref, tu as tout ça, à mon avis, et tout ça se sent bien dans cette nouvelle. Ce n'es peut-être pas la "meilleure" que j'ai lu de toi, mais ça tient quand même un rang très honnête sur l'ensemble de ce qu'on peut lir ici.
A mon goût, la seule vraie boulette est au début, avec l'image du coeur-djembé qui me semble maladroite, et même inutilement maladroite. |
| aldenor
25/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien -
|
Un texte prenant. Je regrette seulement que le passage sur la forteresse, les pierres, etc… débouchant sur la cathédrale du titre, ne soit pas plus exploité.
PS: J’ai été un peu bref dans mon commentaire. J'y reviens donc. Un texte fin et bien senti que j’ai lu avec plaisir ; la richesse des détails réussit à soutenir l’intérêt d’un bout à l’autre. Mais ce n’est que sur le passage des « pierres » que je me suis dit « Tiens, tiens, voila du nouveau… », d’autant plus que le passage débouche sur la fameuse cathédrale qu’on attend depuis le début. J’imagine que l’auteur a voulu juste suggérer quelques souvenirs d’enfance, faire dans le « non-dit », duquel il est friand, et qui généralement fait mouche. Mais franchement, ici, je trouve qu’il y avait matière à élaborer, ne serait-ce que par égard pour le titre. |
| Flupke
25/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien -
|
Non mais quelle conne de se moquer d'une collection de Thorgal !!! Bon pour le Lac des cygnes, est-ce que le mime Marceau n'aurait pas été plus approprié niveau crédibilité / malentendants ? Ou alors " Faut reconnaître que t'es pas non plus une cérébrale. Tu croyais qu'un stéréotype, c'est un mec avec un walkman" (Bénabar).
Bon, débiter tout ce laïus sans qu'elle l'interrompe ? le contexte est différent par rapport à "Totem". Surprenant ou alors faudrait préciser ce trait: j'aime pas que tu ne m'interrompes jamais quand je parle, que tu attendes patiemment que j'ai fini etc... mais une lettre n'aurait-elle pas été plus crédible, rapport à la non interruption ? Beaucoup de chouettes idées: "cathédrale" qui explique l'intensité sans décrire explicitement, "mots sparadraps ceux que tu veux entendre"/ "le cœur rafistolé quand il me reste jusqu'à l'aube pour réparer (panser ?) le mien". La fin est sobre et classe mais le pire c'est qu'il doit y avoir plein de situations identiques dans le monde réel. Donc l'ensemble (malgré certains détails) est vraiment très réaliste. Merci pour cette agréable lecture. |
| Tinuviel
25/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Widjet dans le registre que je préfère, avec l'émotion à fleur de coeur, et cette redoutable sobriété qui habille toujours ses textes, et qui nous maintient habilement juste à la limite de chavirer.
Une écriture légère et qui se lit comme un petit crème. Ce long monologue intérieur, du genre des discours superbes que l'on prépare en soi tout en sachant qu'on sera incapable de les prononcer le moment venu... j'aime beaucoup. Evidemment que ce n'est pas le langage qu'il emploierait en parlant vraiment, et qu'elle ne le laisserait pas continuer sans l'interrompre... Bon, selon qu'on se retrouve ou pas dans ce texte, on appréciera probablement plus ou moins. Perso, j'ai beaucoup aimé. Ce n'est pas mon préféré entre tous, mais il tient une bonne place dans la liste. J'aime beaucoup cette fin, où on s'aperçoit que non, pour finir, il ne l'a pas dit et ne le dira pas. Et cette question qui demeure ouverte : comment aurait-elle réagi s'il le lui avait vraiment dit, au lieu de le garder en lui ? Tout compte fait, est-elle vraiment si loin que ça d'éprouver la même chose ? Ne seraient-ils pas tous les deux comme deux cons, à tourner à la périphérie d'un sentiment qui les relie mais qu'ils ne s'autorisent pas à concrétiser ? La peur de tout foutre en l'air peut-être ? Ou bien peut-être est-elle vraiment et seulement l'amie, dans sa tête à elle, tout en étant bien plus consciente qu'il ne le croit de ce qui se passe ? On imagine ce qu'on veut après tout, et c'est très bien comme ça. |
| thea
26/5/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
eh bien moi, j'ai bien aimé lire...
il y a quand même quelque chose d'un peu puéril dans le comportement du jeune homme mais après tout cela, fait du bien ce récit tout simple... on a l'impression qu'on le voit rougir d'envie de dire...mais non d'un chien il faut toujours dire..on peut regretter toute sa vie!! |
| notrac
27/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Ca se lit bien, une histoire émouvante.
Toujours des petites pointes d'humour, des "exemples", des comparaisons bien trouvés. Widjet a le sens de la formule. J'ai un peu tiqué sur "Et je reste planté là" qui me rappelle une chanson que je n'aime pas mais qui reste quand même dans la tête. L'auteur est dans son élément à mon sens lorsque ses mots cherchent à fouiller notre intérieur. Il se révèle dans "l'humain" je dirai. J'ai aimé ces deux portraits sur fond de retenue, de maladresse et d'incapacité à dire. Beaucoup de choses dans cette nouvelle. Une réussite. |
| minouchat
27/5/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
Une cathédrale d'émotions! Et tant mieux ... C'est la 4ème dimension du personnage.... et c'est ce qui fait la différence entre une histoire bien écrite et une histoire qui me touche. Merci
|
| victhis0
27/5/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
j'aime bien quand widg donne dans les textes à émotion : il y est très à l'aise. Non que le'histoire soit à tomber par terre d'ingénuité, mais son traitement "compense" la faiblesse du scénar - navré de ce point de vue corrompu par des éléments extérieurs à la littérature - .
Donc, tout est bien et juste, l'écriture toujours aussi fine, avec cette petite pointe d'autodérision placée avec parcimonie et bonne mesure qui évite de tomber dans une sensiblerie qui guette à chaque phrase et dans laquelle widg ne tombe jamais ; beau jeu d'équilibriste. |
| colibam
27/5/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Quand deux atomes de solitude se percutent à contre courant, ben oui, ça fait bobo.
ça me rappelle un peu les minots à l'école : "Ben tu sais, Eglantine elle est amoureuse de Plantafin mais lui, y s'en fout, il aime Ursula, tu sais, celle qui est folle de Becdemoule". Ce quiproquo (quand même, hein, mieux vaut se prendre un bon rateau mais avoir osé que laisser filer un destin fantôme) rend les personnages attachants. Pour résumer, je ne peux m'empêcher de citer Hervé Lauwick : "Un ami, c'est quelqu'un qui vous connait bien et qui vous aime quand même" |
| atticus
27/5/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
d'accord avec cyberalx, sinon ça sent le vécu ou alors c'est très bien imaginé, j'adhère. les émotions sont transmises avec justesse
|
| liryc
28/5/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
Encore une belle leçon de style, les touches répétitives qui marquent bien l'émotion, une nouvelle tout en dosages finement pesés et des propos menant par amplifications graduelles à la fin.
Oui l'histoire en soi est banale, mais la forme rend l'ensemble très appréciable. liryc |
| Perjoal
28/5/2009
|
Superbement bien écrit.
Mais comme dit Cyberalx, l'énorme monologue ne tient pas. L'"amie" qui semble hypersuperficielle aurait déjà coupé la parole avant la troisième réplique. Cela dit tout ce qui est dit est superbement bien dit et la réponse de la fille renforce l'impression qu'elle ne comprend rien à rien...(ou ne veut pas comprendre) Ou quand Juliette est "blonde" ! |
| Benway
28/5/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
Je trouve ce texte très juste. La "meilleure amie" qui ne comprends rien. (même si cela semble un peu exagéré lorsqu'a la fin elle fait "mine" de pas comprendre)
J'ai été sujet à ça et donc forcément ce sujet me parle. de toute façon une écriture toujours sympa et qui mériterait de temps en temps évoluer dans le coté obscur. avec ça tu vas être vachement avancé !!!! |
| Selenim
30/5/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
Difficile, une fois encore, de mettre en défaut cette écriture limpide et structurée.
L'auteur maîtrise la langue et sa farandoles de mots sans équivoque. Pour la trame, par contre, il y a quelques reproches. Les passages d'énumération des détails du quotidien ancrent le récit dans l'authentique, ils ajoutent une texture solide aux personnages. Malheureusement, il me semble que l'auteur abuse de ce procédé. On se retrouve finalement avec des personnages qui ne sont constitués que d'une superposition de ces détails de l'intime. L'auteur excelle dans cet exercice, c'est une évidence, mais dans un texte aussi court, ça m'a un peu dérangé. Le titre est bien trouvé. Le fait que le narrateur pense à une cathédrale montre bien la nature de ses sentiments. Il pense au mariage et à l'aspect sacré de cette union. tout ce que la jeune femme ne lui apporte pas. Ma plus grande frustration est venue de ce personnage féminin qu'on ne devine qu'au travers de ses micro-portraits. Elle est pourtant la clef de voute de cette cathédrale. Est-elle tellement égoïste dans son bonheur qu'elle refuse d'entendre son meilleur ami ? Est-elle simplement idiote (la piste de l'inculture le suggère) et ne voit pas les perches tendues par le narrateur ? Selenim |
| daphlanote
20/7/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
Là ! Petit widjou deviendrait-il plus grand ? (Non, non, ne me tue pas en me disant que tu n’as pas fait attention au style ou… je t’asssommmeuhhhh !).
*note : Ceci est une daph plutôt enthousiaste. Oui, oui, les trucs sentimentaux, ça marche à tous les coups (je me flagelle, là, d’ailleurs). C’est pas original (là, franchement, t’a même sacrément pêché dans le banal. C’est hon-teux, monsieur widj). Mais bon… Voilà quoi. Mon cœur de midinette apprécie* Bon, alors, pour infos, j’ai a-do-ré la première partie. Enfin, jusqu’au « Je t’en veux de m’infliger ça. Mais je m’en veux encore plus. ». Il avait tout. Ironie, dérision en barre (comme le chocolat, j’aime pas en abuser, parce que ça tue un peu le rythme, mais bien dosé, c’est plutôt chouette), et puis tout juste la dose d’apitoiement pour faire craquer les filles. Après, la remarque, c’est que tu fais du remplissage. Tu dois arriver à la fin de ton histoire, t’es dans le personnage, ça commence à couler tout seul, tu cherches moins, les phrases viennent mieux. (Dis-moi si je me plante, hein). Bon, ceci dit, c’est efficace, plutôt pas mal et sympa. Après, j’ai aimé l’attention au style, ça se voit, ça se lit, c’est agréable. Mais… J’ai des regrets (si, si). C’est pas énorme, mais ce sont des détails. Enfin, des trucs comme ça :« Enfin, sur une ultime pirouette, tu quittes mon studio, le cœur rafistolé quand il me reste jusqu’à l’aube pour réparer le mien. » Dans le genre étalage de clichés (bon, jusque là, mon cœur de midinette a pris le dessus, mais à la deuxième lecture, ça commence à me gêner un brin sur les passages qui clochent un poil), hein... En plus, le rythme de la phrase est pas top-top. Enfin, il y a des déceptions aussi. Parler sentiments, c’est casse-gueule, on le sait tous, non ? Alors, bon, quand tu dis ça : « Je te l’avoue enfin. Je ne veux plus être ton ami. », faut pas trop t’étonner si je hérisse. C’est… horrible. Comment t’as osé mettre un truc aussi in-original, totalement dans le cliché sentimental (et pas totalement dans la ligne du personnage et de sa légère dérision de départ. Il est trop sincère, du coup) ? Ici aussi, par exemple : « Ça ne m’intéresse pas. Ça ne m’intéresse pas, tu entends ? ». J’aurais aimé un italique sur le second « ça ne m’intéresse pas ». Là : « ces murailles pour lutter contre le temps et toutes ces choses qui égratignent et endommagent, je les ai portées avec toi contre mon gré. », j’ai aimé le « égratignent et endommagent » (le miracle de deux mots, du même comptage syllabique, et d’une conjonction de coordination entre). Je suis plus sceptique sur l’utilité de l’italique du « contre » : le lecteur (même s’il lit des trucs sentimentaux), en théorie, n’est pas totalement idiot. C’est gentil d’être gentil, mais faut pas toujours trop le prendre par la main, hein. (Tu vas pas lui donner la becquée, à ton lecteur, si ?). Pour infos, là : « Autre chose… pour nous. », t’as tout de même failli me tuer, hein… (Si, si, en centrale, j’ai vu bien pire, mais c’est le premier truc que je lis depuis un mois, donc... bon). Sinon, là « J’ai essayé d’aller contre », c’est dans le ton, mais le « contre est plutôt dommage, parce que tu l’as déjà dit trois paragraphe plus haut. Alors, sur le pdf, à la page suivante, ça choque pas des masses mais en continu, c’est plus moche. Blague à part : « tu connais tous les prénoms des chanteurs improbables de la Nouvelle Star. »… Et toi, tu lis les gros titres des journaux à scandales ! XD. Voilà voilà. Tout ça pour dire que c’est un bon texte. Pas transcendant, que tu t’es un peu perdu en route, mais qu’on sent le travail derrière, que le registre est pas toujours facile (parce qu’endormant), que tu t’en tires bien mais qu’il y a encore du boulot ! *se marre. Moi, décourageante ? Non, non ! C’est de l’auto-coaching personnel et égoïste* P.S. : Je n'ai pas relu ce com'. Mes aveux sont trop durs à supporter. Non mais, moi, un p'tit cœur... Quelle idée ! |
| Togna
20/6/2009
a trouvé ce texte
Bien -
|
Belle déclaration qui confirme que, parfois pour ne pas dire souvent, l’amour, c’est comme les diodes, le courant ne passe que dans un sens.
Je lis rarement les commentaires avant de faire le mien, et j’espère, compte tenu de leur nombre, qu’il ne ternira pas ce que les autres t’ont apporté. Comme toujours, il se rapporte plus à la forme qu’au fond. J’ai d’abord cru à un long monologue intérieur et j’ai été surpris que le narrateur s’adresse de visu à la femme sans que cette dernière ne soit intervenue dans son discours. De mon point de vue, forcément subjectif, il est dommage que tu aies utilisé « et » aussi souvent. Une trentaine au moins, et jusqu’à 5 fois en 4 lignes. Est-ce volontairement pour imprimer une personnalité verbale au narrateur ? Peut-être, mais je suis désolé, ça n’a pas fonctionné pour le vieux barbon que je suis. Si ça n’a pas gêné les autres commentateurs, oublie cela, ça passera probablement pour la majorité des lecteurs. Sinon, pour continuer à te faire plaisir, j’ai relevé aussi : « Du haut du plongeoir » : ça frise la forme pléonastique, sauf si l’appareil à plusieurs niveau. « Cette conversation, tu vois, je ne l’ai pas oubliée. Et je ne l’ai pas aimée. » Peut-il l’avoir oubliée AVANT de l’avoir aimée ? Je semble pinailler, je sais, mais la forme prédictive soutient toujours mieux l’intérêt du lecteur. C’est donc une bonne habitude à prendre. J’aurais donc probablement écrit : « Cette conversation, tu vois, je ne l’ai pas aimée. Et je ne l’ai pas oubliée. » « Elle s’est mise à croiser les bras » fait penser qu’elle croise et décroise les bras plusieurs fois de suite. Désolé, ami Widjet, mon appréciation se ressent obligatoirement de ces petites choses que nous devons tous gommer pour devenir des bons auteurs. Et même si mes commentaires sont quelquefois exagérés, comme le pensent certains, ils ont au moins une vertu : celle de nous faire réfléchir l’un et l’autre. |
| Ululo
20/6/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Je ne sais pas pourquoi mais dès les premiers mots j'ai eu l'impression que oui, c'est ça. Ça sonne étonamment juste.
Je me suis senti le narrateur, ou plutôt j'ai senti que lui était moi. Je ressors en souriant et avec une petite, mais alors vraiment petite, boule dans la gorge. Merci. |
| marionb
2/7/2009
|
Ce texte m'a touché. Sujet banal, classique c'est clair mais il est tellement bien lançé.. !
J'ai adhéré à fond et jusqu'au bout, ce n'est pas surjoué,c'est profond et simple à la fois. Il a envie de crier au monde qu'il est fou amoureux et lâchement il le garde pour lui, en même temps, il est persuadé qu'elle s'en fichera royalement .. Dans le fond, les profondes amitiés comme celle ci ne sont elles pas surjouées et complètement impossible ? .. MERCI BEAUCOUP ! Au plaisir de te lire à nouveau ! |
| jaimme
20/7/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Je n'ai pensé à rien d'autre quand j'ai lu.
J'ai eu la gorge serrée vers la fin. J'ai vécu ce texte. Merci. |
| ANIMAL
4/8/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
J'aime beaucoup cette nouvelle. Tout est très bien observé, autant l'attitude du jeune homme que de son amie.
Ce jeu du chat et de la souris permanent, ce piège de l'amitié dans lequel est tombé le héros alors qu'il est amoureux fou, tout cela est plus que plausible. L'attitude de la jeune fille aussi. On se demande tout au long si elle fait exprès et le considère comme un simple faire valoir bien pratique, ou si elle attend qu'il se déclare. Je penche pour la première solution ; cette fille s'amuse de lui, je crois. Ou alors, troisième hypothèse, elle est complètement nunuche pour exposer ainsi ce jeune homme au supplice de tantale. J'ai super apprécié (et parfois bien ri) les références en italique qui me parlent toutes (sauf Nouvelle Star, trop récent). Une lecture aisée et une excellente étude psychologique des personnages. J'avoue que je croyais qu'il allait l'assassiner à la fin mais ce doit être une déformation professionnelle :-) Bravo donc pour ce texte très réaliste. |
| littlej
20/12/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
J'ai voulu lire cette nouvelle pour la comparer avec la 2ème partie de "Mort d'un requin".
C'est indéniable (pour moi), ce style vous va beaucoup mieux. Il est simple, directe, percutant. Avec l'intrigue, ça ne pouvait que me toucher. Une nouvelle légère mais forte à la fois. j |
| Incognito
8/2/2010
a trouvé ce texte
Bien
|
(c'est le premier texte que je lis de l'auteur)
C'est banal, vécu mille fois certes... et alors ? Justement, on peut s'y retrouver. Je m'y suis retrouvé en tous cas. L'écriture est simple, agréable, fluide, ne fait pas appel à des surenchères de mots pour exister. Un petit instant de vie, quelques minutes, qui peuvent résumer de nombreuses années. Une nouvelle réussie donc. Quelques petites choses que je n'ai pas aimées : - Comme cela a déjà été signalé : "Je pouvais entendre le rythme palpitant de l’instrument qui bondissait dans ma poitrine". Cette phrase est trop poussive et la suivante suffisait. - "... la façon dont mes épaules bougent à chaque fois que je ris et qui te fait penser à Diabolo, le chien dans Les Fous du Volant" "le chien dans Les Fous du Volant" est de trop. Je comprends que l'auteur veuille préciser au cas où le lecteur ne saurait pas de qui il s'agit, mais entre les deux protagonistes, cela est su à l'évidence et donc cette fin de phrase est "impossible". - "... au moment de sauter du haut du plongeoir de la piscine de Saint-Sébastien Froissart" Même remarque : "de Saint-Sébastien Froissart" est de trop |





