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Poésie contemporaine
arigo : Mon cœur de lego
 Publié le 29/04/17  -  10 commentaires  -  650 caractères  -  189 lectures    Autres textes du même auteur

Premier amour, il y a très longtemps (à l'époque où je ne savais même pas qu'on appelait cela un "premier amour").


Mon cœur de lego



Tu as découvert, un jour, par hasard,
Mes super pouvoirs sous le grand préau.
J’ai senti cogner mon cœur de lego
Quand tu m’as offert ce vieux malabar.

Dans la cour des grands, un saut de marelle,
Un chat haut perché pour un peu de joie.
On a ri beaucoup et pleuré parfois.
Une larme et hop ! On jouait de plus belle !

Pour mieux te chercher, je comptais longtemps,
Coquette et cachée juste un court instant,
Je trouvais toujours ta drôle cachette.

Vingt années plus tard, tu as disparu
Mais j’entends encore au coin de la rue
Nos chamailleries et notre amourette.


 
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   papipoete   
11/4/2017
 a aimé ce texte 
Bien
contemporain
Ce poème que j'aurais bien voulu dédier à la fille aux nattes noires, vous l'écrivez ici d'une plume presque enfantine, mais si touchante pour la copine qui de votre vie a disparu !
NB " pour mieux te chercher, je comptais longtemps " si mignon !
Quelques maladresses ( 11e vers ta " drôle cachette )
14e vers ( j'entends .........notre amourette )
avec un peu plus d'application, voilà qui ferait un charmant poème !
papipoète

   socque   
17/4/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Un mignon sonnet, je trouve, échevelé et débraillé comme une enfance insoucieuse, ce qui correspond bien au sujet. J'aime vraiment le premier quatrain, moins le deuxième qui pour moi est un peu trop "sage" : la cour des grands, le saut de marelle,
Une larme et hop ! On jouait de plus belle !
pour moi c'est le regard rétrospectif de l'adulte, quand
Tu as découvert, un jour, par hasard,
Mes supers pouvoirs sous le grand préau.
me paraît un bien meilleur début, où c'est la vision de l'enfant lui-même qui m'apparaît.

Le dernier tercet clôt bien à mon avis. Bon, c'est pas que le sujet me transcende, mais il est gentil.

   Vincendix   
29/4/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un sonnet agréable à la lecture malgré quelques maladresses mais après tout, il est en adéquation avec le sujet. Le souvenir des amours enfantines reste ancré dans la mémoire d’un garçon, cette attirance vers une fille en particulier à l’âge de jouer au « légo » et à la cachette alors qu’envers les autres il a plutôt du dédain.

   PIZZICATO   
29/4/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
<< Un premier amour ne s'oublie jamais >> a chanté I.Aubret.
Chacune, chacun a dans un coin de sa memoire, indélébile, ce temps où le coeur bat la chamade pour l'autre.
"Vingt années plus tard, tu as disparu
Mais j’entends encore au coin de la rue
Nos chamailleries et notre amourette. "

Cette " amourette " est relatée ici, simplement, avec tendresse.

   Anonyme   
1/5/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un poème nostalgique à souhait. Personnellement j'aurais mis un "s" à super mais bon, c'est un petit détail qui ne change rien à la beauté de ce sonnet sous forme contemporaine.

   Donaldo75   
1/5/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Arigo,

J'ai bien aimé ce poème, frais, mignon, très évocateur des amours enfantines. Les termes de référence à l'enfance (lego, malabar, marelle) sont bien vus, pas trop nombreux (on évite la surcharge nostalgique, de cette façon).

Le premier quatrain commence fort, on imagine bien la scène comme dans une photo de Robert Doisneau. Le second quatrain nous amène dans l'époque, de façon dynamique. Le premier tercet continue dans cette veine. Le dernier amène la nostalgie, de façon positive, comme si finalement rien n'était perdu, juste enregistré dans un coin de notre mémoire.

Bravo !

Donaldo

   Pouet   
1/5/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bjr,

J'ai trouvé charmant ce petit poème. J'aime bien l'idée du titre et j'ai été emporté par le texte, par son ambiance.

Au onzième vers, il me semble que "drôle cachette" fait un peu drôle justement. Ce n'est pas plutôt "drôle de cachette"? Ou alors c'est moi qui suis drôle...

Quoiqu'il en soit j'ai aimé le ton léger et enfantin du texte.

Un peu moins convaincu par le final un peu convenu, j'aurais préféré rester dans la cour de recré.

Cordialement.

   Anonyme   
7/5/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Merveilleux, soudain je reviens des années en arrière, par votre écrit très parlant, souvenir d'une "amourette", dans l'enfance insouciante. La mémoire reste encore imprégnée de ces instants là ...

Merci de votre écrit, qui m'a permis ce retour en arrière, j'ai lu le votre avec beaucoup d'attention et surtout avec cette belle émotion, je me sens tout attendri par l'impression qu'il laisse. On n'oublie rien de ces premiers pas sur les chemins des sentiments.

J'ai beaucoup aimé comment vous m'invitez à partager cet hier ...

" J’ai senti cogner mon cœur de lego
Quand tu m’as offert ce vieux malabar. "

   AUDEVAL   
7/5/2017
Votre poème m'a replongé dans les souvenirs d'enfance, sous les marronnier de la cour de récréation, derrière lesquels nous nous cachions pour échanger, les mains tremblantes, une bille de verre et un carambar. Merci pour ces belles émotions qui me rappellent aussi que j'ai beaucoup vieilli...

   JeanMarc   
7/5/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour, j'aime beaucoup ce texte même si j'aurais préféré plus de liberté dans votre écriture pour lui donner de la passion
La prison du quatrain n'est pas faite pour moi et je sais que beaucoup de personnes pensent le contraire sur ce site...
C'est notre enfance qui ressurgit avec ses bons moments que l'on garde dans notre mémoire.
Bravo à vous


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