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Poésie contemporaine
BernardG : Normandie océane
 Publié le 08/02/20  -  6 commentaires  -  1580 caractères  -  132 lectures    Autres textes du même auteur

Calvados.


Normandie océane



Il suffit de quitter Deauville la hautaine
Et rejoindre les plages du Débarquement,
Tristes lits communs du soldat au capitaine
Où les peines se déclinent immensément
Pour retrouver l'authenticité de bocages
Où s'éteint la vague au pied de vertes prairies
Noyant jour après jour la peine en ses rivages
Et s'estompent alors des hommes les furies ;

Univers aux décors épurés, romantiques,
Tu déclines l'union terre en océan
Qui invite orchis, coquelicots et colchiques
Et puis gris pluviers et blancs goélands dansants
À s'enrichir et s'enivrer de ces senteurs
D'iode qui étourdissent le citadin,
Pris par ces nouvelles fragrances de vigueur
Lors il revêt son costume de baladin,

Ainsi l'œil navigue sur tes belles laitières
Aux doux regards paissant à côté de la dune
De simples fils les parquant, fragiles lisières
Quelquefois dépassées, frontières de fortune ;
Je les ai vues contempler la vague écumeuse
Semblant intriguées par cet univers mouvant
Hurlant quelque imprécation tempétueuse
Pour au final l'ignorer en humant le vent ;

Terroir immuable de notre vieille France,
Accourt la vermeille saison aux fleurs fanées,
Fuient ritournelles d'été, rires et romances,
Elles livrent place à ton charme suranné,
Viennent les brumes et capelines d'automne,
Soulagée de ces colorées foules bruissantes,
Arromanches, paisible, de nouveau ronronne,
Engourdie dans ses brouillards aux pierres luisantes.


 
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   Lebarde   
30/1/2020
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Description bucolique de la campagne et du bord de mer normands d'une lenteur et une langueur monotones dont la lecture est bien pesante.

Il s'agit bien d'un poème contemporain que l'auteur a pourtant voulu traiter avec des règles classiques presque réussies dans la première strophe ( bonnes rimes, mais versification approximative) mais déroutantes ensuite par un manque de rigueur de plus en plus gênant au fil du texte et surtout une expression lourde, des phrases confuses (ponctuation à revoir), des images peu convaincantes servies par un vocabulaire assez mal choisi, souvent là pour "assurer la rime". Dommage.

Désolé, mais même si la campagne normande n'incite que rarement à l'euphorie ( pardon les Normands!!) ce poème ne me laissera qu'un souvenir très mitigé.

Merci pour la lecture.

Lebarde

   bipol   
8/2/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonjour,

Il se trouve que je suis né à Cherbourg

et j'ai été très heureux de lire vos vers

ils se font rares ces vers de notre belle Normandie

et je vous remercie d'avoir si bien traduit cette si belle région

il ne manque que l'odeur du lait

la prequ-île du Cotentin est extraordinaire

merci de m'avoir replongé dans les embruns

   sympa   
8/2/2020
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour,

La poésie commençait plutôt bien, du moins les 2 premiers vers.
Et puis c'est allé crescendo vers une lecture désagréable et laborieuse.
Certes nous sommes en contemporain, où les hiatus et autres défauts de prosodie peuvent très bien passer si les vers sont agréables à lire.
Ici , ce n'est pas le cas avec ces césures à l'hémistiche non respectées pour un trop grand nombre de vers qui se retrouvent bancals et maladroits.
J'ai eu beaucoup de mal.
C'est juste pour moi pas possible.

   Corto   
8/2/2020
 a aimé ce texte 
Pas ↑
C'est une Normandie bien peu attirante qui nous est décrite.
Fallait-il commencer ce poème par le souvenir du Débarquement ? Pour moi il s'agit d'une maladresse. Dès le début on assimile Normandie à cimetière.

Difficile ensuite de s'imprégner de l' "Univers aux décors épurés, romantiques" que voit l'auteur.

La formule "Et puis gris pluviers" est peu élégante tandis que "ces senteurs D'iode qui étourdissent le citadin" semble bien naïve.

Peu raffinée vient aussi cette expression "Ainsi l'œil navigue sur tes belles laitières Aux doux regards paissant à côté de la dune".

En dernière strophe s'accumulent les inversions maladroites sans doute guidées par la volonté de s'approcher des règles classiques.

Au total je trouve ici peu d'images valorisantes, peu de maîtrise du style.

Un effort pour travailler ce sujet avec une inspiration plus complice, voire plus amoureuse de ce terroir serait bienvenu.

   papipoete   
8/2/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour BernardG
Point ici de carte postale, mais plutôt un dépliant dont les pages chantent la beauté du paysage normand !
Les images de nature, de faune et flore, alternent avec subtilité avec celles des gens d'ailleurs étonnés par l'endroit, et ceux d'ici !
J'aime bien la 3e strophe où l'on voit paître les laitières.
NB bien qu'étant mal placé pour le dire, je vois moult inversions, qu'il faudrait s'appliquer à éviter !
Ensuite, la longueur du texte qui peut rebuter le lecteur ( j'écrivais ainsi...avant ! )
au 23e vers ( vous fîtes les diérèses ) celui-ci ne mesure que 11 pieds
le 30e vers mesure 13 pieds
vous semblez connaitre la prosodie, mais quelques brindilles en faussent la justesse ( et maints hiatus... )
Mais vu la taille du sujet, il est presque normal de perdre le fil...

   Provencao   
8/2/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
" Arromanches, paisible, de nouveau ronronne,
Engourdie dans ses brouillards aux pierres luisantes"

En ces vers, et tant d'autres, vous nous invitez BernardG, non pas à ce que la Normandie se replie sur elle même, mais au contraire à s'ouvrir à autrui....et se faire connaître.

Ces univers aux décors épurés ne sont qu'un délicieux moment dans le voyage et la découverte.


Au plaisir de vous lire
Cordialement


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