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Chansons et Slams
bipol : La fête des rêves
 Publié le 01/09/15  -  16 commentaires  -  1467 caractères  -  208 lectures    Autres textes du même auteur

Les voluptés de la pensée.


La fête des rêves



http://www.aht.li/2707077/La_fete_des_reves_-_2.mp3

Musique, arrangements et chant Michel Bonnassies



Les voluptés de la pensée
sont arrondies et bien sculptées
ouvrant les portes de la jouissance
marquées au fond de ton enfance

elles marchent souvent le long des rues
l'air printanier petite tenue
croisent les jambes à la terrasse
et toi devant tu as pris place

les voluptés de la pensée
toutes excitées te rendent fou
elles veulent l'amour sur la jetée
et des baisers derrière le cou

et sur la plage elles font les folles
au désespoir des conventions
et vous dansez en farandoles
jetant culottes et caleçons

c'est la fête des rêves qui font tourner les têtes
tournez tournez sans cesse comme des girouettes

les voluptés de la pensée
se cachent derrière les expressions
lorsque vient la marée-chaussée
elles leur envoient des impressions

même enfermées dans le violon
elles rient encore de leur plaisir
et toi tu es au diapason
en échangeant de grands soupirs

c'est la fête des rêves qui font tourner les têtes
tournez tournez sans cesse comme des girouettes

c'est la fête des rêves qui font tourner les têtes
tournez tournez sans cesse comme des girouettes


 
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   Hananke   
1/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour

C'est joli, désuet et mignon tout plein : cette mélodie rappelle
les ariettes qui se jouaient dans les châteaux au temps
des troubadours avec le luth ou le clavecin.

Mais le texte lui est bien de notre époque :

Les voluptés de la pensée
Elles marchent souvent le long des rues, etc...

Finalement, une bien jolie mélodie pleine de poésie
et de volupté.

   leni   
1/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
bonjour à vous deux
Trouvère Troubadour Menestrel votre chanson me fait penser à Jacques Douai C'est simplissime c'est d'antan c'est cool Joli texte jolie musique et superbe voix
Bravo les amis
Leni

   Francis   
1/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
deux minutes cinquante-six de bonheur ! C'est léger, joyeux et ça tourne comme un petit manège.

   Robot   
1/9/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un air et un récit chanté bien sympathique pour un matin gris de rentrée. Je suis parfois sensible au contexte dans lequel je me trouve lors de la lecture et de l'écoute.
Un bon départ pour entamer ma journée. Merci!

   PIZZICATO   
1/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
<< Les voluptés de la pensée
sont arrondies et bien sculptées >>
Comme c'est bien trouvé pour désigner les belles demoiselles qui ont accompagné la jeunesse !

<< l'air printanier petite tenue
croisent les jambes à la terrasse
et toi devant tu as pris place >> ça c'est ben vrai !

<< Les voluptés de la pensée
se cachent derrière les expressions
lorsque vient la marée-chaussée >> comme à St Trop'...
Un texte empli de fraîcheur.

Michel a choisi une musique un peu "Versaillaise" qui donne un genre à cette chanson.

   Anonyme   
1/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est la première fois que j'entends votre voix, qui plus est en chanson, et là je dis oui !

C'est la sobriété ici qui m'a plu : clavecin - me semble-t-il, car je n'y connait rien en musique, encore moins en instrument - et peu d'accompagnement. Un univers déroutant, entre la musique d'époque du Roi Soleil et celle d'une église.

J'ai bien aimé !

Bien à vous,

Wall-E

   Anonyme   
1/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai bien aimé le contraste entre la sensualité coquine des paroles, et la mélodie moyenâgeuse en mineur faussement innocente. Quoi qu'au refrain, je crois, cela tourne au majeur. Et l'interprète semble bien s'amuser surtout lorsqu'il prononce les fins de phrase en ouette, (girouette, comme pirouettel) bien accentuées.

Et je ne suis pas allée vérifier, mais les paroles et la mélodie m'ont fait penser au répertoire d'Angelo Branduardi.

   papipoete   
2/9/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour bipol; les voluptés de la pensée, quand le printemps renaît, flottent aux corsages ouverts, aux jambes découvertes au-dessus des genoux, aux visages teintés d'armeline des filles. Nymphes et nymphettes font tourner les regards masculins, et perdre la tête aux " casanova ".
Les " dames galantes " elles, narguent la marée-chaussée, et même embarquées au violon, rient encore de leur plaisir!
" c'est la fête des rêves, tournez, tournez comme des girouettes "
Sages pensées pour moi, pensées coquines pour d'autres; qu'il est bon d'être vivant, qu'il est bon d'avoir le droit de regarder les femmes libres de burqa!
EDITION; je n'écoute la mélodie qu'après avoir donné mon commentaire; ce que je fais ce jour en découvrant votre voix posée sur la musique d'un clavecin, qui me transportent toutes deux au temps des ménestrels.

   wancyrs   
1/9/2015
Salut Bipol,

Très belle impression à la lecture, mais petite déception en écoutant la mélodie. Je m'étais imaginé un rythme plus gai ; pas que la mélancolie est mauvaise chose, mais je trouve qu'elle ne colle pas au sujet traité ici. Mais bien d'autres aiment, alors ce n'est qu'une impression, la mienne, que j'ai jugé honnête de mentionner.

Belle continuation !

Wan

   Anonyme   
1/9/2015
 a aimé ce texte 
Bien
J’accroche sur certaines tournures comme : les voluptés de la pensée…car pour moi, ici, qui ne fonctionne qu’au premier degré…il ne s’agit pas de pensée, il s’agit de cœurs qui battent…de sèves qui montent…simplement de jeunes filles…et de jeune garçon (mais pas si sûr de son âge ; o), donc pas de réflexion, et le paradoxe, ou l’oxymore, s’il y a (j’emploie parfois des mots dont je ne suis pas sûr du sens) ne me semble pas clair et net comme un éclat.
En même temps il y a des passages très primesautiers qui m’ont plus.
À part ça chapeau bas au musicien qui a trouvé une façon originale de mettre le texte en musique et de l’interpréter.

Cordialement
C.

   funambule   
2/9/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Compassé, suranné et primesautier, je n'avais pas tout saisi en E.L. et je trouve que le clavecin va à merveille à ces mots, permet d'imaginer un temps où les mœurs étaient plus frileux en devanture et les attitudes de séduction bien plus subtiles. Je pense que le texte aurait mérité d'être "lissé" un peu en escamotant quelques "articles" (beaucoup de "et"). L'ensemble est agréable et dépaysant.

   bipol   
2/9/2015

   Vincendix   
14/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai l'impression d'entendre un troubadour (ou un trouvère) dans la cour d'un château. Tournez, tournez les girouettes, le vent vous fait perdre la tête.
Voluptés de la pensée, fallait y penser, jolie musique qui se termine naturellement au violon.

   ameliamo   
29/9/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un chant qui apporte avec lui une autre monde, ancienne, soutenue par les accords mélancoliques du clavecin, mais, aussi, le temps présent évoqué par les images modernes des vers Les rêves ils font la liaison, par leurs permanence, entre ce deux monde. Un chant charmant.

   Anonyme   
18/1/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'ai effectué un bond en arrière, la mélodie m'y entraîne bien joyeusement, comme c'est bien agréable, de se laisser aller, "Aux voluptés de la pensée", lorsque c'est si joliment mené.

   Lefablio   
12/3/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonsoir ami trouvère et baladin

j'aime le ton de vos réjouissances et celui du clavecin
tout autant que certaines voluptés...
Bravo


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