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Poésie contemporaine
BlaseSaintLuc : Adieu, roses d’Abyssinie
 Publié le 01/03/26  -  3 commentaires  -  681 caractères  -  35 lectures    Autres textes du même auteur

En définitive, il n'y a rien à regretter, sauf peut-être le parfum des roses.


Adieu, roses d’Abyssinie



Le temps passe, on se perd.
Comme un soleil au précipice.
J’aime la chanson éphémère,
l’orgue usé, son champ de lys.

Au fond de mon tombeau,
j’ai les os qui craquent.
Mon âme erre aux châteaux,
et j’ai le cœur en vrac.

Le temps passe, on se lasse
des amours qui se cassent.
La vie est une rivière dolente
qui brise les cœurs, nous tourmente.

Mais j’aime son jardin joli.
Je fus, j’étais, je suis…
Fleurs d’opium des profanes,
encens, reliques, arcanes,

tours de magie, illusions.
Le jour d’après-disparition,
la nuit vient avec l’oubli.
Adieu, roses d’Abyssinie.


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   ANIMAL   
21/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
Un joli texte assez abscons, très désabusé et empreint de mélancolie.
Je me suis promenée de vers en vers jusqu'au bout sans avoir vraiment compris le thème de ce poème.

La fuite du temps, peut-être, ou la fin d'une vie qui, si elle fut appréciée, ne laissera d'autre regret que le parfum des roses.

Puisque les roses d'Abyssinie évoquent pour moi des fleurs très anciennes, de celles dont on tressait les couronnes aux momies égyptiennes, je me dis qu'il s'agit d'une de ces momies qui s'exprime en ces strophes, songeant à ce qu'elle fut.

Quoiqu'il en soit, la promenade fut agréable.

   Passant75   
24/2/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
Un titre fleurant bon son Rimbaud ne pouvait là que m'attirer. Mais, et en cela pareil au "on" du premier vers, je reconnais m'être ensuite plutôt perdu !

Que venait faire le champ de lys près de l'orgue usé et la chanson éphémère ? J'ignore ce qu'est une âme errant aux châteaux et d'autres associations de mots m'ont plus que déconcerté.

On se perdait au premier quatrain, on se lasse au troisième. Trop de mots ne semblent apparaître là que pour faciliter la rime.

Seul le dernier vers m'a plu, et pour cause c'était le titre !

   papipoete   
1/3/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
bonjour BlaseSaintLuc
" prenez un peu de soleil, un soupçon de mort, un rien d'amours éphémères, quelques gouttes d'opium, et un précipité de rose
secouez bien, et laissez reposer au fond d'un tombeau...
NB toute une ordonnance sans avis médical, prenez la plume et écrivez ce qui vous chante...
On va de Casanova jusqu'à Dracula, en passant par un Lenôtre aux jardins extraordinaires, et on songe.
Un peu égaré je suis au milieu de cet océan.


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