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Poésie contemporaine
BlaseSaintLuc : C'est de l'eau...
 Publié le 07/12/18  -  6 commentaires  -  855 caractères  -  117 lectures    Autres textes du même auteur

L'eau source de vie...


C'est de l'eau...



Quand le ciel ouvre grand ses humides volets,
Le temps s'en va hélas comme frêle vanneau.
Seul joue avec l'éther, tournant les robinets,
Ne réveillez l'enfant que si le jour est beau.

Les humeurs de là-haut par trop se cumulant,
Des faux pas nuageux, le céleste s'excuse
Mais il ne faudrait pas que l'onde se récuse
Sur des chemins trop longs, le monde circulant,

Les sources de la vie coulent de tes beaux yeux.
De l'immense route, nous verrons le revers,
Le jour prendre repas, d'un rayon soleil vert.

C'est de l'eau que tout vient, du reposoir des dieux.
Le fleuve, le ruisseau, les terres si fertiles.
Des prés mouillés l'odeur et les jeux incertains.

Même si les géants de leurs pieds sont d'argiles
Ils font de l'offrande ce merveilleux jardin.


 
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   Gemini   
17/11/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Des problèmes de ponctuation gênent la lecture. Si on veut trouver un sujet à « joue » v3, il faut laisser une virgule, ou un point virgule, à la fin du vers 2 pour comprendre qu’il s’agit du « temps ». Je cite cet exemple, mais il y a beaucoup d’incohérences de ponctuation dans l’ensemble du texte. D’ailleurs, si l’auteur avait eu conscience de la puissance des points de suspension (qui laissent l’idée générale que la suite coule de source), il s’en serait servi avec justesse en les plaçant à la fin du texte dont c’est justement le sujet.
Mais, si fait exprès, c'est bien de les avoir placés dans l'exergue et le titre (manque un espace avant les points dans ce dernier).
Au vers 1 « grand » en tant qu’adverbe ne prend pas de s.
J’ai trouvé beaucoup de vers mal construits. La syntaxe particulièrement ; « De l’immense route, nous verrons le revers / Le jour prendre repas, d’un rayon soleil vert. », « …les géants de leurs pieds sont d’argile ». Parfois cela ressemble à du collage ; « …les terres si fertiles / des prés mouillés L’odeur et les yeux incertains . »
J’ai trouvé aussi des images peu évidentes : « se récuser sur des chemins trop longs ». Qui est le propriétaire de : « ...tes beaux yeux. » v9?
Je ne connais pas cette forme de sonnet plus distique (un sonnet seizain caudé peut-être ?)
Enfin, j’ai trouvé le thème mal traité. Je pense que l’eau, en tant qu’élément vital, méritait plus de limpidité. Il aurait aussi fallu, à mon sens, lui rendre plus d’honneurs ou plus la mettre en valeur (surtout pour notre époque qui la voit se réduire comme une peau de chagrin). Je ne trouve ici qu’un constat, et encore ! sur sa nature divine.
Pas très emballé.

   papipoete   
18/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
néo-classique
la vie naît de deux sources, le soleil et l'eau ; le ciel est maître de ces éléments, et quand il ouvre ses " humides volets ", c'est de l'or enfin qui fait dorer les épis ...
NB l'auteur nous dit très judicieusement, que de l'eau vient la vie, et le ciel peut être incompris ( sur la plage des bronzeurs ) par exemple, mais ce regard des " beaux yeux " en dit long, dans un grand silence !
Les alexandrins sont corrects, bien que les rimes ne s'alternent pas ( masculine/féminine )
papipoète

   Anje   
19/11/2018
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Néo-classique.
Un poème qui ne coule pas de source en toute limpidité.
Ca me fait penser à un brouillon, quelques idées jetées mais certainement pas à un poème construit, travaillé. Il reste beaucoup à faire et je vous souhaite bon courage. Même si les géants de leurs pieds sont d'argiles (sic), vos vers sont extrêmement fragiles.
Remettre l'ouvrage au métier est lameilleure chose à faire. Sans se décourager.
Anje en EL

   PIZZICATO   
7/12/2018
 a aimé ce texte 
Pas
" C'est de l'eau que tout vient ". C'est un fait.
Malgré plusieurs lectures, je n'ai pas trouvé dans ce texte une idée suivie véritablement.

Si c'est un jour de pluie, il ne faut pas réveiller l'enfant.
" Des faux pas nuageux, le céleste s'excuse " ??

Puis on change de cap :" Les sources de la vie coulent de tes beaux yeux. "...

Ensuite surviennent les géants aux pieds d'argile.
A ce propos, la construction grammaticale est surprenante :
" les géants de leurs pieds sont d'argiles ". ?

Cette fois je n'ai pas aimé du tout.

   Corto   
7/12/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Variation sur le thème de l'eau nécessaire à la vie et...à presque tout.
Néanmoins beaucoup de formulations sibyllines qui ne permettent pas de pénétrer le message.
On reste perplexe devant : "Seul joue avec l'éther, tournant les robinets, Ne réveillez l'enfant que si le jour est beau."
ou même: "De l'immense route, nous verrons le revers,
Le jour prendre repas, d'un rayon soleil vert."
A part le sens que l'eau nous est vraiment indispensable, je ne vois pas trop où l'auteur veut en venir.

   Eki   
7/12/2018
Modéré : Commentaire trop peu argumenté.


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