Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie contemporaine
BlaseSaintLuc : La veuve qui vient me voir
 Publié le 31/08/18  -  11 commentaires  -  641 caractères  -  164 lectures    Autres textes du même auteur

Dans les rayons d'la mort.


La veuve qui vient me voir



Je t'ai vue le premier, glissant dans l'herbe noire.
Ton ombre de défunte, se cachait dans la mienne.
Comme un poison violent qui coule dans les veines,
Tu marchais d'un pas sûr pour hâter notre histoire.

Veuve sans nom traînante des cimetières,
La mort est ton métier et la faux ton outil.
Tu fauches sans répit, macabre et sans mystères.
Grisée par ta besogne, saoulée par le mépris.

Ton œuvre, c'est l'incendie, le charnier, le carnage ;
Tu pilles, sans cesse, tu brûles, tu ravages.
Viens donc me prendre, je ne bouge pas.
Avance si tu l'oses, et embrasse-moi.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Anje   
13/8/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Elle vient pour chacun, un jour ou l'autre... Je ne suis pas de ceux qui l'invitent chez soi, je préfère l'attendre sans la provoquer. J'imagine ce poème écrit sur son lit par un mourant sentant la présence sournoise de la dame à la faux.
Le texte devra néanmoins être retravaillé pour effacer les hiatus, régulariser les métriques et corriger la prosodie qu'impose la catégorie classique.
Une lecture en EL qui ne m'a pas déplu mais qui aurait pu mieux m'emballer.

   Eclaircie   
15/8/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour,

Votre exergue m'évoque de suite Léo Ferré et sa superbe chanson "Avec le temps".

Vous dialoguez avec cette mort, dans votre texte.
J'avoue ne pas avoir été sensible à ce dialogue, sans doute trop grandiloquent, surtout dans le dernier paragraphe. mais aussi dans ce vers : "Grisée par ta besogne, saoulée par le mépris."

Dans le détail :
Je ne vous pas de justification à la virgule du second vers.
J'en verrais cependant bien une dans le vers : "Veuve sans nom traînante des cimetières,", après "nom".
Les 2 derniers vers, qui devraient être "l'apothéose" du texte sont communs, banals et affaiblissent l'ensemble.

Bonne continuation,
Éclaircie

   izabouille   
18/8/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Brrrr... ça fait froid dans le dos tout ça! La destinée de tous... Les deux derniers vers sont un peu macabres, je sais c'est le thème, c'est le fait de ne pas bouger qui me dérange, on dirait que le narrateur attend la faucheuse... Cela dit, j'ai bien aimé votre poésie

   papipoete   
18/8/2018
 a aimé ce texte 
Bien
classique
Ô toi, la Veuve qui rôde alentour, tu ne chômes pas et ta faux qui luit de ne pas rouiller, s'aiguise au corps des condamnés à mourir ! Mais tu ne me fais pas peur ! approche un peu pour voir !
NB quand il est l'heure ( la bonne heure au bout d'une longue vie ) de laisser sur terre notre enveloppe charnelle, la mort peut venir nous cueillir et n'effraie pas ! Quand ce n'est pas l'heure ( en début ou au coeur de la vie ) la mort terrifie ...
Je vois le héros du poème dans le premier cas de figure, et il toise celle qui prend la vie .
La seconde strophe macabre est trop importante dans le poème, car le cimetière hors obsèques, est pour moi un havre de paix .
Techniquement, d'entrée je vois des rimes ne s'accordant pas ( mienne/veines ) et de surcroit " singulier/pluriel " ! ( outil/mépris )
une métrique aléatoire
des césures mal placées
texte non " classique "
papipoète

   Queribus   
19/8/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

Tout d'abord,

Pour un poème "classique", votre écrit comporte plusieurs fautes:
-mienne et veines ne riment pas , outil et mépris non plus, carnage et ravages de même, pas et moi, de même.
-le 2me vers comporte treize syllabes (dé-fun-teu), de même le 3me vers (vi-o-lent), de même le 9me vers (de plus incendie aurait dû être suivi par une voyelle)
-le vers 5 comporte 11 syllabes
-cesse aurait dû être suivi par une voyelle, de même prendre
-oses ne peut figurer qu'à la fin d'un vers.
-grisée aurait dû être suivi par une voyelle, de même soulée

Le fonds quant à lui me semble intéressant et plutôt bien traité.

En conclusion, il est dommage qu'un trop grand nombre de faute figurent dans votre écrit qui, à mon avis, devrait être repris.

Je vous conseille par ailleurs l'excellent ouvrage de Sorgel concernant la poésie classique: toutes les règles y sont expressément explicitées. Bon courage.

Bien à vous.

   lucilius   
19/8/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Sur la forme, il me semble que la métrique ne respecte pas les règles de la poésie classique.
Des tournures maladroites comme "la mort est ton métier et la faux ton outil. Tu fauches…". (Faux, puis faucher).
Pour être clair, ici la grande faucheuse se dépeint dans une énumération tellement éculée qu'elle en passerait inaperçue "ton œuvre, c'est l'incendie, le charnier, le carnage tu pilles, sans cesse, tu brûles, tu ravages". Quand on évoque sa rencontre avec la mort, il ne faut pas édulcorer les termes, sous peine de la rendre insipide. Malheureusement, rien ne me touche dans cette lecture.

   PIZZICATO   
31/8/2018
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Cette fois, votre texte n'a pas suscité chez moi un intérêt sensible.
J'ai trouvé cette façon d'apostropher la Mort, artificielle voire un peu pompeuse.
" Viens donc me prendre, je ne bouge pas.
Avance si tu l'oses " Elle fait plus qu'oser...

" Ton ombre de défunte, se cachait dans la mienne.
Comme un poison violent qui coule dans les veines,
Tu marchais d'un pas sûr pour hâter notre histoire. " J'aurais mieux vu, ici, employer le présent.

" Tu fauches sans répit, macabre et sans mystères ". La Mort ... macabre est plus qu'une évidence.

J'attends votre prochain écrit.

   Annick   
31/8/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
D'une part, la personnification est une figure de style que j'affectionne particulièrement. D'autre part, j'apprécie cette manière romantique et lyrique d'aborder ce sujet. Peut être un peu emphatique même, mais le sujet s'y prête, après tout.
J'aime le fond de cette poésie.

La forme est perfectible, pour moi. Il serait bien de vous rapprocher du genre classique ou néo classique car vos poèmes contemporains y gagneraient en légèreté, en musicalité. Le rythme aussi, qui n'est pas une notion gratuite, pourrait davantage porter le sens du poème.

Il y a de la poésie dans ce texte, mais elle peine parfois à percer à cause d'une forme approximative.

Comme il y a du potentiel dans votre poème, je vous encourage à travailler la prosodie, la versification en général.

C'est ce que je fais pour mes poèmes.

Une note encourageante pour vous.

   BlaseSaintLuc   
31/8/2018
voir remerciements et version corrigée

   sympa   
1/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien
J espere que la faucheuse prendra son temps, je suis encore jeune !
Un poeme sombre, oui ,mais bien ecrit .

   Anonyme   
1/9/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
trop beau poème. oui ! un jour ou l'autre et qu'on soit où non préparé elle vient nous embrasser !
je pense que la meilleur de critique que j'aurais à vous faire est un énorme merçi pour ce rappel si important et ce message de courage pour ne jamais la craindre le jour ou elle se présentera !

jerusalem
merçi


Oniris Copyright © 2007-2018