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Chansons et Slams
Charivari : Quand Gainsbarre se barre
 Publié le 30/07/14  -  15 commentaires  -  2220 caractères  -  263 lectures    Autres textes du même auteur

Hommage à Gainsbarre, écrit à partir des titres de ses chansons. À déblatérer sur un fond reggae dub.


Quand Gainsbarre se barre



On aimait on aimait quand Gainsbourg se bourre
On n’aime pas quand Gainsbarre se barre



Un télégramme du paradis,
J’y mène un train d’enfer,
J’l’avais parié Dieu est bien juif
Fume des gitanes et boit d’la bière…

Sorry Angel, j’me suis trompé,
C’est le démon que j’ai rencontré
Ouais, c’est sûr, j’suis en enfer…

Y a Clide Borrow, Bonnie Parker,
J’ai retrouvé ma Javanaise
Et sous un nuage de neige
Ma Mélodie ma Marilou ;

Et trois petits zoulous,
Avec des p’tits trous partout
Et sur un cumulo-nimbus,
Ce gros enfoiré d’Coluche


On aimait on aimait quand Gainsbourg se bourre
On n’aime pas quand Gainsbarre se barre



Vous vous rappelez quand même,
Gainsbourg Serge, homme public
Qui balançait des p’tits poèmes
Et pissait à la raie publique ?

J’vous ai fait chanter trois Marianne,
J’vous ai montré comment ça crame
Un billet d’banque, ne vous déplaise…

Mais j’étais patriote, mon pote,
J’chantais Légion et Marseillaise,
Et les sucettes à la p’tite France
Et nazi rock et déca-danse…

Konika m’a tiré l’portrait,
Édika l’a mieux réussi,
J’étais très laid…
Vous vous rappelez aussi ?


On aimait on aimait quand Gainsbourg se bourre
On n’aime pas quand Gainsbarre se barre



Ça vous a plus, vous en vouliez encore ?
Mais bon, là, maint’nant, j’suis mort…
Pauvre p’tit Lulu,
T’façons j’étais foutu,
Avec le temps ma p’tite quéquette
Ne poussait plus… No Comment

Maint’nant je goûte au sexe des anges
Ils m’aiment et moi non plus
Gabriel a deux « L », on s’arrange
C’est tout vu…

J’finis mon télégramme pour vous dire que je m’en vais,
J’crois qu’j’vais vraiment pas faire long feu ici…
J’avais promis à une canaille
Une p’tite chanson avant qu’j’m’en aille,
Lui vanner ça du paradis : PAUVRE CON !


Aux larmes, aux larmes, et cætera…
Aux larmes et cætera,
La nostalgie camarade,
La nostalgie camarade…


 
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   myndie   
7/7/2014
 a aimé ce texte 
Un peu
C'est sympathique et plein d'attention : cela devrait rencontrer l'adhésion et les faveurs du lecteur.

Malheureusement, je ne suis pas fan. Je ne vois pas trop l'intérêt de fabriquer un poème/chanson/hommage au grand Serge en reprenant ses propres vers.
Il mérite mieux que cela; j'aurais apprécié un texte original, subtilement émaillé de références et de reprises.
En résumé, un peu moins de facilité et un peu plus de travail.
Désolée.

   margueritec   
8/7/2014
 a aimé ce texte 
Bien
On pourrait dire que l'idée est facile, cette lettre de l'au-delà où sont recensés les titres et les poncifs sur Gainsbourg/barre et pourtant ça fonctionne.

Je me suis laissé prendre au jeu et puis, imaginer Gainsbourg goûtant au sexe des anges, ça c'est trop succulent.

   KIE   
18/7/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Un centon que ça s'appelle, non ?
Les enchaînements ne sont pas mal faits, et l'ami Serge, qu'il se barre ou se bourre n'aurait pas désavoué ce petit texte.
Je crois que c'est un petit coup de cœur de ma part.

   Lulu   
19/7/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Je n'ai pas compris "nazi rock", absolument pas...

Pour le reste, l'on sent bien votre attachement à ce grand de la chanson française. C'est dans l'esprit taquin, plaisant à souhait.
J'aime particulièrement le début :
"Un télégramme du paradis,
J’y mène un train d’enfer,
J’l’avais parié Dieu est bien juif
Fume des gitanes et boit d’la bière...

Sorry Angel, j’me suis trompé,
C’est le démon que j’ai rencontré
Ouais, c’est sûr, j’suis en enfer...

Y a Clide Borrow, Bonnie Parker,
J’ai retrouvé ma javanaise
Et sous un nuage de neige
Ma Mélodie ma Marilou ;"

Le mot "cumulonimbus m'a paru long dans le texte, cassant un peu le rythme de l'ensemble. Sinon, tout cela coule sans problème.

   leni   
30/7/2014
 a aimé ce texte 
Bien
je pense que cette chanson est digne des chansonniers de "la belle époque" Et la res publica devient ici "la raie publique" Le ton est donné Le texte a une unité de ton Ce fut une époque J'ai aimé Bonne route à vous

edit
je suis revenu sur ce texte pour dire que j'ai pris plaisir à le relire
salut à toi Chari Leni

   Robot   
30/7/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est l'esprit de ce texte qui m'a entraîné. Bien heureux de voir confronté les chansons de Gainsbourg aux réalités de son au delà. Il est au paradis ! Si vraiment il est au paradis, ça va jaser devant les bénitiers. Mais je pense que c'est un paradis construit spécialement pour lui. En tout cas, l'ensemble est plaisant à dire, et permet de retrouver bien des anecdotes de l'homme aux oreilles de chou.
Merci pour cette évocation alerte.

   Anonyme   
31/7/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour charivari

Une belle évocation en imitation du grand Serge avec ses défauts et ses qualités : provocation mais grand coeur.Le total pour dissimuler une grande timidité.
Un télégramme du paradis : sont-ils nombreux dans cet endroit du souvenir ? Que de succès reviennent en mémoire à la lecture de cette poésie ! Toute une jeunesse me revient à la figure : Brigitte Bardot, Jane Birkin, France gall et ses fameuses sucettes.Il paraitrait qu'à l'époque, elle n'avait pas saisi le sens de cette chanson mais c'est normal, elle était bien jeune.
Dommage que l'auteur n'est pas mis une musique de Gainsbourg sur son texte.

Roger

   funambule   
31/7/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
En poussant un peu le regard sur la structure générale, il y a des choses que je ne comprends pas trop. Elle reste cependant suffisamment convaincante.

Le jeu des références peut laisser craindre un hommage uniquement basé sur ça mais, la petite émotion (profondeur de champ) est présente de façon permanente et y arriver ainsi est assez bluffant à mon sens.

Les réussites dans le genre sont rares (il me vient "Ma nouvelle adresse" de "Perret")... et puis c'est tout (en fait je n'ai pas trop envie d'être ailleurs).

Merci, ça fait du bien !

   Anonyme   
31/7/2014
 a aimé ce texte 
Un peu
Je n'ai pas fonctionné.
Il y a trop, trop de puisages dans le répertoire.
Après tout devient facile, c'est, du moins, mon impression.
Je peux paraître intransigeant mais, en dehors de ce que vous avez repris des paroles des chansons, il manque une véritable création, une impulsion de vous, de l'écho que ces textes chantés on provoqué en vous, de ce qu'ils vous ont fait devenir.

Je trouve cela un peu court. Bien fait mais il n'y a guère de petits trous, petits trous, toujours des petits trous...de vous.

   widjet   
1/8/2014
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
En tout points d'accord avec RB, derrière cette enfilade de bouts de chanson (lassante à la longue) qui semble être le seule objectif recherché (en mettre le plus possible), l'auteur s'est oublié.

L'émotion est sacrifiée, seul l'exercice prime et je le trouve peu original.

Décevant de la part d'une plume d'habitude inspirée et alerte

W

   Anonyme   
1/8/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Moi je trouve l'exercice (le texte, la création, la poésie, la chanson, appelons ça comme on veut) bien réussi.

Peut-être que l'auteur n'apparaît qu'en pointillées dans ce texte, c'est ce qu'il avait annoncé en introduction du texte.

Je trouve le mélange très réussi par endroit :

"Konika m’a tiré l’portrait,
Édika l’a mieux réussi,
J’étais très laid…
Vous vous rappelez aussi ?"

"Gabriel a deux « L », on s’arrange
C’est tout vu…"

Un peu téléphoné à d'autres

"Ce gros enfoiré d’Coluche"

Puis peu intéressant à d'autres

"Et trois petits zoulous,
Avec des p’tits trous partout
Et sur un cumulo-nimbus,"

Ceci dit, j'imagine que ça se prête sans problème à la chanson, que le tout peut très bien sonner, voilà ce qui m'importe !

   Gemini   
2/8/2014
Commentaire modéré

   LeopoldPartisan   
8/8/2014
 a aimé ce texte 
Bien
gainsbourg ou la pudeur à l'envers. Plus il se sentait incompris, plus il en faisait des tonnes pour être reconnu. Sensiblement la même démarche que son dieu verlaine qui pour subsiter écrivait des grosses conchonneries pour des macraux et des mères macrelles bien vérolés qui s'en servaient pour émoustiller les bourgeois défaillants.

Si ses dix dernières années furent les plus médiatisées, ce furent aussi hélas les moins productives, les plus pathétiques...

C'est un peu ce qui ressort de ce texte, une période qui pour moi nous montre la décadence d'un génie usé, fatigué pris à son propre piège de devenir l'ombre de son clebs mort d'une cyrose.

En rentrant de vacances, je suis tombé dans une grande surface, sur la version de 2006 qu'a enregistré Alain Bashung du concept album "l'homme à la tête de chou". Grandiose, car c'est l'interprétation d'un grand classique par un grand artiste. à (re)découvrir.

sorry Chari, je n'ai pas trouvé mon compte dans ce texte qui mérite un grand bien pour la mémoire de cet immense poète.

   noyan   
8/8/2014
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Je ressens le connaisseur et il y a du travail dans ce texte fait de bouts de chansons, de titres, et de quelques jeux de mots.
Mais je pense que vous auriez pu mieux faire. Je vois ce texte comme un patchwork aléatoire, comme si vous aviez jouer "au jeu du cadavre exquis".

La première partie est bien tenue et se suit approximativement en partant d'un "oversky" telegram, d'Harley Davidson, de Paradis et de Dieu fumeur de Havane. s'en suit une liste de personnages morts dans ses chansons: Bonnie & Clyde, Mélody Nelson, Marilou sous la neige, les petits zoulous, et Coluche?

La deuxième partie parle de république, de France, de Mariannes, Marseillaise et légionaire mais il n'y a pas de liens entre eux, et je reprends l'idée de patchwork et des associations hasardeuses: France Gall, Nazi-Rock

La troisième partie est également comme la deuxième!

Les jeux de mots: la raie publique, aux larmes et caetera sont à mon avis un peu trop faciles.
Il y a aussi un problème avec "On aimait on aimait quand Gainsbourg se bourre"
je mettrais plutôt: "On aimait on aimait que Gainsbourg se bourre".
Mais cette reprise inversée n'est pas très originale.

Il y a très peu de créations dans ce texte travaillé. Je suis un peu déçu.

   Anonyme   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Pas mal ce puzzle poétique dont les pièces sont les expressions de Gainsbourg. Mauvaises nouvelles des étoiles, le mélodiste nous a quittés en 1991 mais quel plaisir de le voir évoquer en poème ce poète à la tête de ouf. Mots et phrases à tous les étages qui mènent au paradis oú il compose en paix 😉

   Anonyme   
6/8/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Le refrain tape bien. Perso, j'ai pas du tout aimé la première partie, a part les références au textex du vieux Serge, y'a que des rimes faciles là dedans qui ne veulent absoluement rien dire. En tout cas pour moi... Mouais, pas trop pigé / aimé le début. Heureusement après ça s'améliore et c'est plutôt bien. Petite question, combien de 102 il a fallut boire pour entrer dans la peau de Gainsbarre?


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