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Poésie contemporaine
CoDi : ...
 Publié le 26/07/19  -  8 commentaires  -  1053 caractères  -  125 lectures    Autres textes du même auteur

Une évasion dans la pensée...


...



Sans vouloir être libre je la cherche pourtant
cette vaillance sublime qui te donne cet élan
au lointain si vacille la montagne de brume
tu escalades en mimes les flancs de ce volcan

Tu es imaginaire et pourtant si vivant
quand en moi tu t’intègres et repousses le néant
si mes chaînes me plaisent elles ne font que tenir
les liens de mes chimères autrefois déplaisantes

On le sait on s’y perd quand part la liberté
plus loin alors prospère une autre qualité
celle des yeux qui se ferment tournés vers le passé
ou bien qui imaginent et vivent la Pensée

Sans vouloir être libre, je recherche pourtant
cet espoir si infime de n’être plus vivant
enfin fermer les yeux, et rêver pour toujours
vivre vraiment mes rêves aussi bien que l’Amour

Tu n’es pas liberté tu n’es pas la montagne
tu n’es pas mon passé tu n’es pas un nuage
Pourtant au loin vacille un grand mont fait de brume
qui me rappelle qu’enfouie en moi la lave brûle


 
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   poldutor   
2/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Poésie libre, très libre, après plusieurs relectures, je n'ai toujours pas compris de quoi il s'agissait et ce d'autant plus qu'il n'y a aucune ponctuation.

L'auteur recherche "LA vaillance sublime"...(féminin)
plus loin : tu es imaginaire et pourtant si vivanT, un masculin ...?
plus loin : ... de n'être plus vivant...
...vivre vraiment mes rêves... comment vivre ses rêves si l'on n'est pas vivant ? Je suppose que c'est un second degré, désolé, je ne comprends pas.
Je suis toujours gêné de mettre un commentaire négatif parce que je connais la difficulté de la création, et le travail qu'il y a derrière chaque quatrains.
E.L

   hersen   
3/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime beaucoup ce poème, le thème de la liberté est ici vraiment bien traité : elle est en nous, elle est notre lave brûlante, à nous d'en faire ce qui nous en semble, ce dernier point est notre réelle liberté.

Et même si c'est un point de vue intellectuel, puisque nombre de personnes sur la Terre n'ont pas tous une liberté tel que nous l'entendons, il y a bien toujours cette part en nous, celle qui s'interroge sur nos choix.

Par contre, je ne lis absolument pas ce poème comme un libre avec ses alexandrins et ses rimes. Mais cette forme contemporaine lui va vraiment très bien.

   Eclaircie   
26/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour CoDi,

Un poème sans titre intrigue et invite à venir le lire.

En première lecture, le premier paragraphe est assez laborieux, le nombre de syllabes, les hiatus décourageraient presque à poursuivre.
Cependant le charme opère et la lecture se poursuit, faisant abstraction des petits défauts pour se centrer sur le fond.

Je pense que retravaillé, ce poème emporterait mon enthousiasme sans restriction.

Bonne continuation,
Éclaircie

   STEPHANIE90   
26/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonjour !

Être ou ne pas être, telle est la question ?" dirait Shakespeare...

Un texte que j'ai lu avec plaisir même si le fond est juste effleuré ; mais il est vrai qu'à chacun ses pensées, à chacun son volcan et ses chimères pour notre vérité et liberté.
"Pourtant au loin vacille un grand mont fait de brume
qui me rappelle qu’enfouie en moi la lave brûle "
Merci pour ce voyage intérieur ma foi, plutôt bien agréable qui me rappelle que l'espoir face au doute fait brûler le feu intérieur...
Le - pour le manque de ponctuation qui pour moi sur cette poésie auraient vraiment eu lieu d'être.
Amitiés poétiques,
Stéphanie

   Corto   
26/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Voici la vie intérieure joliment exposée, avec ses bouillonnements, ses attirances, voire ses contradictions.

Une liberté inaccessible car en arrière se trouvent "les liens de mes chimères autrefois déplaisantes" et en avant "les flancs de ce volcan".

Belle image avec "une autre qualité celle des yeux qui se ferment tournés vers le passé ou bien qui imaginent et vivent la Pensée" et plus loin "fermer les yeux, et rêver pour toujours vivre vraiment mes rêves aussi bien que l’Amour".

On sent une recherche au plus profond de soi, pour mettre au jour et consolider ces élans qui font la force et le plaisir de la vie.

En rappelant que toujours "en moi la lave brûle".

Ce texte fort bien mené n'hésite pas à aller dans les profondeurs des sentiments. Il revient sur ce que peut être la raison de vivre.

Certaines formulations sont un peu difficiles comme ce "tu escalades en mimes", mais l'ambiance du poème est fort réussie.

Bravo à l'auteur.

   papipoete   
26/7/2019
bonjour CoDi
Un texte dont la psychologie est le fond, sur le " moi " recherché, alors qu'une apparence est si trompeuse !
Je ne suis pas doué pour cette matière, aussi me garderai-je de porter une appréciation ; juste me permettrai-je de signaler le manque de ponctuation, elle rend très difficile la lecture de ces phrases...

   Davide   
26/7/2019
Bonjour CoDi,

D'une manière générale, ce poème est rendu difficilement compréhensible par l'absence de ponctuation et l'entrelacement des pronoms personnels et déterminants, par exemple :
- "JE la cherche" (v.1) / "qui TE donne"(v.2)
- "TU T'intègres" (v.5) / "si MES chaînes ME plaisent" (v.6)
- "ON le sait" (v.12)
...

Si le "je" désigne le narrateur/la narratrice, il semble que le "tu" de la première strophe ne soit pas le même que celui des strophes suivantes.
Dans ma compréhension, le "tu" des strophes 2 et 5 correspondrait à une espèce de paradis, un endroit hors du temps et de l'espace où enfin, les rêves et l'Amour, pourraient s'épanouir.

On sent une très grande sensibilité derrière ces vers, mais la confusion de l'expression la rend presque inapparente.
C'est vraiment dommage !

Merci du partage,

Davide

   senglar   
26/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour CoDi,


Que voilà une pensée -semble-t-il contrainte... et contrariée - qui ne demande qu'à s'échapper (je vois des naseaux qui fument et des sabots qui piétinent. Hardi ! taureau(x) !). "chimères autrefois déplaisantes", "on s'y perd quand part la liberté" : cette pensée me semble transgressive et consumer celui qu'elle habite. "enfouie en moi la lave brûle".

Eh bien que le penseur se lâche et devienne un volcan... et peu importe qu'il n'y ait pas de volcane ! "vivant (tu)... vivant (moi)..."

La pensée n'est rien si on ne l'acte...

(-) pour l'indécision.


Senglar


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