Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie libre
Concours : Œil du jour [concours]
 Publié le 24/11/18  -  10 commentaires  -  2053 caractères  -  124 lectures    Autres textes du même auteur

À mon grand-père, que je n'ai pas connu.


Œil du jour [concours]



Ce texte est une participation au concours n°26 : Centenaire de l'Armistice 14/18
(informations sur ce concours).





C’est la débandade
Les Poilus n’en peuvent plus
Dans les tranchées
Certains soldats
Préfèrent déserter
Et être fusillés

Mourir n’est rien, il faut vaincre

C’est la débandade
Il fait un froid glacial
Dans les tranchées
Adieu fleur au fusil
Claquer un cinq novembre
Non hurle un Poilu

Mourir n’est rien, il faut vaincre

C’est la débandade
À grands coups de gnôle
Les Poilus tentent en vain
De se réchauffer
Et serrent d’une main glacée
Le Tigre venu les saluer

Mourir n’est rien, il faut vaincre

Cette poignée de main
Les a réconfortés
Les Poilus ont été honorés
L’armistice n’est pas loin
Claquer un cinq novembre
Oui mais au combat

Mourir n’est rien, il faut vaincre

Foin de la débandade
Le Père de la Victoire
À coups d’encouragements
Les a réchauffés
En valeureux Poilus
Toujours prêts au combat

Mourir n’est rien, il faut vaincre

Foin de la débandade
Mata Hari l’espionne
À la chevelure de jais
A été fusillée
Adieu Œil de jour
Ont chanté les Poilus

Mourir n’est rien, il faut vaincre

Foin de la débandade
Dans la clairière de Rethondes
En pleine forêt glaciale
En ce onze novembre
On signe l’armistice
Bel hommage aux Poilus

Mourir n’est rien, on a gagné la guerre
Il faut maintenant gagner la paix


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Anonyme   
30/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
C'est plutôt bien écrit, mais je trouve qu'il y a trop de strophes, à la longue c'est pesant.
Peut-être regrouper un peu plus?
Des éléments intéressants et une chute de qualité. Un bon texte.

   lucilius   
5/11/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Sur le plan purement historique, je crains bien que vous vous soyez fourvoyé, Mata Hari ayant été fusillée le 15 octobre 2017, bien avant l'armistice. Votre texte ne répond donc pas aux règles du concours qui limite les actions retracées à quelques jours (voire quelques semaines) de l'armistice du 11 novembre 1918.

Mon appréciation s'appuie donc principalement sur le respect de ces règles.

Au surplus, la répétition du vers "mourir n'est rien, il faut vaincre" se rapporte peu au réel sujet du concours.

   Bidis   
8/11/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Je ne savais pas que Mata Hari signifiait "Oeil du jour" en indonésien. J'aime toujours apprendre quelque chose de nouveau au travers d'une nouvelle ou d'un poème. Mais à celui-ci, que je suis donc très contente d'avoir lu, je ferais deux reproches.
Le premier est que le titre ne correspond pas à l'exergue ni même au thème qui, lui, est respecté dans le texte lui-même.
Le second est que, personnellement, j'attends d'un poème, une harmonie, un rythme, quelques rimes quand même et que que je ne retrouve rien de tout cela dans celui-ci. Dommage...

   pieralun   
24/11/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

Écrire des vers nécessite d’y mettre des consonances harmonieuses, un rythme qui fait émerger la musique, et comme l’ecrivait verlaine, ‘de la nuance avant toute chose et rien de plus cher que la chanson grise où l’imprecis au précis ce joint’
Il ne faut pas être trop factuel, la poésie n’est pas la prose.

   papipoete   
24/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour
Je suis mal placé pour donner la critique suivante, à savoir que votre texte ressemble davantage à un récit journalistique, avec les faits d'arme contés jour après jour dans ces tranchées, où l'on vit, l'on souffre, l'on picole contre la peur, et l'on meurt malgré les " encouragements " du Tigre en personne !
Néanmoins, les 2 vers ultimes sont lourds de signification !

   Corto   
24/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Un description poétique d'une situation dramatique.
Avoir mis les soldats au centre du récit me parait une très bonne idée et cette répétition de "Mourir n’est rien, il faut vaincre" exacerbe encore l'horreur de la période.
Passer de "C’est la débandade" à "Foin de la débandade" conforte la progression dans le récit. Le passage sur Mata Hari m'a paru déplacé et peu utile.
Bravo pour le dernier vers "Il faut maintenant gagner la paix", ce que malheureusement les contemporains de cette époque n'ont pas su faire.
Bonne continuation

   LenineBosquet   
24/11/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour,
Je ne suis pas séduit par ce texte.
Je ne vois pas le lien entre Mata Hari et le propos du poème.
L'armistice, un "bel hommage aux Poilus" ?? Pareil, je ne vois pas.
"Mourir n'est rien, il faut vaincre", non, vraiment, je n'adhère pas, et je ne crois pas que c'était l'opinion du soldat, mais je peux me tromper.

   PIZZICATO   
24/11/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Tout d'abord je ne vois pas précisément la relation existente entre la signature de l'armistice et Mata Hari ; de surcroît en faire le titre de cet écrit.

Certes la condition terrible des poilus est bien soulignée ; mais j'ai trouvé un peu absente la poésie dans ce texte qui me fait plus penser à un article de presse.

Il me semble que la chute méritait les guillemets, puisqu'elle reprend la phrase de Clémenceau...

   plumette   
24/11/2018
 a aimé ce texte 
Pas
après une première lecture, j'ai eu du mal à cerner ce que voulait faire passer ce texte auquel je ne trouve pas de poésie.

j'ai retenu la visite de Clémenceau in extrémis qui redonne un peu de motivation aux troupes et puis la mort de Mata Hari dont je me suis demandée quel rapport elle avait avec ce texte.

il y a sûrement des références qui m'échappent.

je reste en dehors

désolée

Plumette

   ladymuse   
25/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Contrairement à beaucoup je trouve excellent ce style "cadencé", même si les poilus étaient souvent immobilisés et je trouve que s'il y a des éléments "journalistiques" ils sont bienvenus à propos d'une guerre dont on attendait des "nouvelles".

De plus ce poème me semble tout à fait ancré dans le réel et j'aime plutôt cette absence de fluidité poétique chère à Verlaine (à l'indécis "se" joint :)

Du point de vue du sujet il me semble correspondre au thème de ce concours en ce sens que même si l'armistice renvoie à un arrêt des armes, une immobilité, il en est venu à devenir un hommage par ses anniversaires répétés.

Je préfère ne pas parler de la belle courtisane et personnellement je n'aurais pas cité Clémenceau, car les soldats partis la fleur au fusil se moquaient bien à la fin de la paix. Home, sweet home..


Oniris Copyright © 2007-2018