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Chansons et Slams
corbivan : Leur paix
 Publié le 06/07/17  -  14 commentaires  -  1106 caractères  -  234 lectures    Autres textes du même auteur

Poème devenu chanson…


Leur paix



Paroles et chant : Corbivan, musique, etc. : Dominique Lô

Pour écouter : Leur paix



Leur paix enroulée aux pieds des marronniers,
Des marbres, des cyprès, leurs yeux fermés.
Le sable des allées qui nous sépare est une toile
Où nous marchons doucement au milieu des étoiles.

Des moissons oubliées s’évaporent dans ce silence
Que rien ne trouble plus, ni des cris, ni des larmes,
Ni les corbeilles, ni les enfances.
Les jours s’écoulent transparents ou opaques.

Des étés, des pluies, des orages, ont passé,
Laissant quelques creux où reposent des flaques,
La souffrance des cœurs dans les fibres de l’eau,
Ce qui reste des vivants comme une aumône d’étoile.

Des arabesques de l’air effleurent la terre promise.
Nos lèvres pourtant closes, nous boirons
Jusqu’à la lie la coupe de la vie salie.
Un autre oiseau passe, une fleur est éclose.


 
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   Marie-Ange   
24/6/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Avant de pouvoir poser mes mots, j'ai fait trois écoutes très attentives, je n'aurai qu'un mot, c'est sublime ...

J'ai été emporté par un raz de marée émotionnel colossal c'est impressionnant, ce que véhicule cette composition en son entier.

Ah ! votre voix, ici, elle est magistrale, sans rien exagérée, elle nous dit tant. Vous savez su la poser quand et comme il le fallait. avec une bien belle sobriété.

Vous m'avez tellement bouleversé, que j'en ai été décontenancé, plus un mot de ma part.

Seulement ...

" Des étés, des pluies, des orages ont passé
Laissant quelques creux où reposent des flaques
La souffrance des cœurs dans les fibres de l’eau
Ce qui reste des vivants comme une aumône d’étoile "

   Anonyme   
6/7/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Je n'entre pas dans le détail de ceci ou de cela, j'aime ce poème tel quel. Cette fois-ci je suis moins convaincu par la mise en musique mais c'est une autre affaire entre moi et moi !

Le poème se suffit à lui-même ; ma surprise est de lire : paroles et chant comme si cette écriture était donc purement une écriture de chanson. Pourquoi pas après tout Verlaine aussi en a écrit mais ici je sens plus la qualité d'un poème en tant que tel ( je veux dire que si la musique n'est pas là pour porter l'écrit, l'écrit est beau tout de même )
Bon c'est bien brouillon tout ce que j'exprime mais bravo tout de même

   Cristale   
6/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Poésie je t'entends, tu es là dans ces lignes, tu habilles les mots, tu les fait danser et chanter et pleurer.

C'est très joli Corbivan, tout coule rien n'est forcé.
Je suis entrée dans la paix de ce lieu rempli d'âmes, ô combien chères, triste mais sereine.

Votre voix est en parfaite harmonie : grave, douce, posée.
Un bel ensemble paroles et musique qui m'a ravie ce matin.

Bravo et merci !
Cristale

   Marite   
6/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai d'abord lu ... puis écouté la version chantée ... A mon sens, le texte se suffisait à lui seul pour transmettre cette "Paix" que l'on peut parfois ressentir lorsque nous faisons un détour (pas seulement au 1er novembre) au milieu de ces espaces réservés où sont ensevelis une partie de nos attachements passés et de nos souvenirs. Un très beau poème, rassurant car "vrai".

   Pouet   
6/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bjr,

J'ai d'abord lu le texte puis j'ai relu en écoutant la voix et l'orchestration et j'ai été plus convaincu par cette seconde écoute, ce qui tombe bien car c'est une chanson. Sur la forme, une ou deux petites choses ont retenu mon attention.

"Que rien ne trouble plus, ni des cris, ni des larmes", j'aurais plus vu "les" à la place de "des".

"Laissant quelques creux où reposent des flaques", le jeu de sonorité en "ke" est intéressant mais "quelques creux" fait un peu heurté et n'est pas des plus mélodieux.

La répétition "d'étoile" m'a aussi un peu dérangé et il y a beaucoup de "de" et de "des" tout au long du texte.

J'ai enfin trouvé que la disposition du dernier quatrain ne collait pas trop au déroulé de la chanson.

Voilà après peut-être que je pinaille et que je cherche à décortiquer alors qu'il n'y a pas lieu.

Hormis ces menus détails j'ai bien apprécié cette chanson forte qui sonne juste avec quelques très beaux passages à l'instar de:

"La souffrance des cœurs dans les fibres de l’eau"

ou encore:

"Des arabesques de l’air effleurent la terre promise."

Au plaisir.

PS: je n'avais pas lu les commentaires et le précédent prouve bien que chacun aura une approche et une sensibilité différente.

   PIZZICATO   
6/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Comme d'habitude je lis puis j'écoute.

Une fort jolie poésie empreinte de sérénité, avant que d'être une chanson.
De belles images,comme, entre autres " La souffrance des cœurs dans les fibres de l’eau,
Ce qui reste des vivants comme une aumône d’étoile.

Côté musique, l'arrangement est bien ficelé. La voix est chaude ; quelques petits défauts de justesse par ci par là mais cela n'ôte rien à la qualité de l'ensemble musical.

   papipoete   
6/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour corbivan,
Un thème mille fois rebattu, mais je m'en fiche ; j'aime ce sujet qui nous fait écrire au seuil d'un caveau, à l'ombre de cyprès, ou sous la pluie qui glisse sur le marbre, tout l'amour que nous évoque celui, celle ou ceux qui sous terre reposent .
NB le dernier quatrain est mon préféré avec entre autres " nos lèvres pourtant closes, nous boirons ... "
L'auteur, homme orchestre et poète nous accompagne agréablement sur " le sable des allées "

   leni   
6/7/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
ce texte respire la sérénité c'est un album d'images mis en musique A un moment j'ai entendu Pachelbel qui habillait cette voix superbement
posée DU GRAND ART CHAPEAU Salut Amical leni

   emilia   
6/7/2017
Une chanson émouvante à travers une musique puissante et très prenante au registre envoûtant et vibrant qui accompagne vos mots pour exprimer la paix de ceux qui reposent et que l’on visite au long des allées de sable, plus propice (me semble-t-il) à réveiller les morts qu’à cheminer silencieusement en se remémorant les souvenirs « évaporés », mais qui laisse entendre les cris de souffrance et les larmes versées avec des moments de saturation plus stridents comme pour hurler l’indicible déchirement et l’insupportable absence qui s’imprègnent jusqu’au cœur des flaques d’eau selon l’intime résonance de chacun. Une dernière métaphore avec « cette coupe à boire jusqu’à la lie » rappelle aux vivants que cette paix que nous leur souhaitons, « leur paix », n’est pas celle de ceux qui restent en proie à l’inguérissable blessure du temps qui passe quand bien même la vie doit continuer… entre transparence et opacité… ; merci à vous pour ce partage…

   Michel64   
7/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un très beau poème.

J'ai adoré : "Le sable des allées qui nous sépare est une toile
Où nous marchons doucement au milieu des étoiles." entre autres.

Une belles tristesse se dégage du texte avec toutefois l'espoir au dernier vers.

L'arrangement musical est très beau. La mélodie m'a un peu moins emballée.

Merci pour ce partage

   corbivan   
8/7/2017

   funambule   
13/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Pas tout à fait un texte de chanson... mais texte magnifique... magistralement mis en musique par Dominique Lô et dit (plutôt que chanté) par l'auteur. Dominique Lô que je découvre et qui m'aura mis une bonne claque à travers la puissance évocatrice et ce travail musical dédié. La voix profonde et posée de Corbi est un pur régal ! Un immense bravo à tout deux.

   framato   
15/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
La première fois que j'ai entendu cette chanson, je ne l'ai pas écoutée : je me suis laissé porter, laissé bercer. La deuxième fois, la musique est venue avec toute sa douceur et sa force tranquille. La troisième fois, le texte a enfin pris toute la place, superbe de tranquillité. La quatrième fois, les deux se sont mêlés, et la magie est née.
La cinquième fois, je serai d'accord pour payer ma place...

   antonio   
26/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
A le première lecture, je suis envoûté et j'imagine que c'est une chanson, et puis...la voix !
j'aime ce distique :
des étés, des pluies, des orages, ont passé,
laissant quelques creux où reposent des flaques.
Bravo et merci.
antonio


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