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Poésie classique
Cristale : Contre-jours
 Publié le 02/02/18  -  29 commentaires  -  513 caractères  -  489 lectures    Autres textes du même auteur

Dizain de Lochac.


Contre-jours



Ici rien n’a changé. Le temps passe, infini.
Autour de la maison le vent froid du silence
Effleure doucement l’aphone somnolence
Des bois lourds et repus d’un vert brouillamini.

J’entends les souvenirs des folles odyssées
Que ton ombre le soir vit en catimini,
Trémolos éternels d’attentes insensées.

Perclus de mes pourquoi l’écho d’un cri primal
Résonne entre les murs où les rêves font mal.

L’azur de tes yeux clos absorbe mes pensées.


 
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   Fowltus   
19/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je garde pour moi l'interprétation que je fais de ce poème tant il me semble douloureux.
Le titre m'a attiré et trouve peut-être son explication dans 'les yeux clos' du dernier vers.
Je lui trouve à ce poème une 'belle' pudeur, une retenue qui chez moi déclenche tout.
Prenez comme chose insignifiante le fait que j'ai trouvé un peu trop 'sautillantes' les rimes en 'ini' des premiers vers, des bouts plus fermés me semblant mieux convenir.
Mais j'ai aimé.

   Provencao   
21/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Ici rien a changé. ..'
Quel texte fort où ce cri primal, très particulier et fort symbolique nous plonge dans ce drame...

Acculé à vous-même, vous ressentez ou verifiez dans vos mots, ce qui tient de vos appuis et idées et ce qu'ils sont devenus au fil des années qui défilent, lorsque tout se delite et abandonne.

"Perclus
de mes pourquoi l'écho d'un cri primal
Résonne entre les murs où les rêves font mal.

L'azur de tes yeux clos absorbe mes pensées."

Que reste-t-il a cette résonance, sur cette limite, à l'orée, de ce que l'on appelle la poésie....

Magnifique écrit.

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   papipoete   
21/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
classique
un soir où le temps passe, infini, le héros se rappelle de cette chère ombre qui ne fait plus que passer ... dans ses pensées .
NB le dernier vers est si beau !
Je ne sais le nom de cette forme fixe ( qui ressemble à la gérardine à part le quintil manquant et le 1er vers répété à la fin )
je ne vois pas d'opposition à la forme classique .
papipoète

   solo974   
22/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,
J'ai beaucoup aimé votre poésie libre.
Outre une thématique attachante, j'ai particulièrement apprécié le rétrécissement progressif des strophes, qui contribue selon moi à l'illustrer symboliquement.
J'ai par ailleurs apprécié que le champ lexical du bruit ("silence", "aphone", "J'entends", "Trémolos", "écho", "cri", "résonne") soit particulièrement développé, car cela renforce l'unité thématique de votre poème.
Bien à vous.

   Anje   
2/2/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
Le silence qui ne se tait plus dans une gérardine (?) un peu tronquée à l'image de ces attentes insensées, de cet espèce d'envol resté en suspens. On entend ce cri primal tellement les mots sont forts bien que l'ensemble reste doucement pudique.
Magnifique !
(Jean,ailleurs....)

   Hananke   
2/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

C'est un beau texte mais qui ne se laisse pas appréhender facilement,
tellement diverses appréciations sont possibles.
Un couple qui ne se parle plus ?
L'un qui déprime sous les yeux de l'autre ?
etc...
Le quatrain pourrait nous parler d'une absence de relations
par son aphone somnolence.
Le tercet, de souvenirs avant une maladie ?

L'auteur ne nous aide guère sans incipit.

Donc, au final, surement un beau texte mais que j'aimerais apprécié
à sa juste valeur.

   Pouet   
2/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bjr,

Un très très joli et émouvant dernier vers pour ce court poème.

Il en ressort une mélancolie, une tristesse diffuse, une douleur poétisée sans pathos excessif.

On pense au décès d'un être cher et au retour dans un lieu où les souvenirs se bousculent. Enfin, c'est ce que j'y vois.

J'ai apprécié la rime "brouillamini/catimini" pas forcément évidente à placer et qui vient un peu "alléger", par son côté ludique, la teneur du propos.

J'aurais peut-être, mais c'est un détail, isolé par des virgules "le soir" dans le sixième vers et mis deux points après "catimini" mais la ponctuation n'est pas forcément mon fort...

Un texte touchant et fort.

   Queribus   
2/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

En ce qui concerne le prosodie classique, comme d'habitude, il n'y a rien à redire (sinon du bien!); je serais quand même curieux de connaitre le nom de cette forme poétique que je découvre pour la première fois.J'aurais mis une virgule après"autour de la maison" (tout petit détail), de même après "mes pourquoi". J'ai aussi trouvé l'adjectif primal à la limite de la préciosité.

En ce qui concerne le fonds, j'ai trouvé un certain "mystère" à ce texte qui peut donner lieu à diverses interprétations avec même un côté un peu obscur;mais ce côté mystérieux peut aussi être considéré comme une qualité puisque chacun peut interpréter comme il le veut et c'est ça aussi le charme de la poésie.

En résumé , de la belle ouvrage (mais venant de vous peut-il en être autrement) et un modèle d'écriture pour tout le monde.

Bien à vous.

   Damy   
2/2/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Quel magnifique poème dédié à l'être chéri qui n'est plus là.
Ton dizain, Cristale, m'a arraché un long sanglot et un profond soupir, c'est dire l'état émotionnel dans lequel il m'a mis.
Il y a des deuils qui ne se feront décidemment jamais...

   leni   
2/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjours Cristale
Ce texte est à interpréter chacun aura sa façon Je perçois une tristesse
contenue et qui sait des regrets

J’entends les souvenirs des folles odyssées
Que ton ombre le soir vit en catimini,
Trémolos éternels d’attentes insensées.

j'aime beaucoup le dernier vers

L’azur de tes yeux clos absorbe mes pensées.
J'attends un peu de lumière sur ce bel écrit
Merci à toi Amitiés LENI

   PIZZICATO   
2/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un texte ésotérique qui lui confère tout son attrait.
Le dernier vers (très beau) me laisse à penser à l'absence ou la disparition de l'être aimé.

"J’entends les souvenirs des folles odyssées
Que ton ombre le soir vit en catimini,
Trémolos éternels d’attentes insensées. " Comme Pénélope l'attente du retour ?

"Perclus de mes pourquoi l’écho d’un cri primal
Résonne entre les murs où les rêves font mal." Ce cri est-il parvenu à extirper la douleur des souvenirs, et les questionnements ?

De très belles images, certainement très précises en ayant connaissance de l'interprétation à donner.

Et toujours, l'élégance de votre plume, Cistale.

   Mokhtar   
2/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Très jolie expression de la douleur lancinante d'une disparition cruelle.
La forme adoptée est originale, comme pour amener, en concentrant, le refermement final sur le souvenir.
A noter que l'on aurait pu inverser l'ordre des strophes, et conclure avec le quatrain sur le temps qui passe.

   hersen   
2/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour cristale,

Comme à ton habitude, tu nous offres un poème dans les formes...impeccables qui, à chaque fois, exacerbe le fond. Parce qu'il n'y a pas un mot en trop, pas un seul rêve alourdi. Mais que passe cette immense tristesse.

Un grand merci Cristale !

   plumette   
2/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Cristale,

Une forme étonnante qui souligne la perte.
je n'ai pas tout compris, pas tout ressenti, mai qu'importe!

le démarrage, Oh combien simple est fort: "ici, rien n'a changé"

je me perds un peu dans les " bois lourds et repus d'un vert brouillamini"
je me retrouve à partir de "perclus...et je frissonne sur le dernier vers magnifique,

A vous relire

Plumette

   Azedien   
4/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Tout à fait subjectivement, vos rimes m'empêchent de me plonger totalement dans votre texte ; j'aurais presque aimé une petite libération pour rendre les métaphores encore plus précises.
Elles sont toutefois là, les métaphores, elle me plaisent ; vous écrivez par ailleurs avec musicalité.
Vous dressez votre tableau efficacement, qui m'emplit la tête d'images post-impressionnistes... Votre dernier vers me raconte bien tout ce qui peut éclater/cristalliser du Moi autour de l'autre.

Pour finir, je suis particulièrement sensible à votre structure... Merci pour cette lecture.

   Quidonc   
3/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Une femme allongée auprès de son mari est sujette à l'insomnie. Le temps s'est chargé d'éroder leur amour et elle en éprouve du regret et de la nostalgie.
Aujourd'hui délaissée par cet homme qui lui a donné tant de bonheur, elle le regarde dormir et s'interroge sur les rêves qu'il fait et en est peut-être un peu jalouse.

Après chacun interprète les images selon son propre ressenti.

Sur le style, rien à dire c'est du cristal

   Vincendix   
4/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Cristale,
Réalité ou fiction, peu importe, je retiens la force de ce texte. Pourquoi faire long quand quelques vers suffisent à exprimer douloureusement l’absence… ton ombre le soir… l’écho d’un cri… l’azur de tes yeux clos ! C’est poignant et atrocement beau.
Vincent

   Arielle   
4/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Beau comme un cristal(e) irisé de mélancolie.
L'aphone somnolence, qui berce le poème au coeur de ses ombres, laisse au lecteur le choix de ses images et les divers commentaires qui précèdent en sont un vivant témoignage.
L'exercice de style autour des allitérations me semble particulièrement réussi jusqu'à l'apothéose de cet avant-dernier vers sur lequel j'aurais bien vu finir le poème :
"Résonne entre les murs où les rêves font mal"
qui, dans sa simplicité, dit bien plus et avec plus d'émotion que n'importe quel pompeux verbiage.

Juste pour éviter de pinailler je passe sans m'arrêter sur les trémolos éternels et l'azur des yeux clos mais je viendrais bien prendre un thé avec la narratrice au sein de son contre-jour.

   jfmoods   
4/2/2018
Construit sur un rythme descendant (quatrain, tercet, distique, monostique) matérialisant un assèchement progressif, ce poème en alexandrins est à rimes embrassées, croisées et suivies, suffisantes et riches, égalitairement réparties entre masculines et féminines.

Le premier mot du poème ("Ici") marque d'emblée une mise à distance implicite. Une virgule, autant grammaticale que stylistique, ne déparerait pas après ce complément de lieu. Un constat, catégorique, s'impose (passé composé : "rien n'a changé"). On mesure le passage des jours et le caractère inaltérable d'une situation. Les deux premières phrases du poème, simples, séparées à l'hémistiche, sont réduites à l'essentiel, à la perception des choses dans leur immédiateté. Dans la seconde, l'absence de rythme ascendant ou descendant souligne la platitude de la perspective (3, 3). L'adjectif qualificatif ("infini") mesure l'épaisseur douloureuse du vécu, l'assonance en i appuyant sur son aspect lancinant.

La troisième phrase, toujours simple, prend de l'ampleur, s'étendant, d'un coup, sur trois vers. Une demi-pause à l'hémistiche du vers 2 donnerait un élan supplémentaire à l'ensemble. Le regard s'élargit à l'environnement immédiat (complément de lieu : "Autour de la maison"), tentant d'accrocher le monde extérieur (personnification : "Effleure doucement"), mais les métaphores ne renvoient qu'à une solitude abyssale, qu'à une léthargie profonde ("le vent froid du silence", "l’aphone somnolence / Des bois"). La personnification ("lourds et repus d’un vert brouillamini") dessine un contraste saisissant : à la tristesse automnale du dedans répond, comme une provocation, l'exubérance printanière du dehors. Les allitérations (f, v / b, p) et l'assonance (en), qui se retrouveront plus loin dans le poème, suggèrent pour les premières la violence, pour la seconde la douleur.

La quatrième phrase du poème, complexe, occupe tout le tercet. L'oreille prend le relais de la vue ("J'entends", "Trémolos") et l'espace intérieur est investi. La mémoire s'active soudain sur le terrain glorieux de l'Autre (groupe nominal élargi à connotation épique : "les souvenirs des folles odyssées") dont la spectrale apparition (métonymie : "ton ombre le soir vit en catimini") vous hante jusqu'au vertige (adjectif : "Trémolos éternels", groupe nominal : "attentes insensées").

La cinquième phrase, complexe, s'étend sur le distique, approfondissant la perspective. L'allégorie ("Perclus... l’écho d’un cri primal") manifeste l'usure indicible d'un questionnement ("mes pourquoi") qui vous vrille le crâne (image d'une violence subie : "Résonne entre les murs", personnification : "les rêves font mal"). Une virgule à l'hémistiche du vers 8 semblerait utile, ne serait-ce que pour densifier l'enjambement à venir.

Le monostique final, composé d'une phrase simple, se présente comme le point d'orgue du poème. L'être tout entier, dévasté, se noie (image du lâcher prise : "absorbe mes pensées") dans la pureté du regard perdu (métaphore : "L’azur de tes yeux clos").

Le titre du poème ("Contre-jours") matérialise la distance au monde, l'éloignement volontaire de la lumière naturelle, trop vive, du dehors. Dans la semi-obscurité se livre une lutte quotidienne sans merci avec les zones d'aspérité du manque.

Merci pour ce partage !

   Ioledane   
4/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
4, 3, 2, 1 ... puis le silence.
Un être a disparu, rien d'autre n'a changé ... Reste l'attente vaine, les cris que nul n'entend.
Le "vert brouillamini" m'a surprise, à la fois par l'originalité de la rime et parce que je ne connaissais ce mot que sous la forme proche "embrouillamini".
"Que ton ombre le soir vit en catimini" : à nouveau une rime originale. En revanche le passé simple ajoute un brin de préciosité et de distanciation à ce poème, ce que je trouve un peu dommage.
J'aurais mis "pourquoi" entre guillemets.
Le "cri primal" m'a un peu gênée ici, je ne sais pas trop pourquoi - je n'arrive pas à l'intégrer dans ce contexte.
Les rêves qui font mal, c'est tellement simple et tellement parlant ...
Le dernier vers tombe de très belle manière.
Une belle lecture que ce poème en 'decrescendo'.

   emilia   
5/2/2018
La situation présente s’esquisse en « contre-jours » avec cet effet particulier qui joue sur l’opposition entre l’ « ici » et l’ « ailleurs », l’ombre et la lumière, la vie et la mort, à partir de ce triste constat : « rien n’a changé » et qui laisse entendre aussi que rien ne pourra plus être comme avant, avec ce poids « infini » de l’absence qui semble avoir atteint jusqu’au bois proche de la maison où ne souffle plus que « le vent froid du silence » engourdissant tout autour de lui ; « ton ombre » associée aux « trémolos éternels » personnalise l’être cher disparu dont ne s’évoquent plus que les « souvenirs », avec peut-être le fol espoir qu’il manifeste un signe de présence, objet « d’attentes insensées »… et de « rêves qui font mal… »
C’est assez remarquable que si peu de vers puissent traduire une telle force émotionnelle qui va crescendo jusqu’à l’expression de « ce cri primal » en extériorisant cette douleur profondément enfouie qui submerge l’être entier et « l’absorbe » dans cette ultime vision des « yeux clos » de l’être aimé et la perte irrémédiable de « l’azur » de son regard, source du « spleen » qui accable la narratrice impuissante à faire revivre cette couleur attestant la présence lumineuse de la vie… ; un accablement que l’on pourrait rapprocher de celui vécu par Mallarmé lorsqu’il confie son tourment littéraire et humain : le fait d’être « hanté » par la symbolique de l’ « azur » et la froideur du néant dans sa quête impossible de l’idéal et de l’essence même des choses, à travers la puissance de la suggestion pour le lecteur, afin de peindre cette obscurité faite des clartés d’un contre-jour…

   Eclaircie   
6/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Absolument ignorante des règles précises de la poésie classique, il m'est très souvent difficile de commenter des poèmes de cette catégorie.
Mais je dois dire que lorsque comme ici, les vers se suivent sans heurts , sur une musique aussi nostalgique que belle, je viens applaudir.
Les termes "brouillamini" et "catimini", aussi improbable en poésie que rimant bien sont une bonne trouvaille.

Merci pour cette lecture.

   mina   
6/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Nostalgie des moments passés avec l'être aimé? Douloureuse absence et "le temps passe infini"... "l'écho d'un cri primal résonne entre les murs où les rêves font mal" exprime, à mon sens, la souffrance absolue d'une femme ( pour moi , c'est une femme) qui se retrouve seule avec ses pourquoi...
Mon interprétation pour un poème qui m'a ému.

   Cristale   
6/2/2018

   BRH_CORP   
10/2/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
De très beaux vers comme vous savez les écrire. Bien sûr, je sais ce que ce poème évoque pour vous : la douleur et la tristesse. Le thème du contre-jours est décrit avec subtilité et finesse. Assez sobre dans l'ensemble, ce qui est voulu. Le tout est du plus bel effet.

   Andre48   
11/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Cristale,
J’ai beaucoup aimé ce beau poème bref et si efficace. Seulement dix vers pour émouvoir. Une nostalgie douloureuse, une blessure presque supportable. Mais, les deux derniers vers qui interdisent tout espoir.
Merci pour ce texte.

   Eki   
3/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une invitation au recueillement...
C'est un texte pudique où nous suivons pas à pas dans ces contre-jours la douleur de l'absence...
Des vers purs comme cristal
Eki

   Papillon26   
23/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Un texte bref, qui laisse entendre une souffrance qui se dévoile dans le dernier vers. La perte de l'être aimé.
Un texte poignant et pudique, tout en retenue.

Il me touche.

   Ithaque   
23/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Comme ce poème est attachant!
Lecteur, derrière le verre dépoli du texte, on peut y voir la détresse d'une vie intérieure ou l'apologie d'un romantisme douloureux.
C'est dans cet état diffus de semi cécité qu'il faut le lire pour en conserver l'hermétisme plaisant.
Et puis vous vous êtes placée sous guidance d'un grand maître :Emmanuel Lochac!
Un texte qui pourrait être sublimé par une diction sur fond musicalisé...


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