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Poésie classique
Cristale : Doux aveux
 Publié le 04/08/17  -  23 commentaires  -  699 caractères  -  509 lectures    Autres textes du même auteur


Doux aveux



J'entends l'appel de l'arrière-saison,
L'été se meurt, j'ai mis le laurier-rose,
Près du jardin pour que le ciel l'arrose,
Je vois des lys l'ultime floraison.

L'azur poursuit sa lente inclinaison,
Les blés fauchés, la plaine a l'air morose.
Sur le buffet, des photos, cette prose,
Sous le vieux pot, les clés de la maison.

Je dois partir, fuir l'ombre de septembre,
La solitude au grand lit de la chambre ;
Le vent frémit déjà dans mes cheveux.

Si tu reviens à la Gentilhommière,
Rien n'est trop tard, si vraiment tu le veux,
Entre chez nous et laisse une lumière,

Je ne saurai, d'amour, plus doux aveux.


 
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   papipoete   
22/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
classique
La morte saison approche, tu n'es plus là et le lit semble si grand, trop grand ! Si tu revenais, tu n'aurais qu'à laisser une lampe allumée ; je serais alors si heureux devant ce si doux aveu ...
NB comme c'est délicatement écrit, le second tercet en particulier !
Ce sonnet + 1 vers a-t-il un nom ?
Vos décasyllabes ne sont pas coupés à 5/5 ; cela peut écarter la forme classique ( je m'avance peut-être )
papipoète

   LenineBosquet   
4/8/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,
Un fort joli sonnet ma foi, en vers de 10 pieds découpés en 4/6. Est-ce un sonnet de forme marotique ?
Je n'aurais, pour ma part, pas mis de virgule après "laurier-rose" au vers 2.
Sinon je trouve que c'est un sympathique poème d'où découle une douce nostalgie. Merci.

   Alexandre   
4/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Cristale... Un très joli sonnet décasyllabique, et quinzain de surcroit, tout en délicatesse avec juste ce qu'il faut de nostalgie pour ne pas briser l'espoir d'un retour encore possible de l'être aimé.
Hormis cette virgule après laurier-rose (dont je ne vois pas l'utilité) l'écriture est parfaite et la majorité des rimes riches.
De plus l'utilisation du mot "gentilhommière" apporte un caractère intemporel à ce texte...

De la bel ouvrage avec cette sensibilité féminine qui vous caractérise si bien !

Bravo et merci pour cette douce et agréable lecture...

   Antinoos   
4/8/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Je ne vois pas l'utilité de la virgule en fin de deuxième vers. J'aurais remplacé la virgule finale du troisième par un point virgule ou un point, tout comme au premier vers du deuxième quatrain et à la fin du troisième vers de ce quatrain.
J'aurais encadré de parenthèses ce "Rien n'est trop tard" et conclu le dernier vers du second tercet par un point.

Ces pauses marquées auraient ainsi, pour moi, le mérite d'insister sur la gravité du propos.

C'est un mélancolique paysage/âme qui nous est proposé ici dans un sonnet qui n'est sans doute pas la production la plus éclatante de son auteur, mais dont le charme délicat touche le lecteur.

A.

   wancyrs   
4/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Solitude et automne, dur !

Salut Cristale,

Pour avoir vécu des septembres au Québec, je peux comprendre cette mélancolie a l'approche de cette saison qui matérialise la mort sous tous ses aspects. La note de douceur, l'aveux qui clôt ce texte lui apporte tout le charme qu'il possède. oui, on peut écrire une belle mélancolie, et votre texte en est une. Merci !

Wan

   Michel64   
4/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Rien n'est jamais perdu et l'amour que l'on espérait revoir aux beaux jours peut arriver à toutes saisons. En attendant, partir, ne pas se laisser prendre à la solitude de septembre, ce mois si propice à la triste et douce nostalgie.
C'est ainsi que je comprends ce poème.

Décidément au dizains je préfère les alexandrins :

"Ce soir j'entends l'appel de la morte saison
Déjà l'été se meurt, j'ai mis le laurier-rose
Dans l'allée du jardin, pour que le ciel l'arrose
Et je vois sur les lys l'ultime floraison"

Mais tel que, le fond de ton poème, Cristale, est doux à mon âme.

Encore une fois merci pour ce partage.
Michel

   Francois   
4/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ce poème en décasyllabes est fort agréable à lire, fluide, avec de belles images, et un ton mélancolique, sans tomber dans l'excès.
Écrire en décasyllabes n'est jamais simple, il faut que la césure tombé sur le 4eme pied, tout en restant naturelle.
Comme signalé, la ponctuation pourrait être améliorée mais c'est un bien petit défaut.
Une seule chose me gêne (un peu), dans le vers
"Je dois partir, fuir l'ombre de septembre,"
c'est la répétition des sons en "ir".
Mais il faut bien trouver quelque chose à critiquer, non 😉 ?
Merci pour ce texte plein de charme !

   Somnium   
4/8/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
J'ai le sentiment que ce poème va plus loin que la simple évocation d'une nature qui évolue au gré des saisons, comme s'il y avait un parallèle avec un être cher. J'imagine toujours beaucoup de choses mais ce poème me laisse quand même un sentiment de malaise.

C'est beau et émouvant, alors bravo.

   Raoul   
4/8/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bon, je fais ma fixette de ronchonchon, "L'été se meurt" n'est plus possible…. Pourtant j'apprécie le langage soutenu, mais parfois, il devient maniérisme… cela m'évoque trop le :
"Baisse un peu l'abat-jour, veux-tu? Nous serons mieux.
C'est dans l'ombre que nos coeurs causent, " et son méli-mélodramatique
Désolé, ce paysage état d'âme ne me touche pas le moins du monde même s'il est écrit avec un certain art.

   Anonyme   
5/8/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Chère Cristale,


Je ressens la lecture de ce poème de manière tellement mitigée que je ne sais comment mettre une appréciation qui soit un vrai reflet de mon ressenti.

Je vais lister un peu au fil du texte les passages qui m’ont un peu dérangé ou plus exactement qui ont gêné le fil de ma lecture.

Les passages qui me dérangent

Je vois des lys l'ultime floraison.

Ici, j’aimerai mieux que vous me donniez à voir plutôt que voir vous-même ; je ne sais pas si c’est très clair mais c’est ainsi que je ressens les choses.

J’aurais pu faire en substance la même remarque à propos de

J’entends l’appel de l’arrière-saison

et vous proposer de me faire entendre cet appel etc.

L’azur poursuit sa lente inclinaison

j’imagine qu’il s’agit de la course apparente du soleil qui est ainsi décrite et qui nous fait sentir le déclin des jours et je ne sais pourquoi mais ici j’aurais volontiers remplacé inclinaison par un composé construit à partir de l’idée de décliner ou de décroître plutôt que cette « inclinaison » mais il y a probablement une explication tout à fait plausible que je n’ai pas saisie.

Je dois partir, fuir l'ombre de septembre,


La juxtaposition de « partir » et de « fuir » me gêne. Je pense qu’une construction où vous n’auriez gardé que le verbe fuir eut été plus intense et ce d’autant que ça s’accorde alors parfaitement avec le vers suivant :

La solitude au grand lit de la chambre ;

qui est je crois le plus admirable des vers de ce poème selon moi.


Le tercet qui clôt le poème est très au-dessus de ce qu’on peut lire habituellement sur Oniris et ce vers final est somptueux.

Je vais toutefois m’autoriser une dernière remarque — dont je ne sais si elle est justifiée — mais qui m’a « turlupiné » dès la première lecture.

Il me semble que compte-tenu de ce qui précède — c’est-à-dire l’acte d’entrer et d’allumer une lumière — le propos gagnerait nettement à se mettre au singulier.

Je ne saurai, d'amour, plus doux aveu.

Et si m’en croyez, un aveu singulier gagne en puissance contre un pluriel qui dénature un peu l’idée d’exception que recouvre un aveu.

Pardon d’avoir été long et un peu intrusif mais c’est ainsi qu’on traite les gens qu’on aime.


Amitiés


Grange

   Marite   
5/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Très beau poème que je lis et relis sans me lasser tant le rythme et les sonorités des rimes s'accordent à mon oreille et aussi à mon coeur ... Merci Cristale pour cette lecture matinale.

   leni   
5/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Nostalgie délicatesse simplicité Je dirai même tendresse


L'azur poursuit sa lente inclinaison,
Les blés fauchés, la plaine a l'air morose.
Sur le buffet, des photos, cette prose,
Sous le vieux pot, les clés de la maison.

Perçu cinq sur cinq dans notre vécu: Sous le vieux pot LES CLEFS

Et laisse une lumière UN SIGNE
Bravo SUPERBE

Egale à toi-même

Merci Salut amical Leni

   Donaldo75   
6/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Cristale,

Voici une belle ode à l'amour, discrète, presque secrète, avec la douceur de ces mots et de ces images qui la rendent agréable à lire. Le rythme des décasyllabes pourrait même en faire une chanson douce.

Les deux premiers quatrains sont très doux, sereins, le lecteur est en paix rien qu'à les lire. Le premier tercet est un peu triste (fuir, ombre, solitude) et introduit la raison de cette tristesse, explication finement déclinée dans le dernier tercet.

C'est un beau sonnet.

Merci pour le moment de grâce. Et souhaitons qu'il revienne à la Gentilhommière.

Donaldo

   Vincendix   
6/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Cristale,
Une ambiance nostalgique émane de ce sonnet, la fin de l’été, une période où les jours diminuent alors que la nature se prépare à se mettre en sommeil. Un éternel recommencement mais qui, pour l’être humain s’additionne, grignotant irrémédiablement la vie. Ce poème, par ses images, exprime parfaitement la situation.
Fuir l’ombre de septembre….pour aller vers la nuit !
La forme est bien choisie, les décasyllabes allègent un peu le propos, une lecture très agréable.
Vincent

   jfmoods   
6/8/2017
Ce sonnet quinzain en décasyllabes est à rimes embrassées, suivies et croisées, riches et suffisantes, majoritairement féminines.

J'avoue être assez décontenancé par la ponctuation.

J'aurais mis un point à la fin des vers 1, 3 et 5. Je n'aurais pas mis de ponctuation à la fin du vers 2 (coquille signalée par la poétesse). J'aurais remplacé la virgule de la fin du vers 7 par un point et celle de la fin du vers 14 par deux points.

Au fil des deux quatrains, les sens aux aguets ("Je vois", "J'entends l'appel"), la poétesse décrit un paysage état d'âme. On y lit la tristesse et le dénuement (personnification : "Les blés fauchés, la plaine a l'air morose"). Le jour qui tombe ("L'azur poursuit sa lente inclinaison") anticipe le crépuscule imminent de la saison chaude (personnifications : "L'été se meurt", inversion du complément du nom : "des lys l'ultime floraison"). Ce crépuscule prépare celui du coeur. Les compléments de lieu ("Près du jardin", "Sur le buffet", "Sous le vieux pot") déclinent les points d'appui d'un territoire intime. Ils se présentent comme autant d'éléments révélateurs de l'enjeu amoureux du poème, développé par les tercets : la prégnance du passé ("des photos", "ces proses"), l'image du départ ("les clés de la maison"), l'espoir d'un comblement futur (proposition subordonnée de but : "pour que le ciel l'arrose").

L'amour se nourrit de clarté et de chaleur. Le maison en constitue le terreau (valeur élective de la majuscule : "la Gentilhommière"). La personne aimée comble, par sa présence, ce foyer métaphorique, ce feu nourricier. Un changement de décor s'impose ici (modalisation : "Je dois partir, fuir") face la double menace de l'obscurité et du froid (personnifications : "l'ombre de septembre", "Le vent frémit déjà dans mes cheveux"). Changement de décor qui induira, forcément, la recherche d'un autre partenaire. Le retour de l'Absent ("La solitude au grand lit de la chambre") vers la source originelle de chaleur du couple est la condition, préalable et nécessaire (hypothèse avec effet d'insistance de l'adverbe : "Si tu reviens", "si vraiment tu le veux"), au retour de la flamme amoureuse qui éclaire et réchauffe (impératif : "Entre chez nous et laisse une lumière", "futur : "Je ne saurai, d'amour, plus doux aveux.").

Merci pour ce partage !

   Zorino   
6/8/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Cristale,
Après ces doux aveux, permettez-moi d'en émettre un treizième :)
Votre poésie comme à son habitude, parvient à me transporter vers des sphères inconnues. Je prends à chaque fois grand plaisir à me laisser aiguiller dans ce tourbillon de poésie qu'est la vôtre et que vous manipulez avec tant d'aisance et de grâce.
Vous êtes sans nul doute une femme appartenant au romantisme. C'est si rare de nos jours.
Merci pour ce beau partage

   emilia   
8/8/2017
Y-a-t-il plus doux aveux qu’un sentiment d’amour, lorsque la nostalgie de « l’arrière-saison » imprime sa morosité et qu’une tendre prose dit plus entre les lignes que ce qu’elle n’ose avouer… ? Malgré le besoin impérieux de fuir la solitude, une invitation au retour toujours espéré se glisse délicatement dans cette prière : « Entre chez nous et laisse une lumière… », (car ton retour sera le soleil qui éclairera ma vie) ; il faudrait être bien insensible pour ne point succomber à cet appel, il suffit de le vouloir…

   Queribus   
14/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Cristale,

C'est une bonne idée d'être sortie des sentiers battus (l'alexandrin et le sonnet de 14 vers) pour aller choisir le décasyllabe en 4+6 avec un quinzième vers; comme d'habitude, la forme est parfaite; on peut toutefois et certains l’ont fait avant remettre en cause votre ponctuation notamment dans le premier quatrain mais c'est un détail qui peut facilement se corriger. Le fonds a ce côté romantique style Marcelline Desbordes-Valmore ou Anna de Noailles qui vous va si bien; il est d'ailleurs dommage (à mon humble avis) qu'on n'écrive plus guère comme ça mais ça peut revenir, j'en suis certain. la simplicité d'écriture fait qu'on comprend tout de suite votre propos et son côté nostalgique (toutefois j'ai trouvé au 15me vers un ton un peu précieux).
En résumé, un bon moment passé à vous lire comme d'habitude. Je vous dis à la prochaine.

Bien à vous.

   Ludi   
14/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Cristale,

Le décasyllabe est le vers le plus difficile à manier de la poésie classique. Il réclame bien sûr une césure, comme tous les vers longs, et sa forme la plus classique est le rythme croissant que tu as choisi, 4+6. Mais autant la césure 6/6 de l’alexandrin est élémentaire, autant celle du décasyllabe demande une certaine attention, car on a vite fait de passer au 5/5 ou au 6/4. Même Paul Valéry n’est pas parvenu dans son Cimetière marin à éviter cet écueil, puisque 6 de ses 144 vers sortent du cadre. Je ne doute pas d’ailleurs que ses exégètes y voient une volonté plutôt qu’un défaut.

Donc bravo pour ton application, qualité première de ta poésie. Je sais que je peux compter sur toi pour perpétuer avec brio ces vers classiques que j’aime tant.
Mais à force de les apprécier et de les reconnaître, il peut m’arriver parfois de les trouver moins surprenants, à la manière d’une thématique dont on lirait mille variations. Bravo encore pour cette fertilité, même si j’aimerais te découvrir dans un registre moins élégiaque, sans vouloir forcer ta nature. Oui je sais, on demande toujours beaucoup à ses maîtres (j’aurais bien dit « à ses maîtresses », mais le français ne permet pas toujours de féminiser une idée en tout bien tout honneur, sans créer une scène de ménage :)

Ici par exemple, l’été qui se meurt, les blés fauchés, le buffet, les photos, etc… ont une couleur sépia tenace. Ton premier tercet me renvoie même un Musset un peu grognon après une mauvaise nuit avec George Sand. Ben oui, mon vieux, elle a foutu le camp ! Mais c’est dit avec tant de délicatesse que le romantisme finit toujours par gagner :)
J’entre donc dans le cadre avec un confort douillet mais parfois passif, un peu comme un matelas à mémoire de forme. Pour ainsi dire, je n’ai pas besoin de gigoter avant de trouver ma place. C’est important quand on a le sommeil léger comme moi, mais pour les roulades c’est moins pratique.

Merci encore pour ton talent, si tranquille… où je viens souvent réviser mes fondamentaux.
Vivement l’hiver.

Ludi
peau d’ours sans mémoire

   Cristale   
17/8/2017

   archibald   
17/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Moi aussi j’aime bien Paul Géraldy, de temps en temps… Mais ce que j’aime beaucoup, ce n’est pas tant le poème proprement dit (l’auteure me sait suffisamment), que son positionnement vis-à-vis de l’écriture poétique.
Alain disait que l’orthographe est une façon de politesse. Se conformer à des règles, quelque arbitraires qu’elles soient, c’est reconnaître son appartenance à une communauté.
La communauté de Cristale, c’est le cercle des poètes dont nous sommes ici de modestes membres.
Sa politesse, c’est l’application stricte des exigences de la poésie classique.
Je suis admiratif devant cette ascèse, et c’est cela que je trouve très beau.

   Damy   
19/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
La technique au service de l'art (sonnet quinzain en décasyllabes découpées avec bonheur en 4/6)... Je m'y connais autant qu'Alexandre, c’est une référence,non ?.
Tu n'es pas que poète, tu es peintre, sculptrice, musicienne...
Inutile que j'en rajoute. J'aime toujours autant ta sensibilité toute de tendresse féminine et je ne comprends pas pourquoi le lit est vide: on n’abandonne pas un tel trésor sur le bord de la route. Si je le retrouve, je te le ramène, ne prends pas tout le lit :-).

Allez, pour être tout à fait franc, je vais être un peu désagréable: et si tu essayais de changer de registre ? Dans le genre (libre ou contemporain par ex), dans le thème (n'as-tu pas fait le tour de l'élégie ?). Je suis sûr que tu excellerais dans d'autres styles que le romantisme un peu vieillot. Il est vrai, cependant, que le style fait l'artiste.

Mais l'élève s'adresse au Maître avec impertinence. Le classique reste mon genre de prédilection, alors, je retourne à mes chères études.

Pour le respect des lois sur l'égalité entre les hommes et les femmes, j'aurais dû dire "Maîtresse", au lieu de "Maître" (hum...).

À te relire encore et encore.
Damy.

   Jean-Claude   
24/8/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Cristale,

Je ne suis pas expert en poésie mais je vais essayer.

Techniquement, je n'ai donc pas grand-chose à dire mais, puisque j'ai cru comprendre qu'il y avait une césure 4,6 ; je crois que "La solitude au grand lit de la chambre" ne rentre pas dans ce moule.

J'ai aimé la "musique".

Bon, je retourne à mes nouvelles.

Au plaisir de vous (re)lire


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