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Poésie classique
Cristale : L'écho bleu de la nuit
 Publié le 15/03/18  -  24 commentaires  -  1046 caractères  -  488 lectures    Autres textes du même auteur

Schaltinienne.


L'écho bleu de la nuit



Sur un fil d’horizon, j’ai posé le pied nu
De mon pas incertain ; vous l’entendez encore
Trembler dans l’écho bleu que la nuit redécore
De ce rêve où je viens, le souffle retenu.
 
Des cascades d’embruns inondent la colline,
Comme les cheveux longs d’un archange ingénu
Que caressent les doigts de la brise opaline.
 
Je me suis arrêtée auprès de vous un soir,
Mais trop tôt repartie emportant votre espoir.
 
Ma vie est un ailleurs où je reste orpheline.
 
Sur le miroir sans tain des mers d’opacité,
Je cherche jusqu’à l’aube un fin trait de lumière,
Cette lueur d’argent quand l’aurore première
Épouse le soleil enfin ressuscité.
 
En chemin j’ai trouvé la source au doux breuvage
Et promis à son eau, malgré ma cécité,
D’alors me dévêtir de mon âme sauvage.
 
Dans vos yeux enfiévrés, j’ai vu mon front rosir
De nos corps appelant l’arc-en-ciel du désir.
 
M’attendrez-vous un jour sur le prochain rivage ?


 
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   troupi   
2/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
C'est un réel plaisir que de lire de si beaux vers.
Si j'ai bien compris la Schaltinienne serait un dizain de lochac doublé.
Si je me trompe vous corrigerez peut-être à la parution.
Je me dis qu'en lisant ce genre de poème on doit avoir envie de devenir poète. Je n'ai malheureusement plus rien à ajouter sauf que je suis admiratif d'un tel talent.
A bientôt.
troupi.

   Pouet   
2/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bjr,

Je ne parlerais pas de la forme n 'y connaissant rien si ce n'est pour dire que "schaltinienne" me fait penser à une scarlatine vénérienne... :) Bref.

Quoiqu'il en soit et humour fin mis à part j'ai trouvé cette poésie très douce et un peu triste, d'une douce tristesse.

J'ai particulièrement apprécié:

"cascades d'embruns"

"la brise opaline"

"Ma vie est un ailleurs où je reste orpheline"

"me dévêtir de mon âme sauvage."

Et le titre aussi, très poétique, qui m'a poussé à parcourir ces vers.

Mais j'aime l'ensemble, ce romantisme exacerbé qui ne me touche pas toujours m'a ici convaincu.

Pouet

   Brume   
5/3/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

De très beaux vers. Je suis dans la contemplation, là où se mêlent les sentiments et la nature. Votre poème est riche, je dirais même trop riche: la nature, l'amour, et la complainte de la narratrice se côtoient et se mélangent.
Un poème plein de fraîcheur, avec des images fortes pour exprimer en douceur les états-d'âme et décrire la nature. Vous m'avez emmenée dans votre joli paradis, et vraiment ça fait du bien.

Sur la forme je n'y connais rien aux techniques de la poésie classique, mais ce que je peux vous dire c'est que j'ai aimé la fluidité, aucun accroc à ma lecture.

   papipoete   
15/3/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
bonjour Cristale
Je suis vieux et pourtant vais à l'école chaque jour, en feuilletant l'album onirien, sans sortir de chez moi ... et j'apprends !
Aujourd'hui, voici la " Schaltinienne ", qui n'est autre ( excusez du peu ) qu'un " dizain de Lochac " double !
J'aurai certainement du mal à placer ce mot dans une conversation, mais me voilà encore plus érudit !
Pour revenir au thème développé par l'auteure ; d'un rêve merveilleux, l'héroïne sort les yeux fermés, tant les décors qui le paraient, ce prince aux yeux enfiévrés, faisaient rosir son front appelant " l'arc en ciel du désir " ...
Des pas de ballerine " sur un fil d'horizon " ; une cascade " aux cheveux longs d'archange " ; " l'aurore première épousant le soleil enfin ressuscité " !!!
<< J'ai fait un beau rêve, mais je ne me rappelle pas de quoi il parlait >> se dit-on le matin devant le café fumant ; ici, cela parle de ballet, de nature, d'espoir, de serment et d'amour ; en voulez-vous encore ?
Techniquement, un " dizain de lochac " est déjà complexe, alors redoublé, que songer !
Pour en vérifier la perfection, d'un pied-à-coulisse, il faut s'équiper !
Tous ces alexandrins ne souffrent aucun reproche, et le " classique " coule comme par magie .

   Robot   
15/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'aime ces textes classiques ou seuls les mots et les rimes créent la poésie par leur agencement, leur sonorité, et leur suggestivité.

Ici un texte qui ne repose que sur ces éléments et qui cependant sait éveiller les sentiments du lecteur et le transporter dans le monde ainsi représenté.

   Hananke   
15/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour

C'est un bien beau texte que nous propose l'auteur malgré cette forme
en 4+3+2+1 doublée que je ne prise guère mais c'est un autre problème.
Je préfère nettement la première partie à la seconde que je trouve
un peu plus hésitante dans sa prosodie.

De très beaux vers :

Des cascades d’embruns inondent la colline
Comme les cheveux longs d’un archange ingénu
Ma vie est un ailleurs où je reste orpheline.

Cette lueur d’argent quand l’aurore première
Épouse le soleil enfin ressuscité.

Et comme je l'ai déjà dit, j'aime moins la suite avec surtout ce :
D'alors me dévêtir qui m'interpelle.

Mais bon, au final, un très joli poème.

   Anonyme   
15/3/2018
Bonjour Cristale... Une "schaltinienne doublée", certes de très belle facture mais que, pour ma part, j'aurais préférée limitée aux dix premiers vers... Ca n'engage que moi et bien entendu ça n'enlève rien à la qualité de l'écriture classique dont vous êtes sur Oniris la porte-drapeau !

Un bien bel ouvrage ! Merci...

   Vincendix   
15/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Cristale,
Une disposition originale qui ne manque pas d’intérêt mais qui nuit peut-être au sujet.
Mais je ne fais pas la fine bouche, c’est bien écrit classiquement et je ne peux qu’apprécier, d’autant plus que les beaux textes deviennent de plus en plus rares ici (C’est un avis personnel). Quelques belles plumes se sont envolées ou ne postent plus de poèmes craignant probablement le refus.
Vincent

   Queribus   
15/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

De la belle ouvrage comme toujours et une prosodie sans failles; la forme est originale et, sauf erreur de ma part, vous êtes seule à la pratiquer sur ce site, ce qui inspire le respect. Le tout a dû demandé un très gros travail mais le résultat est là.

Le fonds est comme la forme, il frôle la perfection; j'allais dire c'est presque trop parfait dans une époque comme la notre où la rigueur et le bon gout marchent de moins en moins ensemble.

Quoi qu'il en soit, vous demeurez (et ça semble l'avis de tout le monde) un modèle pour tous les poètes. Continuez encore longtemps comme ça.

Cordialement.

   PIZZICATO   
15/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Cette forme de poésie aux règles strictes, et double de surcroît, nécéssite certainement beaucoup de travail.
Mais à aucun des passages on ne soupçonne de contrainte quelconque. La fluidité est omniprésente, les image sont belles.
Du " Cristale " quoi !

Un petit + pour le premier tercet.

   Anje   
15/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un pied funambule sur un fil d'horizon tendu entre deux rivages où un écho bleu rebondit jusqu'à notre émerveillement. Et notre ciel s'illumine d'un arc-en-ciel du désir de vous lire encore. N'emportez pas notre espoir, Cristale, écrivez-nous.
Merci pour votre talent Cristale.

   Lulu   
15/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonsoir Cristale,

Comme il fait bon de lire ce poème que je trouve absolument magnifique. J'ai d'abord été touchée par la première strophe sur laquelle j'ai souhaité m'arrêter, puis par la strophe suivante, tout aussi puissante. Cela tient tant au rythme - et donc à la musicalité - qu'au sens que vous nous communiquez. C'est à la fois sensuel ("le pied nu" ou "vous l'entendez encore", ou encore "Que caressent les doigts") et sensible ("Des cascades d'embruns inondent la colline")...

Ces deux premières strophes m'ont emportée, car elles font preuve, par ailleurs d'une belle portée poétique. Je me représente, en effet, le fil de l'horizon, sa belle approche et sa nuit qui se profile...

Je trouve pertinent, aussi, l'isolement du vers "Ma vie est ailleurs où je reste orpheline"... Il laisse songeur et met si bien en perspective tout ce que vous signifiez.

Je ne m'attendais pas au mot "désir", même s'il affleure jusqu'à son énonciation..., mais il va de paire avec l'ensemble et s'y intègre si bien.

Il y a la fois la délicatesse d'une retenue, dans ce poème, que je trouve superbe, et la hardiesse des mots. Un savant mélange qui me plaît beaucoup.

Au plaisir de vous relire, Cristale.

   Damy   
16/3/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Une schaltinienne au service du double souffle de l'émotion mélancolique de l'abandon. Une prière à deux couplets allant decrescendo pour une reconnaissance (une naissance reconnue) de l'amour qui ne veut pas s'avouer.
C'est très beau, très délicat, très élégant et ne laisse pas ma propre émotion indifférente: serrement à la poitrine de la tristesse au bord des larmes (tiens ! le fond musical revisité en blues de "Tristesse" de Chopin sur "L'écho bleu de la nuit" de Cristale...)

Merci pour ton art consommé de la poésie lyrique classique, chère Poétesse.

   sympa   
16/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,
Je pose également un joker pour commenter la forme n'y connaissant pas grand chose....
Pour ce qui est du poème, j'ai beaucoup aimé .
Vous maîtrisez l'art de la poésie tant et si bien que je vous envie ( je sais c'est un péché ) !
Merci pour le partage !

   leni   
16/3/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
bjr CRISTALE
La poésie trace sa route en cajolant les mots apprivoisés
La sensualité discrète d'emblée nous fait signe

Des cascades d’embruns inondent la colline,
Comme les cheveux longs d’un archange ingénu
Que caressent les doigts de la brise opaline.

Une pointe de tristesse s'exprime sobrement
Ma vie est un ailleurs où je reste orpheline.
J'aime lasonorité de ce vers


Le reste est dans la lignée de l'auteur JE suis très

sensible à cette façon d'écrire qui est apaisante

ET ce dernier vers est porteur d'espoir

’attendrez-vous un jour sur le prochain rivage ?

MERCI CRISTALE pour ce moment d'exception
TOUTES mes amities LENI

   Vasistas   
16/3/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Salut,
ça sonne comme du cristal, 4.3.2.1 bing, 4.3.2.1 bing, même pas cassé, juste un petit resserrement dans la gorge, presque une larme devant tant de beautés, là j'exagère, chapeau pour le travail d'écriture, pour les images aussi, je le garde dans un coin de ma mémoire pour y revenir sous vent.
Grosse claque, merci !

   Goelette   
18/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Cristale

Votre texte est parfaitement abouti dans la maîtrise de la poésie classique dont vous êtes La Virtuose.

Des strophes et images de grande finesse et musicalité ainsi :

"Des cascades d’embruns inondent la colline,
Comme les cheveux longs d’un archange ingénu
Que caressent les doigts de la brise opaline."

La fin enlace habilement votre "âme sauvage" à la sensualité :

" Dans vos yeux enfiévrés, j’ai vu mon front rosir
De nos corps appelant l’arc-en-ciel du désir."

J'ai moins ressenti la strophe 5... mais c'est purement subjectif.

Merci pour ce partage.

   emilia   
18/3/2018
Une belle écriture classique très respectueuse de sa prosodie rigoureuse et dont le rythme musical des alexandrins nous plonge dans un charme envoûtant qui permet de rêver grâce à l’harmonie des sons, des mots et des sensations face aux spectacles grandioses offerts par la nature du crépuscule à l’aurore… ; un décor romantique et délicat où le pas est incertain et le souffle retenu, magnifiant les couleurs du réel et cette vision fantasmée née d’un rêve funambule énigmatique, ce rendez-vous galant entre « Je » et « Vous », quand l’opacité et la cécité s’opposent à la lumière, avec sa part de mystère entre couché de lune et levé de soleil, à travers cette image sublime de l’arche dessinée entre deux corps par « l’arc-en-ciel du désir », et dont la rencontre demeure désir (« arrêtée auprès de vous…, trop tôt repartie…/ m’attendrez-vous … ? ») ; merci à vous pour ce partage très apprécié…

   jfmoods   
19/3/2018
Commenter, c'est avoir été touché par un texte. Pas de commentaire sans une émotion préalable. Cependant, l'émotion à elle seule est impuissante à produire un commentaire. Il faut anesthésier cette émotion première : la conserver, mais comme fond sonore à la procédure arachnéenne qui s'annonce...

En s'appuyant sur la forme et sur le fond, tisser une toile sur laquelle on va tâcher de capturer, d'emmaillotter, puis de dévorer le texte. Je l'ai écrit ailleurs : le commentateur est un prédateur d'un genre bien particulier.

Ce poème est composé de deux schaltiniennes en alexandrins, à rimes embrassées, croisées et suivies, suffisantes et riches, égalitairement réparties entre féminines et masculines.

Un certain nombre d'éléments ancrent le texte dans la tonalité du merveilleux (complément de lieu : "Sur un fil d’horizon", métaphore du sommeil : "le miroir sans tain des mers d’opacité", synesthésie : "l’écho bleu", allégories : "la nuit redécore / De ce rêve", "les doigts de la brise opaline", comparaison : "Comme les cheveux longs d’un archange ingénu", chant lexical de l'eau : "cascades d’embruns", "inondent", "mers", "la source", "son eau").

Le titre du poème ("L'écho bleu de la nuit") s'éclaire de la mise en perspective de ses deux parties.

La première schaltinienne (vers 1 à 10) met en scène une locutrice qui figure ce fantasme que notre inconscient a enfanté ("Ma vie est un ailleurs où je reste orpheline"). Fantasme agrémenté de sensualité (ouïe : "vous l’entendez encore / Trembler", toucher : "le pied nu", "caressent"), dans lequel l'Autre nous visite lorsque nous dormons (complément de temps : "un soir", verbes de mouvement : "j'ai posé le pied nu / De mon pas incertain", "je viens", "Je me suis arrêtée", "repartie"). Son image comblante nous fuit sans cesse ("emportant votre espoir"), mais nous en conservons, un temps, au réveil, le souvenir (ouïe : "vous l’entendez encore / Trembler").

La seconde schaltinienne (vers 11 à 20) figure le rêveur dans sa quête ("Je cherche", "j’ai trouvé"). Quête exaltée (marqueur d'intensité : "jusqu’à l’aube") de l'illumination ("un fin trait de lumière", "Cette lueur d’argent", complément de temps : "quand l’aurore première / Épouse le soleil enfin ressuscité"), de ce bonheur auquel il ne manquera pas de s'abandonner à nouveau (goût : "doux breuvage", vue : "vos yeux enfiévrés", métaphore : "nos corps appelant l’arc-en-ciel du désir", métonymie : "me dévêtir de mon âme sauvage") en espérant le trouver, aussi, dans la vie consciente (question fermée au futur attendant une réponse favorable : "M’attendrez-vous un jour sur le prochain rivage ?").

Le poème éveille forcément le souvenir de ce passage...

"Quelquefois, comme Ève naquit d’une côte d’Adam, une femme naissait pendant mon sommeil d’une fausse position de ma cuisse. Formée du plaisir que j’étais sur le point de goûter, je m’imaginais que c’était elle qui me l’offrait. Mon corps qui sentait dans le sien ma propre chaleur voulait s’y rejoindre, je m’éveillais. Le reste des humains m’apparaissait comme bien lointain auprès de cette femme que j’avais quittée, il y avait quelques moments à peine ; ma joue était chaude encore de son baiser, mon corps courbaturé par le poids de sa taille. Si, comme il arrivait quelquefois, elle avait les traits d’une femme que j’avais connue dans la vie, j’allais me donner tout entier à ce but : la retrouver, comme ceux qui partent en voyage pour voir de leurs yeux une cité désirée et s’imaginent qu’on peut goûter dans une réalité le charme du songe. Peu à peu son souvenir s’évanouissait, j’avais oublié la fille de mon rêve." ("Du côté de chez Swann", Marcel Proust - Première partie, Combray, I, 4ème paragraphe)

Merci pour ce partage !

   Cristale   
19/3/2018

   Eki   
20/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Poème divin pour divine alchimie lorsque vos mots et la poésie s'unissent corps et âme contre la peau de la nuit bleue.

Eki enchantée

   Quidonc   
20/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Commentaires tardifs mais sincères.
C'est toujours un plaisir de lire vos poèmes qui paraissent avoir été écrit avec la même facilité qu'ils sont lus.
Pour ce qui est de la technique, qui suis-je pour donner un avis ;-)

Bravo et merci

Quidonc

   Reverslam   
19/5/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonjour,

Je ne pourrai pas vous juger, n'ayant que très peu d'expérience. Mais je peux toutefois vous dire que votre texte prend au tripe, il est sensible, triste et profond. Je l'aime beaucoup et je vous remercie pour ce beau partage.
Reverslam

   erratum   
1/6/2018
Bonjour, Cristale !
Je ne connaissais pas la schaltinienne ni le dizain de Lochac et je suis éberlué par tant de maîtrise poétique, moi qui me suis "spécialisé" dans le sonnet, par dilettantisme ou paresse intellectuelle, je pense.
Quelle merveilleuse poésie onirique ! Déjà malhabile en ce qui concerne le commentaire, je suis ici médusé devant un tel poème qui a dû demander un travail considérable, à moins d'être doté d'une aptitude lyrique considérable...
Je me prosterne devant un tel talent !
Amicalement, D.G.


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