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Chansons et Slams
Cristale : Le vent des soupirs [Sélection GL]
 Publié le 31/08/19  -  23 commentaires  -  1165 caractères  -  432 lectures    Autres textes du même auteur


Le vent des soupirs [Sélection GL]



https://www.aht.li/3399697/Le_vent_des_soupirs.mp3
Texte : Cristale
Musique et interprétation : Yves Alba Pizzicato


C’est le vent des soupirs qui m’offrit cette plume
Pour qu’enfin je m’exprime aux yeux du monde entier,
Parce que le silence était mon encrier,
Depuis lors tous les mots sont sortis de la brume.

C’est le vent des soupirs qui m’offrit cette plume
Pour qu’enfin je m’exprime aux yeux du monde entier.


Et la plume mignonne aujourd’hui s’accoutume
À mes doigts empressés de noircir mon cahier ;
Muses et vents ravis ce soir vont festoyer
En effeuillant la rime, et plus que de coutume…

Je l’aime et je la garde auprès de moi toujours
Mais, si jamais la tienne avait l’idée un jour
De convoler très loin de ton cœur de poète,

Je te promets alors, sans attendre demain,
Ma blanche plume offerte, au doux creux de ta main,
Qui fera de tes rêves la plus belle cueillette.

Qui fera de tes rêves la plus belle cueillette.


 
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   Corto   
2/8/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Elle est bien sympathique "cette plume" qui permet aux mots de sortir "de la brume."

En fait on assiste à un combat entre "le vent des soupirs" et "le silence était mon encrier". Belles images.

Bravo car "Muses et vents ravis ce soir vont festoyer".

Belle générosité avec "Je te promets alors...Ma blanche plume offerte, au doux creux de ta main".

Ainsi le poète a retrouvé ses élans et son inspiration. On aurait aimé que l'histoire ne s'arrête pas si vite !

Voici pour le texte, que je ne trouve pas vraiment mis en valeur dans sa version chantée. Question de goût sans doute.

Merci pour ce partage.

   cherbiacuespe   
6/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est un bien joli poème (et chansonnette), léger et plein de charme.

Les mots coulent doucement aux oreilles et c'est reposant : un peu de douceur dans ce monde de perfidie. De bien belles images, des tournures habiles, des formules magiques, une invitation au partage à la fin.

A classer dans les feuillets des belles mélodies.

   leni   
1/9/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
BONSOIR les artistes la poétesse et le musicien
J'ai écouté de multiples fois cette chanson et mon ressenti a évolué
J'aime passionnément plus
Le texte est ciselé par une diamantaire d'ANVers et le musicien est
un pro c'est mon AMI Yves
Le texte initialement n'était pas écrit en CHANSON Mais Baudelaire
a été mis en musique par Ferré
VOILA
C’est le vent des soupirs qui m’offrit cette plume
Pour qu’enfin je m’exprime aux yeux du monde entier,
Parce que le silence était mon encrier,

là je m'étais dit pourquoi le monde entier Mais au fond cela ne me regarde pas

Muses et vents ravis ce soir vont festoyer
En effeuillant la rime, et plus que de coutume…
C'est un diamant bien taillé


Et tout le reste est de la même envolée

Les trois derniers vers sont mes préférés


La musique est un peu du genre balade nostalgique elle me parait
admirablement choisie Elle colle à la façon de dire

SUPERBE création de deux pros Merci Mes amities

   papipoete   
11/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
chansons et slams
je ne ferai pas mystère du chanteur que l'on connait, mais dirai ma surprise, agréable, de voir un sonnet mis en musique !
Ode à la plume qui trempée dans l'encrier, dit tous les mots qu'une bouche ne saurait formuler ! On aime son instrument de musique, le chasseur ce fameux fusil, le biker sa Harley, le poète cette rémige au bout de ses doigts mais à l'élue de son coeur pourrait l'offrir en son doux souvenir.
NB dommage que le dernier vers mesure 13 pieds, et range le texte en " contemporain " !
Des vers délicats, surtout dans les 2 tercets !
La chanson quand à elle, ne peut qu'être jolie, portée par cette voix que l'on aime...
papipoète

   bipol   
31/8/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
bonjour à vous deux la plume et le son

un magnifique cadeau ce matin

quelle douceur des mots

et quelle légèreté de la musique

c'est une très belle chanson

pleine de sensibilité et elle m'a touché en plein cœur

bravos à vous deux mes amis

   Anje   
31/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Très difficile de parfaitement sonner sur un sonnet parfait. Il m'a semblé que la musique ne rendait pas l'espoir fort qu'exhale le poème. Elle est agréable mais plus douce que cet élan, surtout du second tercet. "Je te promets... la plus belle cueillette" est presque le bouquet final d'un feu d'artifice. Si je savais écrire sur une portée, j'aurais essayé de dessiner plus allegro pour sortir les mots de la brume. Mon ami guitariste dit pareil mais lui, il est très rock.

Néanmoins, le duo s'accorde très bien et chacun montre ici son grand talent. J'aime beaucoup mais je relirai plus facilement que je réécouterai, vous l'avez compris.

Bravo la plume et bravo l'archet !

   Hananke   
31/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour

Pas simple de mettre un sonnet en musique et chanson et même
si l'on sent que l'interprète peine quelques fois dans sa diction
du texte, l'ensemble se lit et s'écoute avec plaisir.

Des beaux vers, bien sûrs venant de Cristale :

L'ensemble du premier quatrain survole nettement le reste du poème.

Dommage que le dernier vers ne respecte pas la prosodie même
si nous sommes en contemporain.

   Annick   
31/8/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
Un très joli poème est né de la plume délicate de la poétesse que le vent des soupirs à porté jusqu'à son encrier jusqu'alors silencieux. L'inspiration semble lui être venue des soupirs, de la mélancolie du vent.

Merveilleuse poésie que je ne veux pas "disséquer" par mon analyse.
Juste l'effleurer de ma sensibilité pour ne pas la flétrir.

Jolie musique mais j'avoue que je préfère ce texte tel qu'il est. Sa musique intrinsèque est si belle.

Je suis sous le charme...

   sympa   
31/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Cristale et Pizzicato ,

La plume de Cristale associée à la voix incomparable de Pizzicato font de ce sonnet une belle chanson, agréable à lire et à écouter.

"C’est le vent des soupirs qui m’offrit cette plume
Pour qu’enfin je m’exprime aux yeux du monde entier."

Cristale, le vent des soupirs vous a fait un beau cadeau .

Merci à vos deux.

   jfmoods   
31/8/2019
Ce sonnet gonflé d'italiques est à rimes embrassées et suivies, suffisantes et riches, majoritairement masculines et consonantiques.

À la fin du vers 3, deux points me sembleraient plus judicieux qu'une virgule.

L'intérêt du texte repose essentiellement sur le double statut de la main.

Au fil des deux quatrains, elle participe à l'émerveillement littéraire (métaphore : "le silence était mon encrier", hyperbole : "tous les mots sont sortis de la brume", personnification : "plume mignonne", métonymie : "mes doigts empressés de noircir mon cahier", jeu allitératif du vers 9).

Dans les deux tercets, elle contribue à l'émerveillement amoureux (image subliminale du couple : "la" / "la tienne", lexique : "convoler", "ton coeur", "au doux creux de ta main", douce confusion entre contenu et contenant : "Je te promets [...] / Ma blanche plume offerte", superlatif : "de tes rêves la plus belle cueillette").

Merci pour ce partage !

   Zorino   
31/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Cristale et Pizzi,
Une belle réussite. Un poème tout en finesse qui colle très bien avec la musique.
Bravo à vous 2 et merci pour ce partage

   senglar   
3/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Cristale,


Ben dis-donc Yves s'est habillé en dimanche pour chanter ta plume virginale tout de blanc vêtue Cristale :) Un habit éclatant, riche, exubérant avec toutes les nuances de blanc pour une plume Pan, une plume paonne avide de glaner, cueillir, récolter les ocelles des paons en parade.
Il y a tout ici, sous une allure faussement, trompeusement naïve, et l'oeil et l'oreille (que je vais peut-être me faire tirer :)) ), et puis donc une idée de maraude, de coeur sous la plume, aux poètes offrant la poétesse offerte.
A l'envi la plume soupirante égraine et dissémine ses rimes comme autant de pollen, d'étamines, à l'envi la fleur se bombe et s'effeuille, pistil en option offert à la caresse du vent, des insectes, des possibles.

Oh le blanc trompeur de cette plume offerte et le flot enchanteur de cet encrier !
Noircir le cahier ?
De mots rouges...
Ô rêves ! Ô promesses !


Senglar,
qui ne veut voir de Cristale que le côté coquin,
... et qui s'en va réviser ses Sciences Nat. ...

Lol

   Lebarde   
31/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Je suis totalement incompétent en chanson et mon jugement n’engagera que moi mais j’ai ressenti une certaine difficulté à mettre en musique ce superbe sonnet que je ne commenterai que sous sa forme écrite et lue.

Encore une fois Cristale excelle dans ce poème rigoureux, d’une extrême douceur, légèreté et sensibilité dans lequel toutes les nuances du pastel prédominent harmonieusement.
J’ai relevé plusieurs images magnifiques:
« Parce que le silence était mon encrier »
« Muses et vents ravis ce soir vont festoyer
En effeuillant la rime et plus que de coutume... »

N’y aurait il pas un petit problème de pieds dans le dernier vers que la diction du chanteur estompe certainement! Rien de grave pour moi!

Bravo à tous les deux avec une petite réticence pour la musique ( désolé Yves)

Cordialement

Lebarde

   troupi   
31/8/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le texte de Cristale, évidemment est savamment construit et poétique à souhait.
La musique de Yves me semble parfaite pour ce texte.
Pourtant j'ai l'impression que dès le début du premier tercet une difficulté est venue s'installer qui n'a plus disparu.
Je me trompe sûrement mais c'est mon ressenti et il me laisse une perception bizarre dans l'oreille.
Peut-être est-ce dû à la difficulté de mettre en musique un sonnet ?
L'ensemble toutefois reste de bonne facture.
Bon, je viens de réécouter et ça coince toujours au même endroit.
Il me semble qu'une tension se crée au début du premier tercet et qu'elle persiste trop longtemps, c'est peut-être voulu mais ça ne correspond pas à mon goût alors que les deux premiers quatrains me plaisaient beaucoup.

   Vincente   
31/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
L'intro est superbe. Ce fond mélodique du piano qui martèle en douceur des notes acidulées installe une ambiance amoureuse, elle gagne en rondeur avec celles de la guitare (sonnant à la façon d'un solo lent de flamenco) qui l'accompagne en surimpression et, quand le synthétiseur de son timbre de contrebasse vient envelopper le tout, l'on sent un plaisir soyeux nous gagner.

Les deux premières strophes prolongent et confirment la belle promesse, elles sont belles, dans le ton, le son, le fond. Le mariage des trois est très réussi, le triptyque amoureux a donc trouvé son harmonie. Ensuite, le refrain m'est apparu un peu affadi, et les deux tercets finaux, d'une autre façon encore un peu plus faible. Je devrais dire un peu moins enchanteur car nous restons dans une élégante proposition ; celle de la narratrice qui propose sa plume pleine de dévotion et celle de la mise en sons qui l'accompagne, ou plutôt qui voudrait la porter bien haut.

C'est donc de façon relative que ce bémol porte sa négativité, en regard du grand plaisir que procure le début de la chanson. Après quelques réécoutes successives, je dirais que, dans cette deuxième partie, je me suis à la fois habitué à être moins "dérangé" par ses relatives faiblesses, et à la fois cette sensation s'est confirmée. Pour tenter de l'exprimer, je dirais que l'adéquation entre paroles et musique est moins souveraine, et la mélodie ne parvient pas à "compenser" le penchant très (trop !?...) lyrique, entre fleur bleu et frôlements mièvres. J'ai tiqué sensiblement, par exemple, sur le "toujours" qui ne coule pas en souplesse en fin de vers, il est comme rajouté. Et puis, je ne suis pas convaincu par le dernier vers en ce qu'il exprime ; le choix du verbe "convoler" me paraît un peu à côté (disons too much) et "ton cœur de poète" assez convenu (d'autant qu'il n'est pas accompagné d'un clin d’œil salvateur).
Le fond me semble par contre très plaisant et intéressant.

Ah si, à ne pas oublier, j'ai adoré "le silence était mon encrier".

   archibald   
1/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ignore la genèse de cette chanson. Est-ce Cristale qui a proposé à PIZZICATO de « jeter de la musique aux pieds de ses vers », comme disait Hugo, est-ce que la proposition vient du compositeur ? C'est sans réelle importance, mais je suis curieux de nature.
Quoi qu'il en soit, je pense en effet qu'il est bien difficile de mettre un sonnet en chanson. Je ne dis pas « en musique », certains compositeurs l'ont fait, mais la chanson, c'est autre chose, cela demande une certaine régularité rythmique et mélodique. Or la difficulté tient au passage entre les quatrains et les tercets, c'est toujours là que le bât blesse. La compétence de PIZZICATO n'est pas remise en cause ; Ferré s'est souvent essayé à cet exercice et le résultat m'a rarement semblé convainquant. Seul Gainsbourg et le « Sonnet d'Arvers » s'en est sorti avec un subterfuge : considérer le sonnet comme comme quatre quatrains et jouer en instrumental le vers manquant des tercets. Pas bête.
L'écoute est agréable mais je crois que le sonnet se suffisait à lui même (dis-donc Cristale, l'élision du « e » muet au dernier vers, ce n'est pas dans ta manière).

   BlaseSaintLuc   
1/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Tu décide enfin, à délivrer les mots
les prendre dans les fonds , de tout Guantánamo(s).

Du fond d'un encrier;
tu te met à chanter .
-------------------------------------------------------

Et quelle chanson, porter par le vent des soupirs

De tes soupirs sans doute, une confession automnale, s'adressant a quelqu'un ...
-si tu viens à manquer de plumes (Ou de cœur à la poésie (ou d'amour pour la poétesse) celle si saura t'inspirer,(des mots ou de l'amour) qui sait,les rêves sont à cueillir.

encore une leçon de classique , que ne suis je coquillage, pour capturer ce vent !

   Davide   
1/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Cristale, bonjour Yves,

L'atmosphère planante et mystérieuse aux couleurs espagnoles de l'interprétation honore les deux premiers quatrains. La musique et le texte ensemble sembleraient nous inviter à la danse, en particulier dans la fin de la deuxième strophe : "Muses et vents ravis ce soir vont festoyer".

Le refrain, lui, ne m'aurait pas semblé nécessaire, d'autant plus qu'une certaine monotonie s'installe dans la partie chantée, qui, si elle respecte le rythme de l'alexandrin, marque des pauses trop systématiques entre chaque vers. La fin tire en longueur...

De jolis vers, en particulier : "Parce que le silence était mon encrier", "À mes doigts empressés de noircir mon cahier" ou encore : "De convoler très loin de ton cœur de poète" dont le "convoler" m'a agréablement surpris.

J'ai moins aimé certains passages : "et plus que de coutume…" que je trouve un peu maladroit, le "toujours" en fin de vers, bancal, ainsi que le dernier vers, assez "plat" et dont j'ai du mal à comprendre l'image.

Je dois l'avouer, cette mise en musique d'un sonnet ne m'a pas convaincu ; si le texte m'a plu, si la musique m'a plu, le mariage des deux, lui, ne m'a pas emporté.
Cela me donne l'impression d'un beau tableau XVIIIe que l'on aurait voulu à tout prix enchâsser dans un beau cadre moderne. Il y a pour moi quelque chose d'artificiel dans cette association et qui détonne : le tableau, seul, m'aurait suffi.
Mais je dois tout de même saluer l'originalité de cette coopération faite avec de bons ingrédients. Ingrédients que, malgré mes réserves, j'ai su apprécier...

Merci !

Davide

PS : Passionné de mélodie française (et d'opéra), j'aime beaucoup la mise en musique par Ernest Chausson du sonnet "Le colibri" de Leconte de Lisle :
https://www.youtube.com/watch?v=wVMs7ukL3sk

Voici le poème (et quel poème ! Trop beau ! <3 ) :

Le colibri

Le vert colibri, le roi des collines,
Voyant la rosée et le soleil clair,
Luire dans son nid tissé d'herbes fines,
Comme un frais rayon s'échappe dans l'air.

Il se hâte et vole aux sources voisines,
Où les bambous font le bruit de la mer,
Où l'açoka rouge aux odeurs divines
S'ouvre et porte au cœur un humide éclair.

Vers la fleur dorée, il descend, se pose,
Et boit tant d'amour dans la coupe rose,
Qu'il meurt, ne sachant s'il l'a pu tarir !

Sur ta lèvre pure, ô ma bien-aimée,
Telle aussi mon âme eût voulu mourir,
Du premier baiser, qui l'a parfumée.

   emilia   
2/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
« Une mignonne plume qui s’en va festoyer parmi les muses et les vents ravis après s’être astreinte au silence et prête à s’offrir en promesse à la main amie pour l’aider à cueillir ses rêves… » ; un tendre appel sans doute à retrouver très vite la complicité amicale et musicale de l’indispensable PIZZICATO dont tous les amis saluent le grand mérite ! Comment résister à CRISTALE et ne pas avoir envie de peaufiner une mélodie choisie avec l’émotion du cœur pour un talent partagé en délicatesse et sensibilité… ; merci à vous deux pour ce bel écrin musical et poétique devenu chanson et qui s’échange comme un cadeau…

   STEPHANIE90   
3/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Quel douceur dans cette clameur poétique, merci à vous deux pour ce doux moment musical où le vent des soupirs offrit une plume à Dame Cristale pour sortir de la brume de la page blanche.

J'ai trouvé fort judicieuse la mise en musique me rappelant un peu le style de Nicolas De Angelis. Étant fan, je m'incline.

Seul bémol, je trouve la fin un peu trop plate et mélancolique en comparaison de la portée des mots choisis au dernier vers "Qui fera de tes rêves la plus belle cueillette". Mais ce n'est que quelques fausses notes pour moi, qui n'enlève rien à la beauté musicale de l'ensemble.

Un grand merci à vous pour ce bon moment d'écoute Pizzicato et bravo à Cristale pour ce magnifique sonnet.

   Queribus   
8/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bopnjour,

Quand j'ai vu l'association sonnet-chanson, je me suis dit aie aie, casse-cou, les deux n'étant pas en principe faits pour aller ensemble. (Mon dernier (bon)souvenir remonte au chanteur Ridan chantant le célèbre poème de du Bellay: quand reverrai-je...)
Pour ce qui est du texte, en partant d'un sonnet classique, on pourrait noter les mots "toujours" et "jour" qui ne riment pas ainsi que les 13 syllabes du dernier vers; rê-veu mais il est vrai qu'on est dans la chanson et qu'on est donc plus indulgent sur les mots puisque la musique (et le chanteur), eux aussi ont leur mot à dire façon de parler). De plus, connaissant le compositeur -interprète, on ne pouvait que s'attendre au meilleur et c'est bien-sûr ce qui se produit.

En conséquence, l'ensemble est plus qu'honorable et suscite respect et admiration et vous pouvez recommencer l'exercice tous les deux.

Bien à vous..

   Cristale   
10/9/2019

   passager   
10/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Ce poème structuré sous forme de sonnet, même si les répétitions de vers amplifient le texte pour en transformer la forme et s'en éloigner, illustre le vœu de l'écriture à se partager et à se communiquer à l'autre dans un souffle artistique.

Le sujet du texte développe la problématique de l'écrivant désirant se faire connaître à travers la poésie dont il oeuvre pour tenter de séduire par de l'encre , une plume et un cahier, ses seuls outils, avec un soupçon de talent.

Que la coeuillette soit bonne et motive les lecteurs a œuvrer pour l'élan poétique proposé par ce poème!


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