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Poésie classique
Cristale : Les noces blanches
 Publié le 12/07/19  -  26 commentaires  -  475 caractères  -  577 lectures    Autres textes du même auteur

Muzain.



Les noces blanches



Le soleil, ce soir-là, caressait de ses ors
Ses cheveux vif-argent effleurant les soieries
Où ses doigts effrontés convoitaient les trésors
D’un vallon virginal aux fragrances fleuries.

Sa bouche sur ma peau goûtait tous les secrets 
De mon corps épousant l’ondulé de ses hanches,
Sous l’auvent, à l’abri des regards indiscrets ;
La paille sentait bon l’estive des adrets...
Une auréole rose ombra nos noces blanches.


 
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   poldutor   
12/6/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Qu'en termes "galants" ces choses là sont dites !
Magnifique évocation d'une défloraison consentie.
C'est l'initiation d'une vierge par un homme homme d'âge mûr : Ses cheveux vif-argent".
Délicatesse, douceur, savoir faire...

Bien que très intime par son thème cette poésie magnifie l'acte...
C'est très beau.

   Anje   
20/6/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
Difficile de commenter un muzain parfait qu'Abraham de Vermeil lui-même aurait aimé... Mais il ne connaissait peut-être l'alexandrin et en fut surpris. Et la forme sied parfaitement au thème évoqué d'amours romantiques.
Edredon de plumes pour remplacer la paille de ces noces blanches.
Anje en EL.

   Hananke   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

L'auteur nous mettrait-elle au régime poétique pour les vacances ?

9 alexandrins et puis c'est tout, plus petit qu'un sonnet, le muzain
nous serre la ceinture.
C'est bien joli dans l'ensemble mais cette petitesse me dérange,
je pense, qu'à vouloir systématiquement nous faire découvrir
des formes poétiques nouvelles, l'auteur tombe dans la facilité.

Ce qui dût être une fresque solaire devient un tableautin, non
dépourvu de charmes mais insatisfaisant d'un point de vue
poétique, uniquement.

   myndie   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Chère Cristale, suivre tes travaux poétiques est non seulement instructif car tu me mènes de découverte en découverte (ici le muzain que je ne connaissais pas) mais, plus important, c’est un véritable régal de lecture

Le travail de la prosodie est un chose ; faire que cela ne soit pas qu’un exercice d’écriture en est une autre.
Cela t’a déjà été dit et j’ose le répéter :
Toi tu as ce talent, cette finesse de combiner la maîtrise des règles et l’émotion poétique. L’émotion délicate qui nous remplit à la lecture et qui, pour moi, provient de tout autre chose que d’un agencement de beaux vers, fussent-ils les plus élaborés au monde.
Et toi, tu y excelles (pardon pour le hiatus^^!)

Alors à quoi me servirait de relever les beautés de ton écriture, les effets de tes allitérations en v, en f sur la musique de tes vers, sur la sensualité qui s’en dégage ?
Je préfère me lisser aller à l’évocation de ces « Noces blanches » qui vibrent comme une aquarelle sur une feuille vierge.

Merci à toi Cristale, voyageuse des temps poétiques...

   Robot   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un goût d'érotisme dans une approche agréablement surannée qui convient bien à cette forme courte. Muzain s'accorde avec muser et muse. On croirait découvrir la description d'un tableau de François Boucher.
La composition classique est réussie.

   Annick   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
Ce que j'aime (en plus d'une prosodie parfaite), c'est le développement de chaque quatrain. Le premier est une longue phrase qui tient sur quatre vers, dont les groupes nominaux sont enrichis de compléments de noms, d'une subordonnée relative, de compléments circonstanciels, tout ceci dans une grâce virginale. C'est ce lent déploiement que j'aime, fait de doux ricochets.

Merci pour ce napperon brodé d'une fine poésie.

   leni   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
bonjour Cristale
Encore un joliment dit sous une forme poétique"nouvelle"
C'est de l'érotisme discret écrit du bout des lèvres Des mots dissimulés
derrière une feuille de vigne
Et c'est perdre sa fleur rien qu'en le suggérant en parlant simplement
d'une auréole rose
Superbe et sans surprise
Amitiés
LENI

   taha   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Cristale,

Le champ lexical de la première strophe, ces caresses, effleurements de soieries, ce virginal, ces fragrances fleuries...La poésie est inéluctable, dussiez-vous opter pour une prose.
Sauf que... la parure est la poésie; l'écrin ? le plus somptueux, le classique de la poésie.
A l'évidence, vous avez banni l'idée d'en déniveler ;
pour mon plus grand bonheur !

Cristale, pour commenter vos vers, j'ai l'impression de devoir me répéter de façon puérile, à chaque fois ! Cela me pose problème; faites quelque chose voulez-vous ?

SUPERBE ce muzain, Cristale !

Lorsque je m'apprête à vous lire, je sais déjà, que j'ai pris rendez-vous avec la poésie. taha

   PIZZICATO   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
Autant que par leur écriture raffinée, les poésies de Cristale ont cette force visuelle dans les images, tout en restant dans le suggestif.

Le seul premier quatrain suffirait, ici, à brosser le tableau et approfondir le titre...
" Ses cheveux vif-argent " et " un vallon virginal aux fragrances fleuries."

Du grand art, Dame Cristale !

   Davide   
12/7/2019
Bonjour Cristale,

Je ne peux pas m'empêcher de penser à Vanesse Paradis (amoureuse de son professeur de philosophie) dans le film "Noce blanche".
Amour secret entre un homme d'un certain âge ("cheveux vif-argent") et une jeune fille de 17 ou 18 ans ("vallon virginal"), ces noces blanches ont un parfum d'interdits.

Un muzain ? Comme "Le dais de l'aurore" ! Mais ici, c'est l'inverse, puisque les amants se découvrent au soleil couchant.
A noter, les rimes du quatrain sont croisées, non embrassées (dommage, pour la symbolique... quoique !)

Tout est délicatement exprimé, les couleurs ( "vif-argent", "ors", "rose", "blanches"...) dessinent un paysage crépusculaire très sensuel.
Chaque partie du corps (dés-)habille la scène de ses caresses : les "doigts", la "bouche", le "corps", les "hanches", les "regards indiscrets"...

Ce qui me plaît particulièrement dans ce poème, ce sont les deux derniers vers, joliment surprenants. Malgré la belle écriture et la délicieuse musicalité, le reste me paraît plus convenu, plus consensuel.

Un peu simple, mais bien joli !

Davide

   Vincente   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Le poème est beau, suave à ravir, mais pourquoi en instantané ? Le moment est pourtant essentiel. Les neuf vers s'évaporent en quelques images et la chute… déjà ! Si l'évocation nous a porté malgré tout bien loin dans la scène amoureuse, je me demande où est la patience, le plaisir de prendre le temps… de l'initiation. Je vous avouerais déceler là comme un contre-sens, une contradiction entre le propos et la façon de son développement.
J'aime beaucoup ce dernier vers avec ce "ombra" qui vient délivrer et ternir à la fois.

   rosebud   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Pas
malheureusement je n'aime
ni les ors du soleil élimés à force d'avoir été usés
ni le vif-argent des cheveux qui seraient donc de mercure, et me les rend toxiques
ni les fragrances qui font chochotte
ni l'estive des adrets comme si celle de l'ubac sentait le fioul
ni surtout l'auréole rose: décidément cette vierge a du sang de navet dans les veines!
De la grande maîtrise évidemment. Mais maniérée, je trouve.

   Pouet   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bjr,

Cristale ou l'art de faire apprécier à un gros bourru comme moi, laborieux contemporain, féru de vers libres et benêt prosodique, un classique aux fragrances d'une certaine désuétude fleurie, à la tessiture d'un romantisme suranné dont le charme certain emporte et donne le sourire, le tout associé à un érotisme espiègle et assumé. Caractéristiques se retrouvant dans la plupart de ses productions.
De plus, je suis aussi sensible à la bienveillance, à l'ouverture d'esprit et à la modestie de cette auteure, ce qui ne gâche rien.

Voilà, ceci étant dit, j'ai trouvé ici une bien osée copulation champêtre exposée en de fort jolis termes, entre - si j'ai bien compris les adjectifs - une jeune fille et un homme d'expérience. Osée, donc, la copulation.

L'essence des sens sans décence (je sais je sais, je suis pompiste à Bourg-la-Reine):

le toucher et ses "doigts effrontés"
le goût sa "bouche goûtant les secrets"
l'odorat et sa "paille sentant bon les adrets"
la vue (cachée) "à l'abri des regards indiscrets" (je note ici un brin de "conformisme" dans l'expression mais bon je pardonne tout à Dame Cristale :)
Ne manquera que l’ouïe que l'on imaginera fort bien en corolles de soupirs effeuillant la moiteur du désir consommé... (je sais je sais, je suis aussi parfois fleuriste à la Grande Motte)

Ne changez rien (pourquoi le feriez-vous?),

Au plaisir.

   senglar   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour cristale,


Après le zadjal (des eaux vives) le muzain (des noces blanches), ce que l'on aime aussi chez Cristale c'est qu'en plus de son talent qui jamais ne se dément elle nous fait voyager dans les formes différentes qu'a empruntées la poésie comme on voyage dans différents pays, d'autres exotismes.

Et Dieu sait que cette forme-ci n'est pas facile ! Comment faire pour rendre beau un neuvain qui a tout pour être laid : trop court pour développer, bancal avec le 9 impair.

Comment faire de ce pipi de chat des noces réussies, blanches de surcroît ?...

Eh bien il faut des "cheveux vif-argent", des soieries, des "doigts effrontés", un "vallon virginal", une bouche audacieuse alors que

"La paille sent[ait] bon l'estive des adrets..."

Cela suffit-il ? me demanderez-vous, eh ben oui, eh ben non ! Il faut en plus une certaine sauce, un jus, la liaison Cristale, un savoir-faire, un tour de main, un savoir-dire, savoir-écrire... et ça je peux vous le dire on n'est pas prêt d'en avoir le secret.

Ô les heureux mariés !

Bruno Cremer au paradis, heureux homme !


Senglar

   hersen   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Je ne suis pas aujourd'hui aussi emballée par ton poème que d'habitude.

Ce n'est naturellement pas la forme, tu t'en doutes, toujours aussi parfaite.
Non, c'est plus le fond qui n'arrive pas à me convaincre de le prendre tel qu'il est. Je n'éprouve que peu d'émotion à la lecture, et j'en suis bien marrie, je retiens surtout les verbes "convoiter" et "ombrer", je ne sais pourquoi ils se détachent ainsi du reste mais ils apportent pour moi une note un peu négative.
Bien sûr, la beauté de ce qui entoure, le vocabulaire, les métaphores, oui, mais d'eux, d'elle, qu'ai-je ?
Un manque de fougue, un manque de présence, c'est peut-être cela que je ressens.
Donc, je coupe la poire de la variété Fondforme en deux, un "bien". La flèche en haut, c'est pour toi perso, parce que c'est toi :))

   sympa   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonjour,

Votre muzain, Cristale, ne manque pas de charme.
Au risque de me répéter, vous écrivez avec finesse, élégance et perfection.
Cependant, un sonnet aurait peut-être été plus adapté.
C'est trop peu à mon goût.

   Lebarde   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Cristale,

Magnifique poème classique ( un muzain puisqu'il s'agit d'un muzain!)
tout en finesse et délicatesse d'écriture et d'un érotisme subtil que j'aime particulièrement et que je voudrai tant pouvoir un jour produire!
Mais vous mettez la barre tellement haut!!

Merci pour ce superbe poème qui ne peut qu'enthousiamer les lecteurs.

Cordialement.

Lebarde

   STEPHANIE90   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Cristale,

vos noces blanches nous promet dans la première strophe des jeux effrontés, et puis dans votre deuxième strophe, pfff ! "à l'abri des regards indiscrets ... une auréole "rose" ? ombra nos noces blanches."

Sur le fond, je ne suis point touché ; sur la forme, évidement, du beau classique. Par contre, je ne trouve pas charmante à l'oreille les rimes en ries, ça râpe en bouche et ça ne colle pas pour moi du coup, à vos ébats amoureux.
De même, je ne comprend pas le changement de pronom entre : impersonnel dans la première strophe et personnel dans la deuxième ??? Les soieries....les trésors >>> ma peau, mon corps.

Stéphanie, un peu ombreuse aujourd'hui

   Luz   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonsoir Cristale,

C'est un très très beau poème.
J'ai juste un problème avec la 1ère strophe d'une seule phrase, c'est sans doute la perfection comme le dit Annick, mais j'ai buté avec les trois "ses". Je suis fatigué en ce moment ; heureusement que les cheveux sont vif-argent, car pendant une bonne minute, j'ai eu du mal à comprendre qui était qui (hum..., grosse fatigue sans doute).
Les "s" sonnent bien dans le 1er vers, on dirait "Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes".
Merci.

Luz

   jfmoods   
12/7/2019
Ce muzain en alexandrins est à rimes croisées et embrassées, suffisantes et riches, majoritairement masculines et vocaliques.

L'évocation s'inscrit dans un cadre romantique (paysage bucolique : "l’estive des adrets", moment de la journée : "ce soir-là").

Prise en charge par une femme, la narration, conduite aux temps du récit (imparfait/passé simple), se focalise sur un moment-clé de la relation : celui où le désir, atteignant son apogée (prégnance des sens : "Ses cheveux vif-argent", "Où ses doigts effrontés convoitaient", "mon corps épousant l’ondulé de ses hanches", "aux fragrances fleuries", "La paille sentait bon", "Sa bouche sur ma peau goûtait"), aboutit à une première étreinte (métaphore : "les trésors / D’un vallon virginal", jeu de contraste : "Une auréole rose ombra nos noces blanches") scellant l'union des corps et des esprits (participe présent : "épousant") et vécue dans le plus grand secret ("Sous l’auvent, à l’abri des regards indiscrets").

Si l'on s'attarde un peu sur la construction du muzain, on constate que le quatrain, conçu en un jeu d'enjambements, a pour fonction de magnifier l'homme en le plaçant sous une puissante figure tutélaire (personnification : "Le soleil [...] caressait de ses ors [...] effleurant les soieries"). Le quintil, quant à lui, met le couple au centre de la perspective (jeu équilibré des possessifs singuliers : "Sa bouche", "ses hanches" / "ma peau", "mon corps", possessif pluriel : "nos").

Au fil du poème, le jeu des allitérations (s/z) et des assonances (è/é) berce la concorde amoureuse à l'oeuvre.

Merci pour ce partage !

   papipoete   
12/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
bonsoir Cristale
Et un muzain, un ! Nous aurons grâce à Vous, tâté à toutes les formes classiques de la poésie ; et à vous lire, ça coule comme un ru au fond de son val !
Les moissonneuses battent le blé en ce moment, et sous l'auvent du côté de chez vous, un galant hasarde ses doigts effrontés ( je n'ose imaginer ses yeux ! ) non loin d'un vallon où se cache un fameux trésor ! Et bientôt aux joues de notre divine, le rose auréola son teint délicat...
NB avec Vous chère poétesse, je suis tout auréolé de timidité, car je ne vois pas de vers boiteux, de rimes fausses, d'écho avant l'hémistiche, de hiatus, rien qui cloche !
Vous dire que ces paroles, susurrées du bout de votre plume, me donnent envie de m'appeler benjamin Button... au moins pour quelques années. Aujourd'hui, non loin des balles de paille, reposent les regains odorants et sont un clin d'oeil à " la paille sentait bon l'estive des adrets " ;
N'en déplaise à... je ne vous attribuerai pas encore un " pas " !
Après avoir sué à mon futur déménagement, qu'il est bon de venir ce soir prendre un bain de bonheur à vos côtés !

   Zorino   
13/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Cristale,

Comme toujours, vous nous avez proposés de la dentelle poétique qui se lit avec une certaine émotion. Votre romanticisme et votre sensibilité à fleur de peau transparaissent entre les lignes. Si Victor Hugo vous avait lue (le vrai, pas notre Pouet à nous :-) ), je pense qu'il aurait été sous le charme de votre plume de cristal.
Ce que j'aime aussi dans vos écrits, c'est que j'y découvre à chaque fois des mots qui m'étaient jusqu'alors inconnus.

Merci pour cet énième beau partage

   Coeurdeloup   
13/7/2019
Modéré : Commentaire trop peu argumenté.

   Cat   
18/7/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Cristale,

Encore une fois, la magie de ta plume a opéré. C'est magnifiquement beau ! Divin, même !

Comment en si peu, et avec la contrainte que tu t'imposes, dire et faire jaillir autant d'émotion ?

Les images que tu donnes à voir, à sentir, ont une présence qui n'appartient qu'à toi. Elles coulent de source...

Tu as l'art de donner chair à l'érotisme, qui sous ta plume se pare de caresses passionnées et envoûtantes.

Merci, tout simplement.


Cat, sous le charme

   Nemo   
18/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un muzain — ô mon Dieu, la plaisante surprise ! —
Formé, comme il se doit, de neuf alexandrins
Parfaitement écrits, sans vous casser le reins :
Je ne peux qu'admirer votre belle maîtrise.

Le sujet se révèle agréable et léger,
Abraham de Vermeil l'eût aimé... sauf peut-être
« nos noces » à la fin. C'était là le danger !
Il fallait bien que j'aie un "nonos" à ronger,
Mais c'est péché véniel, je dois le reconnaître.

   Stephane   
23/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonsoir Cristale,

Voici un poème très délicat sur fond d'érotisme pur. D'un point de vue technique, la rime en "sors" avec la liaison de "ors" avec "ses" est une belle trouvaille (il fallait y penser).

C'est une belle peinture que vous avez su reproduire avec des mots à travers une poésie élégante et subtile.

Qui ne voudrait pas faire partie de ce tableau ?

Bravo Cristale !

Au plaisir de vous lire,

Stéphane


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