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Poésie classique
Cristale : Librement consenti
 Publié le 06/04/20  -  23 commentaires  -  707 caractères  -  520 lectures    Autres textes du même auteur


Librement consenti



L’océan se trémousse après la lunaison
Et le sable, gourmand de ses algues humides,
Se régale au ressac mouillé de l’horizon
Où je compte les jours de mes éphémérides.

Une vague torpeur m’enivre sans raison :
Sur la plage, pourtant, quelques brises, avides
De frissons délicats, cherchent l’effloraison
Sous les regards jaloux des elfes et sylphides.

Du séisme impudique un mascaret charnel,
Entre flux et reflux outrageant l’éternel,
Ose ouvrir l’incarnat des lèvres de la faille.

Le tsunami déferle et l’onde, indécemment,
Déclot ma chrysalide avant que je défaille
Dans l’écho jouissif d’un long frémissement.


 
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   papipoete   
20/3/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
classique
je ne sais qui parle... est-ce une créature charnelle ou bien une faille dans un rocher, ancré sur le sable de la plage ?
Ce pourrait être les deux, et se faisant je vois très bien la scène du sac et ressac, sac et ressac jusqu'à l'explosion quand l'onde atteint le fond...
NB un peu embarrassé par ce doute, je n'en aime que beaucoup ce tableau mouvant, où les sens entrent en fusion, la fission finale d'atomes pas crochus...
Même si je me suis égaré totalement, je discerne bien les images, comme celle du 11e vers !
techniquement un sonnet si " classique ", qu'il en est indécent de facilité...je vais m'y frotter !
papipoète

   Mokhtar   
22/3/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Ce poème, qui décrit une expérience sensuelle, me semble parfaitement conforme aux règles du classique.

Sur le sens général, autant les trois dernières strophes me semblent parfaitement cohérentes, autant la première échappe à ma compréhension. Je pense avoir bien compris l’image générale du poème, celle d’une marée qui submerge sensuellement la narratrice. Mais il y a là probablement une métaphore qui m’échappe dans le fait que l’on compte les jours dans l’horizon. Quant au ressac, je le vois plutôt sur la côte qu’à l’horizon. A moins que l’on assiste à un phénomène tel que la naissance d’un tsunami ?

Le premier tercet est très réussi, le second également, même s’il doit exister une alternative plus raffinée au mot « jouissif ». « Déclot ma chrysalide » : superbe. Le second quatrain aurait peut-être pu se passer du placage du regard de ces messieurs-dames, qui brise la belle montée sensuelle des trois premiers vers.

Un mot sur la ponctuation.
Dans le premier quatrain, l’incise est-elle vraiment nécessaire ? J’aurais bien supprimé les deux virgule"raison" un « ; » serait préférable au « : ».
La virgule après brises (e non-muet et liaison) est calamiteuse. Celle après « délicats » sépare le verbe de son sujet.

Ce poème a bien des qualités. La sensualité qui s’en dégage est superbement rendue, en termes choisis. Les images et métaphores sont séduisantes. Je pense que les avis des oniriens permettront à l’auteur(e) d’apporter les retouches qui peaufineront l’ensemble.

Mokhtar, en EL

   Miguel   
23/3/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une belle métaphore des forces et des charmes de la nature, pour évoquer l'instant des instants. On y est mené doucement, par petites touches, mais sûrement. Cette lente montée en puissance me rappelle une publicité Perrier d'il y a une trentaine d'années : une bouteille, caressée d'une main experte, passait du petit au grand format avant que le bouchon ne saute et ne libère l'effervescence du contenu. Je retrouve ici cet humour sensuel.

   bipol   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
bonjour Cristale

votre poésie si tant est que je puisse en juger

m'inspire une scène aussi belle que tempétueuse

tout y est pour éveiller en moi des souvenirs ensoleillés

je ne parlerai de la forme car je ne connais rien au classique

mais je ressens la beauté dans vos mots

vos vers m'ont enchanté, merci Cristale

   Corto   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Il est bien connu que la plage enfin débarrassée des rayons excessifs du soleil ouvre son champ de fantasmes et de sensualité.
Cette ambiance de moments privilégiés, entre douceur et désir est particulièrement bien rendue.

Dès la seconde strophe "Une vague torpeur m’enivre sans raison" l'auteur nous entraîne dans les fantasmes et les "frissons délicats" de son personnage.

Les deux dernières strophes sont particulièrement évocatrices et ciselées.

Un seul mot me parait usité de façon très surprenante: "lunaison" dont la place ici semble dictée par la nécessité d'une rime. On finit par s'en accommoder pour jouer le jeu de l'accueil du temps nocturne.

Bravo pour la délicatesse de ce tableau.

   Anje   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément
Niagara chantait l'amour à la plage, août tcha tcha tcha. Mais c'était moins sensuel.
Librement consenti … Le choix d'un titre n'est pas chose simple. Celui-ci me paraît de moins bonne inspiration que les mots qui le suivent.
La richesse des rimes démontre une application extrême et certainement beaucoup de temps sur l'ouvrage. Les mots délicatement choisis, subtilement posés montrent un doigté habile. Il n'y a peut-être que jouissif qui semble être passé à travers le tamis. J'aurais bien entendu un r de plus dans ce vers pour venir ronronner avec frémissement. Comme réjoui par exemple. Mais ce n'est que l'avis d'un étudiant qui s'enrichit de si beaux exemples.
Le travail qui me reste pour atteindre cette rive de perfection est long et fait mes rides. Il en passera des lunaisons...
Merci Cristale de cette métaphore si joliment filée. Sous votre plume, le "flux et le reflux outrageant l'éternel" (tiens, je me demande pourquoi pas Eternel) n'est que délice.

   Stephane   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonjour Cristale,

J'attendais avec impatience ton poème et je dois dire que je n'ai pas été déçu par ce que j'ai découvert en le lisant.

Le titre "Librement consenti" est déjà un poème en soi et nous promet de bien belles choses. Je m'attendais à un poème érotique et sensuel et au final, c'est ce que j'y vois, le tout savamment orchestré par un champ lexical du plus bel effet.

Que dire ensuite sur la technique proprement dite d'un sonnet aussi parfait ? Rien, sinon que tout est à sa place, posé avec une extrême minutie.

Merci et bravo pour ce nouveau chef-d'oeuvre de classicisme !

Au plaisir de te lire,

Stéphane

   Hananke   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour

Un beau sonnet classique à rimes croisées des quatrains pour imager
l'instant magique.
Ce poème se divise en 2 parties distinctes :
Les deux quatrains qui plantent le décor, si j'ose dire, et les 2 tercets
qui nous plongent au coeur de l'action.
Quelques bricoles : 3 de dans le premier quatrain pour chipoter un peu.
Les métaphores marines nous conduisent subrepticement du début
à la fin de ce sonnet.
Belle écriture poétique où tout est suggestionné, beaucoup devraient
s'en inspirer.

   Robot   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ce récit métaphorique inspiré par le bord de mer raconté avec une pudeur retenue laisse cependant un sentiment de sensualité qui empreint notamment les tercets. L'écriture est belle et la langue soutenue sans excès donne une excellente fluidité à la lecture du sonnet.
Mon seul bémol serait pour ces elfes et sylphides qui me paraissent un peu rapportés, leur présence n'étant pas absolument nécessaire au récit, si ce n'est pour la rime de sylphides avec avides.

   Pouet   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bjr,

Outre le style "mutin" caractéristique, on retrouve des termes chers à l'auteure, me semble-t-il, comme "mascaret" ou "incarnat" par exemple...

Bien aimé la "vague" torpeur... Joli rappel.

Un autre plus aussi pour: "Déclot ma chrysalide" puis "Dans l’écho jouissif"

J'ai peut-être trouvé un peu moins logique ou évident -car il me semble que les "raisons"de cette torpeur enivrante sont évoquées justement- le "sans raison", mais certainement n'ai-je pas compris... :)

"DES lèvres DE la faille" peut-être moins harmonieux aussi, mais bon, c'est pour dire quelque chose hein... :)


Voilà, comme d'habitude, n'étant pas qualifié pour juger de la technique, consentant librement je me contente d'apprécier, quelques embruns de sourires aux lèvres, ce joli morceau de poésie.

   Lebarde   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Ah! Cette merveilleuse Cristale!

Quel magnifique sonnet classique pour lequel les superlatifs restent à inventer.
Quelle sensualité, quel érotisme avec pour seuls témoins l’océan et ses ressacs, la plage et ses esprits un peu voyeurs, avec pour seul moteur le «  flux et reflux » pour déclencher « du séisme impudique un mascaret charnel » , « ouvrir  l’incarnat des lèvres de la faille » et « déclore la chrysalide « .
Quelle impudeur dans ces aveux évocateurs du plaisir féminin, quelle délicatesse dans le propos, quelle poésie dans l’expression, le choix des mots, la grâce des vers, la subtilité des images.

Un petit regret: le titre que je trouve « un peu à l’écart ».

Ouf, qu’importe, vous seule savez faire ça.

Bravo c’est superbe,

Lebarde admiratif sous le charme.

   dream   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Il faut lire entre les mots et entre les images –même si je ne m’explique pas tout à fait le titre "librement consenti" – de ce très beau sonnet que l’auteure déclame dans toute sa superbe, en tirant les ficelles du désir et où l’on sent déjà poindre "les délices de Capoue".
Dans un va-et-vient métaphorique, parcouru d’ondes qui le nourrissent, tout en lui imposant des embardées, ce poème parle de liberté et de plaisir, avec des mots qu’on savoure. L’on voit tour à tour cet « océan » qui d’abord se trémousse, s’alanguit pour mieux jaillir dans l’emballement violent d’un tsunami extérieur/intérieur, jusque dans l’ultime jaillissement.

Ces derniers vers ont ma préférence :

« Le tsunami déferle et l’onde, indécemment,
Déclot ma chrysalide avant que je défaille
Dans l’écho jouissif d’un long frémissement. »

Un grand Merci pour cette si belle lecture !
dream

   HERLINE   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Cristale,
Je ne sais si j'ai raison ou pas, mais je vois dans l’entrelacement des divers éléments naturels, des métaphores...comme si tout cela faisait l'amour en fait...Entre flux et reflux, les divers mouvements de communion et d'osmose...L'homme et la femme subrepticement personnifiés peut être...au milieu des elfes et sylphides.
Pour moi c'est un petit bijou, un de plus à votre actif...

   emilia   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Le fameux sonnet annoncé a fini par paraître en termes imagés d’un talent coutumier pour lequel la « gent masculine » manque de qualificatifs pour lui rendre hommage…, votre « nouveau chef-d’œuvre de classicisme », « vos vers enchanteurs », où « délicatesse » et « délice » se partagent les faveurs, de même que « la superbe sensualité » d’un « style mutin » pour une écriture qui laisse « sous le charme » le lecteur admiratif… ; que pourrais-je ajouter, en tant que modeste représentante de la « gent féminine », à part me joindre aux applaudissements !

   hersen   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
La métaphore est très belle, elle est juste, elle est délicate, et il y a en sourdine le bruit de la mer qui nous accompagne, un grondement universel qui jamais ne cesse.

Et si cela avait été nécessaire, le titre insiste : il n'y a que dans le libre consentement que se développe l'évanescence du plaisir, son intensité, sa durabilité émotionnelle.

Pour l'écriture, pourquoi je viendrais te casser tes petits petons, puisque je n'ai rien à en dire, ça me suffit largement de l'apprécier comme elle le mérite.

C'est un très beau poème, j'aime la revendication quand elle est évocation si jolie.

Merci de ce poème au bord du temps.

   myndie   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Cristale!
Eh bien!
N'avais-je point raison quand je subodorais
Que de vers polissons tu nous abreuverais?
En ces temps de disette, c'est le corps qui exulte;
Lors, vive le plaisir de ces forces...occultes!
Ok, Cristale, c'est pour le fun. Mes pauvres vers ne se hisseraient pas bien haut s'ils osaient se mesurer à la finesse de tes alexandrins.
A nouveau, voilà que tu nous emportes de ta plume légère, généreusement érotique mais délestée de toute vulgarité.
J'ai trouvé géniale l'incise au 2ème vers (4/8) qui, freinant abruptement le rythme des alexandrins, m'a immédiatement évoqué le mouvement de la vague qui se cambre et déferle, puis se fracasse au sol avant de reprendre son rythme...
Alors c'est ça la fameuse "vague scélérate": un "flux et reflux outrageant"?^^
A quoi me servirait de décortiquer la prosodie du poème que je devine parfait?
Je goûte et me délecte de tes vers, de leur sens et leur contresens, tu sais que j'aime ça.
Je me régale de cet érotisme si finement distillé, de cette sensualité que tu laisses flotter avec tellement de subtilité et d'élégance que j'en redemande!
Je sais la difficulté de ce genre poétique, alors j'applaudis.
C'est un très beau poème.

   Donaldo75   
7/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Cristale,

Ah, le classique ! C’est quand même sacrément compliqué de réussir un poème dans ce genre sans ressembler à un exercice de style, non ? J’en étais à ce point de mes réflexions sur la prosodie quand j’ai lu ton poème. Et, eurêka, je me suis dit que ça pouvait couler de source avec beaucoup de travail, de la ténacité, une excellente maîtrise du vocabulaire et bien entendu des années de pratique. La preuve par A+B dans ce sonnet qui ne sent pas le réchauffé, est plus Mendelssohn que Wagner, montre aux petits polissons de mon acabit que c’est quand même beau une telle poésie.

Je n’en dis pas plus, parce que je suis trop jeune pour me lancer dans un commentaire composé.

Bravo !

Donaldo

   Michel64   
8/4/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément
Déjà la musique seule des vers suffirait à ce que je mette "beaucoup plus".
Pour le texte je suis comblé aussi tant cette métaphore sensuelle est bien écrite.
Seule le "ressac... de l'horizon" m'a un peu fait tiquer.
Pour "flux et" je ne vérifie même pas s'il y a un hiatus, je fais entièrement confiance à ton savoir et tu n'es pas coutumière des fautes d'étourderies.

Bravo Cristale pour ce sonnet magnifique que je m'en vais relire encore à haute voix.

   SaintEmoi   
9/4/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément
Que le titre est taquin, dans ce monde où l'altérité est de plus en plus présentée (et parfois ce n'est que vrai) comme une mise en danger.
Là, face aux éléments, le corps s'autorise ces mouvements qui vont jusqu'au frémissement. Je vois au-delà de la métaphore, ce concret si essentiel qui fait nos sensations. Alors s'agit-il d'un rêve, d'un désir fantasmé, d'un plaisir solitaire ou partagé ? Avec délicatesse l'auteur nous donnent les signes que nous voulons bien y voir.
J'y vois pour ma part cette forme de liberté que nous ne pouvons avoir que seul, même si la pudeur magnifique des mots est un voile qui cache avec grâce l'intimité des gestes.

   Queribus   
10/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Christale,

Un sonnet parfait (d'aucuns chipoteront pour une virgule ou un mot mal choisi) avec des rimes croisées dans les deux quatrains et un côté un peu abstrait (j'allais dire mallarméen mais ça fait un peu pédant), ce qui laisse une certaine marge d'appréciation à chacun et c'est très bien comme ça.

Bien à toi.

   Curwwod   
11/4/2020
 a aimé ce texte 
Passionnément
Superbe évocation d'un moment de pure jouissance dans un cadre idyllique, savamment métaphorisée, d'une très belle unité de ton, où tout concourt à l'aboutissement espéré par la locutrice, l'environnement, l'atmosphère d'abord apaisée puis montant crécendo vers la jouissance. Ce poème remarquablement réussi montre un aspect esthétisant qui n'est pas sans rappeler certaines oeuvres cinématographiques. Je ne sais pas pourquoi je vois JC Brialy dans le rôle du partenaire masculin.
Bravo, c'est superbe.

PS : je vois le titre comme un malicieux pied de nez à la pudibonderie moralisatrice qui comme un mascaret a déferlé depuis quelques années sur les relations hommes/femmes ou pourquoi pas femme/femme. Si certaines réactions sont légitimes vis à vis du viol ou de l'agression sexuelle, l'excès de pudibonderie est aussi un fléau castateur. J'adore.

   Hiraeth   
11/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Quand j'ai lu pour la première fois le poème il y a quelques jours, je m'étais dit "bof, c'est bien mais ce n'est pas la Cristale que je préfère" et m'étais abstenu de commenter. J'y reviens maintenant avec plus de plaisir, sans trop savoir pourquoi. Le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas...

Je commente sur mon portable donc je n'ai plus le texte sous les yeux, mais j'ai aimé cette deuxième lecture. J'étais plus réceptif au ton érotique, et, comme très rarement dans ce genre de poésie, "je m'y suis cru". Une expérience synesthétique autour du son et de la lettre "a" qui irradient le poème, blancs de lumière et d'une plénitude douce comme le sable. Mon impression est compliquée à exprimer et pas scientifique du tout, mais je m'en fiche.

Comme d'habitude il faut noter la justesse du rythme et la subtilité des images ("une vague torpeur" étant ma préférée) qui concourent à peindre ce tableau d'une rare beauté et d'une simplicité agréable malgré un vocabulaire un peu pointu.

Comme quoi, c'est important les secondes lectures.

   Myo   
13/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Sur le fond : un crescendo sensuel sous les traits d'une nature sauvage dont la force nous envahit peu à peu. Des images d'abord troubles qui se font de plus en plus explicites pour atteindre l'ivresse des sens.
Un ressenti puissant.

Sur le fond : je suis aussi un peu perturbée par les " brises, avides" ainsi que par la jonction du 3e et 4e vers ( ..horizon où... )
Pour le reste, du beau travail.


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