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Poésie en prose
Dolybela : Carte postale
 Publié le 04/09/16  -  7 commentaires  -  1847 caractères  -  102 lectures    Autres textes du même auteur

Sur le chemin…


Carte postale



Traverser les Alpes, le ciel bleu sur les neiges éternelles. Les montagnes ne bougent pas et pourtant j'ai l'impression qu'elles sont vivantes, qu'elles respirent à un rythme plus profond et plus pur. Elles parlent avec les nuages. Qui sommes-nous, piètres humains à leurs pieds ? Les plus courageux auront à peine effleuré leurs chevilles de leurs champs. On voit des ruisseaux courir entre les arbres, j'écoute une musique de fin, dont on ne sait si la tonalité est majeur ou mineur. L'année dernière j'avais déjà été fascinée par ce paysage. Il me paraît presque familier maintenant. L'horizon est plus haut mais il n'est pas absent. Les gens ont trop peur de ce qui est plus grand qu'eux. Les montagnes imposent leur majesté. Que peuvent les Hommes face à des monstres aussi bouleversants ? C'est troublant, touchant, que veux-tu que nous fassions de tant de puissance ? De tant de beauté ? Certains les regardent et en ont peur. D'autres se laissent apaiser. Sais-tu que les nuages peuvent glisser sur leurs pentes ? Sais-tu que chaque arbre porte un secret et que ce secret est la mémoire de la montagne ? Sais-tu qu'à l'approche de la nuit leur ombre se déploie sur les angoisses des Hommes ? Sais-tu que si certains sommets sont couverts de neige, d'autres sont aussi noirs que la chevelure des bohémiennes ? En cela les montagnes diffèrent de nous qui blanchissons avec le temps. Sais-tu qu'elles nous fixent de leurs mille yeux invisibles ? Sais-tu qu'il leur arrive de chanter une mélodie venue de leurs entrailles et que leur chant arrive dans le cœur de ceux qui prennent le temps d'écouter le monde avec plus que leurs oreilles ? Sais-tu que la chanson parle de ce que nous avons oublié à force de vivre cachés de nous-mêmes ? Et sais-tu qu'elle guérit de la fièvre des Hommes ceux qui sont attentifs à la moindre variation du ciel ?


 
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   Johannes   
25/8/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Je ne doute pas un instant de la sincérité de l'auteur. Mais où mène ce texte? Je sais bien qu'un poème ne doit pas nécessairement comporter un message explicite (à titre personnel, je préfère d'ailleurs qu'il n'y en ait pas), mais une poésie dois tout de même mener quelque part, fasciner le lecteur par des images saisissantes ou un style remarquable. Elle doit donner le sentiment qu'elle représente un monde complet en tant que telle. Ici, je ne trouve pas la densité qui est le propre de la poésie, même quand elle est écrite en prose.
Je suis également embarrassé par la surabondance des points s'interrogation, surtout vers la fin.
Excusez-moi, il ne s'agit que de l'expression d'un sentiment subjectif.

   PIZZICATO   
4/9/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Ce multiple questionnement relatif aux montagnes n'est pas parvenu à susciter mon intérêt. Je n'ai pas, non plus, été séduit par les images.

A vous lire une autre fois.

   Noran   
4/9/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour.

Je suis désolé de mon appréciation mais je n'ai pas accroché avec ce texte.
Une litanie de question, que je trouve assez mal formulées.


Des répétitions hasardeuses :

" Les gens ont trop peur"
"Certains les regardent et en ont peur"

Et des tournures qui ne me semblent en rien poétique.
Je ne citerais qu'un passage :

"Sais-tu qu'il leur arrive de chanter une mélodie venue de leurs entrailles et que leur chant arrive dans le cœur de ceux qui prennent le temps d'écouter le monde avec plus que leurs oreilles ? "

C'est long, beaucoup trop long et le style du texte ne permets en rien une telle longueur, il s'effondre dans les méandres de son signifiant, l'oreille...

Ne prenez pas mal mon commentaire, mais il me semble que ce texte manque d'essence poétique, que sa prosodie tient plus du phrasé commun que de l'acte poétique.

A vous relire.
Cordialement.
Noran

   Lulu   
4/9/2016
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Bonjour Dolybela,

j'ai trouvé la présentation de ce texte presque rebutante, avant de le lire, tant c'est compact. Cela manque d'aérations, même s'il s'agit d'un texte en prose.

Ensuite, dans ma lecture, j'ai été surprise par une phrase :
"On voit des ruisseaux courir entre les arbres, j'écoute une musique de fin, dont on ne sait si la tonalité est majeur ou mineur."
Vous passez du "On" au "je", or, cela pose un problème de logique... en tout cas dans ma lecture. C'est assez maladroit.

Vous évoquez les montagnes alpines, mais je trouve que vous ne décrivez pas assez. Pour ceux qui les connaissent, il me semble que l'on s'y retrouve, notamment avec les nuages, mais pour les autres, j'ai le sentiment qu'il manque là un vrai travail de description.

Je ne suis pas du tout touchée par ce texte, même si je dois concéder que l'on vous sent sincère. C'est qu'il y a lieu de retravailler un peu l'ensemble, il me semble. Peut-être en vous appuyant sur la simplicité de votre première phrase : "Traverser les Alpes, le ciel bleu sur les neiges éternelles". Cette phrase a une puissance d'évocation que n'a pas la seconde, par exemple.

En fait, il faut dire sans vouloir tout dire en simplifiant. Ainsi, par exemple, mais ce n'est là qu'une suggestion, au lieu de "Les montagnes ne bougent pas...", j'aurais écrit "Si les montagnes sont immobiles, elles sont vivantes et respirent à un rythme plus profond et plus pur". Enfin, faites-en ce que vous voulez...

La troisième phrase est plus percutante, car elle est courte. Vous devriez, je crois, vous en inspirer pour votre écriture d'ensemble.

Enfin, si d'autres ont été gênés par le fait que vous présentiez un certain nombre de questions, cela n'a pas été mon cas. J'ai effectivement suivi ce questionnement avec intérêt, trouvant même toute la pertinence de ce texte vers la fin...

Bonne continuation.

   Robot   
4/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un peu trop de "sais tu" dont le texte pouvait se dispenser. L'interpellation répétée ne me paraît pas toujours nécessaire. (une sur deux allégerait la prose)

Sur la forme, manquent quelques retours à la ligne ou un peu de mise en page pour effacer l'aspect de mur.

Reste que ce texte a des qualités, notamment une réflexion imagée très intéressante. Une vision des montagnes originale, c'est ce qui m'a plu. Ici, on nous présente un ressenti sans vouloir nous asséner un discours sur la nature à protéger et cependant c'est en soulignant la beauté et la majesté du paysage que le narrateur arrive à nous convaincre.

   MissNeko   
4/9/2016
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour
Votre texte manque de retour à la ligne : il fait un peu pavé.
On sent un effort pour rendre poétique la montagne mais les multiples interrogations alourdissent la fin.
Quant au fond, je vous rejoins : la montagne est un
Lieu magnifique

   FABIO   
5/10/2016
 a aimé ce texte 
Bien
La poésie démarre réellement au questionnement.
Tous le reste pour moi ne sert a rien et s'approche plus du roman que de la poésie.
la structure mérite peut être d’être retravaillée.
Mais si il sonne pour vous alors gardez le tel quel.


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