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Poésie libre
Eccar : Page blanche
 Publié le 30/03/18  -  7 commentaires  -  540 caractères  -  153 lectures    Autres textes du même auteur

Sur elle s'inscrit le monde jusqu'à ce que le monde soit désinscrit...


Page blanche




La page blanche
Sera imprégnée d’encre
Et le vent la balayera…

La page blanche
Sera redessinée de mots
Et encore la tempête se lèvera…

La page blanche,
Quelque temps,
S’auréolera des couleurs,
De ce beau temps des gens,
Et puis s’effacera…

La page blanche, alors,
Sera vide d’histoires,
D’espoir,
Et dans ses encres sèches
Disparues des mémoires,
Seule la Lune reviendra
L’écailler de ses ombres…


 
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   Lulu   
17/3/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour,

Voici un poème très simple d'accès dans sa compréhension.

Je pensais être lassée par la répétition de "La page blanche", mais l'effet recherché semble finalement m'atteindre. Elle est cette régularité du temps, cette omniprésente qui semble dépasser le cours d'une existence lorsqu'elle devient "vide d'histoires".

Le discours me semble pessimiste, mais il est un point de vue que je respecte.

Côté écriture, j'ai peut-être regretté l'emploi du futur, même si j'en comprends l'usage ici. L'emploi du présent m'aurait mieux convenu, le présent pouvant être employé avec valeur de futur. En effet, avec le futur choisi dans ce poème, je trouve dommage de lire certaines tournures qui me semblent perfectibles, comme "sera redessinée de mots"... Si cela avait été isolé, cela ne m'aurait pas dérangée, mais ici, cela me semble lourd. Ceci étant, c'est un avis très personnel et, donc, très subjectif.

   papipoete   
30/3/2018
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour Eccar
telle celles d'automne, la feuille de papier sans nervures mais griffonnée, s'échappera au vent tourbillonnant ; gommée des mots hésitants sur la feuille blanche, elle se coloriera des humeurs des gens et échouera sous un clair de lune .
NB l'auteur parle d'une page blanche, mais je crois qu'en réalité elle est pleine d'écritures, des mots que seule la lune saura déchiffrer .

   hersen   
1/4/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Eccar,

Je n'ai pas été touchée par le ton général du poème. je pense que l'anaphore y est pour beaucoup. Et aussi peut-être le thème de l'écriture, même si je comprends ta démarche.

Je me retrouve plus en poétique dans les quatre derniers vers, ils ont à mon sens une portée plus universelle, je ne sais pas, plus galactique ?

Mais à te relire avec plaisir,

hersen

   Gouelan   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

J'aime beaucoup les deux derniers vers.
Une page éternelle où s'écrit l'histoire, toujours la même...
Tant qu'il y aura des mots il y aura de l'espoir.

Merci pour ce beau partage.

   Donaldo75   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour Eccar,

J'ai trouvé ce poème simple; peut-être n'ai-je pas compris le second degré.

Il reste que j'ai bien aimé les quatre derniers vers, surtout les deux de fin:
"Et dans ses encres sèches
Disparues des mémoires,
Seule la Lune reviendra
L’écailler de ses ombres…"

Si tous avaient eu cette force poétique, j'aurais pu le trouver moins simple, finalement.

   Goelette   
6/4/2018
 a aimé ce texte 
Bien
L'anaphore, loin de lasser fait mieux ressortir, à mon avis, cette obsession de la vie éphémère de nos pages ...blanches ou en "couleurs"
Si tout votre texte avait eu la force poétique du dernier très beau quatrain, sans doute aurait-il mieux remporté une plus grande adhesion.
Malgré tout mon impression reste positive.
Merci pour ce partage

   Ombhre   
7/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un beau texte, qui parle de page blanche, sujet qui je crois ne peut que toucher toute personne qui écrit.
Les images sont belles, mais je trouve que l'emploi systématique du futur alourdit un peu l'ensemble, alors que l'anaphore de chaque strophe lui donne un rythme agréable. L'emploi de davantage de participes passés aurait, à mon humble avis, permis d'alléger l'ensemble.
Les quatre derniers vers sont magnifiques !

Merci pour la lecture.
Ombhre


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