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Poésie libre
Eccar : Paix et guerre [concours]
 Publié le 20/10/17  -  12 commentaires  -  1140 caractères  -  188 lectures    Autres textes du même auteur

Quand l’esprit serein devient insupportable aux regards de certains.


Paix et guerre [concours]



Ce texte est une participation au concours n°23 : Un monument
(informations sur ce concours).





En cette vallée, autour de vous, régnait la paix.
Le doux repos de l’esprit traversait vos corps de pierre.
Ils ne furent qu’instant de la mémoire du monde
Ces longs siècles inscrits en des souvenirs d’hommes,
Et dans la sérénité de vos yeux fermés
Nul tressaillement n’exhibait ce voyage éphémère.


Philosophie plutôt que religion,
Flamme intérieure brûlant les racines du mal,
La liberté tranquille du contentement
Révélant les chaînes du moindre geste
Jusqu’aux geôles adorées des croyances humaines,
Voilà le blasphème, ce vice que vous perpétuiez.


Une bataille pitoyable s’engagea alors,
Canons et explosifs de nombreux jours durant
Détruisirent de vous l’image seulement,
« Horreurs impies d’une religion pour dégénérés »
Comme se serait félicité ce bon mollah Omar.


 
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   Jano   
3/10/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Euréka j'ai trouvé ! Je suis content car c'est la première poésie du concours où je devine le monument. En espérant quand même ne pas m'être trompé, je suppose que vous parlez des Bouddhas de Bâmiyân. L'idée est bonne, c'est de plus une manière de se rappeler de cette immense perte pour le patrimoine culturel mondial.
Moins convaincu par la forme de la poésie, trop directe, pas assez allusive. Par exemple ici vous en dites trop : "Philosophie plutôt que religion". Il y avait manière de tourner ça avec plus d'élégance. Pareil pour le "mollah Omar". La poésie ne dit pas les choses mais les sous-entend, elle doit sublimer la réalité et ne pas la retranscrire telle quelle.

   Cristale   
6/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Le tableau est bien brossé et je n'ai eu aucune difficulté à reconnaître les corps de pierre évoqués.
Victimes innocentes de la haine sauvage de monstres inhumains.

Tout est dit, écrit clairement et simplement.

Peut-être ce texte est-il un peu trop prosaïque, trop grave pour moi qui n'aime pas vraiment lire "l'actualité" dans des écrits à vocation poétique.

Techniquement, j'aurais préféré l'absence de majuscule à chaque début de vers précédé d'une virgule ou continuant une phrase.

Au final, c'est une prose que j'ai lue.

Le sujet du concours est respecté mais il me manque ce petit supplément d'âme que je nomme "poésie".

   wancyrs   
8/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Salut !

Les Bouddhas de Bâmiyân détruits en 2001 par les Talibans. Bouddhisme exalté contre adorateurs de l'islam violente ; je trouve une rupture de style entre les deux premières strophes et la dernière, et c'est le vers du début de la troisième strophe qui l'induit. Sinon, en général, j'aime

Merci.

Bonne chance pour le concours !

   Provencao   
22/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Agréable mise en scène de votre poésie où les premiers vers "En cette vallée, autour de vous, régnait la paix.
Le doux repos de l’esprit traversait vos corps de pierre." nous épargnaient pour un temps donné cette bataille pitoyable.


"Voilà le blasphème, ce vice que vous perpétuiez.

Horreurs impies d’une religion pour dégénérés » C’est ainsi, je pense,et vous le narrez bien, que le blasphème met en péril la paix des communautés humaines. Le délogement du sacré dans les tréfonds des consciences ouvre une nouvelle voie au délit de blasphème. Le blasphème redevient une injure. Et c’est ainsi que la liberté d’expression, paraît plus que menacée là où disparaît l’esprit des croyances.

Bel écrit et une mesure des mots qui nous conjure une poésie riche d'enseignements.

Au plaisir de vous lire.
Cordialement;

   Donaldo75   
20/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Ce poème illustre bien ce que j'avais vu et entendu quand le scandale de la destruction de ce monument historique a éclaté.

Les images elles-mêmes étaient impressionnantes, par la brutalité d'une telle agression, celle de barbares contre des millénaires de civilisation.

La tonalité du poème m'a plu.
Son drame est progressif.
Sa fin n'est pas surchargée.

Bravo !

   papipoete   
20/10/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
bonjour,
2000 ans qu'ils étaient là, les Bouddhas de Bâmiyân qui veillaient sur la tranquillité de cette vallée ; en 1647 déjà l'homme tenta de les détruire sans y parvenir ! Mais en 2001, des hordes barbares abhorrant toute représentation de l'art, avec la poudre comme moyen d'expression vous réduisirent en miettes !
NB je suis un peu déstabilisé par la seconde strophe " voilà le blasphème, ce vice que vous perpétuiez " ; on a l'impression que ce sont les statues sacrées qui inspiraient cette réflexion !
" une bataille pitoyable s'engagea alors " me surprend aussi, car cela supposerait qu'on se battait des 2 côtés ? Or, les 2 colosses ne livrèrent aucune lutte, et n'opposèrent aucune résistance !
Je trouve votre texte confus, à moins que je ne sache lire entre vos lignes ?

   Fowltus   
20/10/2017
'Un monument'.

Bonjour,
Sans doute par ce que ce qui est 'fixé' m’intéresse moins littérairement, je trouve pour le coup manquant cruellement de liberté votre poème.
Au reste le thème du concours s'y prête-t-il?
Sinon un défilement d'idées communes, je n'ai pas trouvé de poésie, pas de particularité dans votre regard.
A vous lire autrement.

   Bidis   
20/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Je suis allée regarder ces bouddhas de Bâmiyân, maintenant que je sais de quoi il s'agit. Et, moins encore qu'à ma lecture en EL, je n'ai pas ressenti la grandeur des statues et l'imbécillité des crétins armés qui les ont détruites. La première strophe pourtant recèle bien un souffle, une promesse. Mais les deux suivantes, pour moi, ne sont pas assez évocatrices, cela s'apparente plus à un compte rendu rimé.
Je n'ai pas compris le "vice que vous perpétuiez", puisque le poème s'adresse aux statues.

   PIZZICATO   
20/10/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↓
C'est " ce bon mollah Omar " qui m'a conduit à découvrir les héros de ce texte: Bouddhas de Bâmiyân.
"paix" symbolisée par les bouddhas, et le saccage perpétré par des êtres à la psychologie primitive.
Décidément les textes du concours, présentés jusqu'à présent, ne varient pas beaucoup dans leur orientation...

   David   
20/10/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonsoir,

Je ne devine pas, mais je ne trouve pas de mot-clé non plus, et ce n'est pas un défaut. Bon, je pourrais passer vallée+mollah+omar, il y a sans doute moyen de retrouver une actualité. Je veux dire que le monument n'est pas décrit par métaphore ou par voisinage, du moins ça ne me vient pas en lisant. Par contre le contexte est évident : les destructions de l'état islamique.

D'une part, je ressens un ressassement de ce qui est déjà connu, un gros défaut de reprendre pour les mettre en vers des évènement malheureux, comme un éloge funèbre mais sans le mot de l'ami ou du proche, sans non plus une emphase qui ferait trop l'oracle mais sans guère d'intimité au drame, pour ce que j'en lis.

D'autre part, les vers sont assez intéressant, la première strophe fait de la rime sans en faire, une petite musique tout juste asynchrone avec ces paix/pierre, monde/d'hommes, fermés/éphémère, voyelles et consonnes changent de place en se répétant. Les vers eux-mêmes ont une sorte de prestance,sans lourdeur, une fluidité. Si le jeux de rimes ne se poursuit pas tout du long, cette qualités des vers restent.

   Ananas   
21/10/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonsoir,

Je n'ai pas été en mesure de deviner le monument ... ça peut parler de n'importe quelles statues détruites par les Talibans visiblement si j'en crois vos derniers vers.

Voilà en fait le souci que je rencontre avec votre écrit, si je ne lis pas les indications sur le nom, je ne peux réellement le relier à rien, ou à tout, il perd donc sa spécificité sous votre plume, et ça devrait être l'inverse.

Les vers en soi (haha) ne sont pas mauvais hein, mais l'ensemble ne me parle pas plus que ça. Que ce soit la VPA, les choix locutifs ou de forme, et puisque le fond ne me met pas sur la voie... rien ne me retient.

Désolée, une prochaine fois peut-être et bonne chance pour le concours !

   Marie-Ange   
30/10/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Plusieurs textes de suite me conduisent à cette réflexion,
de beaux vestiges nous sont décrits, bien trop rapidement,
et puis brutalement on nous plonge dans leur destruction
avec moult détails.

Ici encore me voilà face à ce même schéma,
c'est bien dommage, d'accorder autant de place
à ce que l'homme détruit pas stupidité, pour ma part,
j'aurais aimé que l'on me parle de cet endroit au temps
de sa splendeur, avec passion, comme j'en ai entendu parler.

Je n'ai pas du tout apprécié cette phrase, que je trouve
déplacée au plus au point :

"Horreurs impies d'une religion pour dégénérés."

Il y avait sûrement d'autres manières de faire passer
votre ressenti, car cela n'apporte rien de bien constructif
à votre écrit, et à mes yeux, cela le dépressit.


Oniris Copyright © 2007-2017