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Poésie en prose
Eclaircie : L'inconsolée
 Publié le 27/07/18  -  23 commentaires  -  850 caractères  -  453 lectures    Autres textes du même auteur

Ce texte saura-t-il franchir la barrière de l'incompréhension et trouver un lectorat ?


L'inconsolée



Les hiéroglyphes me semblent encore trop imprégnés de vacuité pour oser les dessiner sur les premières pages.
L'alphabet par son absence n'efface pas l’appréhension du néant, ou plutôt la certitude du néant.

Quant à la vraie page, palpable, froissable, déchirable, charitable, juillet sur ma fenêtre l’emprisonne contre les volets clos.

Comment revivre la chaleur si tu as froid ?

Les volumes se déforment sans jamais devenir livre ouvert.
La positivité s'est fait la malle, cependant qu'elle ne hante pas le train, ni les gares pas plus qu'une quelconque consigne.

Et les rivières ignorent toujours la raison de leur flux ; l'aval, l'amont, leur indiffèrent. La déclivité, seule valeur sûre.

Tout le reste n'est que paroles, paroles, par-delà le vacarme de l'éloignement.


 
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   MonsieurF   
8/7/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
"Tout le reste n'est que paroles, paroles, par delà le vacarme de l'éloignement."
Ce vers est très très bon, et il me donne finalement goût au texte, même s'il ne me livre pas les clefs.
Je pencherais malgré tout pour une lettre de rupture, une séparation. Mais peut-être je suis complètement dans l'erreur.
Sinon c'est un bon texte, bien écrit. rien ne me choque spécialement, rien, cependant, en dehors de la dernière phrase, ne me subjugue.
J'ai apprécié.

   Queribus   
9/7/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

Une agréable lecture de bon matin: peu de mots, une disposition des phrases originales. Le tout sonne plutôt bien.

Le fonds, quant à lui, m'a laissé plus perplexe; il n'apparait pas d'évidence, ainsi, à la première lecture et j'ai du le relire plusieurs fois; il me semble qu'un discours plus direct aurait eu plus d'impact et aurait accroché le lecteur plus facilement.

Quoi qu'il en soit, je ne regrette pas ma lecture et vous encourage à continuer.

Bien à vous.

   lucilius   
18/7/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Effectivement, je n'ai pas franchi la barrière de l'incompréhension, ne possédant pas les codes de décryptage que l'auteur a mis en place et me semble seul capable de dénouer.
Malheureusement, pour moi, une lecture sous quelque forme qu'elle soit, doit être lisible et compréhensible. S'agissant de la poésie plus particulièrement, elle doit également être en mesure de traduire et/ou transmettre des émotions que je ne retrouve absolument pas dans ce texte trop hermétique.

   Donaldo75   
27/7/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Eclaircie,

Bizarrement, ce texte hermétique ne m'a pas déplu.

"Les hiéroglyphes me semblent encore trop imprégnés de vacuité pour oser les dessiner sur les premières pages."

Je crois que d'entrée de poème, le ton est donné et à la limite c'est du second voire du troisième degré. Il est donc possible de dépasser le seul cadre visible.

"Comment revivre la chaleur si tu as froid ?

Un dialogue presque intérieur, ça c'est poétique.

"Les volumes se déforment sans jamais devenir livre ouvert."

Je trouve que ce vers explique le poème, rompt l'hermétisme.

"Tout le reste n'est que paroles, paroles, par-delà le vacarme de l'éloignement."

Un bien joli vers, triste.

Tu n'as pas choisi la facilité.
Bravo !

Don

   Provencao   
27/7/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ai aimé cet écrit, déjà par le titre "l'inconsolée" qui nous plonge dans une aura psychologique assez lourde voire angoissante et assez mystérieuse.

Vous avez a mon sens tres bien appuyé cette présentation qui
nous expose au néant en éprouvant le « froissable, le palpable...» de l’étant dans son angoisse, qui devient :" L'alphabet par son absence n'efface pas l’appréhension du néant, ou plutôt la certitude du néant."

J'ai apprécié cette écriture affligée, peinée et anéantie. ...est-ce, ce néant qui vous afflige?

J'aurais voulu, pardonnez-moi, comprendre votre definition du neant.

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   Lulu   
27/7/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Eclaircie,

Oui, je trouve que ce texte peut très bien trouver son lectorat… En effet, même si l'on ne saisit pas tout - mais doit-on toujours tout comprendre totalement ? - on perçoit à la première lecture une certaine profondeur qui renvoie finalement au titre, "L'inconsolée". La question face au néant me semble claire, et en soi, en appelle de multiples que le lecteur peut se poser.

Si je n'ai pas tout saisi, j'ai aimé la tonalité de ce poème qui dit et interroge avec de belles images. J'ai l'impression que tu as écrit par association d'idées, aussi, ce qui me plaît bien dans "La positivité s'est fait la malle, cependant qu'elle ne hante pas le train, ni les gares pas plus qu'une quelconque consigne".

En seconde lecture, j'ai le sentiment que tu évoques la vie dans ce qu'elle a d'infime à l'échelle de ce qui l'entoure. Cette impression est renforcée par cette question "Comment revivre la chaleur si tu as froid ?", ainsi que la dernière phrase du poème.

J'ai bien aimé cette observation simple et belle des rivières qui vont sans savoir. Finalement, seul importe notre regard. Et la poésie se trouve peut-être là, juste dans ce regard posé, au-delà même des paroles "Tout le reste n'est que paroles, paroles, par-delà le vacarme de l'éloignement".

A ce dernier mot "éloignement", j'ai pensé à plusieurs choses à la fois, comme s'il était polyphonique, d'ailleurs, tant il résonne. J'ai d'abord pensé à un éloignement d'ordre cosmique du fait des premiers mots du poème, puis à un éloignement plus personnel, à l'échelle de nos vies humaines, notamment avec "juillet sur ma fenêtre l'emprisonne contre les volets clos".

Au plaisir de te relire.

   papipoete   
27/7/2018
bonjour Eclaircie
J'avoue qu'à l'aveugle, vos hiéroglyphes m'ont incité à passer mon chemin !
Votre texte paraissant, je viens y poser ma lecture .
Ces lignes gravées sur leurs tablettes, ne veulent rien dire pour moi qui ne suis pas Champollion ; et cette page là sous ma plume qui ne veut prendre son envol, semble collée derrière mes volets clos .
Je ne note pas et laisse le soin à celui qui décodera votre message secret, de le faire !

   Pouet   
27/7/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bjr,

Il me semble avoir lu quelque part que l'auteure n'aimait pas trop les textes sur l'écriture, ses rouages, ses blocages...
Ici, le fond n'est peut-être pas celui-ci mais la métaphore filée: "hiéroglyphes-premières pages-alphabet-vraie page-volumes-livre ouvert" m'a un peu interpellé en ce sens.

Le vers" Comment revivre la chaleur si tu as froid ?" me semble être -peut-être à tort- le "cœur" du texte. Un texte que je ressens comme une envolée sur la perte. Alors la perte d'un être cher peut-être, la perte d'une envie, la perte quoi. Ou plus "simplement": la mort. Un texte aussi sur la permanence, l'irréversible et la déliquescence. Voilà les mots qui me viennent à la lecture.

J'ai trouvé l'expression "s'est fait la malle" pas vraiment à sa place ici, un peu trop triviale. Pas fan non plus du "ou plutôt" dans "L'alphabet par son absence n'efface pas l’appréhension du néant, ou plutôt la certitude du néant." Une simple virgule après "l'appréhension du néant" aurait été plus opportun à mon sens.

L'ensemble m'est apparu comme une réflexion à haute voix, l'écriture est parfois assez proche du langage parlé.

Un texte certes énigmatique mais que chacun, je pense, pourra s'approprier d'une certaine façon.

   Vanessa   
27/7/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,
J'ai beaucoup aimé lire ce poème car les images sont très belles .
Mais, il y a une chose qui m'a gênée.
Votre titre 'l'inconsolée " qui est un sujet ciblé m'a, après la lecture, laissée sur ma faim.
Être guidée sur l'essence de cette souffrance ( même entre les lignes ) , j'aurais trouvé ça plus juste, plus en accord avec le titre.
Ce que j'ai lu ici, c'est la transcription poétique de ce que génère le fait d'être inconsolé .
J'ai été sensible à la profondeur de l'expression.
Merci.

   Annick   
8/8/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
De "Les hiéroglyphes me semblent encore trop imprégnés de vacuité..."jusqu'à "Les volumes se déforment sans jamais devenir livre ouvert", il y a comme une impossibilité chez la narratrice d'écrire ce qu'elle a vécu. Le vide, le néant font obstacle à ce qui pourrait être dit.
La narratrice semble emprisonnée dans ce vide qui lui ôte toute possibilité de s'épancher par l'écriture.
Tout est incompréhension pour elle, et la positivité qui pourrait lui permettre d'être de nouveau actrice d'elle-même est la grande absente.
On peut remarquer que le "je" est très peu présent, comme pour souligner l'absence de la narratrice à elle-même :
"sur ma fenêtre"

Les causes (et les conséquences) de l'évènement qui ont provoqué l'éloignement semblent échapper à la narratrice inconsolée. Seul le fait de choir compte.

Très beau dernier vers :

"Tout le reste n'est que paroles, paroles, par-delà le vacarme de l'éloignement."

Ce texte, aux mots justes qui font mouche, ne manque pas de profondeur et c'est ce qui en fait sans doute la poésie.

Merci.

   PIZZICATO   
27/7/2018
Un texte assez hermétique certes.
La première partie - jusqu'à " si tu as froid " - me semble traduire l'impossibilité pour la narratrice d'écrire le vide occasionné par la disparition ( récente ?) d'un être cher (?).
la " vraie page " est-elle la métaphore du vécu jusqu'alors ?

Pour le reste, je n'ai pas su déceler le fond voulu par l'auteure.
Je ne suis donc pas en mesure de donner une note.

j'ai bien aimé : " Comment revivre la chaleur si tu as froid ? " ainsi que " le vacarme de l'éloignement ".

   jude-anne   
28/7/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Eclaircie,

Quel vide glacial à en frissonner par 35° !
On voudrait tant la consoler cette inconsolée…

J’aime beaucoup le titre et ce vide intérieur qui nous est narré avec beaucoup de subtilité.

Un texte qui se ressent. Réussi pour moi.

Merci beaucoup.

   jfmoods   
28/7/2018
Le champ lexical de l'écriture balise la première partie du poème ("hiéroglyphes", "dessiner", "les premières pages", "L'alphabet", "Les volumes", "livre ouvert"), laissant entrevoir la complexité d'une quête.

Les mots, qui doivent porter secours en se posant sur les maux (adjectifs qualificatifs : "la vraie page, palpable, froissable, déchirable, charitable", champ lexical suggérant la force motrice, constructive, de l'écriture : "malle", "train", "gares", "consigne") avant que l'existence ne se brise sur des récifs (gradation : "l’appréhension du néant", "la certitude du néant"), demeurent inaccessibles (adverbes : "encore trop imprégnés de vacuité", possessif : "son absence", allégorie : "juillet sur ma fenêtre l’emprisonne contre les volets clos").

La question ouverte ("Comment revivre la chaleur si tu as froid ?") fixe les contours d'un bonheur dont la misère morale actuelle fait douloureusement retentir la fuite (titre du poème : "L'inconsolée", groupe nominal élargi : "le vacarme de l'éloignement"). La locutrice est saisie par une impuissance qui l'empêche de sortir du marasme présent pour espérer se projeter vers l'avenir (métaphore figurant la passivité : "les rivières ignorent toujours la raison de leur flux ; l'aval, l'amont, leur indiffèrent", jeu antithétique : "La positivité s'est fait la malle" / "La déclivité, seule valeur sûre", anaphore : "paroles, paroles").

Merci pour ce partage !

   Eki   
28/7/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
Ce texte est loin d'être hermétique pour moi.
Dans ses interlignes, le silence fracassant nous parle aussi.
Un écrit dévoilant le vide qu'il nous reste lorsque tout s'efface.
Il parle d'inspiration perdue, d'émulation poétique et les mots pleurent lorsqu'ils restent derrière la porte.

Un auteur n'a rien à expliquer : il offre sa sensibilité et son écrit est un don.
La poésie n'est jamais un prétexte, une excuse. Elle reste un battement de coeur, une émotion.

Juillet se termine, Eclaircie...et les mots ne pleurent pas toujours !
Alors, ouvre tes volets et laisse entrer un peu la lumière.

Eki à coeur ouvert...

   wancyrs   
28/7/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Salut Éclaircie,

Ton texte met les mots sur cette émotion que la plupart du temps on vit sans trop comprendre le mécanisme : la peine ! Je me suis repris trois fois en lecture avant de cerner de quoi il est question, pardon pour mon manque d’erudition... c’est que pour m’emouvoir l’expression doit être simple, sauf pour un genre littéraire que je connais à fond, la littérature negro-africaine, celle de mes racines.
Merci pour le partage !

Wan

   INGOA   
29/7/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Dans son appréciation, Eki précise que la poésie doit rester un battement de cœur, une émotion. J'ai envie de rajouter : à condition de ne pas avoir à forcer sur l'exercice. Mais je suis comme papipoète, complètement hermétique à vos hiéroglyphes et il ne suffit pas pour moi de demander à des mots de déclencher une émotion si leurs caractères sont trop sibyllins.
Je n'ai vraiment pas partagé votre définition très hermétique de la vraie page : palpable, froissable, déchirable, charitable. Je connais des pages délectables, irritables, détestables, discutables, respectables etc... qui sont tout autant authentiques, sans être (imprégnés de vacuité).

   Eclaircie   
30/7/2018

   Adienog   
30/7/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Le titre ressemble à une mère, douce, qui protégerait de ses bras ouverts les mots, ses enfants accablés de chagrin.
"L’inconsolée" me touche, comme s'il était écrit sur mesure, pour moi : merci chère Eclaircie.

   Sodapop   
30/7/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'ai beaucoup apprécié ce texte très hermétique, et très rythmé comme coule l'eau des rivières. Cet hermétisme, justement, il est l'atout de ta plume chère Eclaircie, car les clés tu es certainement la seule à les posséder, mais tu parviens à donner aux lecteurs la possibilité de s'approprier ton poème.
Pour ma part, j'ai vu une histoire d'amour, sentimentale et charnelle. Certains mots donne une essence, une couleur sensuelle à tes vers (oser, palpable, contre, chaleur...). C'est l'interprétation que je me fait, et il me plait bien :-). L'aisance de ta plume, la douceur mais aussi la violence, des mots qui sonnent et qui claquent.
Le mot "déchirable" en italique me pose mille interrogations...
Merci

   Fowltus   
31/7/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Eclaircie,

Mon commentaire ne vous consolera sans doute pas alors que je trouve le titre très beau, digne aussi d'un roman.
J'ai en effet du mal avec le thème traitant des tourments de l'écrivain face à la page blanche mais page dans tous les cas qui sera noircie et publiée
Cependant, je sais aussi que parfois la douleur peut emporter tout y compris cette passion pour l'écriture.
Pour commencer il y a dans votre texte assez bref quelques mots ou expressions que j'aime très modérément ou pas du tout comme : vacuité/ positivité (quel horrible mot!)/ se faire la malle.
Ensuite dans ce passage ' l’aval, l’amont, leur indiffèrent ', j'aurai remplacé 'leur' par 'les'.
Cela étant j'aime beaucoup l'image des rivières ( signe que l'écriture est là et bien présente) ainsi que celle de juillet posé sur votre fenêtre. Il devrait y avoir des fenêtres pour chaque mois.
Une lecture mitigée me concernant et n'enlevant rien aux sentiments réels et profonds de l'auteur.
Ne lâchez rien.
Bonne continuation.
fowltus

   solo974   
7/8/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Eclaircie,
J'aime beaucoup votre poésie.
Le titre m'a d'emblée plu : j'ai apprécié, en effet, l'usage de l'article défini, car il confère à votre poème une forme d'universalité.
Le choix de la prose m'a également séduite, personnellement. Il est parfaitement en accord avec la thématique abordée : celle des mots qui se refusent encore à devenir poésie.
J'ai particulièrement apprécié - dans cette perspective - que le champ lexical de l'écriture ("hiéroglyphes", "pages", "alphabet", "volumes", "livre", "paroles") soit très développé : outre que cela confère à votre texte une grande unité , ces mots contribuent à renforcer encore l'impression poignante de "vacuité" qui émane de votre texte.
Je ne vous cacherai pas qu'au départ votre incipit ne m'a pas plu. En fait, il va dans le sens de l'ensemble du poème : la difficulté de communiquer ses émotions.
Bien à vous.

   Willis   
9/8/2018
Il est parti sans un mot. Fuir, serait vain, puisque la douleur est en vous. Pleurer, ultime exutoire, vous entraîne vers la dépression, voire la folie.

Je vous livre ce que m'inspira votre texte.
Les énigmes n'étant révélatrices de talent, j'attendrai d'autres écrits pour me faire une idée.

   koko   
9/8/2018
Plutôt hermétique à l'ésotérisme contemporain, en bon "pré-vingtième", je m'en tiendrai à la rationalité de la langue :
- L'anacoluthe de la phrase d'entame est assez mal venue, pas très poétique à mon goût ;
- les pages dont il y est question, « les premières », seraient fausses puisque « la vraie » n'arrive qu'en troisième ligne ?
- l'aval et l'amont indiffèrent les rivières, « LES indiffèrent » donc, c'est bien ça ? Alors pour qui – et pourquoi – la déclivité est-elle une « valeur sûre » ?
( c'est la seule question que j'oserai sur le fond mais j'aurais pu en poser 10 ; si vous pouviez seulement répondre à celle-là... )

Je ne sais vraiment pas quoi penser de cet... OVNI !
Aussi me pardonnerez-vous de m'abstenir d'effeuiller la marguerite.


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