Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie néo-classique
Francois : Vieille dame
 Publié le 10/02/18  -  15 commentaires  -  929 caractères  -  160 lectures    Autres textes du même auteur


Vieille dame









C’est une vieille dame un peu seule et hautaine,
Se dressant fièrement dans le ciel de Paris.
À ses pieds de métal, un troupeau de ponts gris,
Une couvée de bateaux musant sur la Seine.


Depuis cent-vingt-neuf ans, elle garde la ville,
Qui s’élève et grandit sous son ombre géante.
Elle en a vu monter, des flèches insolentes,
Des palais, des hôtels, des arches inutiles !


Elle toise sa sœur, cette tour Montparnasse,
Qu’elle domine allègrement, qu’elle surpasse,
De cent mètres et plus – Ah, l’affreuse cadette !


Le soir, elle revêt sa robe de lumière,
Ses atours scintillants, sa splendide guêpière…
Et brille dans la nuit sa noble silhouette.


Paris, 1er janvier 2018.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   myndie   
1/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

c’est bien écrit, la lecture est vraiment très agréable, portée par la belle fluidité des alexandrins (si l’on excepte toutefois ces deux vers là :
« une couvée de bateaux musant sur la Seine »
« qu’elle domine allégrement, qu’elle surpasse »
dont la césure placée différemment vient rompre l’harmonieux agencement musical du poème.

Votre texte est un tableau ; le dessin est beau, la peinture est parfaite mais il souffre à mon goût de trop de classicisme. Il lui manque un souffle d’émotion, un effet de style, quelque chose qui projetterait un plus qu’une simple description.

On ne sort pas de la réalité, rien qui suggère, rien que l’on puisse saisir au vol au fil de la lecture, rien qui extrapole, où alors si timidement (la splendide guêpière")..
Tout est dit et dès lors, votre texte a du mal à « respirer », à s’affranchir d’une certaine fadeur.
Je trouve bien dommage que cette belle écriture qui est vôtre, hésite autant entre l'insipide et l’imagé.

   Hananke   
10/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

Résumer en un sonnet tout ce qui pourrait être dit sur cette vieille dame tient de la gageure mais ce poème est assez joli dans son ensemble et surtout j'aime bien le troupeau de ponts gris et la couvée de bateaux.
J'aime bien également la comparaison avec la tout Montparnasse ,
cette "monstruosité" comme l'avait appelée, un jour, une parisienne
à qui nous demandions notre chemin.

Oui, un texte honorable qui prend toute sa saveur
dès le premier quatrain.

   papipoete   
10/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour François
<< Avancez mesdames et messieurs ; voyez la grande Dame de monsieur Eiffel, que certains envisageaient de mettre en pièce après l'exposition universelle de paris ! >>
NB tel un guide, l'auteur nous dit toute son admiration face à ce " mécano " géant, où se presse le monde entier Lumix ou smartphone en main . Des vers flatteurs habillent l'élégante, en particulier dans le 2e tercet .
Le 4e vers est joli aussi !
Je ne peux qu'aimer votre plume, car elle ressemble à la mienne ( suis-je prétentieux ? ) et cette narration est lumineuse !
Madame n'est guère charitable avec sa cadette de béton !
bémol au 7e vers , faute de frappe sans doute " elle a en vu "

   Bidis   
10/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Quel dommage que ce vers sans harmonie et même pas spécialement beau "Qu’elle domine allègrement, qu’elle surpasse," et cet autre qu'il faut répéter en l'amputant de "e" final de "couvée" pour le faire chanter avec les autres !
Sinon c'est un hommage bien joli au monument dont le nom seul évoque Paris dans tous les coins du monde.

   Brume   
10/2/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour François

Description figée, superficielle, sans surprise.
La simple photo m'apporte plus de souffles, me raconte plus d'histoires que votre poème.
La simplicité oui, mais avec une ambiance, un cadre expressif, des images qui me donnent à voir cette Vieille dame sous un autre angle ou me donnent l'impression de la redecouvrir.

L'écriture est belle, légère, sauf sur ce passage que je trouve assez rude:
" Qu'elle domine allègrement, qu'elle surpasse "

   troupi   
10/2/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour François.

Je ne vais pas vous cacher que vos textes précédents m'avaient bien plus accroché que celui-là.
La vieille dame n'est pas très bien mise en valeur par vos mots, la photo est bien plus intéressante. D'ailleurs à ce propos je trouve bonne l'idée de présenter le poème avec une photo.

"Le soir, elle revêt sa robe de lumière,
Ses atours scintillants, sa splendide guêpière… "
Ces deux vers sont les seuls qui m'ont plu mais ce n'est pas suffisant pour sauver l'ensemble.
A bientôt sur un autre poème.

   PIZZICATO   
10/2/2018
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Je n'ai pas été séduit par cette " vieille dame ".

Exception faite de celle-ci " un troupeau de ponts gris,
Une couvée de bateaux musant sur la Seine ", je n'ai pas noté d'images qui m'aient vraiment interpellé.

Cette fois, je trouve la description un peu fade. J'ai le souvenir d'un joli tableau " Coucher de soleil en Zelande ".

A vous lire une prochaine fois.

   Synoon   
10/2/2018
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Comme déjà souligné par d'autres, les césures manquées me dérangent beaucoup. Surtout quand le sens est un peu léger, la forme doit alors, à mes yeux, être parfaite. (sans compter ce "Elle a en vu")

Aussi, j'aime assez peu ce "cent-vingt-neuf ans", d'une précision qui ne me plait en général guère dans la poésie. A titre d'exemple, "De cent mètres et plus" me semble déjà bien plus poétique :).

"cette tour Montparnasse" => le "cette" sonne plutôt mal dans mes oreilles. J'ai tout de même fortement l'impression que le nombre de pieds a joué un rôle trop important dans le choix de ce déterminant.

La photo est vraiment jolie par contre.

   MissNeko   
10/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour
un texte agréable à lire mais peut être une impression de déjà lu.
Pourtant il y a des efforts de style avec des images intéressantes ( troupeau de ponts, splendide guêpière..)
Peut être Que le poème aurait gagné en profondeur si le suspens autour de qui était cette vieille dame fut préservé jusqu au dernier tercet. L effet de surprise aurait rajouté du sel à votre description

Mais la plume est belle et vraiment prometteuse. Et ce n est que mon humble avis !
Au plaisir de vous lire à nouveau

   Vincendix   
15/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour François,
Quand j’ai vu le titre, je m’attendais à un portrait comme tu sais si bien les décrire, celui d’une vieille tante ou d’une cousine, mais la photo dévoile le sujet.
Monument incontournable de Paris, la tour Eiffel mérite bien un sonnet, en voilà un qui la glorifie. Ce n’est pas une merveille architecturale et pourtant elle a du succès, comme quoi !
L’essentiel est dit, peut-être qu’un brin de lyrisme aurait apporté un peu de chaleur à ces vers. Et puis le « troupeau de ponts gris » et surtout la « couvée de bateaux », ne conviennent pas vraiment pour une Parisienne.
Vincent

   Marie-Ange   
10/2/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonsoir François,

J'aime la simplicité de votre plume élégante. Elle me charme complétement. Elle accède directement à mon ressenti.

Que ce soit pour me parler des gens ou des objets, vous savez le faire avec une vraie générosité qui me touche.

Bel hommage à cette vielle dame qui porte très bien ces "cent vingt neuf" ans, quand à la tour Montparnasse, longtemps décriée, elle se laisse peu à peu mieux "apprécié", à chacun son style, en son temps la Tour Eiffel, a eu ces détracteurs. Mais cela ne me déplait pas dans votre discours, ces propos.

J'ai aimé :

" Le soir, elle revêt sa robe de lumière,
Ses atours scintillants, sa splendide guêpière…
Et brille dans la nuit sa noble silhouette. "

Je reste sur une magnifique image très raccord avec la photo proposée.

Au plaisir de vous lire

   Donaldo75   
11/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour François,

Ce poème avait largement sa place dans le concours "Monument".
Ici, la tour Eiffel est vraiment incarnée, représentant la Parisienne telle que les touristes l'imaginent avant de venir sur place:
"C’est une vieille dame un peu seule et hautaine,
Se dressant fièrement dans le ciel de Paris."

La critique de l'urbanisme de Paris et sa région, est rapide mais efficace:
"Elle a en vu monter, des flèches insolentes,
Des palais, des hôtels, des arches inutiles !"

La fin sonne comme dans un film des années cinquante:
"Le soir, elle revêt sa robe de lumière,
Ses atours scintillants, sa splendide guêpière…
Et brille dans la nuit sa noble silhouette."

Bravo !

Don

   Francois   
11/2/2018

   Gouelan   
14/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonsoir François,

J'ai aimé cette vieille dame élégante.
"Le troupeau de ponts, la couvée de bateaux, sa splendide guêpière" apportent un soupçon de merveilleux.

   Queribus   
18/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

J'ai bien aimé la forme de ce sonnet néo-réaliste qui approche la perfection et pourrait presque servir de modèle; j'ai néanmoins trouvé:
-une césure: ba-teaux au quatrième vers pas très bien choisie; de même au dixième vers: qu'elle domine allè-grement.
-"Depuis cent vingt-neuf ans... ce vers me semble faire 13 syllabes (Depuis cent vinteu neuf ans).

Le poème comporte de nombreuses belles images réalistes réussies mais qui font aussi parfois font un peu cliché; j'ai trouvé, qu'il manquait aussi un brin de fantaisie et d'originalité pour sortir des sentiers battus.

En conclusion, l'ensemble m'apparait très honorable et mérite un coup de chapeau malgré les quelques petites remarques précédentes qui n'engagent que moi..

Bien à vous.


Oniris Copyright © 2007-2018