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Poésie libre
fugace : Je suis née…
 Publié le 03/05/13  -  16 commentaires  -  426 caractères  -  285 lectures    Autres textes du même auteur

Novembre est un mois de tendresse à rechercher au plus profond.


Je suis née…



Je suis née en ce mois aux jours courts
Quand la pluie et la brume
Font que les chiens se perdent.

Je suis née en ce mois
Où les oiseaux frissonnent,
Où le vent a sorti ses aiguilles.

Fille des frimas, du gris,
Venue d’un nord lointain
Que je ne connais pas.

J’ai gardé dans les yeux
La tendresse des lacs bleus,
Au fond du cœur la violence des volcans.


 
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   Anonyme   
10/4/2013
 a aimé ce texte 
Pas
Et ?

C'est trop court d'une part, j'attendais quelque chose ensuite sur le rapport entre le personnage et Novembre.

D'autre part c'est un peu cliché, trop facile, ça manque de rythme, de puissance, d’images fortes (le coup du volcan est trop facile et déjà vu.)

Je n'ai pas aimé navré.

   Pimpette   
12/4/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Parfait petit poème calé à mort!

On la sent cette nouvelle née de Novembre...pleine de pudeur et de fougue...une extraverti introvertie, si j'ose...

"Le vent a sorti ses aiguilles"
J'aime que les images soient belles et lisibles

   Anonyme   
16/4/2013
 a aimé ce texte 
Pas
J'ai le sentiment que ce poème est une ébauche.
Vous dites des choses mais finalement vous nous laissez, nous lecteur dans le flou.
Vous passez de la troisième à la quatrième strophe sans élégance.
Votre écrit nous parle d'une saison et d'un seul coup voici un paysage dans lequel vous n'introduisez pas cette saison.
Un manque de structure pour moi.

   Ioledane   
3/5/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Il est plein de tendresse et de mélancolie ce court poème, mais il a un goût de "trop peu", un goût de "vers quoi" ? Il semble lui manquer une dimension, un aboutissement.
Néanmoins j'en apprécie la douce simplicité, et cette jolie image : "le vent a sorti ses aiguilles".
J'aurais mis une virgule plutôt qu'un point à la fin du 3ème paragraphe.

   leni   
3/5/2013
 a aimé ce texte 
Bien
Ce poème débute bien mais est manifestement trop court On attend d'autres images d'autres sensationsIl y a de belles images:le vent a sorti ses aiguilles...J'ai gardé dans le yeux.... La finale est abrupte...et j'oubliais :les chiens qui se perdent... Salut amical Leni

   Marite   
3/5/2013
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Petit poème minimaliste qui me donne l'impression d'avoir été écrit très rapidement, sans y revenir, sur le coup d'une inspiration. Les images de ce nord lointain sont limitées au strict minimum et défilent trop rapidement. La seconde strophe est ma préférée. Peut-être manque-t-il quelques vers traitant des émotions ressenties par l'auteur et qui persistent à travers las années quand revient ce mois de Novembre ? J'aurais très bien vu ce thème abordé en sonnet, forme classique qui, quoi qu'on en dise, offre la possibilité d'exprimer et de transmettre un ensemble de ressentis.

   Anonyme   
3/5/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime bien ce petit poème au caractère austère qui en dit peut-être plus long qu'il ne veut paraître.
On y ressent une douce nostalgie, le regret de n'être jamais allée vers un pays d'origine. Il me plait à imaginer que ce pays pourrait être l'Islande. Enfin ce sont les deux derniers vers qui parlent en ce sens et surtout l'évocation des volcans. Mais peu importe au fond.
Joli.

   brabant   
3/5/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Fugace,


Islandaise ! Vous êtes Islandaise ! Mais comme vous êtes volcanique ("Au fond du coeur la violence des volcans") je renonce à prononcer votre nom ; je préfère encore subir vos éruptions (lol).

Beaucoup aimé : "Où le vent a sorti ses aiguilles" (ça, c'est de la poésie !), je crois qu'on aurait pu faire mieux avec les chiens : "Font que le nez des chiens s'étreint"... Chais pas moi hein :)... Un poème court doit être une explosion d'images originales jusque dans le moindre de ses vers. AMHA :)

   Anonyme   
3/5/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Effectivement, vous nous laissez en haleine, on en demande un peu plus. Le début est si bien envoyé qu'on aimerait rester sur cette lancée et aller plus loin.
Donc une belle ébauche mais insuffisamment approfondie. Il y a certainement beaucoup d'autres choses à dire sur ce "nord lointain" au-delà de simples descriptions et d'émotions à peine effleurées.

   funambule   
3/5/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Efficace... non dans le sens (et on s'en fout) mais par l'émotion dégagée qui ne cède à aucun moment aux sirènes du lyrisme (tout en étant paradoxalement pas départi). Quelque chose de "humble" sans pour autant que l'on sente quelque contrôle respire à travers ces mots "évocation/voyage" très agréables à "traverser". Merci, simplement.

   troupi   
3/5/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Fugace
La plupart des gens qualifient novembre de triste alors le qualifier de tendre : ça commence bien.
Et puis j'ai une affection particulière pour ces textes très courts qui loin d'être écrits à la va-vite demandent beaucoup d'attention, en effet la moindre lourdeur est immédiatement repérable. Le moindre défaut tue l'harmonie générale du poème, mais quand c'est bien écrit c'est une vraie friandise dont il faut abuser.

   Anonyme   
3/5/2013
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Fugace,

Ce qui me gêne dans ce texte, c’est que vous y passez comme une ombre.
J’aurais aimé vous voir plus impliquée, comme dans les trois derniers vers où enfin vous rétablissez des correspondances entre vous et la nature, même si elles sont un peu cliché.

La 3e strophe par exemple, est assez banalement descriptive :
« Fille des frimas, du gris,
Venue d’un nord lointain
Que je ne connais pas. »

Ces trois vers, lâchés comme ça, sans suite, sans métaphore où se raccrocher, sont assez loin de la poésie. Il leur faudrait au moins un vers pour trancher, comme vous l’avez fait dans les autres strophes avec :
« Font que les chiens se perdent »
«Où le vent a sorti ses aiguilles »

Je lis ce texte comme une chansonnette sans prétention, rythmée par les anaphores « Je suis née / J’ai gardé », probablement plus agréable à écouter qu’à lire. Mais pour moi ce n’est pas la poésie telle que je la conçois.
J’ai déjà apprécié beaucoup de vos textes, pour savoir que vous êtes capable de faire bien mieux.

Cordialement
Ludi

   wancyrs   
3/5/2013
 a aimé ce texte 
Un peu
C'est comme un extrait de quelque chose plus grand et plus beau. J'aime la façon d'introduire sa personne, de poser les éléments comme des pions sur un échiquier. J'aime aussi la conclusion, les deux dernières strophe, mais j'ai l'impression qu'il manque un corps à ce sujet, d'où mon appréciation...

   Anonyme   
6/5/2013
Commentaire modéré

   Anonyme   
7/5/2013
Commentaire modéré

   kano   
9/5/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Sans vraiment savoir pourquoi votre poème m'a touché. J'ai pourtant vu ses incontestables lacunes et partait avec un apriori assez négatif, mais il m'a ému. Pas sur que la magie opérerait une seconde fois sur un autre texte,aie celui la m'a bel et bien transporté dans votre univers, dans vos yeux ou se reflètent la mer et le ciel gris, ni tout a fait joyeux ni tout a fait mélancolique, mais toujours profondément vrai.

   Buldo   
14/5/2013
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Quelques bribes de vie, une petite nostalgie.
Quelques aperçus d'une vie humaine.
Un poème qui nous arrête brusquement, mais il est déjà décembre, en fait.

Ça a l'air sincère, ça a l'air vécu, un peu comme un secret doucement confié au creux de l'oreille indifférente d'un mois qui s'enfuit. J'aime assez, sans qu'il n'y ait non plus un coup de cœur, mais j'aime bien !

Merci du partage !

   Anonyme   
7/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Vous ouvrez délicatement une petite parenthèse, discrète et secrète, levant juste un petit coin du voile dans "Je suis née ...".

Il inutile dans dire davantage, vous êtes ce mélange de froideur et de chaleur, vous avez su vers un portrait de vous sans en faire de trop. Vous avez su trouver les mots suffisants.

J'aime beaucoup cette exquise, elle me donne l'impression de m'offrir la possibilité de vous connaître un peu, et surtout ce trait de caractère qui vous détermine, dans cette strophe.

" J’ai gardé dans les yeux
La tendresse des lacs bleus,
Au fond du cœur la violence des volcans. "


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