Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie libre
GinetteFlora : À l'orgue de mes jours
 Publié le 06/04/20  -  7 commentaires  -  860 caractères  -  165 lectures    Autres textes du même auteur

Quand une vie devient une symphonie par la grâce de la musique de l'amour.


À l'orgue de mes jours



Au premier son qui résonne
C’est mon cœur qui pilonne
Dans la cour de l’école
C’était mes dix ans

Son rire qui caracole
Quand mon cœur arraisonne
Le même son du cor
Flambant mes seize ans

Le cœur battant la chamade
Dans un corps affolé
Cœur et corps fusionnent
Criant nos vingt ans

Et chaque fois cœur et corps
Au clocher de la vie
Jouent du contrebasson
Puis les jours s’en vont

Et je dis t’en souviens-tu
Il dit le mot qui donne
Au cœur la joie du corps
Douce mélodie

Je dis tu es nostalgie
Non je suis liturgie
Jouant la symphonie
D’un concert égal

Il l’annonce et la célèbre
Le cœur qui cogne encore
Pour des accords en chœur
D’un orchestre à deux


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Corto   
22/3/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Quelle ambiance !
On suit avec émerveillement chaque strophe qui jalonne l'âge mûrissant. Car oui à dix ans le cœur pilonne déjà, et ce n'est pas fini !

La vie se déroule et l'amour garde toute sa mélodie. De quoi faire rêver et rêver encore.
Jusqu'à cette "nostalgie", Non ! plutôt cette "liturgie
Jouant la symphonie
D’un concert égal".

Par contre la dernière strophe me parait moins évocatrice

Ce voyage magnifique dans une vie amoureuse mérite bien des applaudissements pour la qualité des images et du déroulement.

   papipoete   
6/4/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour GinetteFlora
l'auteur joue une musique, dont la partition fut écrite au temps de l'école : " tu avais 10 ans ! "
Et depuis lors, chaque couplet de l'amour qui s'éveille, qui dans l'herbe fleurit, qui fait sa vie entre sacs et ressacs d'humeurs, la mélodie devient aubade chantonnée, susurrée... " dis, te souviens-tu ? "
NB cet idylle, délicieuse comme un bonbon sucré, fait rêver à ce temps, où derrière la séparation de cour des filles/garçons, on aimait pour toute la vie cette fille si jolie...
C'est bellement poétisé, et la strophe " et je dis t'en souviens-tu... mélodie " est ma préférée.

   Raoul   
6/4/2020
Bonjour,
Ouille ! J'ai beaucoup de mal.
Thème au fil des ans et des auteur.e.s difficile -si c'était du journalisme on dirait "marronnier"- à traiter.
La composition linéaire en quatrains -là encore, courante- ne révèle rien de particulier, c'est même un peu un contre-sens en "libre".
Les épétitions des assonnances en cœurs, corps, encore, sont extrêmement lourdes, elles pillonnent tout le texte pour exprimer la permanence et la continuité certes, mais sont à ce titre extrêmement prévisibles et le manque de variantes ne permet pas d'éviter l'écueil du redondant.
Le passage du temps n'est jamais évoqué, il est juste dit.
Autre fil -usé- : la musique et ses formes traditionnelles jusqu'à l'absurdité langagière d'un "orchestre à deux" ce qui fait beaucoup pour un buo... un des problèmes que pose un champs lexical volontairement fermé.
Je recherche de la poésie, même si je ne sais pas véritablement ce que c'est, et je n'en trouve pas ici.
Je ne dois pas être assez sentimental pour apprécier ce texte.

   Vincente   
7/4/2020
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Il faudrait pourvoir "oublier" la forme pour se fondre dans l'histoire charmeuse de ce poème.
Je vous avouerais que dès "le cœur qui pilonne" du deuxième vers, j'ai craint que d'autres "lourdeurs" se profileraient. Et puis les assonances multiples en "k" (cœur-cour-corps-cor-caracole-cogne-accords en chœur) sont venues confirmer ce manque de délicatesse du phrasé, elles ont été comme des "coups" agressant la douce évocation envisagée. Les six répétitions de "cœur", et les quatre de "corps" n'allègent pas non plus le récit.
Quant au choix d'écrire en poésie libre sous forme de sept quatrains systématisés, il ne peut "assouplir" la forme et profiter de la variabilité du libre, d'autant que le fait de ne pas ponctuer, en n'ayant recours à aucun enjambement, a accentué cet engoncement.

Le projet narratif qui, dans un dialogue de soi jeune à soi âgé, inclut l'évocation dans une lecture musicale des advenues marquantes, où les perceptions sentimentales adoptent des postures sonores singulières, est judicieux, intéressant.
De même le regard porté, dissociant chaque souvenance, et les reliant dans ce tout poétique, est vraiment sympathique, comme une tendresse portée sur le soi de ses jours anciens ; l'on comprend dans le final que le "chœur" formé est celui de tous ces moments réunis, annoncé quelques vers plus tôt dans le "Je dis tu es nostalgie". C'est aussi de cela que survient cette improbable résolution qui arrive à contenir les entités multiples de l'orchestre dans un simple couple, couple en soi-même comme couple s'accomplissant avec un autre par l'accueil dans l'harmonie épanouie.

   BlaseSaintLuc   
8/4/2020
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Ce cœur doit avoir un problème d'arythmie.
Les rimes ne sont pas toujours très heureuses.
Voir parfois incompréhensible.
Votre thème, bien que rebattu peut encore donner du "cor."
S'il est par vous tenus ...
Mais hélas, ici, je n'ai pas ressenti ce cœur battre la chamade.
Reprenez vos vers et vivez un peu plus, dites nous sans pudeur ce que votre cœur à su !

   BernardG   
10/4/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonsoir,

J'ai lu dans votre poème le déroulé d'une vie où, à chaque fois d'une manière un peu différente au fil des années, le coeur battait la chamade .....et ces toc toc retentissaient en vous.
Ce poème très expressif se passe d'un incipit !

Peut-être un peu "too much" cette affaire de - coeur et corps - qui reviennent souvent mais donnent en même temps une musicalité à ce poème....donc pas facile de trancher ☺....Le dernier mot reste à l'auteure.

J'ai particulièrement apprécié le premier et le dernier quatrain avec ces "coeur", "cogne", "encore", choeur", "accord", "orchestre" qui percutent à l'oreille pour achever cette alliance souhaitée entre le coeur et la (et même SA) musique.

Bravo

Cordialement

Bernard G.

   Donaldo75   
30/4/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Ginette,

Ce poème a du rythme ; son découpage et le kaléidoscope des images égrainées le rendent vivant. Je ne suis pas un fan du thème ; de ce fait, je ne peux pleinement apprécier cette poésie avec autre chose que la partie analytique de mon cerveau. C’est bien dommage et je m’en excuse à l’avance. Ceci étant dit, il y a des passages qui donnent du souffle à l’ensemble et c’est peut-être ce souffle qui me manque, dont j’aurais aimé sentir les effluves tout au long des vers, partout et en même temps.

Merci pour le partage.

Donaldo


Oniris Copyright © 2007-2020