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Poésie libre
Gouelan : Tapage
 Publié le 22/11/18  -  9 commentaires  -  426 caractères  -  210 lectures    Autres textes du même auteur

Au fond de soi, le tapage du silence...


Tapage




Silence ta page
Sur les feuilles mortes
En pluie rouge sur la dalle
Blessante

Vacarme l'absence
D'un soupir volcan-ciel
Quand tombe le jour
Insouciant


Tapage le silence

Incendie le vent

Cogne les nuages



Aussi fort que les lierres
Qui enserrent la pierre
À l'ombre
Du temps perdu


 
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   BlaseSaintLuc   
11/11/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Pas de marque à cette page, pas de bruit à ces mots, pas de silence qui parle trop , peu de poésie , je n'ai pas trouvé de fil à suivre ,

> "volcan ciel " ? Des formules qui ne trouvent pas de chemin,


" Tapage le silence

Incendie le vent.

Cogne les nuages "

L'orage silencieux de l'absence ?

" Silence ta page
Sur les feuilles mortes
En pluie rouge sur la dalle
Blessante "

Page blanche, manque d'inspiration ?
Trop de questions sans réponse, labyrinthe sans poésie.

   Vincente   
11/11/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
L'ensemble est séduisant, agréable à découvrir. L'intéressant est aussi bien présent par les jeux de mots bien à propos : "Silence ta page / sur les feuilles mortes", et ces feuilles qui tombent blessées. "soupir volcan-ciel" du jour qui tombe.
La dernière strophe me laisse un peu sur ma faim à cause des deux premiers vers un peu convenus, mais "à l'ombre du temps perdu" est très bien trouvé.

   Anonyme   
16/11/2018
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
L'expression toute faite 'silence assourdissant' devient ici 'le tapage du silence'.Soit!
Le premier vers est une commodité qui n'apporte rien, sinon pour le lecteur le souhait que le reste s'en éloigne.
Or, la suite espérée s'estompe vite, dès la deuxième strophe commençant par le nom 'Vacarme' utilisé comme un verbe(?).
L'association des termes 'volcan-ciel' ne crée aucune sensation ni surprise chez moi.
Au final j'ai trouvé beaucoup de maladresses dans ce poème.
Désolé.
A une prochaine lecture.

   Palrider   
22/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Les trois premiers paragraphes ne me séduisent pas.

Par contre, le dernier:

Aussi fort que les lierres
Qui enserrent la pierre
À l'ombre
Du temps perdu

mériterait un passionnément + à mon sens

   papipoete   
22/11/2018
bonjour Gouelan
un poème en une sorte de haïkus, qui devraient provoquer zen et plénitude ... mais pour moi, cela ne fonctionne pas à moins de raccrocher la première et dernière strophe, et fermer les yeux sur les autres vers ...

   PIZZICATO   
22/11/2018
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Habituellement, que ce soit en libre ou prose, j'aime beaucoup l'écriture de l'auteure.
Ici - une fois n'est pas coutume - ce " tapage " ne m'a pas séduit.

Déjà, l'exergue, avec une variante de l'oxymore répandu, n'a pas vraiment son utilité (à mon avis).

Seuls, les deux premiers vers et ce beau quatrain final ont retenu mon attention.
Bien sûr on comprend tout à fait qu'il s'agit d'une absence lourde à supporter, mais j'ai trouvé les images peu attrayantes.

J'ai hâte de vous lire une prochaine fois.

   Gouelan   
23/11/2018

   Corto   
23/11/2018
 a aimé ce texte 
Pas
La forme est rebutante. Dommage car avec les notions évoquées un beau texte aurait pu être construit.
Ce texte mériterait d'être proposé comme exercice pour réaliser un vrai poème.

   Donaldo75   
24/11/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Gouelan,

La première fois que j'ai lu ce poème, je me suis dit que certains n'allaient pas du tout aimer.

Et ça m'a fait bien rire.

Pour ma part, autant te dire que j'ai adoré. C'est du vrai libre, le genre de poème qui fait honneur au mot liberté appliqué à la poésie dont on souligne trop souvent le carcan classique avec ses règles et ses coutumes.

Les images sont imbriquées dans les mots. La ponctuation absente permet de donner encore plus de rythme et d'impact au poème par sa simple disposition. Le premier vers en est un exemple flagrant.

Bravo !

Don


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