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| BlaseSaintLuc
6/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Alors là, réussir à concilier les mathématiques et la poésie, chapeau bas !
Je n'ai pas la moindre idée de l'effet que le cosinus de l'hypoténuse peut produire sur nos pauvres esprits étourdis, mais les foules ne peuvent pas être sur la même longueur d'onde ; il n'y a bien que les atomes crochus qui s'attirent quand la mer se retire. Bravo à l'équation des possibles. |
| Pussicat
6/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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"Pas négociable c’est comme ça les mathématiques," j'avoue approuver à 100% cette assertion ! Déjà parce que j'étais nulle en maths (6 au Bac) et je sais maintenant que cela n'a pas bougé : combien la lecture m'a été éprouvante, j'ai failli lâcher.
"Pas négociable c’est comme ça les mathématiques, c’est aussi gluant et odorant que le sex ou la vérité." Ouche, est-ce ainsi que vous définissez le sexE (manque le "e", non ?), quant à la vérité : gluante et odorante ? Je lis un travail titanesque d'écriture pour faire entrer les formes, les formules, les calculs mathématiques sous les traits d'une poésie, mais il me manque le flow pour adhérer.. Commenté en EL |
| Passant75
9/9/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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J’aime les nombres, les mathématiques et la logique, c’est donc avec curiosité que j’ai abordé ce texte. Malheureusement, je n'ai guère été convaincu par le résultat. L’accumulation de termes et de jeux de mots mathématiques m’a paru artificielle et rapidement prévisible. Certaines associations m’ont semblé bien plus recherchées pour le calembour que pour un sens quelconque.
Par ailleurs, J’ai trouvé l’écriture laborieuse, parfois même enfantine. Cela étant, je dois reconnaître que le slam n’est pas vraiment ma tasse de thé, aussi je pense ne pas être le lecteur idéal pour un tel texte. Mais, même en faisant abstraction de cette question de goût, je peine à y trouver une véritable construction poétique. L’auteur s’est certainement beaucoup amusé, ce ne fut pas mon cas ! |
| jf2
22/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Le texte allie une certaine rigueur et un certain niveau mathématique avec des bons mots et des métaphores plutôt amusantes.
Tout cela est appliqué à la société, strophe 1, l’amour, strophes 2 et 3 et le sexe, strophe 4. Le tout, soupoudré de quelques mots un peu crus, donne un cocktail assez réjouissant, presque jubilatoire. Peut-être le texte trouverait il mieux sa place dans une communauté mathématique, je me demande d’ailleurs quelle profession exerce l’auteur, professeur de mathématiques ? Une réserve technique « algèbre métamorphe » ne veut rien dire. |
| Lebarde
22/9/2026
trouve l'écriture
très perfectible
et
n'aime pas
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Que voulait on dire ou prouver avec ce texte ...sans Thalès, Pythagore ou la preuve par neuf, la démonstration m'échappe totalement!!!
Je ne suis guère convaincu par le propos confus, à la syntaxe souvent approximative, qui accumule les associations sans grand intérêt, de termes en lien plus ou moins direct avec les mathématiques dont le sens fait souvent défaut, hormis quelques rares bons mots laborieux et artificiels ici ou là. "Les mathématiques c’est compliqué," c'est vous qui le dites...surtout quand elles veulent se mêler d'écriture et de poésie totalement absente ici. Désolé d'être resté complètement à l'écart de ce texte. Une autre fois peut être. |
| LeChevalier
22/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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Bonjour, Groscoco.
J'ai bien aimé votre litanie de termes mathématiques. Cela nous change des suites de nombres naturels qu'on a pu lire plusieurs fois sur le site. On voit tout de suite que vous vous y connaissez en maths, bien au-delà de l'école primaire. Votre bijection de vecteur m'a ébloui. Plusieurs des jeux de mots sont très réussis mais c'est un peu difficile d'en parler sans les symboles appropriés, donc veuillez pardonner le caractère un peu flou et abstrait de mon commentaire. Je dois vous dire qu'en général je trouve le slam insupportable. Le vôtre, en revanche, je l'ai bien supporté. J'ai lu d'une traite, comme on résoud une équation du troisième degré. J'ai beaucoup apprécié votre franchise, peu de mathématiciens osent admettre publiquement à quel point leur science est sexy. C'est excitant, tous ces ensembles qui s'entremêlent et se produisent et reproduisent. Merci beaucoup pour ce souffle rafraîchissant, venu tout droit de la Gaspésie. |
| Curwwod
22/9/2026
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Un très long poème assez lourd à digérer dont la dimension poétique m'échappe quelque peu même si cette longue métaphore filée avec une réelle expertise constitue une vraie performance qui a le défaut de masquer toute émotion.
Les maths ont certainement une dimension d'harmonie et de poésie puisqu'elles président à la musique mais je trouve que s'en servir pour évoquer un amour passion me semble ici peu judicieux. Des expressions et des comparaisons qui me semblent peu appropriées "Pas négociable c’est comme ça les mathématiques, c’est aussi gluant et odorant que le sexe ou la vérité. Je veux juste qu’on s’assure de se multiplier, qu’on produise, coproduise, surproduise," "Savais-tu que quand tu perds de quoi de négatif, bin en fait tu additionnes, tu gagnes." Désolé. Mea culpa j'ai cru à un poème et non à un slam. j'efface mon appréciation. |
| Corto
24/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Ouaouh. Moi qui ne suis pas trop inspiré par les mathématiques, je découvre ici une manière très poétique de les imaginer, de les faire vivre dans un espace-temps humain.
"toi et moi égalent trois, moi moins toi ça donne quoi ? Si seulement je pouvais te mettre en exposant, pour t’agrandir exponentiellement." Voilà un passage d'excellence qui appelle une foule d'imagination précieuse. Et plus loin "Je voudrais même pas te soustraire quoi que ce soit, te faire la différence d’un petit trait, tellement ta valeur est absolue. " ajoute encore une envolée que tout poète aurait voulu imaginer lui-même. Les pépites ne pardonnent rien puisque lorsqu'on reprend sa respiration vous osez: " le plus grand ensemble c’est nous, la seule unité l’amour, la base pour calculer, nos corps, sans aucune variable. " Bravo pour ces envolées très bien construites. PS: Merci de ne pas avoir invité Pythagore...je déteste. |
| Lariviere
12/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Groscoco,
J'ai bien aimé votre poétique mathématique... Il y a un petit air de Queneau, voire même de Prévert dans ce texte. Avec en prime, une certaine originalité, un traitement et une expression propre, singulière dans la construction de ces "vers" assez long, un peu prosaïque aussi par moments, c'est le petit bémol... J'aurais aimé voir plus d'impact et de musculature en poésie et en images. Toutefois, l'impact est quand même présent ça et là avec des images qui font mouches, réussies, parfois audacieuses et qui donnent de la profondeur réflexive à la lecture : "En multipliant cela par l’indifférence générale, cela produit la société désolé maman." "Je n’ai pas de problème à partager, je suis pas fucking orthogone, je sais trancher en mongole." "Dans le peuple des nombres, je suis aussi voyou qu’un chiffre premier," "Pas négociable c’est comme ça les mathématiques, c’est aussi gluant et odorant que le sexe ou la vérité." Et il y en a d'autres du même tonneau... Bref, j'ai aimé le ton, un peu provocateur, amusant, qui déploie un discours pas si bête et j'ai trouvé la réalisation (avec sa ligne directrice basée notamment sur les jeux de mots ou les parallèles mathématiques et métaphysiques) à la hauteur des intentions et de l'axe de traitement... Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |




