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Poésie classique
Hananke : Bonheur fuyant
 Publié le 10/10/18  -  20 commentaires  -  842 caractères  -  294 lectures    Autres textes du même auteur

« Fillette, le bonheur c'est toujours pour demain. » (P. Perret)


Bonheur fuyant



Lorsque le Bonheur passe il faut savoir le prendre
Et s’il est au présent ne pas guetter demain,
L'éclair frappe au hasard et peut souvent surprendre,
Profiter de l’instant qui touche le chemin.

Rayon sur les esprits, arc-en-ciel éphémère
Qui naît et disparaît sur le dôme ombragé ;
Un soupir et voilà qu’il se meurt, luminaire
Épuisé tel un cierge à l'autel érigé.

Idyllique remède auquel on veut souscrire,
Il se cache ou se montre, on l’attrape il s’enfuit
Comme le vent qui passe, une brise, un sourire
Ou l’astre de nos jours effacé par la nuit.

L’espoir de ce Bonheur fuyant nous sert d’épaules
Et nous guide aux sillons des instants détestés,
Mais, peut-être qu'un jour, en inversant les rôles
C’est lui qui nous tendra ses générosités.


 
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   Mokhtar   
17/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Ce poème, présenté en classique, semble bien conforme aux règles, même si l'on peut contester les hémistiches des vers 7 et 13.
Le quatrième vers semble devoir se lire dans la continuité du deuxième, et l'incise du troisième gêne un peu.
Le thème du "bonheur fuyant" est intéressant mais hormis le troisième quatrain qui est bien fluide, l'écriture me semble un peu contrainte et compassée. Je ne comprends pas ce que l'on veut dire dans les deux derniers vers.

   izabouille   
20/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est beau, j'ai bien aimé. Le bonheur expliqué simplement, tout en finesse.
J'ai apprécié particulièrement la seconde strophe, "rayon sur les esprits, arc-en-ciel éphémère...", c'est très joli.
Merci pour ce bon moment de lecture

   myndie   
24/9/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

il faut évidemment complimenter le travail de la forme, la prosodie impeccable, les alexandrins soignés, la césure bien placée, les rimes croisées, féminines/masculines, l’absence de hiatus (du moins je n’en ai pas relevé), etc, etc.

Le problème c’est que tout cela est sage, bien trop sage, presque scolaire.
Le bonheur : universalité du concept, richesse du thème mais sujet si souvent abordé en poésie qu’il doit se vêtir d’une grande force suggestive pour toucher le lecteur.
Votre propos est clair, explicite, pourtant il ne projette aucune charge émotionnelle.
Vous avez un art consommé de la prosodie mais je cherche le rêve dans votre poésie ; quel dommage de n’y pas associer un peu plus d’originalité, de sensibilité, de modernité !

   sympa   
25/9/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Ce que je retiens de votre poème, c'est qu'il faut savoir profiter du bonheur présent et en jouir pleinement car il est héphémère donc précieux.
C'est à travers votre poème que je réalise que les choses simples de la vie, aussi infimes soient elles, sont importantes.
Bon, c'est mon interprétation, mon ressenti après lecture...
La forme classique me semble parfaite.
Une chose est certaine, c'est une belle poésie, dont j'ai apprécié la lecture.
SYMPA en EL

   leni   
10/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour HANANKE
Le bonheur est dans le pré cours y vite cours y vite il va filer

L'éclair frappe au hasard et peut souvent surprendre,

arc-en-ciel éphémère
Et ce quatrain qui est min préféré

Idyllique remède auquel on veut souscrire,
Il se cache ou se montre, on l’attrape il s’enfuit
Comme le vent qui passe, une brise, un sourire
Ou l’astre de nos jours effacé par la nuit.


ET quand on croit serrer son bonheur on le brie

La vie n'est qu'un étrange et douloureux divorce

IL n'y a pas d'amour heureux


Joli texte qui nous amène à réflexion dans le fond de soi-même

Merci pour de bon moment Salut cordial
LENI

   papipoete   
10/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour Hananke
<< T'as envie du bonheur ?
- j'sais pas, j'verrai demain !
-t'as tort ; le bonheur faut l'prendre quand il est là ! >>
Il est un " arc-en-ciel " éphémère, qui peut fuir tel un feu-follet ... et remède non prescrit sur ordonnance qui fond comme aspirine dans un verre d'eau !
NB le bonheur qui nous sert d'épaules, pour affronter les vents mauvais " les sillons des instants détestés ", est plus volatile que l'éther cependant, et le réveil est souvent très pénible !
Je dis que bonheur et malheur sont alternatifs ( quand je jouis du bonheur, je sais que le malheur viendra en disant << pousse-toi de là que je m'y mette ! >>
" malheur ", je me comprends, cela peut être une contrariété, un bobo, une chasse d'eau à réparer ! Mais cette notion d'alternance est ancrée en moi !
J'aime bien l'image du " cierge épuisé à l'autel érigé " .
Mais l'ensemble du poème ne ressemble pas à du " Hananke ", et me surprend un peu !

   Provencao   
10/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
"Lorsque le Bonheur passe il faut savoir le prendre
Et s’il est au présent ne pas guetter demain,
L'éclair frappe au hasard et peut souvent surprendre,
Profiter de l’instant qui touche le chemin."




Observer l'instant autour de nous, et tout devient plus simple. C’est un équilibre merveilleux qui ne dépend d’aucune présence humaine.

J'ai beaucoup aimé ce concept basé sur le fait que nous avons toujours le choix, celui de nous comporter en victime et de trouver le monde compliqué, ou celui de reconsidérer notre vie et de revenir à l’essentiel, dans la simplicité:"L’espoir de ce Bonheur fuyant nous sert d’épaules
Et nous guide aux sillons des instants détestés,
Mais, peut-être qu'un jour, en inversant les rôles
C’est lui qui nous tendra ses générosités."

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   PIZZICATO   
10/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Horace recommande de << cueillir le jour >> ; l'auteur, ici, nous invite à " prendre " le bonheur lorsqu'il passe " ; " Profiter de l’instant " et " ne pas guetter demain ".

Les instants où il se manifeste sont tellement fugaces. " Il se cache ou se montre, on l’attrape il s’enfuit ".

" Mais, peut-être qu'un jour, en inversant les rôles
C’est lui qui nous tendra ses générosités." l'idée est originale.

Une lecture intéressante et, toujours, une belle écriture.

   Robot   
10/10/2018
La poésie est parfois capricieuse qui, malgré une forme classique quasi parfaite peut parfois paraître fade. Si on m'avait dit en lecture anonyme qui était l'auteur, j'aurais été surpris tant il nous a habitué souvent à plus d'élan.
Mais on ne peut pas toujours être au sommet de l'art.
Malgré ce qui précède, je trouve une bonne tenue formelle et techniquement aboutie à ce texte. Le thème sans surprise est cependant abordé avec des phrases plutôt élégantes. Je retiendrai surtout le 3ème quatrain qui se hausse au dessus des autres.

Voilà, un peu déçu je ne note pas.

   Bidis   
10/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai beaucoup apprécié ce poème pour sa belle harmonie, son élégance et la façon originale de traiter le thème du bonheur.
Une petite restriction :
"L’espoir de ce Bonheur fuyant nous sert d’épaules
Et nous guide aux sillons des instants détestés,"
L'espoir du Bonheur qui "sert d'épaules" m'a semblé une analogie trop anatomique et ne m'a pas autant charmée que les autres métaphores ou comparaisons dans le poème.

   Castelmore   
10/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Une forme toujours académiquement parfaite.
Un sujet rebattu, certes, "carpe diem", dont vous éclairez cependant bien les différentes facettes ...
mais, comment le dire, il manque quelque chose...
En passant au gueuloir... le texte coule assez mal ...peu d'élan et quelques images curieuses pour ne pas dire "grincantes" à mon oreille
"L'instant qui touche le chemin ...
Rayon sur les esprits...
Idyllique remède..."
dont l'effet n'est pas effacé par les deux pépites
"tel un cierge à l'autel érigé
Et nous guide aux sillons des instants détestés

Avec un sourire

   Willis   
10/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Epaule" et "rôle" riment parfaitement. J'étais persuadé du contraire.

Le thème est difficile à aborder, puisque souvent utilisé en poésie.
C'est avec talent que vous le rendez original.
Le quatrain que je préfère :

Rayon sur les esprits, arc-en-ciel éphémère
Qui naît et disparaît sur le dôme ombragé ;
Un soupir et voilà qu’il se meurt, luminaire
Épuisé tel un cierge à l'autel érigé.

L'ensemble est cohérent, mélodieux au possible.
Félicitations.

   INGOA   
11/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour, votre bonheur fuyant est peut-être une lapalissade mais je la trouve rondement bien tournée. Le début à lui seul est une pépite : Lorsque le bonheur passe il faut savoir le prendre Et s'il est au présent ne pas guetter demain…
En contrepartie, je trouve dommage que le dernier vers accroche un peu (C'est lui qui nous tendra ses générosités).

   Miguel   
11/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime assez le thème et la tonalité de ce poème ; j'ai une préférence pour les strophes 3 et 4, avec cependant une petite réserve pour le dernier vers, dont je trouve le contenu bon mais dont je ne "sens" pas la formulation, la forme ; il me semble qu'il manque de poésie. Dans la première strophe la syntaxe me gêne un peu ; je ne vois pas ce qui justifie l'infinitif de "profiter" ; j'aurais aussi préféré un autre verbe que "guetter", dans ce sens d'attendre ou d'espérer. Vers 9, "on veut souscrire" a quelque chose d'un peu administratif peu comptable avec le lyrisme. Mais les métaphores et comparaisons, le luminaire, la brise, le sourire, etc, ont leur charme. Et puis, la leçon est tellement bonne à recevoir !

   lucilius   
11/10/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Hananke,
Je rejoins un peu (beaucoup) les commentaires des avis mitigés. Une belle structure des vers, un langage un peu scolaire et des formules aux accents surannées :"Rayon sur les esprits, arc-en-ciel éphémère", "Où l'astre de nos jours effacé par la nuit", "Et nous guide aux sillons des instants détestés".
Pourquoi un s à "épaules" dans le vers précédent ? N'est-ce pas dans le sens "épauler" ?
Je trouve aussi disgracieux le dernier vers : "C'est lui qui nous tendra ses générosités".

   Sarah_K   
13/10/2018
Bonjour Hananke
Je suis une petite nouvelle sur Oniris et je suis venue ici pour apprendre.
Je constate dans le premier quatrain que tu fais rimer prendre et surprendre. Est-ce autorisé en classique ? On m'a toujours dit (mais je fais peut-être erreur) que deux mots dérivés ne peuvent pas rimer. or surprendre, c'est prendre avec le préfixe sur- . Non ?

Merci de m'éclairer, Maître Onirien.

   Vincendix   
22/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Hananke,
J'ai fredonné la jolie chanson de l'ami Pierrot en lisant ces vers, un texte agréable et frais comme une rose du matin.
Avec en prime, une écriture soignée.
Vincent

   Donaldo75   
17/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Hananke,

J'avoue ne plus passer en lecture sur le site aussi souvent qu'avant; alors je me concentre sur la poésie, au risque d'être parfois déçu. Ce ne fut pas le cas sur ce coup (mais j'avoue ne pas avoir pris un risque inconsidéré). Ce poème est juste bien tourné, doux, agréable à lire.

Bravo !

Je t'en remercie.

Donaldo

   Coeurdeloup   
22/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Il est où le bonheur il est où ? Il est là le bonheur il est là"... dans le plaisir que j'ai eu à vous lire.

Le dernier quatrain pose une note d'optimisme sur ce "bonheur fuyant"

   4168   
3/12/2018
Modéré : commentaire hors charte (se référer au paragraphe 6 de la charte).


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