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Poésie classique
Hananke : Espérance
 Publié le 22/03/18  -  25 commentaires  -  759 caractères  -  440 lectures    Autres textes du même auteur

Écrit après avoir lu les livres du médecin J.J. Charbonier.
Et si c'était vrai ?
Sonnet quinzain.


Espérance



La mort, tempête amère, obsède mon terroir.
Et, ponctuellement, comme une onde venteuse,
Elle approche, me frôle et se sauve, voleuse,
En soufflant les reflets embuant mon miroir.

Mais est-elle vraiment la pillarde d'espoir,
Des blés mûrs de la Vie une infâme faucheuse,
Quand on voit s'élever la nimbe lumineuse
De l'esprit du mourant vers l'insondable, un soir ?

Candide, je bannis mon habit de profane,
Que la fleur hermétique ou païenne se fane
Et répande les grains de l'évolution !

Car l'ultime soupir n'est plus l'apothéose
Du chemin sans issue... et ma conception
Qui montrait le sentier dans une forêt close,

Ouvre grande la porte à la métempsycose.


 
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   dom1   
8/3/2018
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Si il y a une chose qui est la seule commune à toutes les espèces vivantes, c'est bien la mort.
Vouloir en exposer les faits est fort ambitieux.
Et réussir à lui rendre hommage ( posthume ? ) est délicat.
Vous n'y parvenez pas ici.
La mort mérite mieux...
domi...

   Raoul   
8/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Ha oui !!
Un bel et bon texte poétique qui se pose des questions, voilà qui n'est pas si courant. De plus, il manie des concepts assez pointus et non contempla'in)tifs avec une maîtrise certaine.
Pour la forme (je ne suis point spécialiste) les participes présents du vers quatre m'ont paru un peu lourds, mais c'est plaisant de lire un poème en forme fixe qui soit autre que le sempiternelle sonnet qui semble avoir envahi tout l'espace classique Onirien alors que ballades et autres permettent une très belle richesse - et variété - d'expression.
Merci pour cette belle et intéressante lecture !

   Mokhtar   
12/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Beau travail sur un thème fondamental de la condition de l’homme : survit-il de lui quelque chose après sa fin biologique ? Cette âme (que quelques uns affirment avoir pesée), cette conscience du moi : finit-elle en néant ?
Résurrection ou réincarnation, transmigration ou métempsychose ? L’auteur semble se convertir aux thèses des derniers éclairés en vogue.
Qui vivra… ne verra pas ! Après…
Sonnet que je trouve très bien écrit. Et plus particulièrement le deuxième quatrain, qui est ma strophe préférée. Seul le « ponctuellement » est un peu faible, et, à mon oreille, pourrait ne pas être précédé d’une virgule.
Je suis aussi intrigué par « répande les grains de l’évolution ». Le tiercet rejette le profane et l’agnostique, mais « propage la théorie de l’évolution ». Le sens voudrait plutôt, si j’ai bien compris, que l’on refoule Darwin. La fleur (belle image) en périssant ne devrait-elle pas aussi stériliser ses graines, plutôt que les répandre.
Un texte dont le style séduit, un texte qui fait réfléchir…
Donc un bon texte.

   sympa   
22/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,
Que devient-on après la mort? Une grande question à ce jour sans réponse !
Mais c'est un sujet qui passionne et qui fait couler beaucoup d'encre !
J'ai beaucoup aimé la maîtrise avec laquelle vous avez écrit votre poème.
Merci, bonne journée.

   Robot   
22/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Vous nous dévoilez votre regard sur une idée (ou un désir) de ce qui adviendrait après la mort et vous le faites avec un certain brio dans un très bon sonnet. Vous abordez d'abord au 1er quatrain cette mort menaçante qui vous frôle. Puis vous vous interrogez, n'est-elle que ce spectre tant représenté avec sa faux. Puis les tercets apportent l'idée de renouvellement pour finir par votre affirmation d'une métempsychose.

Un petit point négatif dont je suis surpris de le trouver dans votre versification puisque vous même m'aviez signalé à mes débuts sur Oniris à propos d'un de mes textes qu'il valait mieux éviter de terminer un vers sur une diérèse en ti-on

Ce qui ne m'a pas empêcher d'être intéressé par votre vision de l'aprés superbement exposé, même si je ne la partage pas entièrement.

   leni   
22/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour HANANKE
Une pensée résumée dans un sonnet VOICI qui est réussi ET les idées sont claires

En soufflant les reflets embuant mon miroir. C'est là le jeu de la mort
INSIDIEUX s'il en est Ce vers me plait beaucoup

Des blés mûrs de la Vie une infâme faucheuse,
belle trouvaille les blés mûrs!!!

BEAU ce clin d'oeil à DARWIN Et répande les grains de l'évolution !

Ma conception

Ouvre grande la porte à la métempsycose.


ON peut croire à ce qu'on veut et même à rien du tout


Très bel écrit MERCI AMI LENI

   Lulu   
22/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Hananke,

J'ai vraiment beaucoup aimé lire ce poème que j'ai trouvé intéressant, doux et musical dès la première lecture.

J'ai juste été un peu ralentie dans ma lecture au niveau du sixième vers "Des blés mûrs de la Vie une infâme faucheuse,"... J'ai cherché le sens, au départ, du fait, vraisemblablement, qu'il semble manquer une virgule après "la Vie"...

Indépendamment de cela, je trouve le texte très fluide et cohérent dans sa construction.

Le poème parle, que l'on soit en accord ou non avec le narrateur. A mon sens, cela tient au fait que vous abordez un sujet universel et que ce dernier soit tourné vers l'espérance...

La tonalité porte bien cette espérance tout au long du poème, notamment du fait du choix d'une ponctuation expressive. Cette espérance est, par ailleurs, accentuée par le sens du quinzième vers.

Bonne continuation.

   Anonyme   
22/3/2018
Hananke, salut ! Heureux de lire un bon sonnet classique auquel je reprocherai uniquement, et par goût personnel, les diérèses de fins de vers concernant "évolution" et "conception"!
Quant au thème abordé, l' "avenir post-mortem" (!) de tout individu, c'est un vaste problème que chacun interprète à sa façon, souvent selon ses croyances... Depuis sa disparition en Septembre dernier je lis (ou je relis) toute la bibliographie de Jean d'Ormesson qui s'est beaucoup posé cette question... évidemment sans y apporter de réponse mais en laissant à ses lecteurs un certain nombre de pistes !
Quant à moi, je me souviens avoir écrit sous une forme que je voulais humoristique ( l'était-elle ?) un texte en vers qui s'intitulait Métempsycose...
Comme tout un chacun, et bien que clamant à qui veut l'entendre que j'attends la Mort sans impatience mais avec sérénité, je suis curieux de connaître la suite éventuelle de "cette vie qui somme toute fut belle", pour parodier Jean d'O !
Merci et bravo pour ce sonnet que j'ai beaucoup apprécié quand bien même je n'accolerai pas, pour raisons personnelles, d'appréciation chiffrée à ce commentaire...
Au plaisir !

   plumette   
22/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Hananke,

je me suis sentie très concernée par le premier quatrain: ces pensées qui nous traversent tous, pensées que l'on garde en général pour soi et qui sont évoquées ici avec de belles images: la mort comme une tempête, onde venteuse qui approche, frôle , se sauve, souffle, embue
dés la deuxième strophe, celui ou celle qui a été "ébranlé" se ressaisit en ouvrant la porte de l'espoir et " s'il existait autre chose" que le mot fin?

j'ai édité ce poème pour le garder , le relire, le donner à lire.

Merci pour cette lecture

Plumette

   Jmeri   
22/3/2018
Modéré : commentaire hors-charte (se référer au paragraphe 6 de la charte)

   papipoete   
22/3/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour Hananke
Je la sens qui rôde, menace puis s'enfuit comme une voleuse la mort ; mais dois-je en avoir peur, puisque m'ayant ôté au monde des vivants, elle me permettra de me ré-incarner dans le corps de ce qui me faisait rêver << si j'étais costaud, je voudrais être un sumo ; si j'étais un animal, je voudrais être l'aigle dont l'homme même arbore son profil sur ses couleurs ! >>
NB certes, vivre n'est qu'un moment et la camarde permet d'aller vers cet autre ; mais le passage vers ce nouvel épisode n'est pas souvent anodin, meurtrit corps et âmes de l'appelé et ses aimants ; je souscrirais volontiers à la " métempsychose ", s'il suffisait de faire la queue et prendre son ticket !
Un vers me plaît particulièrement ( malgré l'inversion que l'on me reproche souvent ) " des blés mûrs de la Vie une infâme faucheuse "
Techniquement, je ne trouve pas un " sonnet quinzain " terminé de la même façon ( dernière rime ? )
" évolution " en diérèse ( mot parisyllabique ) est-elle exacte ?

   Eccar   
22/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,
Je sors un chouia de mon silence car on parle ici d'un sujet qui m'interpelle depuis ma lointaine adolescence.
La mort est la fin du corps, une partie infime de nous-mêmes que l'on croit à tort être la plus grande. Les astro-physiciens, les physiciens tout courts, on démontré que seul 5% de l'univers est visible, perceptible. Notre part matérielle n'est donc pas plus importante. Tout le reste est esprit. Conscient, inconscient, tout cela dépend de notre niveau d'évolution, de notre qualité d'éveil. La mort existe à chaque instant de la vie, autour de nous, en nous au niveau cellulaire ( notre corps est totalement renouvelé en quelques années). La mort est assurément un passage, comme la naissance, mais de quoi vers quoi ? Notre existence est elle si intéressante qu'on veuille tant la poursuivre ? Voilà ce genre de questions que nous devrions nous poser plutôt que d'espérer ou non une survie de notre petit ego quand la trouille de notre fin proche nous étreint.

Voilà, après avoir exposé mon petit point de vue sur ce vaste sujet, parlons un peu du poème.
J'ai bien aimé le premier quatrain où la mort est comparée au vent, sauf ce mot terroir qui est ici synonyme de territoire sans nul doute mais qui pour moi vient plutôt me parler de trésors régionaux (c'est le sens premier qui émerge en moi et cela nuit un peu à la beauté du vers car l'esprit, une seconde, se détourne du sujet et va se perdre sur une belle table emplie de grands crus et de saucissons, désolé pour l'image). Le reste du poème est parfaitement écrit. Rien à dire. C'était une bonne chose que d'aborder ce sujet de cette façon.
La métempsycose n'est pas ce que l'on espère le plus, cela dit quand on tend à l'éveil, car c'est une incarnation sans bonheur dans des vies d'animaux, de végétaux, de minéraux, parfois d'humains, ou d'autres êtres inconnus de nous, en fonction du karma.
A noter également dans l'incipit, on parle plutôt du docteur Charbonnier, plutôt que du médecin Charbonnier. Un monsieur, cela dit, qu'il faut lire absolument, entre autres bien sûr.

   TheDreamer   
22/3/2018
Modéré : commentaire hors-charte (se référer au paragraphe 6 de la charte)

   PIZZICATO   
22/3/2018
 a aimé ce texte 
Bien
" et ma conception
Qui montrait le sentier dans une forêt close,
Ouvre grande la porte à la métempsycose. "
La réincarnation, dont NUL ne peut confirmer ou infirmer la possibilité, a cet avantage de nous faire appréhender la mort avec moins d'angoisse.

"Candide, je bannis mon habit de profane,
Que la fleur hermétique ou païenne se fane
Et répande les grains de l'évolution ! " peut-on parler d'évolution pour qualifier l'idée de la métempsycose ? Pour ma part, je dirais acceptation ou pas.

Un texte intéressant sur une autre façon d'envisager la mort.

   Ramana   
22/3/2018
Modéré : commentaire hors-charte (se référer au paragraphe 6 de la charte).

   Cristale   
22/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Hananke,

Oui, c'est un bon choix le sonnet quinzain pour un sujet qui obsède et inquiète l'humanité depuis la nuit des temps.
J'irai directement au dernier vers qui semble ouvrir la carcan de la mort pour libérer une âme vers la perpétuation de l'existence consciente .
Métempsychose...croire, ne pas croire au passage d'une âme dans un autre corps qu'elle fera vivre, à chacun sa vision.
Personnellement, si vous permettez que j'expose mon humble avis, quel que soit le mode de transmission et trouvant mon passage sur Terre trop court bien que non terminé, je souhaiterais continuer de "voir" tout ce qu'il va se passer dans le futur, l'évolution des technologies, des politiques planétaires, des conquêtes du cosmos, tout ce que l'on peut ou ne peut pas imaginer des possibilités et interactions de l'Homme sur son environnement.
Un espoir qui, je le crains, restera en l'état : onirique.

Dans ce poème classique parfaitement maîtrisé, l'angoisse est présente mais le titre "Espérance" laisse entrevoir une sorte de pacte avec la camarde.
J'aurais peut-être agencé autrement le deuxième tercet pour éviter les rimes plates des 14 et 15ème vers tout en gardant la rime et le dernier vers bien entendu. Mais je chipote un peu comme d'habitude :)

Merci pour ce beau moment de lecture.
Cristale

   Anje   
22/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Moi qui suis ici pour apprendre, je me suis dit à la fin de ma lecture que votre texte est un exemple. S'il m'a gardé éveillé d'un bout à l'autre sur un sujet pourtant tellement complexe, c'est qu'il est techniquement parfait. Alors j'essaie d'y placer des mots comme hémistiche et élision, hiatus ou encore diérèse. Bref, je le décortique (sans doute maladroitement) sur mon tableau noir. Car quand je serai grand ou métempsycosé, je veux être poète.
Merci Hananké de m'ouvrir la porte de l'espoir.

   Hiraeth   
22/3/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
J'ai bien aimé l'image de la mort-vent-voleuse, passant furtivement comme pour nous rappeler sa présence, à la fois angoissante et source de lucidité ("soufflant les reflets embuant mon miroir").

J'ai moins aimé le choix de certains mots : "terroir", qui a l'effet malheureux de me plonger dans le salon de l'agriculture ; "onde venteuse", qui pèche par préciosité poétique, "nimbe" au féminin alors que c'est un masculin (je sais que la licence poétique autorise pas mal de choses, mais le terme "mort" étant féminin, je trouve que l'opposition masculine du mot "nimbe" devrait être conservée), "apothéose" qui a des connotations sublimes alors que la logique de votre texte appellerait plutôt quelque chose de plus terne.

Le hiatus du vers 6 "Vie une" ne passe pas très bien à mes oreilles, mais il indique aussi une continuité entre la vie et la mort, ce qui va bien avec le thème de votre poème.

L'idée derrière l'isolation du quinzième vers est intéressante, comme si l'on sortait du connu pour faire un pas unique et solennel vers l'inconnu.

   jfmoods   
23/3/2018
Ce sonnet quinzain est à rimes embrassées, suivies et croisées, suffisantes et riches, majoritairement féminines.

En fin de vers 9, un point d'exclamation me semblerait plus judicieux qu'une virgule.

Les conjonctions de coordination ("Et", "Mais", "Car"), l'adverbe ("vraiment") et la question fermée qui s'étend sur le second quatrain mettent en évidence la visée argumentative du propos.

Le locuteur, taraudé par l'idée de sa finitude (métaphore : "tempête amère", verbe : "obsède", comparaison : "comme une onde venteuse", personnification qui s'étend sur les vers 3 à 5, allégorie assortie d'une majuscule : "Des blés mûrs de la Vie une infâme faucheuse", verbe de perception : "on voit s'élever la nimbe lumineuse / De l'esprit du mourant vers l'insondable", groupes nominaux : "l'ultime soupir", "chemin sans issue"), se laisse gagner par la perspective d'une réincarnation (verbe marquant une décision irrévocable : "je bannis", rejet de toute pensée accablante : "Que la fleur hermétique ou païenne se fane / Et répande les grains de l'évolution !", glissement de l'imparfait de l'habitude au présent d'énonciation : "montrait" / "n'est plus", contraste entre les deux premières strophes et le reste du poème, jeu antithétique entre les deux premiers et les deux derniers mots du texte, renversement à la jonction des vers 14 et 15 ("close" / "Ouvre grande").

Merci pour ce partage !

   Vincendix   
23/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Hananke,
Lire un sonnet est déjà un plaisir à plus raison quand il et bien écrit.
Concernant le sujet, sachant que la mort fait partie de la vie, je ne cherche pas savoir si elle mène au néant ou dans un autre monde, bien que j’approche de l’échéance. Peut-être me poserais-je la question juste avant mon dernier souffle ?

Vincent

   Anonyme   
30/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Votre titre m'a interpellé "Espérance", mais sa lecture encore davantage.

L'écrit est de belle facture, il se lit avec aisance et grand plaisir. J'en ai d'ailleurs fait plusieurs lectures.

Pour le fond du sujet, à chacun son ressenti. Comme il m'est arrivé déjà de le dire, je m'attache bien plus à vivre l'instant présent, d'en profiter pleinement, place à la vie ...

Petite citation au passage :

" "Puisque la vie a pour but la mort, apprendre à vivre n'est qu'apprendre à mourir."
Citation de Nicolas Massias ; Les pensées et réflexions morales (1848)

Un très beau poème qui incline à la réflexion.

   Queribus   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Allez, pour commencer un peu de chipotage comme dirait l'amie Cristale:
Vous faites rimer quatre noms entre eux: terroir, miroir, espoir et soir et trois adjectifs entre eux: venteuse, voleuse et lumineuse; je pense qu'il aurait été bon de varier un peu. De même ces rimes en ti-on me semblent manquer de légèreté; j'ai noté aussi deux sixième syllabes qui riment entre elles: ponctuellement et vraiment. Vous l'aurez compris tout ceci n'est que pinaillage de maniaque et n'enlève rien à la qualité de votre sonnet.

Le thème choisi est classique et reste l'un des grands thèmes métaphysiques que les hommes essayent de traiter depuis la nuit des temps. vous le faites de façon originale et poétique.

En un mot et pour résumer, de la belle ouvrage et un sonnet de grande qualité d'autant plus que la forme employée n'est pas très courante.

Bien à vous.

   MioModus   
3/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un texte magnifique ! A la lune des temps...
Une belle et douce musicalité se dégage de chaque vers et au final, le lecteur a le droit à une belle harmonie.

   Papillon26   
5/4/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Hananke,

J'aime beaucoup votre interrogation sur la mort.
Je vous rejoins complètement sur cette espérance "d'autre chose". Pourquoi craindre la mort lorsque l'on a bien vécu ? Pas au sens de ce que certains appelle bien vivre, mais à celui d'une vie remplie de belles et bonnes actions, d'amour, de justice...

Merci pour ce beau poème qui peu aider certains à ne plus craindre, cette fin, qui n'est que le départ de cette vie sur terre dans l'immédiat.

Pour la suite, la porte reste ouverte sur une interrogation.

   erratum   
1/6/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour, Hananke !

Agréable sonnet quinzain, malgré le thème plutôt sombre éclairé par le vers final... "Tempête amère" m'interpelle un peu, l'hiatus "Vie une" aussi... La virgule en fin de vers 9 pourrait être remplacée par deux points (:) introduisant le suivant...
J'aime bien : "Que la fleur hermétique ou païenne se fane / Et répande les grains de l'évolution !"
Les quatre derniers vers ouvrent aussi la porte à la réflexion...
Amicalement, D.G.


Oniris Copyright © 2007-2018