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Poésie classique
Hananke : Naissance
 Publié le 29/09/16  -  16 commentaires  -  715 caractères  -  394 lectures    Autres textes du même auteur

"Je t'apporte l'enfant d'une nuit d'Idumée !"

Mallarmé


Naissance




Le cahier doit être nourri :
Lance ta chaîne extralucide,
Poète, à ton aven fleuri !
Que le vase ne soit pas vide
Du puits de mots souvent tari !

Écrire une ode irrésistible ?
L’archéologue de l’esprit
Touche la matière sensible
Et tel un boulanger pétrit
L’image neuve et perfectible.

Que prenne place le verset
Dans la figure élaborée !
Et se monte dans un corset
La Poésie équilibrée
Par le quatrain ou le tercet.

Qu’il naisse long, court, puissant même,
Laudatif ou mordant parfois,
Dithyrambe, éloge, anathème,
Posé comme les troncs d’un bois
Sur la neige, c’est le Poème !


 
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   dom1   
7/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Je pense qu'il y a trop de rimes en " é " dans la troisième strophe. Sinon, le reste est plaisant et vos mots attractifs. Dommage.

domi

   Johannes   
11/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Un poème sur la poésie, avec une référence explicite à Mallarmé.
J'ai du mal à me représenter ce que pourrait être une chaîne extralucide ou un aven fleuri. J'ai du mal à comprendre également comment, dans la deuxième strophe, l'archéologue de l'esprit devient un boulanger.
L'ensemble du texte est cependant bien écrit et se comprend aisément.
Peut-être y a-t-il, à mon sens, un peu trop d’auto-glorification du poète dans ce texte. Mais il ne s'agit là que d'un ressenti subjectif, nullement d'un jugement objectif.

   FABIO   
5/10/2016
:

   leni   
29/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
BONJOUR AMI
JE me suis un peu perdu dans ton poème sur un poème MAIS je me suis rattaché a des images sans tout comprendre
Un AVEN peut ouvrir l'esprit au beau Je pense à l'AVEN a condition d'avoir trouvé l'entrée comme pour l'aven ARMAND
je crois ne pas me tromper puisque tu parles de l'archéologie de l'esprit
ET en suite la POESIE s'élabore C'est pour moi une fine trouvaille
TU me diras si je me trompe
Salut très amical LENI

   Anonyme   
5/10/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Hananke

L’archéologue de l’esprit : belle trouvaille pour se creuser les méninges ! Je me les creuse pour comprendre la chute : sont-ce des troncs bien rangés pour le transport ? C’est ce qui me vient en premier à l’esprit, mais des troncs « posés sur la neige » sont, certes, une belle image pour évoquer des lignes sur une feuille blanche, or dans cette hypothèse les bois attendent d’être débardés, ce qui ne correspond pas l’achèvement d’un poème.

En attendant d’y voir plus clair.

Cordialement

   papipoete   
29/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour Hannanke,
Dans son aven où il cherche en rappel son inspiration, l'archéologue de l'esprit veillera à ce que le puits des mots jamais ne se tarisse . Quand la matière sera prête, il pourra dans un corset de quatrains mettre l'ensemble à mijoter .
Et servir au choix, éloge, anathème ...
Que voici un plat de fine cuisine !

   Anonyme   
29/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonsoir Hananke,

Un poème court, mais c'est une naissance... Voilà donc un retour aux sources, à cette naissance du poème illustrée par des vers fluides et bien travaillés.

J'ai vraiment aimé ce poème.

Wall-E

   PIZZICATO   
29/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
" L’archéologue de l’esprit " à mon sens l'image la plus représentative du fond. Le poète fouille dans son esprit et ses idées pour donner " naissance " à une oeuvre : " court, puissant même,
Laudatif ou mordant parfois,
Dithyrambe, éloge, anathème,
Posé comme les troncs d’un bois
Sur la neige, c’est le Poème ! " tout est dit.

   MissNeko   
29/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
De bien belles images dans ce poème sur le poème.
J ai beaucoup aimé vous lire.

   Anonyme   
29/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonsoir Hananke. Mallarmé et sa nuit d'Idumée n'étant pas ma tasse de thé, l'affaire est au départ mal engagée.
Pour ce qui est de la forme, cette série de quintil à rimes alternées est sans reproche. J'aurais juste, à ta place, évité la suite de "et", "ée" dans la troisième strophe.
Ensuite, je trouve que cette naissance est tout de même un peu laborieuse car je ne comprends pas ce que représentent ces troncs d'un bois posés sur la neige.
Je ne nie pas le travail que représente ce poème mais je déplore malgré tout son manque de clarté... pour ce qui me concerne évidemment !
Je me réserve donc le droit de modifier mon appréciation après éclaircissements de ta part car pour l'instant je suis un peu dans le bleu...

   Vincendix   
29/9/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonsoir Hananke
J’ai lu mieux de votre plume mais ce texte est agréable à lire, la forme convient bien au sujet.
« Lance ta chaine extralucide », ce vers me semble un peu étrange !
« aven fleuri » l’aven est un gouffre, il faut être poète pour le voir fleurir, à moins d’une autre définition ?
« les troncs d’un bois… », encore une expression curieuse !
C’est le 3ème paragraphe me plait le plus mais j’aurais mis ET à la place de OU dans le dernier vers.

   Anonyme   
29/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Hananke,

Du premier vers au dernier, on assiste à une métamorphose.
Le premier vers, la chrysalide, et le papillon.

   Lulu   
30/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Hananke,

j'aime beaucoup cette naissance d'un poème qui arrive progressivement et de manière poétique.

J'aime beaucoup Mallarmé. Mais ce n'est pas seulement l'allusion qui m'a plue. J'aime vraiment beaucoup la composition de votre poème dont le rythme se pose délicatement.

Ce qui m'a gênée, c'est le second vers sur lequel j'ai un peu buté. "Lance ta chaîne extralucide"... je me suis demandée ce que vous vouliez dire. Mais la suite est claire, et même très claire.

Bravo, et bonne continuation.

   Proseuse   
30/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Merci Hananke pour ces vers bien trouvés et d' une belle sensibilité qui montrent avec justesse comment le poète engendre sa poésie , dans le fond, j' ai surtout bien aimé la fin du texte qui dit que quelque soit la forme du poème, il sera toujours, ce qu' il est ... l' enfant du poète !
à vous relire bientôt

   Cristale   
1/10/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Hananke,

Parfois le corset quand il est finement travaillé et brodé met en valeur les formes d'un joli corps, telle la forme du corps de ce poème né, je l'espère sans trop d'attente et de douleur.

Il n'y a bien qu'un poète pour voir des fleurs au fond d'un aven et puiser des mots dans un puits pour en remplir un vase où s'abreuveront les dites fleurs. Des fleurs de mots ? J'adore ces images.

Des quintils sonores de par les "i" appuyés sur les rimes des deux premiers, les "é" du suivant, j'aurais peut-être continué dans le genre mais je suppose que les sons se sont imposés avec la liberté qu'ils savent s'octroyer d'eux-mêmes.

Le poète, archéologue de l'esprit : que voilà un beau métier, une belle passion.

Il est vrai que l'hiver, sur les montagnes enneigées surtout, des bois arborés on ne voit que les troncs comme s'ils avaient été plantés tels des pieux dans la neige, souvent bien alignés tels quatrains et tercets sagement retenus dans leurs nombres de syllabes et couronnés de rimes, comme la neige couronne les cimes des arbres.

D'autres ont certainement déjà tout dit, je reste donc à applaudir de votre enfantement poétique, la "doulheureuse" naissance.

Merci Hananke
Cristale

   Rain   
6/10/2016
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Comment exprimer mon ressenti sur votre texte ?
Croyez que je l'ai lu et relu, avant que de m'exprimer.

En gros ce n'est pas votre plume (j'ai lu la plupart des précédents).
Fadeur des mots et des "images" dans le premier quatrain, puis contraste : la lourdeur des suivants qui atteint son paroxysme lors du dernier.


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