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Poésie classique
Hananke : Sous la ramure
 Publié le 24/08/15  -  12 commentaires  -  708 caractères  -  357 lectures    Autres textes du même auteur

Bien que là loin de toi je sens ton cœur qui bat.


Sous la ramure



Grincements du sapin… Rumeurs sous la ramure…
Un paradis sur Terre est ici pour nous deux
Où le souffle léger d'un zéphyr hasardeux
Aguiche sur ton front la dune chevelure.

Une ardente jeunesse à ta lèvre murmure
Et vole le baiser de nos corps amoureux,
Mon visage au miroir de ton regard fiévreux
Est un coquelicot dans la blondeur nature.

Vertige de l'amour… Vestige d'autrefois…
Belle te souviens-tu de l'alcôve en ce bois
Où notre passion naquit comme la foudre ?

Le tonnerre et l'éclair furent si meurtrissants
Qu'ils marquèrent mon dos de sillons rubescents
Que l'usure des ans ne put jamais dissoudre.


 
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   bipol   
1/8/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Vertige de l'amour... Vestige d'autrefois...
Belle te souviens-tu de l'alcôve en ce bois
Où notre passion naquit comme la foudre ?

Le tonnerre et l'éclair furent si meurtrissants
Qu'ils marquèrent mon dos de sillons rubescents
Que l'usure des ans ne put jamais dissoudre.

ces deux tercets

sont particulièrement magnifiques

et puis j'ai trouvé votre texte

très enlevé

avec de très belles images

qui m'ont emporté

j'ai adoré votre texte

   papipoete   
8/8/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Sous la ramure, à même la mousse tendre, nous nous sommes tant aimés! Je songe à ta jeunesse," mon visage au miroir de ton regard fiévreux "...
C'étaient nos vertiges d'avant, en restent aujourd'hui des vestiges...mais nos frissons furent si meurtrissants que mon dos s'en souvient et " que l'usure des ans ne put jamais dissoudre ".
De nos jours, existe-t-il encore le flirt timide, la cour assidue, les serments éternels, et enfin l'étreinte charnelle ?
Je voudrais y croire, car votre histoire est si touchante, nous rappelle tellement de pages de l'album de notre vie...
Votre sonnet classique est parfait.

   cervantes   
24/8/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
U beau sonnet classique, dans la forme et le fond. Une progression émouvante et érotique du désir, la peur de l'avenir quand le présent est si paradisiaque. Oui j'ai beaucoup aimé ces instants qui comme le dit Papipoete nous rappellent un temps pas si lointain.
Parmi les images qui m'ont plu :

la dune chevelure,

Mon visage au miroir de ton regard fiévreux
Est un coquelicot dans la blondeur nature.

Un peu moins
Vertige de l'amour… Vestige d'autrefois…
Qui fleure un peu trop le jeu de mot et nous évoque la chanson de Bashung.

Et pour finir cette anecdote finale du dernier tercet pleine d'humour qui rend plus charmants encore les vers qui précèdent.

Merci pour ce bon moment et en manque déjà d'une future production.

   Anonyme   
24/8/2015
Bonjour Hananké
Un amour soudain qui ne s’altère pas malgré le temps qui passe, félicitations. La belle blonde est toujours amoureuse de son chéri malgré son visage à la couleur du cœur
A mon goût, les meurtrissures, même si j’en perçois fort bien le sens, gâchent le côté passionnel.
C’est dommage.
PS : Je ne mets de d’évaluation, non pas par désagrément, mais parce que je me sens pas à l’aise avec ce système. Dire mon opinion me suffit.

Cordialement

   Blacksad   
24/8/2015
Il y a toujours du respect de ma part pour les poésies classiques. Respecter l'ensemble des contraintes de forme avec un texte qui tient debout est déjà en soi un exploit.

Au-delà de cet aspect pour lequel je vous félicite, je n'arrive pas à accrocher vraiment à ce texte.
Sur la forme, je trouve qu'il hésite entre des formulations recherchées (les sillons rubescents, le zéphyr, la dune chevelure,...) et d'autres très triviales (l'amour qui naît comme la foudre, le paradis sur Terre, l'ardente jeunesse...).
Et sur le fond, je ne ressens pas l'émotion que j'espèrais. Je pense que cela vient justement de cette forme classique qui contraint trop le discours, mais c'est un avis très personnel car je conviens très volontiers que le texte est de qualité.
Du coup, je ne mets pas d'appréciation, elle serait encore plus subjective que d'habitude.

   Anonyme   
24/8/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonjour Hananke. Beaucoup de nostalgie dans cette déclaration d'amour, une écriture classique sans faille au vu de la prosodie et quelques vers de belle tenue comme ceux qui suivent...
Belle te souviens-tu de l'alcôve en ce bois
Où notre passion naquit comme la foudre ?

L'amour est un sujet si délicat en poésie que je n'ai jamais osé m'y atteler et j'avoue avoir beaucoup de mal à entrer dans les textes qui en parlent.
Que dire d'autre ? Les "sillons rubescents" et le "meurtrissants" du vers précédent sont peut-être un peu excessifs.
Au dernier vers, Que l'usure des ans ne put jamais dissoudre.

j'aurais préféré la tournure...Que l'usure des ans jamais ne put dissoudre.

Conclusion, un bon texte dans un registre avec lequel, je me répète, j'ai toujours eu quelques difficultés. J'ai apprécié la justesse de l'écriture, un peu moins le thème et certains points de son traitement... A la fois prochaine cher collègue.

   PIZZICATO   
24/8/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Hananke.
Bien que je ne sois pas un fervent des poèmes d'amour, la lecture de ce sonnet me fut agréable. Peut être est-ce le côté un peu sensuel des quatrains.
" Rumeurs sous la ramure "
" Mon visage au miroir de ton regard fiévreux "

" Vertige de l'amour… Vestige d'autrefois "
" sillons rubescents
Que l'usure des ans ne put jamais dissoudre " me séduisent moins.

   lala   
24/8/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,
Je suis comme Blacksad, je respecte l'exercice qui consiste à appliquer les règles du classique, d'autant que le résultat ne déçoit pas.
Je trouve cependant qu'il conduit trop souvent à un style contraint, à trop de retenue. Le plaisant "rumeurs sous la ramure" augurait d'une liberté libertine, mais c'est un registre d'amour courtois, souligné par l'emploi du passé simple dans les deux tercets, qui s'est imposé.
Si je n'ai pas été sensible aux "paradis sur Terre", "souffle léger", "zéphyr hasardeux" - pourquoi hasardeux ? - , "corps amoureux", "regard fiévreux", les images du second tercet m'ont conquise.

   RB   
24/8/2015
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
En lisant l'incipit, il me paraît vraiment évident que l'auteur, dont la maîtrise n'est plus à prouver, gagnerait beaucoup à se risquer dans le libre. Sans renier l'imagination dont il ne semble jamais manquer à la lecture de ses textes.

Le deuxième quatrain et premier vers du premier tercet sont relativement "convenus".
Que cela soit dans un style ou l'autre, se mettre dans la situation de coucher sur le papier ses fulgurances poétiques est le souhait que je formule à son égard.

   leni   
25/8/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
excusez mon retard
ce texte teinté de nostalgie est de son temps sans mélanger les genres On y est d'emblée zéphyr hasardeux lèvre murmure
naquit comme la foudre sillons rubescents Ce texte a effectivement une belle unité rédactionnelle que j'aime beaucoup Il sonne clair lu à haute voix
Un excellent moment de lecture Comme à l'accoutumée
Merci
Mon salut très cordial
Leni

   Francis   
25/8/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Il y a toujours un coin qui nous rappelle"...les jours heureux ! La rencontre, la passion, l'amour sont bien suggérés: le galbe de la dune, le rouge du coquelicot, Éros et Jupiter avaient encore frappé ! De cette rencontre, il reste un beau souvenir, une trace indélébile.

   Anonyme   
25/8/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Une belle maîtrise technique, à n'en pas douter, pour un sonnet de haute facture.

Sous la ramure, l'amour de deux jeunes gens qui s'embrassent et s'enlacent dans une étreinte passionnante et passionnée...

Ramure/chevelure
Arbre/belle

Un poème d'une grande beauté.

Bien à vous,

Wall-E


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