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Poésie classique
Hananke : Un jour de liberté
 Publié le 26/01/17  -  17 commentaires  -  1443 caractères  -  294 lectures    Autres textes du même auteur

Seul dans ma campagne en ce premier janvier, j'essaie d'apprivoiser l'hiver.


Un jour de liberté




Vampirique, l'hiver appâlit la Nature.
De chaque multitude une ascèse paraît :
Le champ se fait tombeau, la friche sépulture
Et tous portent le deuil des fleurs dans la forêt.

Aussi loin que les yeux ouvrent leur perspective
Dans ce grand désert blanc de gel et de vapeur,
Rien ne bouge, mais l'âme extatique captive
Les moindres frôlements d'existence ou de peur.

On croit voir sur les airs une horloge arrêtée
Et le souffle du vent dans l'Érèbe perdu,
Assombris pour longtemps les feux de Prométhée,
Le sol dans son cercueil repose, détendu.

Pas un geste du ciel pour faire des branchages
S'écrouler et rouler les ultimes festons,
Le clocher qui, pourtant, ne cesse ses ramages,
Le coq dans les brouillards, s'exprime en demi-tons.

Allant sur cette lande entre clos impudiques,
Arbres paralysés par l'absence d'humeur
Et que spectrales sont les bouches mélodiques,
Je me sens le gardien d'un empire charmeur.

Royaume merveilleux empreint de solitude,
Pays dont les sujets parlent en se taisant,
Sur mon esprit, l'endroit mélancolique et rude
Verse un rayonnement tonique et apaisant

Me mariant avec ce monde qui pénètre
En flèche au plus profond de mon intimité
Et qui fait par le vide et le silence naître
De mois de servitude un jour de liberté.


 
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   Donaldo75   
15/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

C'est un poème riche que vous nous proposez là.

J'ai quelques remarques, juste pour échanger:

* Dans le troisième quatrain, l'expression "faire des branchages" parait un peu pauvre comparée aux vers précédents.
* Dans le cinquième quatrain, le début du second vers "Et que" sonne faux voire maladroit, comme s'il n'était justifié que par le respect de l'alexandrin.
* Dans le dernier quatrain, "De mois" n'est-il pas "Des mois" ?

J'ai vraiment bien aimé ce poème.

Merci pour la lecture,

Donaldo

   Michel64   
26/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Au niveau de la déclamation, j'ai trouvé très beau l'ensemble de ce poème qui semble bien répondre aux nécessité du genre (classique).
Malgré cela, dans le détail, j'ai buté sur certaines choses.

A la relecture donc, dès le deuxième vers je m'interroge sur cette "multitude". De quoi s'agit t-il?
Au deuxième quatrain, le verbe "captive" me semble une erreur. Une confusion entre capter (recueillir quelque chose) et captiver (retenir l'attention). Mais peut-être n'ai-je pas compris.

Au troisième quatrain, le premier vers "On croit voir sur les airs?.. une horloge arrêtée" ne me paraît pas une bonne image pour dire que le temps semble s'être arrêté.
"Le sol dans son cercueil". En général le sol reçoit les cercueils ou est lui-même cercueil comme "Le champ se fait tombeau, la friche sépulture".

Au quatrième quatrain, seule la nécessité de rime semble vous avoir fait choisir le mot "ramages" qui ne paraît pas très adapté aux sons d'un clocher.

Au cinquième paragraphe, le vers "Et que spectrales sont les bouches mélodiques," reste assez mystérieux pour moi, mais c'est votre ressenti.

J'aime beaucoup le sixième quatrain :
"Royaume merveilleux empreint de solitude,
Pays dont les sujets parlent en se taisant,
Sur mon esprit, l'endroit mélancolique et rude
Verse un rayonnement tonique et apaisant"
Avec ce semblant de contradiction entre "tonique" et "apaisant" que je trouve très juste.

Le dernier quatrain, clos bien l'ensemble. J'aurais peut-être vu pour le dernier vers:
"De mois de servitude des jours de liberté."

Malgré tout ces petits bémols (désolé) cette balade sereine dans cette nature hivernale m'a bien plu.
Au plaisir de vous relire.
Michel

   Anonyme   
26/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Je suis étonné.
Il y a dans ce poème une tel souci du mot et du verbe qu'on est en droit d'en attendre mieux.
Hélas, les propositions sont très incertaines et ne remplissent que de très loin la promesse qui pouvait naître de l'heureux foisonnement de termes rares et précieux.
C'est un lot de pierres dont on sent bien l'embarras qu'il a créé chez l'apprenti à qui l'on a confié la tâche d'enchâsser celles-ci.
Je pense que la matière première est belle et qu'il serait aisé d'en tirer un bijou assez extravagant pour séduire Des Esseintes lui-même !

   papipoete   
26/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour Hananke,
Sur la nature endormie sous son voile de gel, rien ne vit ; même le ciel chôme et n'envoie pas le moindre vent dans les branches des arbres défeuillus . Seul le clocher au loin sonne encore les heures, alors que personne à part l'auteur, ne parcourt la plaine à la recherche de plénitude .
NB un tableau grandiose et reposant sur un sujet " rebattu " dirait-on, mais à chaque " battage " le plaisir est renouvelé !
Le 11e vers avec " assombris " me trouble ; est-ce le vent qui assombrit, ou sont-ce les " feux " qui sont " assombris " ?
Je regarde vos rimes et je pense aux miennes ...

   Vincendix   
26/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Hananke,
En lisant de texte, je ressens des sentiments plutôt contradictoires, le calme qui règne sur la nature endormie cache une activité latente, une impression confirmée par « pays dont les sujets parlent en se taisant ».
De beaux vers classiques pour illustrer le mystère d’un paysage hivernal.
La présence du verbe appâlir surprend un peu mais, s’il ne figure pas dans tous les dictionnaires, il est effectivement présent dans certains.
Je regrette seulement l’intrusion d’Erèbe et de Prométhée que j’estime malvenus dans ce décor champêtre.
Vincent

   Robot   
26/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'apprécie que ce cheminement ne reste pas descriptif et qu'il fasse appel aux sentiments et ressentis du narrateur.
Ce que j'ai aimé particulièrement:
Ce vers paradoxal: "Pays dont les sujets parlent en se taisant,"
Cet autre vers: "On croit voir sur les airs une horloge arrêtée"

Moins apprécié celui-ci dont le sens m'échappe. Comment un clos recouvert de neige peut-il paraître impudique. J'ai du mal avec cette image.
"Allant sur cette lande entre clos impudiques,"

Un poème classique appréciable et apprécié.

   Anonyme   
26/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est un joli tableau bucolique que voilà. En vous lisant, je me souviens des vers de Lamartine, où la nature, tout à coup, prend une place prépondérante. On oublie un moment la pollution, la politique, le chômage, etc...
Heureusement qu'elle est là, à portée de main, et de la magnifier en poésie comme vous l'avez si bien fait, m'a mit du baume au cœur.
Merci.

   Anonyme   
26/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Hananke... Première réflexion, un vocabulaire très recherché, parfois à la limite du précieux, une incursion dans la Mythologie qui nécessitera pour le commun des mortels une virée chez Larousse ainsi qu'une révision de ses classiques...
On croit voir sur les airs une horloge arrêtée
Et le souffle du vent dans l'Érèbe perdu,
Assombris pour longtemps les feux de Prométhée,
Le sol dans son cercueil repose, détendu.

Que veux-tu dire par "clos impudiques" ? Je ne saisis pas...

Rien à dire concernant la prosodie classique, un max de rimes riches, pas de cheville apparente...

Le dernier vers pourrait aussi bien commencer par "Des" mais ce n'est qu'un détail.
Une balade rafraichissante que j'ai partagée avec plaisir !

   leni   
26/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour monami hahanke
Vous m'épatez par l'humeur égale de vos textes qui coulent paisiblement très cool

le statique est subtilement décrit
Aussi loin que les yeux ouvrent leur perspective
Dans ce grand désert blanc de gel et de vapeur,
Rien ne bouge, mais l'âme extatique captive

Je serais bien incapable d'écrire comme toi

J'aime bien votre coq qu s'exprime en deimis--tons

lEs moindres frôlements d'existence ou de peur.


oui apaisant c'est beau

Royaume merveilleux empreint de solitude,
Pays dont les sujets parlent en se taisant,
Sur mon esprit, l'endroit mélancolique et rude
Verse un rayonnement tonique et apaisant


tu m'as emmené loin

Merci Hananke pour c moment
Mon salut Amical Leni

   TheDreamer   
26/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Voici un poème en 7 quatrains de rimes croisées féminines/masculines.

Le thème en est universel : la description de la nature en hiver et par extension ce qu’elle provoque dans l’intériorité de celui qui la contemple. Beaucoup de poètes passés s'y sont attelés : je pense à Jean-Baptiste Rousseau (philosophe, chantre de la nature et poète à ses heures perdues) dans son recueil « Cantates » qui évoque la désolation d'un paysage hivernal, à Paul Verlaine et son « interminable ennui de la plaine... » dans le recueil « Romances sans paroles », Anna De Noailles et son poème « L'hiver » dans le recueil « Le coeur innombrable » paru en 1902.

Commençons par ce qui me gêne dans le poème :

« Et tous portent le deuil des fleurs dans la forêt » : l’idée pour être poétiquement séduisante est il me semble un peu erronée. Je sais que l’on n’est pas tenu de dire « … le juste » en poésie comme le professait Henri Troyat, mais, il me semble que malgré la rudesse du climat hivernal, la nature laisse vivante certaines variétés de fleurs comme la violette des bois qui refleurit à l’orée de la saison froide… et elle n’est pas la seule, la généralisation me semble un peu excessive dans ce vers.

« On croit voir sur les airs une horloge arrêtée » : l’image est étrange et pour être originale ne parvient pas à provoquer l’effet escompté. Vraiment, je n’en saisis pas la subtilité.

« Le sol dans son cercueil repose détendu » : passons rapidement sur l’image du « cercueil » banale. L’hiver le sol est la plupart du temps humide et gelé. Par conséquent, bien souvent, il se craquèle et se morcèle. Dire qu’il est « détendu » me semble un profond contre-sens.

« Pas un geste du ciel pour faire des branchages » : je suis dubitatif. Je ne vois pas comment le ciel par son action, quelle qu’elle soit peut provoquer une perte de matière sur le branchage.

« Le clocher qui, pourtant, ne cesse ses ramages » : je n’arrive pas à raccrocher au wagon de ce vers une suite logique. « Le clocher qui, pourtant, ne cesse ses ramages… et ???

Ce que j’apprécie à présent :

Au 4e quatrain, ce vers : « Le coq dans les brouillards, s’exprime en demi-tons ».

La musicalité du 5e quatrain et dans celui-ci un vers en particulier : « Arbres paralysés par l’absence d’humeur ».

Au 6e quatrain, ce vers : « Pays dont les sujets parlent en se taisant » qui situe assez bien la présence immense du silence sur un paysage hivernal. Tout l’espace en est empli. C’est bien vu.

   Francis   
26/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Coré a quitté Déméter." le champ se fait tombeau". De l'Erèbe, du royaume d’Hadès émanent "gel et vapeur". Le temps s'est arrêté. Seuls quelques bruits feutrés : " le coq, le clocher, le souffle du vent" transpercent le silence. Ces décors pénètrent l'âme du promeneur solitaire. J'ai aimé ce lien entre les décors de l'hiver et la sérénité de l'auteur. Quelques remarques pertinentes des commentateurs précédents devraient donner plus de beauté encore à ce poème.

   Ramana   
27/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un beau texte classique. Même si le sujet n'est pas d'une grande originalité (quoique !), le respect de la prosodie n'est pas ici un simple exercice de style, puisqu'on est volontiers emporté dans cette solitude d'un monde dont l'immobilité laisse place à un autre monde plus intérieur. Versifier de cette façon est certes difficile, mais rend à la langue poétique, quoiqu'on en dise, ses lettres de noblesse pour peu que l'on ait bien marié la règle prosodique et le souffle poétique.

   Cristale   
29/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Hananke,

Il m'a fallu un peu de temps pour appréhender ce poème jusqu'à ce que je comprenne que je ne devais pas m'attarder sur le sens précis de certains vers mais uniquement sur les images et les sensations qu'ils diffusent dans leur globalité.

Quelques-uns des vers que j'ai apprécié entre-autres :
"Vampirique, l'hiver appâlit la Nature."
...
"Rien ne bouge, mais l'âme extatique captive
Les moindres frôlements d'existence ou de peur."
...
"On croit voir sur les airs une horloge arrêtée"
...
"Le sol dans son cercueil repose, détendu."
...
"Le coq dans les brouillards, s'exprime en demi-tons."
...
"Allant sur cette lande entre clos impudiques,
Arbres paralysés par l'absence d'humeur"
...

ET mon préféré :
"Pays dont les sujets parlent en se taisant,"

Ce que l'on croit figé est sous votre plume une entité puissante, vivante, pleine de contrastes et de sentiments pudiques dont c'est l'observateur qui la regarde humblement le plus immobile sujet.

Je pense qu'il ne faut pas chercher particulièrement la fluidité parce que ce poème, riche de mots et d'expressions originales, a ce petit quelque chose d'émotions retenues, d'âpreté, une certaine rudesse, tel cette nature hivernale sans concessions.

Merci Hananke.

Cristale

   plumette   
29/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Hananke,

Intimidée par ce poème que j'ai trouvé érudit à la première lecture, j'y suis revenu car le regard du poète porté sur l'hiver et ses effets ( sur la nature mais sur le poète aussi) ont trouvé un écho en moi.

Dans la seconde strophe, vous arrivez faire surgir l'image du paysage immobilisé et silencieux qui peut nous rendre réceptif au moindre mouvement de vie.

C'est dans le 3 ème quatrain que se concentre ce qui m'a éloignée au début: j'ai moins apprécié l'image de l'horloge arrêté sur les airs, j'ai buté sur l'Erèbe et Prométhée et je n'ai pas compris " le sol repose dans son cercueil"

j'ai eu grand plaisir à voir apparaître le narrateur dans le paysage, me suis sentie des affinités avec l'avant dernier quatrain

je salue le simple mais magnifique "Pays dont les sujets parlent en se taisant,"



Plumette

   silvieta   
30/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un poème souvent évocateur du "vampirisme" de l'hiver et de l'engourdissement qu'il impose à la nature. Je suis totalement en phase avec toute la première strophe.

Je ressens moins l'impression de liberté qui est évoquée. Pour moi l'hiver est une prison et tue mon "âme extatique".

Des alexandrins aux belles rimes.

Et...je ne sais si c'est un fait exprès mais le poème revêt l'apparence du calligramme d'une urne.

   jfmoods   
1/2/2017
Le poème est composé de sept strophes en alexandrins, à rimes croisées, riches ou suffisantes, alternativement masculines et féminines.

Je trouve l'entame du vers 17 ("Allant sur cette lande...") un peu molle. J'aurais préféré : "Parcourant cette lande..."). Le vers 19 m'apparaît syntaxiquement peu clair et préjudiciable à la fluidité de la strophe. Je suggère...

"Et présences spectrales de bouches mélodiques"

Le champ lexical de la mort marque la lecture du poème ("tombeau", "sépulture", "deuil", périphrase désignant le panorama : "ce grand désert blanc de gel et de vapeur", "une horloge arrêtée", "cercueil", "Arbres paralysés par l'absence d'humeur"). Cependant, les sens sont en éveil (vue : "les yeux ouvrent leur perspective", "On croit voir", "verse un rayonnement", ouïe : " Le clocher... ne cesse ses ramages", "Le coq s'exprime en demi-tons", "les bouches mélodiques", ouïe et toucher : "le souffle du vent", toucher avec recours au superlatif : "les moindres frôlements"). Au fil du texte, le poète s'ouvre à une contemplation comblante (lexique : "ascèse", "l'âme extatique", "détendu", "empire charmeur", "tonique et apaisant", paradoxe : "parlent en se taisant", diérèse : "Me mariant", superlatif : "au plus profond de mon intimité"). Le paysage décrit ici est-il métaphorique ? Serait-il assimilable au repos de l'univers intérieur, à l'hibernation d'un langage poétique bientôt prompt à refleurir ? Quelques éléments ("le champ", "la friche", "les feux de Prométhée", "Royaume merveilleux empreint de solitude", antithèse : "De mois de servitude un jour de liberté") le laissent en tout cas penser.

Merci pour ce partage !

   lucilius   
2/2/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Hananke,
Alors que le rythme et les sonorités de ce texte sont en harmonie, j'ai du mal à composer avec et partager les sortilèges de ce "jour de liberté".
La recherche de la rime et de la métrique ont sans doute favorisé l'emploi de termes dont la préciosité peut parfois prêter à confusion.
"Vampirique, l'hiver appâlit la nature" donne le ton ; il m'accroche dans le bon sens.
"De chaque multitude une ascèse apparaît" : Ok pour le côté perfectionniste, mais pas spirituel. Je décroche déjà.
"Le champ se fait tombeau, la friche sépulture..." : la friche étant un champ non cultivé et la sépulture un lieu d'enfouissement, le tombeau (et non la tombe) est quant à lui un monument élevé. Je perds pied dans cette description anti-chronologique, malgré tous les aspects de transformation hivernale. Ma chute commence.
"Rien ne bouge, mais l'âme extatique captive les moindres frôlements d'existence ou de peur" : là encore, je ne comprends pas le sens du verbe captiver.
"On croit voir SUR les airs une horloge arrêtée et le souffle du vent dans l'Erèbe perdu, ASSOMBRIS pour longtemps les feux de Prométhée" : "SUR" et "ASSOMBRIS" me paraissent inappropriés (sens et mode de conjugaison).
Je ne poursuis pas plus sinon vous y verriez peut-être de l'acharnement. Je rehausse un peu mon évaluation pour l'effort lexical.


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