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Poésie libre
henri-adelphe : Ce onze
 Publié le 21/03/16  -  16 commentaires  -  2209 caractères  -  170 lectures    Autres textes du même auteur

Ce poème est l'expression d'un ras-le-bol. Celui d'une jeunesse qui en 33 ans n'a connu qu'un seul président. C'est le ras-le-bol d'une jeunesse désœuvrée et livrée à elle-même dans un pays nommé le Cameroun. Chaque onze février (marquant la fête de la jeunesse) depuis 1982 le président réchauffe un vieux discours qu'il sert de force à des jeunes qui attendent un peu plus que des paroles.


Ce onze



Ce 11 j’arpentais les rues boulevard Ahmadou Ahidjo,
Perdu au milieu de jeunes momifiés,
Qui scandaient à tue-tête les gloires du roi.
Ces foules, plus mortes que vivantes,
Ces jeunes, plus vieux que jeunes,
Plus affamés qu’un ver du désert,
Plus assoiffées qu’un cactus,
Produisaient l’image de ces bêtes de somme qui courent vers l’abattoir.
Ils produisaient l’image d’hommes/enfers, foules/funestes plongeant dans l’Hadès.
Et moi comme eux, et eux comme moi, marchions, boulevard Ahmadou Ahidjo c’était le 11.
Leurs rires étaient semblables à ceux que produit le marin en proie à la vague,
Leur joie apparente, cachait à peine les turpitudes, que leurs haillons prenaient un malin plaisir à dévoiler.
Ces foules avançaient. Ces jeunes, tous vieux frappaient le bitume de leurs pas lourds et avalaient à leur passage tel le serpent antique, les poussières collantes, les poussières montantes, c’était le 11.
Le 11, nous étions tous chômeurs, en proie aux vicissitudes quotidiennes.
Le 11, nous fouillions encore buissons et arbrisseaux, convoquions eau et feu,
Prêtres et pasteurs, oracles et devins, pour retrouver la fille de Vanessa.
Le 11, Irène et Flore, Diane et Mandy se faisaient violer et assassiner.
Le 11, j’allais à Makepe-Missoké mettre en terre le corps décapité d’Eva
Et eux comme moi et moi comme eux pleurions, nous étions tous jeunes, c’était le 11.
La veille au soir, shootés à l’alcool, nous écoutions sans trop comprendre, rognonner le roi.
Depuis son trône, tout gras, il nous semblait entendre un son diffus s’échapper de ses lèvres.
Voilà déjà 33 ans qu’à la même date, à la même heure, assis sur le même trône le roi jactait,
Il promettait, rassurait, bref il mentait et c’était le 11.
Le 11, sa fille vivait à Beverly Hill, moi dans un bidonville perdu dans les entrailles infectes de Yaoundé.
Le 11 elle empruntait le taxi à 400 dollars tandis que mon parent fonctionnaire, lui était payé à 50 dollars
Et moi comme lui et lui comme moi nous faisions narguer par la vie sous le regard impassible du roi-gras ; pourtant, j’étais jeune, et nous étions le 11.


 
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   Anonyme   
26/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,
J'aime votre texte.
Il m'amène à penser ( ce que j'essaie de ne jamais oublier ) oh combien je suis bien née !
Parfois je le rappelle à certains autours de moi, qui n'ont de cesse de se plaindre .
Aujourd'hui, je pourrais leur mettre votre texte sous les yeux.
:-)

   troupi   
27/2/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Ce poème né dans un bidonville du Cameroun (et les bidonvilles africain c'est un souvenir ineffaçable si on les a vus même seulement une fois dans sa vie) pourrait venir de presque n'importe quel pays de ce continent. C'est partout pareil et ce cri de révolte est d'autant plus poignant qu'il semble inutile et voué à l'échec.
Mais il faut essayer de ne pas baisser la garde pour un futur moins désastreux. Quelle somme de courage et de révolte il va falloir mobiliser. Alors oui à ce cri, oui à ce 11.

   GilbertGossyen   
1/3/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Il y a encore un long chemin avant que les hommes naissent, vivent et meurent libres et égaux en droits. Puisse votre texte être un pas dans cette direction. Je ressens à le lire horreur, révolte, et compassion. Et dire que tout cela se passe avec la complicité des dirigeants français pourtant si vendeurs de grands principes sur la république et la démocratie. Je penserai au Cameroun le prochain 11 Février.

   madawaza   
2/3/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
TERRIBLE
INSOUTENABLE
Comment avez-vous pu tolérer ce 11 pendant 33 ans ?
Que voulez-vous que je vous dise ? sinon qu'il faut continuer à le dire,à l'écrire, à le hurler.

   Ananas   
3/3/2016
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bonsoir,

Si je peux me permettre une remarque en préambule (qui disparaîtra si le texte est publié je pense), il aurait fallu vous relire pour éviter les doubles majuscules, et mettre des majuscules à vos noms propres (noms de villes et de personnes), sauf si c'est volontaire, mais alors je n'en comprends pas trop le but (avec mes plus plates excuses si c'est le cas).

Beverly Hills et non Beverly Hill

De belles choses, et un champ lexical qui en soi n'est pas désagréable : j'aime l'utilisation du verbe rognonner, le retour de eux/lui comme moi moi comme eux/lui
Si ce n'étaient toutes ces répétitions que j'estime maladroites, si elles sont voulues : roi, dollars, 11 que j'aurais voulu voir écrit en toutes lettres de temps en temps... et une forme qui me perturbe un peu, car elle manque de profondeur par rapport au sujet. C'est limite trop clinique, pas assez imagé, et ça retire un peu de rythme (pourtant il y en a) et de musicalité à l'ensemble.

J'aurais aimé que ce soit moins raconté, plus métaphorique, avec plus de repères camerounais. Le résultat final m'en semble manquer de nuances. Et c'est dommage car le sujet permet plus d'envolées, j'en suis certaine.

Pour finir le vers de clôture me semble affaibli par ce qui suit le point virgule. Pourtant, j'étais jeune, et nous étions le 11 sous entend presque que le fait d'être le 11 et d'être jeune pouvait atténuer ce qui précède. Là encore je ne comprends pas la démarche derrière le choix.

En conclusion je trouve ce poème intéressant mais non abouti, il mériterait un retravail sur le vocabulaire, les répétitions et une découpe peut-être plus fluide (phrases plus longues ou rythme plus tranché). Il me manque le ras-le-bol annoncé, la révolte qui gronde et qu'on ne sent pas vraiment monter. Je vois plus de consonnes dures, plus de gutturales, plus de sons scandés pour donner une impression de roulement, qui induirait les murmures de la foule...

Merci et bonne continuation !

   Francis   
21/3/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
11 février, fête de la jeunesse ! Une jeunesse sacrifiée à qui on vole le présent et l'avenir. Quelques hommes : rois, dictateurs, présidents... font la loi et conduisent les troupeaux vers l'abîme ou les gardent dans le plus total désœuvrement, désespoir. La lecture de votre texte réveille en moi l'envie de crier mon désespoir, ma colère. Il faudra qu'un jour cette jeunesse... Ce texte a une force réelle. Il mériterait d'être un peu retravaillé pour gagner en fluidité.

   papipoete   
21/3/2016
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour henri-adelphe ;
Dans l'histoire de la monarchie, rare est son maître suprême qui fit le bonheur de ses sujets ! Même le bon " Henri Christophe d'Haïti ", élu, règnera en despote !
Peut-être le " roi des fous " de la cour des miracles, était-il le " plus bon " d'entre tous ?
" Depuis son trône, tout gras ", le vôtre regarde son peuple, mais ne le voit pas, ne l'entend pas ; et cela pourrait bien durer jusqu' au 11 février prochain !
Qu'en France, douce est la vie...

   Pimpette   
21/3/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
MERCI!
Ce texte avait besoin d'être écrit, comme vous le faites exactement

Je suis bouleversée!
Vous ne pleurnichez pas mais vos mots exacts et sans concessions, disent tout!

Vous écrivez un Français excellent et je vous souhaite d'écrire un essai sur le même thème, qui pourrait circuler parmi nous et ailleurs? pourquoi pas?

"""Ces foules, plus mortes que vivantes,
Ces jeunes, plus vieux que jeunes,
Plus affamés qu’un ver du désert,
Plus assoiffées qu’un cactus,"""

Jolie plume!

   Anonyme   
21/3/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Votre texte sur le fond est une question qui est assez universelle, car d’une certaine façon chez nous, en France, même si le roi change de temps en temps et sa cour aussi, rien ne change, et la formule : le changement c’est maintenant…signifie juste que la tête qui passe à la télé sur TF1 change, mais rien ne change presque de ce qu’il y a dedans…d’ailleurs qu’est-ce qu’il y a réellement dedans ?…nul ne le sait précisément ! D’aucun disent qu’il n’y a rien, qu’il n’y a plus rien, mais ce sont de très mauvaises langues.

En effet, à vous lire, on se dit de prime abord…ouf, là-bas, c’est pire…mais ce qui pouvait encore sembler plausible il y a quelques décennies aux communs des mortels de nos (mes contrées) me semble de moins en moins réaliste.
Aujourd’hui toute une génération d’ici aussi est en droit de se demander quand est-ce que ça va changer, par exemple : quand est-ce que je pourrais fumer mon petit joint du soir peinard, à ma fenêtre, alors que mon voisin de palier s’engouffre son litre de Ricard quotidien sans risque, à part pour son foie, sa femme et ses gosses, ou bien, quand est-ce que je pourrais habiter une maison à moi avec un petit jardin…ou bien encore, quand est-ce que je pourrais gagner ma vie dignement et ne plus être traité de voleur par ceux qui m’attribuent le RSA à contre-cœur alors qu’eux s’empochent des paies de ministres et se goinfrent à n’en plus pouvoir, et paradent la morale et la patrie en étendard…tout en éructant à la ronde ( de haine et de suffisance bien comprises), bref c’est le foutoir ici aussi, et c’est proprement dégueulasse, mais comme je le pense au fond, nous avons les chefs que nous méritons, et ce qui est assez triste aussi : nous ne pouvons pas nous passer de chefs, il semble, et ça c’est quand même assez désespérant.

Tout cela n’étant bien sûr qu’une lutte pour le pouvoir (ce qui n'est pas simple du tout : le pouvoir)…il faudrait à la fois ne pas laisser le champ trop libre aux gens en place (les visibles et les invisibles qui sont pire, et à son niveau votre texte milite en ce sens – dire votre ras-le-bol, c’est dire non ! Bravo !

Mais aussi trouver des chemins de traverse, inventer d’autres voies pour vivre ensemble, mais au fond cette reconversion est encore une lutte pour le pouvoir d’une certaine autonomie (une utopie ?), bref ça (la méthode) vous n'en dites rien, pas encore, en tout cas j'en serais curieux.

Bravo aussi pour la forme, car au moins vous appelez un chat un chat, et dans le contexte c’est bien, très bien, dans ce vieux monde mi-cynique, mi-idiot, où au fond tout le monde est vieux, très vieux et fatigué, même les chefs, surtout les chefs en fait.
Peut-être que finalement dans votre pays ce qui reste de jeunesse dans le jeunesse est moins dilué qu'ailleurs, et c'est là votre chance, pour le meilleur et le pire.

À vous relire.

Corbivan (camarade sceptique).

   Anonyme   
21/3/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Cette narration du "11" est profondément révoltante en même temps qu'attristante au vu de ce que subit le peuple ; avec, en plus, l'obligation de glorifier le tyran !!
Mais combien de pays sont dans une situation similaire...
Des images fortes dans ce texte comme :
" Ces foules, plus mortes que vivantes "
" Leur joie apparente, cachait à peine les turpitudes, que leurs haillons prenaient un malin plaisir à dévoiler "
"Produisaient l’image de ces bêtes de somme qui courent vers l’abattoir "

Pour ma part, cette répétition du "11" me paraît un peu trop présente.

   MissNeko   
21/3/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Un texte bouleversant, une plume avertie, beau travail !
En le lisant à voix haute j ai parfois senti un rythme "martial" qui, il me semble, colle très bien à l'atmosphère de ce jour particulier ... Beau témoignage.
Merci de nous rappeler qu il y a bien pire ailleurs

Et mon commentaire est le onzième ...

   Lulu   
21/3/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Henri,

on sent dans votre écrit qu'il y a beaucoup de choses à dire, de par la longueur des vers et des propos qui semblent être déversés d'un seul tenant.

On entend, surtout, le cri ; ou tout au moins cette voix qui dit sa révolte.

Comment poétiser à partir d'un bidonville, si ce n'est en prenant le chemin de la révolte, du cri qui ne comprend pas le fait de tant d'inégalités ?

Je n'aime guère, généralement, les poèmes en vers libres qui alternent longs vers et vers courts, mais, ici, le ton est donné et se tient d'un bout à l'autre.

Bonne continuation.

   Vincendix   
21/3/2016
L’hégémonie d’une poignée de dirigeants et de fonctionnaires est un problème récurrent, surtout en Afrique.
Le Cameroun, comme ses pays voisins est une république qui doit faire face à plusieurs problèmes. Une démographie importante qui provoque un afflux de jeunes en âge de travailler, une certaine désertification des régions rurales au profit des villes, et puis surtout la corruption à tous les niveaux de la société.
Le maintien au pouvoir du « roi » Paul Biya offre malgré tout une garantie de relative stabilité dans le pays, les diversités ethniques et culturelles sont telles qu’une succession pourrait générer des affrontements sanglants comme cela s’est produit dans d’autres pays.
Il est évident, que le Président et sa grande famille bénéficient de « cadeaux » émanant des multinationales qui pillent les richesses naturelles du pays.
La vraie « révolte » serait de contraindre ces exploitants (exploiteurs) à mieux payer leurs ouvriers locaux, à créer des écoles, des dispensaires et autres installations humanitaires. Ils effectuent un saupoudrage pour « marquer le coup », ils peuvent faire beaucoup mieux.
Il faudra quelques décennies pour arriver à partager les richesses, ce n’est pas encore le cas en France, alors !

   LenineBosquet   
21/3/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour! C'est un très beau texte, un cri du cœur, que je trouve très bien écrit, comme un pamphlet je dirais.
Néanmoins j'ai du mal à y voir la poésie, si jamais il y a une définition de ce qu'est la poésie... Mais comme j'aime le ton, le sujet, alors je valide!
Merci à vous.

   Gemini   
22/3/2016
J’attendais ce texte à cause de son titre. J’espérais qu’un débat aurait lieu sur ce mot “onze” particulier qui ne fait pas hiatus (de même que “oui”) précédé d’une voyelle. Du moins le “e” puisqu’on dit « le onze » ou « le oui ». Las ! Le poème n’est pas dans la catégorie permettant de ce faire.
Mais l’épigramme que vous nous offrez vaut plus qu’un arrêt. Je pense que c’en est un, au même titre que celui de Mandelstam contre Staline, bien que votre charge soit moins directe.
Comme d’autres commentateurs, je souligne le fait que l’attitude de ce genre de gouvernants se retrouve dans un grand nombre de pays. Je vis moi-même dans un royaume où le premier ministre est en place depuis 1985 et a annoncé y rester jusqu’en 2027. On appelle cela une démocrature.
Je me joint donc à la consternation générale pour ce genre de conduite, et fait vœu que les trônes n’aient plus d’accoudoirs pour qu’on ne puisse plus s’y accrocher.
Concernant le texte, je me suis demandé si l'emploi du passé ne visait pas à laisser entrevoir un espoir pour le futur... Peut-être. J'ai, ensuite, appris qu'on pouvait dire : « l’Hadès » pour signifier les enfers.
J'ai trouvé le style excellent.
Enfin, si je peux me permettre, il me semble qu'il manque dans ce texte des références purement locales (autres que géographiques, comme le nom du boulevard ou le lieu de l'enterrement); un champ lexical plus varié que "ver du désert, cactus, buissons, arbrisseaux, prêtres, pasteurs etc..." pour mieux ancrer le lecteur dans le contexte particulier du lieu.

Mais j’espère que ce texte connaîtra succès dans son pays.

PS : J'ai cherché la trace du serpent antique sans vraiment la trouver...

   Pouet   
24/3/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime bien quand la poésie véhicule un propos, une urgence.

C'est le cas ici.

Du coup, l'expression poétique peut en pâtir mais ce n'est pas bien grave à mon avis, l'important étant ce qui est dit.

Vous évoquez Amadou Ahidjo ancien et premier président du Cameroun (à travers le boulevard) qui tenta d'assassiner (ce n'est pas prouvé mais on tend à le penser)en 1984 pour reprendre le pouvoir Paul Biya, actuel président dont il est question ici. Je ne sais pas si ce boulevard existe encore à Yaoundé mais si c'est le cas c'est assez ironique... J'aurais pensé qu'un président tel que Biya aurait débaptisé ce boulevard. Après coup j'ai vu que vous situiez peut-être l'action à Douala (Makepe-Missoké) mais mon interrogation demeure.

Paul Biya, à l'instar d'autres présidents africains, a une vision particulière de l'argent de l'Etat qu'il détourne assez largement pour son bénéfice personnel, se moquant de la pauvreté du peuple tant que lui et sa famille peuvent se goinfrer. Nous avons certes nos problèmes en France mais si nos présidents sont des êtres gesticulants qui parlent beaucoup mais font très peu nous ne pouvons comparer notre pouvoir à celui des pays africains, notre niveau de vie non plus.

L'occident en général et en particulier la France qui devrait entretenir des liens particuliers avec ce continent (ce serait la moindre des choses) ne semble pas particulièrement empressé à se soucier du sort de l'Afrique. Et notamment nos politiques soit disant "humanistes" ou"internationalistes" (C'est un homme de "droite" qui parle de l'électrification" de l'Afrique, c'est dire...)
Et bien sûr ce sont les chinois qui vont s'emparer d'un marché de plus en plus juteux. J'ai envie de dire "Quand l'Afrique s'éveillera..."

Il serait effectivement temps que la jeunesse et les autres d'ailleurs se révoltent face à ces injustices évidentes. Toujours plus facile à dire qu'à faire...

Merci à vous.


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