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| Lulu
6/8/2009
a trouvé ce texte
Faible
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Je fais rarement des commentaires négatifs, préférant souvent me taire, mais j'ai tout de même envie de réagir à ce texte car il porte sur un thème qui me touche, généralement. J'aime beaucoup tout ce qui se rapporte au cosmos et pense, en effet, qu'il peut être l'objet de cinquante mille traductions poétiques...
Mais là, je dois dire que je n'accroche pas du tout. En fait, je n'aime pas du tout ce texte dont je recherche désespérément la moindre dimension poétique... Le thème l'est, certes. Il suffit d'imaginer le ciel, mais le style du poème me semble lourd et maladroit. Ce qui m'a d'abord dérrangée, je crois que ce sont les temps verbaux. Evidemment, on rend compte de ce qui s'est passé, il parait donc normal d'utiliser du passé, mais ça me semble lourd. J'ai relu l'ensemble en le mettant au présent et cela me parait plus léger, plus vivant, voire plus réaliste. Mais je comprends parfaitement votre choix. C'est une question de sensibilité. Ensuite, je n'ai pas compris pourquoi vous passiez du pronom "on" au pronom "nous" et vice versa. D'ailleurs, ce "on" m'a gênée, lui préférant le "nous", plus élégant, plus vif. Les images, dans l'ensemble, ne m'aparaissent pas clairement. Pourtant, ça devait être un peu l'enjeu de cette écriture. Des phrases comme "Tout était devenu du genre consistant." ne me parlent pas du tout. Enfin, le style. La construction des phrases me perturbe. Par exemple, celle-ci : "Et c'est juste après que tout changea, radicalement baignés que nous étions dans cette gammaplénitude." "gammaplénitude" est un mot bien sympathique, mais la phrase est lourde, trop carré, pour être poétique. Pour moi, la poésie tend vers la douceur, ce que je ne trouve pas ici. Voilà, en quelques mots, mais il ne s'agit que de mon ressenti et d'autres sauront mieux l'apprécier. |
| Electre
6/8/2009
a trouvé ce texte
Moyen -
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Je suis globalement d'accord avec lulu, même s'il y a quelques beaux passages plus doux, ça reste trop rude pour moi.
Pourquoi la naissance d'un monde devrait-elle être aussi dure? Parce que les scientifiques lui donnent un nom barbare? C'est au poète alors de lui rendre son aspect sublime, c'est pour ça que j'aime assez la fin. Bonne continuation ! |
| brabant
8/8/2009
a trouvé ce texte
Moyen
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Bonjour jamesbebeart,
Je suis heureux de retrouver un poète (astro?)physicien. Ouvrir des voies nouvelles à la poésie me semble un exercice très intéressant (autre ex.: la satire est-elle poétique?). A partir de là, on peut voir combien il est difficile d'innover. Moi, une voie que je voudrais bien exploiter serait d'introduire le cubisme en poésie. Toi qui possèdes les compétences voulues en physique, j'espère bien pouvoir te lire très souvent. Dans ton poème "C'est au Soleil que l'on se couche!" le poète avait pris le pas sur le physicien, ou à tout le moins établi un équilibre, je t'en avais félicité. Ici, je retrouve le défaut à mon avis aggravé du premier poème, la physique prend le pas sur la poésie. Pense au béotien, toi tu t'enivres à disséquer ta matière. Moi je dis: pitié! palabrons! Dans le palabre on se rencontre. Custer eût fait la paix avec Cochise s'il avait satisfait aux palabres. Ici j'ai été noyé sous la technique physicienne, un peu d'eau plate s'il te plaît, moins d'eau de feu. Bon j'ai tout de même relevé quelques maladresses, étonnantes à mon avis: "Il ne nous restait plus qu'à grimper...et (à?) se développer......baignés ((?que)) nous étions......D'une ((à une?)) allure exponentielle, la respiration prit..." et que penser de "du genre consistant". Il y a d'autres lourdeurs. Ce "caprices de dieux" est-il voulu? Je sais, il est facile d'en faire un camembert. Excuse... c'était sympa! Bien! qu"en est-il de cette remise en question de cette théorie du Bing Bang? En tout cas tu ne sembles pas y adhérer, c'est une simple question que le néophyte que je suis se pose sans malice. Bien à toi. Au plaisir de te lire. Ethéré et poète! Et ce Bing Bang dont tu nous parles n'est-il pas aussi la fusion/explosion du Ying Yang? |
| Anonyme
7/8/2009
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Je ne suis toujours pas convaincue par cette forme-là. Mais c'est une façon assez personnelle de manier les mots. Pourquoi pas, à force...
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| David
8/8/2009
a trouvé ce texte
Bien
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Bonjour Jamesbebeart,
Je ne pense pas que je l'invente, le côté discrètement érotique, il y a de jolies perles : "Et c'est juste après que tout changea, radicalement baignés que nous étions dans cette gamma-plénitude." "Ce fut un moment torride, exempt de toute relaxation où les compteurs Cerenkov dépassèrent tous la limite de leur seuil de déclenchement." "Les élans de braise se calmèrent à la queue leu leu, ce qui permit au détecteur d'arômes d'atteindre rapidement son potentiel d'arrêt. La saturation fut dès lors latente et tout était prêt pour l'immersion ; la viscosité était, nous semble-t-il, suffisante pour que l'hydratation puisse s'épanouir." Avec l'humour quand même d'un excès à son contraire, bien plus évident : "Tout était devenu du genre consistant" Une lecture courte et intense, rieuse, merci. |
| Melenea
12/8/2009
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Bonjour
J'ai cherché la poésie dans tout cela, mais l'ensemble me semble lourd à la lecture et dans l'image qui se crée dans la lecture. Et ce n'est pas la présentation en texte qui n'est pas poétique mais la manière de présenter les choses. J'ai cherche un second sens caché, qui me serait passé inaperçu, dans le choix des mots, mais là non plus, rien... Désolée, une autre fois sans doute |




