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Poésie libre
jude-anne : Ô Douleur [Sélection GL]
 Publié le 02/08/18  -  10 commentaires  -  635 caractères  -  194 lectures    Autres textes du même auteur

Quand douleur devient souffrance.


Ô Douleur [Sélection GL]



De matin midi Au soir,
De midi Au soir matin,
De caresses Aux poings fermés,
De baisers Aux canines acérées,
De volutes Aux bras décharnés,
Tu martèles, harcèles, écartèles le corps.

Le tords, le vrilles
De replis En fœtale révérence.

L’une contre l’autre lovée,
L’autre dans l’une mêlée,
De tous les sens En tous les sens,
Du corps En l’âme juste au corps,
Abjecte danse prélude l’étreinte
De Tous les diables, Endiablée.

Irraisonnée douleur résonnante,
D’instant En éternité,
Papillonne souffrance
Un instant, Une éternité…


 
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   Eclaircie   
18/7/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Votre titre ne m'avait (pas encore) attirée ou même un peu fait fuir.

Je ne regrette pas d'être revenue.
Même si votre présentation là non plus n'est guère engageante. pardonnez-moi de fuir la douleur et la souffrance, c'est maladif.

Un poème donc, une fois passés ces écueils des plus intrigants ; la mise en page, avec ces majuscules au v(c)entre des vers. La syntaxe originale, mais aussi, et là ce n'est plus intrigant mais attirant, ces sonorités, son rythme, son sens -que l'on peut imaginer mille fois et mille autres différentes.

Et j'ai oublié qu'il s'agissait de douleur et de souffrance, j'ai lu et relu et (je ne vais pas être originale, un peu sadique même ) j'ai aimé.

Bravo ! Merci du partage,
Éclaircie

   lucilius   
21/7/2018
 a aimé ce texte 
Pas
J'ai bien relu six fois ce texte et je n'en comprends toujours pas le sens. Les douleurs sont-elles liées à une sorte de danse macabre ?
"tu martèles, harcèles, écartèles le corps" , qui est le "tu" et à qui est le corps ?
La troisième strophe "l'une contre l'autre… Endiablée." part dans tous les sens et pourquoi des majuscules à En ( fois), Tous et Endiablée ?
Malheureusement, ce texte est trop hermétique pour moi.

   Provencao   
26/7/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Irraisonnée douleur résonnante,
D’instant En éternité,
Papillonne souffrance
Un instant, Une éternité…"

La souffrance dans ce quatrain s'offre conjointement comme altération du rapport à soi et à autrui et comme diminution de la puissance de raisonnement.

Vous avez remarquablement souligné en votre poésie le rapport ainsi modifié entre soi et autrui, les limites éprouvées dans la force à dire et agir amenant à s’interroger sur la question du sens : Pourquoi ?

Votre touchant poème demande à être accueilli... Entendu, porté... Belle analyse poétique â mon avis, du sens où non sens de la souffrance, comme décrié en ces vers:"
L’une contre l’autre lovée,
L’autre dans l’une mêlée,
De tous les sens En tous les sens,
Du corps En l’âme juste au corps,
Abjecte danse prélude l’étreinte
De Tous les diables, Endiablée."


Au plaisir de vous lire
Cordialement

   bipol   
2/8/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonjour Anne

Oui la douleur devient souffrance

et votre poème est d'une limpidité

pour qui a en lui ce petit minimum de compassion

votre poème montre au grand jour cette souffrance

dont certains sont atteints par des maladie comme la votre

et à travers la mienne je vous suis reconnaissant de le montrer si bien

merci

   eskisse   
2/8/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,
Je rejoins certains commentateurs qui ont été gênés dans la compréhension du texte : qui est ce "tu" qui harcèle "le " corps ? Le corps de qui ? De même " L'une contre l'autre lovée" demeure énigmatique... Qui est cette présence féminine ?
Je suis désolée , je ne suis donc pas parvenue à entrer dans votre poème même si j'ai apprécié la première strophe qui dit bien, par son aspect itératif, l'acharnement à la destruction.

   PIZZICATO   
2/8/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
" Tu martèles, harcèles, écartèles le corps. Le tords, le vrilles "
Ce mal être, cette souffrance associée à la douleur, ce harcèlement permanent, sont bien traduits dans ce texte.

Elles sont judicieuses et bien pensées, ces majuscules en milieu de vers.

"Abjecte danse prélude l’étreinte
De Tous les diables, Endiablée. "

" Un instant, Une éternité…"

Un bel écrit.

   papipoete   
2/8/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour jude-anne
J'ai aperçu ce texte en aveugle, et son sujet m'a fait fuir, car ce jour-là " ce n'était pas le moment ... " .
Le voici qui parait et j'affronte la Douleur en lui disant << approche un peu pour voir ! >>
Et je la vois bien la " courageuse ", prendre possession d'un corps en souffrance sur un lit d'hôpital, alors que la canicule lui a préparé le terrain .
NB la première strophe décrit à merveille, l'allure du Diable qui caresse, qui embrasse, puis ouvrant tout grand sa monstrueuse gueule, engloutit l'être entier dans son gargantuesque pylore !
La danse qui s'ensuit entre le martyr et son bourreau me fait penser à une scène du " Pianiste ", quand un SS ordonne à deux pauvres hères de danser, danser, danser !
Je ne saisis pas l'importance des majuscules des " au/aux "

   jude-anne   
3/8/2018

   Gabrielle   
3/8/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Un sujet délicat est traité dans ce poème.

L'auteur'e) nous fait partager son ressenti : douleur puis souffrance, les deux enchevêtrées (troisième strophe).

Le corps puis l'âme s'expriment,l'âme se limitant au corps (troisième strophe).

Douleur et souffrance ne forment plus qu'un (dernière strophe).

La chute renvoie sur l'intemporalité de la douleur-souffrance.

Un sujet bien traité mais qui reste sensible à mes yeux.

Pourquoi ne pas traiter du bonheur comme sujet à thème ?


Cordialement.



G. Michel

   INGOA   
3/8/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Je suis un peu mitigée à la lecture de ce texte qui me semble trop lapidaire, n'ayant aucun repère pour comprendre - et donc partager - cette souffrance apparemment permanente et lancinante (tu martèles, harcèles, écartèles le corps, le tords, le vrilles).
J'aurais aimé un indice de compréhension.


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