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Chansons et Slams
leni : Aux tout premiers glaïeuls
 Publié le 29/03/14  -  14 commentaires  -  1531 caractères  -  233 lectures    Autres textes du même auteur

Cette chanson est une ballade simplissime.


Aux tout premiers glaïeuls



Paroles : Gaston Ligny
Musique et Chant : Éric Lenoir

http://www.aht.li/2800680/14_Piste_14_11.mp3



Aux tout premiers glaïeuls aux premières cerises
Marquise était morose elle ne chantait plus.
Son chat botté pensait elle est triste Marquise
Ici les jeux sont faits ici rien ne va plus.

Quand c’est le désamour
Aux premières cerises
L’air du temps improvise
La vie au jour le jour.

Aux tout premiers glaïeuls aux premières cerises
Elle a quitté Marquise son Marquis son Marquis.
Quand sous un ciel d’orage tout un passé s’enlise
Le cœur a ses raisons c’est toujours ce qu’on dit.

Quand c’est le désamour
Aux premières cerises
L’air du temps improvise
La vie au jour le jour.

Et Marquise est partie un jour de ras-le-bol
Avec son chat botté, glissant dans ses bagages
Une photo une bague une trousse de maquillage
Et Pol l’a dit à Pierre et Pierre l’a dit à Pol.

Quand c’est le désamour
Aux premières cerises
L’air du temps improvise
La vie au jour le jour.

Des premières cerises aux dernières girolles
Le temps de quelques lunes sur un calendrier
Sous le pont des soupirs la vie passe en gondole
Marquise connaît par cœur le chant d’son gondolier

Des premières cerises aux dernières girolles
Toute une vie peut changer


 
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   fugace   
11/3/2014
 a aimé ce texte 
Passionnément
Très belle poésie, magnifique chanson!
Quand Marquise ne chante plus, les jeux sont faits. C'est tellement vrai que lorsqu'une femme ne rit plus, n'a plus de gaieté, l'amour s'enfuit. Tout cela est conté de façon si vraie, avec tendresse et aussi humour.
Le refrain à lui seul est une évidence de la vie, l'air du temps improvise la vie au jour le jour quand vient le désamour.
Merci pour ce moment privilégié, j'ai eu un grand bonheur à écouter à plusieurs reprises.

   Anonyme   
29/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut Gaston, salut Eric et bravo à tous les deux. C'est peut-être simplissime si j'en crois l'incipit mais c'est la vie qui parfois bascule en quelques lunes "Quand sous un ciel d’orage tout un passé s’enlise".
Un bémol, la répétition de son Marquis son Marquis. Je pense que le premier Marquis pourrait être remplacé par exemple par un qualificatif... ou pourquoi pas par "son amant de Marquis" !
Ce n'est qu'un détail à peine perceptible à l'interprétation, juste un poil rengaine à la lecture mais comme c'est une chanson... je n'insiste pas.
A la prochaine aimables troubadours !

   Anonyme   
29/3/2014
Salut Léni

Rien ne va plus Madame la Marquise

Sauf la qualité des paroles de Gaston et de la mélodie d'Eric.

Léger bémol à mon goût "ras le bol" ne va pas avec le reste. Pourquoi pas simplement "lassitude", qu'on aurait fait rimer par exemple avec... Gertrude ?
Mais c'est juste pour causer.

Merci Gaston, merci Eric et bravo.

   bipol   
29/3/2014
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Et voila encore un texte super ciselé de Léni

On s'y croirait avec cette très belle mélodie

Tu est vraiment un grand metteur en scène Léni

Et tu en connais un rayon en marquises

Faut dire qu'n Belgique on connait

Et le chat botté c'est quand même autre chose

Merci à vous deux pour cette magnifique chanson

   Purana   
29/3/2014
 a aimé ce texte 
Passionnément
Très jolie et surtout tellement agréable à écouter et à chanter, ce que j'ai fait avec beaucoup de plaisir.
Quelle façon agréable et ludique pour apprendre la langue française, surtout pour les non francophones comme moi !

Félicitation pour nous avoir offert cette merveille !
J'apprécie sincèrement ce travail soigné et respectueux du public que nous sommes.

Bravo et réjouissez nous encore longtemps avec vos belles chansons qui m'enchantent.

   PIZZICATO   
29/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Simplissime ? Mais ne passons pas à coté des choses simples, surtout quand elle ont la qualité de cette jolie ballade.
La marquise n'a pas perdu au change. Un gondolier qui ne chante que pour elle !

Bravo à vous deux pour ce moment de romantisme.

   troupi   
29/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut ami Léni.

Simplissime ??????

Un beau texte que j'aime, le refrain que je trouve particulièrement bien écrit, les nombreuses images qui nous projettent dans une époque romantique à souhait.
La musique en arpèges est superbe et la voix d’Éric toujours aussi envoutante. Bref une autre belle réussite à mettre au compte de votre complicité. A bientôt cher Léni.

   Anonyme   
30/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut Leni Perrault,

Je connaissais le faux Marquis de Carabas, mené par son Chat Botté et culotté. Voilà que tu nous crée son alter ego féminin. Ton gros matou est aussi roublard que l'ancien :

" Une photo une bague une trousse de maquillage
Et Pol l’a dit à Pierre et Pierre l’a dit à Pol. "

Mais comme je sais, Leni, que ta morale est toujours intacte, le Chat n'est plus, comme son glorieux aîné, à la recherche d'un quelconque baronnet qui se croit de la cuisse du pape. J'ai comme l'impression que la Marquise va passer à la casserole d'un gondolier plébéien romantico-baratino-barytono.

Du coup, pour cette comédie sentimentale, j'aurais peut-être vu un ton plus léger dans l'interprétation. Mais bon, je sais aussi qu'Eric Lenoir, avec sa voix de gondolier qui a une ribambelle de chats bottés dans la gorge, n'a pas besoin d'être drôle pour séduire une Marquise des Anges.

Moi, j'attends encore qu'une femme m'emmène à Venise. Juste pour lui voir tomber le masque.

Ludi,
qui cherche un certain chat botté, pour l'étrangler.

PS: t'aurais pu être un peu moins flemmard au 3e quatrain, et respecter le rythme ABAB. Mais j'ai bien compris que ton chat n'en fait qu'à sa tête.
Bravo pour le refrain. Je t'aurais reconnu rien qu'avec ces quatre vers.

   Arielle   
30/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Madame la Marquise promène sa trousse de maquillage entre deux amours, entre deux saisons, avec une grâce que nul ne lui conteste.
Dans cette histoire ce que j'ai surtout aimé c'est la présence du chat botté qui lui donne une touche irréelle de conte de fées que j'aurais bien vue confirmée par la présence dans ses bagages de quelques objets symboliques (quelques cailloux, un loup, une clé ...) mais je ne vais pas réécrire la ballade qui est très bien comme elle est : mi-cerise, mi-glaïeul, désabusée et mélancolique.

"Sous le pont des soupirs la vie passe en gondole
Marquise connaît par cœur le chant d’son gondolier"

Je la sens déjà un peu lasse de sa romance estivale ... Après les dernières girolles ira-t-elle goûter quelques truffes ?

   emilia   
30/3/2014
Quelques mots bien choisis sur des accords de guitare, cela semble si simple d’écrire une belle chanson et, cependant, c’est tout un art qui permet de créer l’alchimie dont ce très sympathique duo semble avoir trouvé la recette pour notre plus grand plaisir, celui d’écouter et de se laisser bercer… Même si le message est triste et parle de désamour, les jolies sonorités exquises ont un goût de gourmandises, comme une invitation à retrouver cet air du temps qui se chantonne à chaque saison, du pont Mirabeau jusqu’au pont des soupirs… ; il en est ainsi, quand tout passe et tout lasse…, le temps s’enfuit avec l’amour…, adieu belle marquise…, mais la vie continue et s’improvise…

   senglar   
1/4/2014
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Salut Léni,


Bon ben je me remets difficilement d'un tsunami bleu couillon et d'un grand coup de pied dans les vallseuses :) lol, mais me voili me voilou ! V'là un chef qui vient de décimer ses troupes (et c'est pas fini) Snif !


Pas facile d'écrire une "ballade simplissime" ;-)

Des "tout premiers glaïeuls aux premières cerises" et des "premières cerises aux dernières girolles" celle-ci va rejoindre le hit parade des ballades surannées à la "Ballade à la lune" de Brassens !

Le marquis est perdant (une fois n'est pas coutume) Ah que le chat me botte ! Ne me dis pas que c'est Pol qui a eu du pot à le cueillir alors que le voilà parti par monts et par vaux sur la route de Polo...


- "Quand sous un ciel d'orage tout un passé s'enlise"
Remarquable ! Beaucoup de joyaux dans cette Ballade. J'ai choisi de relever celui-là :))

- Un excellent sertissage de formules marivaudées : "... les jeux sont faits...(ici)...", "Le coeur a ses raisons...(c'est toujours)..." et d'autres et d'autres !

- Un bon malléage du gondolier, de ses sérénades et de son pont :) Soupire serein :)))

Mais c'est sur chaque vers qu'il y a un travail et c'est chaque vers que je devrais citer.


Ballade dont chaque vers est un accroche-coeur !


Avec Eric Lenoir tu formes un sacré duo, j'ai retrouvé à l'audition une qualité et un vague-à-l'âme dignes d'Anne Vandelove (ma Chérie d'entre les Chéries), du Lenormand aussi :)

Grand merci à vous deux pour ce moment délicieux :)))

brabant

   funambule   
2/4/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Eric Le Noir le dit comme une poésie sur une nappe d'arpèges minimaliste. Oui, le plaisir des choses simples existe encore mais peut difficilement se départir d'un voile suranné évoquant discrètement le temps de la grande chanson. Une balade désabusée, presque une berceuse à regarder couler (dans tous les sens du terme) nos amours sous ce satané pont qui enjambe nos vies. Simple (pour propos en fait) et délicat par le choix des mots, par un fatalisme contemplatif qui distille une amertume contenue.

Un passage de vie posé comme un paysage, de l'éclatant cerisier en fruits aux discrètes girolles. Inutile de présenter la carte, je prendrais le menu!

   pieralun   
4/4/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Leni,

Pas besoin de musique tant ce texte est musical lui-même.
Ces rimes en " ises " côtoyant quelques glaïeuls me font penser à l" la fête chez Thérèse " de Hugo et je ne sais quelques charlatans crépusculaires d'Appolinaire.
Seul le paragraphe où marquise met les voiles avec le chat botté m'a laissé une impression moyenne.
Le dernier quatrain est une merveille.
Dans quel rêve vis-tu pour extraire ces merveilles d'une décennie pas marrante.....je trouve.
Amities

   Anonyme   
20/1/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Me voilà avertie, mais je ne suis pas Marquise, vous m'avez encore une fois "séduite", comme tout cela est fort bien dit, mille bravos à vous deux, je retiendrai :

"Quand c’est le désamour
Aux premières cerises
L’air du temps improvise
La vie au jour le jour."

Quelle belle et triste strophe, tellement vraie.


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