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Chansons et Slams
leni : Belle éphémère
 Publié le 04/02/14  -  23 commentaires  -  1307 caractères  -  297 lectures    Autres textes du même auteur

Le rythme lent de cette ballade est celui des pas de la belle éphémère qui se promène en bord de mer.


Belle éphémère



Paroles : Gaston Ligny
Musique et chant : François Dufays

http://www.aht.li/2801193/Belle_Ephemere_-_2012_02_26_dualmic3.mp3


Vêtue d’un rien d’un peu d’été
Vous naviguez de dunes en dunes
Vous naviguez de dunes en dunes
Coiffée d’un souffle de vent léger

Entre mouettes et goélands
Ici vous êtes un oiseau rare
Ici vous êtes un oiseau rare
Entre marée haute et brisants

Belle éphémère qui êtes-vous ?
Quelques empreintes sur le sable
Quelques empreintes sur le sable
Belle éphémère d’où venez-vous ?

Le soleil s’est couché en mer
Le rose flirte en opaline
Le rose flirte en opaline
Les vagues roulent en gris en vert

L’étoile du berger s’allume
Vous naviguez vers quel lointain
Vous naviguez vers quel lointain
Quand vous narguez petite brume

Belle éphémère qui êtes-vous ?
Quelques empreintes sur le sable
Quelques empreintes sur le sable
Belle éphémère d’où venez-vous ?

Vêtue d’un rien d’un peu d’été
Vous naviguiez de dunes en dunes
Vous naviguiez de dunes en dunes
Coiffée d’un souffle de vent léger


 
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   merseger   
17/1/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'aime : c'est beau c'est léger comme un paréo, musical, et plein de mystérieux émoi. Ah ces traces de petits pieds sur le sable! Quelle jolie sollicitation de l'imaginaire. Et puis au prochain ressac, tout s'effacera pour ne laisser qu'un rêve en forme d'étoile de mer.
Bravo!

   Anonyme   
4/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut Gaston leni ! Tout d'abord j'ai dû prendre une voie détournée pour écouter ta Belle éphémère car à partir d'ici ça ne fonctionne pas pour moi... Bien, ceci dit, comme c'est souvent le cas pour les chansons, le produit fini est de qualité. Non pas que ton texte ne soit bien tourné mais il faut l'écouter pour l'apprécier à sa juste valeur. Bien aimé la musique et l'interprétation de François Dufays.

Vêtue d’un rien d’un peu d’été
Vous naviguez de dune en dune

Deux jolis vers où j'aurais laissé dune au singulier, plus facile pour la lecture simple... Pas grave, ça ne s'entend pas dans l'interprétation.
C'est vrai que parfois face à ces empreintes sur le sable, surtout les féminines, on se prend à rêver...
Arrive un âge où il ne reste d'ailleurs plus que les empreintes pour rêver.
Bref, à la prochaine marée basse je verrai si je trouve quelques traces alléchantes ! Merci leni et François pour cette bouffée d'air frais sur les dunes...

   senglar   
5/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Léni,


Cette Belle éphémère a toute la sensibilité d'un Monet sur la plage. Impression soleil couchant ;-) avec ombrelle sur murmures mouillés de sel, quand les embruns se font baisers habillés de rose opalin.

Mets ton habit beau marinier
descends dans l'été de ta belle

Et navigue, navigue !

Merci pour ce rêve de brume Léni !

Bravo à François Dufays, subtile empreinte du poète...

Pardonnez mon clin d'oeil à Léo :))))))))))))

brab'

   Anonyme   
4/2/2014
Salut Gaston

Qu'attends-tu pour contacter Natasha Saint-Pier ?
Tes chansons ont largement leur place à son émission dominicale sur France3
Celle-ci a le goût des soirs d'étés sur la plage,
Un petit feu de bois d'épave, une guitare, et l'on évoque cette belle éphémère qui n'a laissé que son empreinte, sur le sable et dans ton palpitant.

Merci Gaston et bravo

   Pimpette   
4/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Mon Leni
C'est une de tes meilleures!

"Vêtue d’un rien d’un peu d’été
Vous naviguez de dunes en dunes"

Le premiers vers est pure poésie sans déchet!

La musique aurait pu être plus dépouillée, moins ambitieuse, moins de poids sur le texte....Mais je ne suis pas très qualifiée pour dire ça

Je suis un peu laconique....Mais je ne peux pas plus tu sais...

   Anonyme   
4/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Salut Leni,

Content de te retrouver. J'en ai assez de répéter que je prends toujours un immense plaisir à écouter tes textes. Existe-t-il en France ou ailleurs un vrai Hit-parade (je sais, c'est un mot qui a cent ans) pour rendre définitivement la justice ? Tu sais quoi, Leni, tu devrais même pas me parler, tellement tu deviens intouchable. Et ton pote François? C'est un nouveau celui-là ? Tu lui diras que ça devrait tomber comme des mouches avec une voix et des arpèges pareils!

La répétition du deuxième vers fait que ton texte gagne beaucoup à être chanté. Il devient une sorte de comptine à la Yann Tiersen ("Comptine d'un autre été" - à la guitare). http://www.youtube.com/watch?v=4CTV7sl3jPo.

J'y peux rien, la guitare ça me fait chialer. J'ai dû m'enfermer pour écouter ton truc, des fois que ma femme s'imagine que je pleure pour une autre.

Bon, je te quitte, elle frappe à la porte.

Ludi

   Robot   
4/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Que dire ? c'est du Léni reconnaissable entre mille et comme souvent bien fabriqué.
Et là, c'est léger comme un souffle tiède sur le visage, insaisissable comme les grains de sable entre les doigts.

   Edgard   
4/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Salut à vous
Pas pu l'écouter! (Par contre je suis tombé sur "Le vent" Je pense que c'est une des vôtres aussi? avec son petit air de musique des Andes...on dirait; très belle chanson )
En tout cas, pour celle-ci : belle ondulante onirique élégante poésie.
Un très bon moment.
Bravo.

   Charivari   
6/2/2014
Salut Leni.

Superbe, pas une fausse note, et de magnifiques tournures : "vêtue d'un rien d'un peu d'été, vous naviguez de dune en dune", bravo. On retrouve un peu la fanette, de Brel. un de tes compatriotes. J'espère juste que ta baigneuse n'aura pas froid sur les rives de la mer du Nord !

La mise en musique m'a beaucoup plue, elle aussi, très sobre, avec un côté nostalgique et langoureux qui colle parfaitement au texte.

   troupi   
4/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut Léni.

Encore une fois tu nous régales avec un texte dont tu as le secret.
Légère et douce mélodie avec un complice que je ne connaissais pas mais dont la guitare a su me séduire.
Évoquée par quelques belles images "Vêtue d’un rien""Quelques empreintes sur le sable""Belle éphémère""Coiffée d’un souffle de vent léger" il n'en faut pas plus pour offrir au spectateur un spectacle d'une rare finesse.

   emilia   
5/2/2014
Le texte est une bouffée d’oxygène et de légèreté, un joli tableau coloré et la mélodie l’accompagne délicieusement, avec de très jolies résonances chez chacun, une brume marine à savourer sans modération, merci à vous…

   fugace   
5/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
C'est un rêve qui passe, entrevu, aérien, insaisissable, léger...
Belle éphémère, oiseau rare, qui ne laisse que quelques traces sur le sable.
Encore une chanson au texte plein de tendresse, avec un peu de nostalgie; servi par une musique magnifique.
Bravo Leni, et merci de nous donner autant de belles choses.

   bipol   
5/2/2014
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Ce que j'ai apprécié par dessus tout

Dans ta chanson et dans ton texte

Dans ta chanson et dans ton texte

Ce sont les répétitions judicieuses

qui donnent à la lecture et en musique

L'impression recherchée d'entendre le flux et le reflux de la mer

Bravo à vous deux

   funambule   
6/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Léger comme une brise, désuet, presque désabusé, un rien fataliste... Un tableau qui semble, bien plus loin que le sujet, raconter la vie vue depuis son dernier versant, avec les pastel et la patine du temps qui passe. Juste quelques mots qui sonnent juste, qui se refusent d'en dire trop, suggèrent et finalement... emportent sur un petit souffle aussi discret que nos existences s'étreignent, puis s'éteignent. L'économie des mots ajoute au côté dérisoire de tout ça. Un regard acéré perdu dans ces brumes qui nous emportent tous, nous diluent du monde. Peut-être cet instant fugace... juste avant que l'on puisse se sentir libre de partir. Quelque chose d’inhabituel entre ces mots que je ne saurais définir (à moins que je ne vienne de le faire). La musique et l'interprétation? Il n'en fallait surtout pas plus. Une guitare fragile, mélodie minimaliste. Peut-être que la chanson aurait dû tourner un peu plus avant de se graver dans son sillon d'éternité pour être complètement dans la fusion avec les mots... mais il manque si peu!

   Ioledane   
6/2/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un vrai souffle poétique habite ces paroles, j’aime beaucoup les premier et dernier quatrains, les empreintes sur le sable, le titre, tout cela retranscrit à merveille une douceur, une légèreté, un mystère, et une tristesse – la belle insaisissable a fini par s’envoler.
J’aime un peu moins l’oiseau rare (image plutôt facile et pas toujours positive dans son usage courant) et la répétition systématique du deuxième vers (mais peut-être cela passe-t-il très bien une fois mis en musique – j’ai cette vilaine manie de commenter sans écouter !). Le verbe narguer m’a un peu gênée aussi, mais uniquement parce que dans l’imaginaire que les premiers vers ont créé chez moi, la belle n’est pas de celles qui narguent – remarque purement subjective donc, qui n’enlève rien à la qualité du texte.

   Anonyme   
7/2/2014
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Quand j'ai décroché, je crois que Leni était nouveau, whaou... Il en a publié des vers depuis. Côté musique, c'est vraiment pas mon truc, côté texte c'est différent. Moi par exemple j'aime pas trop l'interprétation d'un texte que t'as pas vécu à donf.

De nouveau j'ai comme un choc en lisant cela, c'est frais, c'est beau, c'est poétique, c'est tout ce que je pourrais rêver d'une femme, même si je sais que jamais çà m'arrivera. En bardaf, j'en suis presque jaloux du mec qu'écrit comme çà si brillament.

Purée ce que c'est d'être civilisé. Moi qu'ai trainé comme expatrié tant à Lagos (pétrole, pétrole) qu'à Dubai (pétrole, pétrole) ou encore à Paradip dans l’Orissa (Inde sidérurgie), jamais les femmes on y pense comme çà. Alors au retour c'est asser grave. Faut dire aussi que l'inverse et flippant.

Style : hé Lost qu'est-ce que tu fous, on va s'défoncer grave ?? Non j'écris mes trucs...

   melancolique   
7/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonsoir Leni,

J'adore vos chansons, elles sont juste magnifiques. Celle-là aussi est une belle réussite.
J'aime tout, et mes passages préférés sont:

"Vêtue d’un rien d’un peu d’été"

"Coiffée d’un souffle de vent léger"

"Entre mouettes et goélands
Ici vous êtes un oiseau rare
Ici vous êtes un oiseau rare
Entre marée haute et brisants"

Et puis ces vers qui s'interrogent:
"Belle éphémère qui êtes-vous ?
Quelques empreintes sur le sable
Quelques empreintes sur le sable
Belle éphémère d’où venez-vous ?"

Merci beaucoup pour cet agréable moment de poésie.

   pieralun   
8/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Très joli texte en boucle Leni.

Écriture simple, fluide, bourrée de poésie: celle de l'océan et de sa plage réduits à leur plus simple expression.

Les dunes, les vagues, les goélands, le vent, et juste quelques pas dans le sable qui évoquent la présence féminine qui a pu contempler l'éternelle et mouvante beauté, mais qui n'est plus là: c'est un concentré de poésie.

Un petit bémol si tu me le permets:
J'aurais plutôt écrit ". Vous naviguez de dune en dunes, plus fluide à la lecture et peut-être plus surprenant......un détail.

Bises Gaston

   wancyrs   
12/2/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je n'ai pas pu écouter la musique associée à cette belle éphémère, mais le texte à lui seul suffit. On se laisse aller à cette ballade, on se laisse rêver au bord de l'eau.

Merci

Vêtue d’un rien d’un peu d’été
Vous naviguiez de dunes en dunes
Vous naviguiez de dunes en dunes
Coiffée d’un souffle de vent léger

Wan

   FrancoisT   
5/3/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Comme la foule de vos admirateurs je trouve votre chanson est charmante. J'avoue ne pas savoir comment il est possible d'en entendre la musique, ce qui est dommage pour une chanson Je vais essayer de proposer une chanson composée il y a longtemps déjà. Il y a beaucoup de douceur dans ce que vous avez écrit. C'est bien .On a bien besoin de douceur dans ce monde impitoyable. Salut.

   Anonyme   
24/7/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un gros faible pour cette chanson. Avec une mention spéciale pour
"L'étoile du berger s'allume".
Un vocabulaire simple, pour texte qui vole de toute sa légèreté.

   Anonyme   
15/1/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Ce qui est curieux, c'est à la lecture du texte seul, les répétitions me gênent, mais lorsque j'écoute le texte chanté, l'ensemble m'emporte, et devient alors très mélodieux, l'intonation dans la voix, module l'effet répétition, j'entre dans les tonalités, qui font merveilles, c'est à écouter les yeux fermés, cela devient de toute beauté.

   Kodiak   
10/4/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
J'adore ce texte, c'est mon préféré de tous les textes de Gaston Ligny que j'ai lus... et je crois les avoir tous lus ou presque.

Moi qui ne suis habituellement pas un inconditionnel des répétitions, dans cette chanson-ci elles m'ont séduit d'emblée car ce sont elles qui impriment un certain rythme au texte, ce rythme des pas sur le sable, qui se suivent et se répètent.

Il n'y a pas un mot de trop, pas un mot de trop peu. On visualise parfaitement, en y mettant nos propres images et fantasmes bien sûr, car la belle éphémère de l'un n'est pas celle de l'autre.

Le chanteur (que je connais un peu aussi, hum...) s'est permis de changer "Vêtue d'un rien" en "Vêtue de rien" car ça passait mieux au chant. De même, "De dune en dune" passe mieux que "de dunes en dunes".


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