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Chansons et Slams
leni : Big Bang son et lumière
 Publié le 08/03/15  -  18 commentaires  -  1692 caractères  -  271 lectures    Autres textes du même auteur

Il y a des milliards d'années


Big Bang son et lumière



Paroles : Gaston Ligny
Musique, arrangements et chant : Yves Alba, Leni, PIZZICAIO
http://ahp.li/413c9397d16d7718458d.mp3


Big Bang c’est le son et lumière
Des particules élémentaires
Il y a quinze milliards d’années
Que notre bonne étoile est née
Dans l’univers là quelque part
Dieu ou le Grand Artificier
Peut-être aurait joué aux dés
Allez savoir allez savoir

Longtemps après le grand vacarme
Il y a des milliards d’années
Fleurit une violette à Parme
Et ce glaïeul au bord d’un pré

En solitude informatique
L’homme connaît peu son voisin
Sur sa tablette électronique
Il rame et il perd son latin

[Passage musical]

Cette planète a-t-elle un nom
Peu importe peu importe
Un quart de lune qui l’escorte
La regarde tourner en rond
Astronome au Colorado
J’ai assisté à sa naissance
C’est une vieille connaissance
Je l’ai souvent prise en photo

Longtemps après le grand vacarme
Il y a des milliards d’années
Fleurit une violette à Parme
Et ce glaïeul au bord d’un pré

Ici sur la planète bleue
Sur la terre de nos aïeux
Quelques hommes prêtent l’oreille
Ils entendent c’est sans pareil
Le bruit du Big Bang qui s’éloigne
Comme un orage à la campagne
Qui gronde loin loin de chez nous
Qui gronde loin loin de chez nous

Longtemps après le grand vacarme
Il y a des milliards d’années
Fleurit une violette à Parme
Et ce glaïeul au bord d’un pré


 
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   Lulu   
25/2/2015
 a aimé ce texte 
Pas
Ce texte ne me touche pas vraiment. Or le thème, lui, ne manque pas d'intérêt pour un traitement poétique.

Seul le refrain me semble oser de vrais images :
"Longtemps après le grand vacarme
Il y a des milliards d'années
Fleurit une violette à Parme
Et ce glaïeul au bord d’un pré "
Peut-être aussi, y suis-je davantage sensible en raison de la rime "vacarme" / "Parme" qui ajoute quelque chose de musical au passage.

Je ne suis pas fan des rimes à tous prix, mais il me semble qu'elles ont leur importance dans une chanson pour qu'elle fonctionne vraiment. Mais ici, elles n'apportent rien de plus émotionnellement parlant. Faire rimer "informatique" avec "électronique" n'est pas franchement poétique.

Mais peut-être que je cherche de la poésie là où il n'y a pas cette prétention.

Enfin, j'ai écouté la chanson.
Je suis désolée, mais je n'ai pas aimé la composition. Peut-être n'est-ce tout simplement pas mon style ? Je suis pourtant très éclectique. D'autres sauront sûrement apprécier.

   bipol   
8/3/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
c'est un excellent texte Léni

bien difficile a écrire, et c'est bien là s'il le fallait que tu le démontres que tu nous montres que tu es un très grand auteur

je trouve qu'il y a du Saint Exupéry dans ton écrit

j'adore tes images qui poussent ici et là

Pizzicato nous catapulte dans l'espace que tu ouvres

vraiment merci à vous deux et bravo

   Robot   
8/3/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Ce qui m'a fait surtout apprécier cette chanson, c'est le contraste entre les couplets qui nous parlent de la création de l'univers, de notre galaxie, de notre planète et ces quatre lignes du refrain si savoureuses de simplicité bucolique:
Longtemps après le grand vacarme
Il y a des milliards d’années
Fleurit une violette à Parme
Et ce glaïeul au bord d’un pré
La musique apporte le plus pour créer l'environnement qui convient à ce texte.
Je me dis que scandé en slam il marcherait aussi.
Amicalement a vous chers auteurs compositeurs.

   Alexandre   
8/3/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut les artistes... Et une de plus, une ! Et une fois de plus l'ensemble tient bien la route, paroles, musique et interprétation...
Juste un détail... Ce qui suit était-il vraiment nécessaire ?
"En solitude informatique
L’homme connaît peu son voisin
Sur sa tablette électronique
Il rame et il perd son latin"

Beaucoup aimé le refrain qui tranche avec le reste !

Longtemps après le grand vacarme
Il y a des milliards d’années
Fleurit une violette à Parme
Et ce glaïeul au bord d’un pré

Du bon boulot ! Merci ...

   Pimpette   
8/3/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Yves, Leni; une violette, pizzic' un glaïeul!!!!!
Un refrain ravissant
Vous touillez...
"Big Bang c’est le son et lumière
Des particules élémentaires""

Nos trois camarades, une fois de plus, sur un beau sujet,nous gâtent!
Musique aproppriée comme par hasard!

UN barillet qui fait Bing Bang avec douceur dans la main des créateurs!

Merci

   Louis   
8/3/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Le texte chante un spectacle "son et lumière", le grand show de l'univers.
On imagine un grand ballet de "particules élémentaires", où dansent avec les neutrinos, de joyeux photons ; où des bosons folâtres enlacent allègrement les quarks, quand d'élégants électrons cabriolent avec de majestueux protons.
Le spectacle a commencé en début de soirée, "il y a quinze milliards d’années" ; les projecteurs se sont allumés, et "notre bonne étoile est née" : une star !

Le spectacle aurait-il été préparé, programmé ? Aurait-il un auteur ?
« Allez savoir allez savoir »
Nul ne sait. Peut-être « Dieu ou le Grand Artificier », qui sait ? « aurait joué aux dés »

Peut-être un "grand artificier" divin aurait organisé le spectacle, - la grande attraction - , et l'aurait mis en scène.
Il serait un enfant joueur ; très enjoué, il créerait en jouant.
Ainsi le grand univers ne serait pas le résultat d'un coup de poker, mais d'un magistral coup de dés. Pas de pur hasard sans jeu, mais un jeu du hasard, décidé et voulu.
Einstein n'admettait pas l'hypothèse : " Dieu ne joue pas aux dés" ( Façon de parler de sa part puisque Einstein ne croyait pas au dieu personnel des religions.)
Mais le poète a peut-être raison. Au jeu du hasard notre univers serait gagnant, et le grand show se jouerait sous nos yeux de spectateurs, yeux qu'il faudrait admettre créés aussi par l'auteur artificier, metteur en scène divin, pour que puisse être admiré son grand œuvre.
Il faut bien, pour un spectacle, des spectateurs.

Très longtemps après le grand boum, "longtemps après le vacarme", longtemps après les grands coups d'un lever de rideau, apparaissent les personnages sous un décor de ciel étoilé.
Des personnages floraux : " violette" à "Parme" ; "glaïeul" dans les "champs".
A l'échelle de l'univers, une fleur, une violette, c'est minuscule, à peine une poussière, mais c'est bien plus que mille années-lumière de galaxies mortes, inertes et sans vie. Bien plus complexe aussi, en processus physico-chimiques, et, pour les yeux du poète, bien plus beau.
Une violette, un glaïeul, au féminin, au masculin : éclot la vie, qui prend son essor dans un grand boum, en éclats de couleur. S'allument désormais les teintes de la vie. Entre en jeu, sur la scène de l'univers, la vie en fleurs, si belles et si fragiles, si éclatantes et tant éphémères.

Puis les humains entrent en scène à leur tour, fiers de leur technique. Mais ils s'égarent et s'isolent avec leurs machines électroniques. Ils manquent de cette affirmation spontanée de la vie qui éclate dans les fleurs, violette ou glaïeul. Ils manquent de cette union, non seulement entre eux, mais avec la nature dont ils se sont coupés.

Au grand spectacle, les humains devenus spectateurs prennent des photos. Ils assistent au grand jeu de ce qui naît et meurt. Astronomes, ils s'exclament " J’ai assisté à sa naissance / Je l'ai souvent prise en photo" quand l'univers, dans l'élan du grand Bang, accouche d'une planète ou d'une étoile.
Les astronomes, aux premières loges, "prêtent l’oreille" au "bruit du big bang".
La scène s'éloigne, l'univers s'étend, de plus en plus grand, dans son expansion continue et même qui va s'accélérant.
S'éloignent les grands fracas, « le grand vacarme », demeurent silencieuses, dans leurs vives lueurs éphémères, dans leurs fragiles existences, les fleurs, et la beauté.

Dans cette chanson, l'univers du chant s'étend à tout le champ de l'univers.
L'univers dilate son espace dans l'infiniment grand et se contracte là, dans un chant où fleurissent les violettes à Parme et les glaïeuls sur le bord des prés.
Le monde en grand trouve un écho dans la mélodie du chant, et c'est émouvant.

Bravo Leni, et bravo à Yves (Pizzicato)

   Francis   
8/3/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
La poésie et la science réunies pour le mystère de la création d'un univers en expansion dans lequel dansent les galaxies. J'aime ce Big Bang comparé au grondement de l'orage qui s'éloigne. J'aime la violette et le glaïeul; (j'aime la rose et le lilas). J'aime la planète bleue escortée par la lune.

   widjet   
9/3/2015
Comme souvent, si je ne m'arrête qu'au texte (travaillé, c'est indiscutable) ou au thème, alors je dis "pourquoi pas". Mais voilà, l'auteur nous donne à juger de l'ensemble et c'est justement (et contrairement à la plupart des commentateurs), l'association de ce tout (textes, musiques et surtout la voix) qui, en ce qui me concerne, ne me plait pas.

Désolé, apprécier une voix (ou non), cela ne se commande pas.

Ce n'est pas un scoop, je ne suis pas spécialement sensible à la vôtre (notamment lorsqu'elle se pose sur un rythme assez lent).

W

   Meaban   
8/3/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
a cette lecture que j'ai bue d'une seule traite comme la dernière gorgée d'un bon vin, j'ai ressenti une sorte de communauté scientifique, du pragmatisme aussi
comme quoi on peut être physicien poète

loic

   Anonyme   
8/3/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Un joli Big Bang que ce son et lumière originels, quoique les sons ne portent pas dans l'espace, même si ce n'est pas vraiment le sujet de cette jolie chanson pleine de rythme et d'enthousiasme, je n'en doute pas.

Par contre, il y a quinze milliards d'années, ce n'est pas notre étoile le Soleil qui est née, mais l'Univers tout entier, notre bien-aimé Soleil n'ayant que 4,5 milliards d'années. Mais, une fois encore, pas d'importance, le tout est que cette chanson soit bonne, niveau son et lumière.

L'importance, finalement, est qu'une violette ait pu fleurir à Parme, des milliards d'années après le Big Bang, sans parler de ce glaïeul au bord d'un pré, et peu importe lequel...

Le tout est joliment dit !

   pieralun   
9/3/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Leni,

J'ai enfin pu écouter ta chanson direct sur ma tablette sans aller bidouiller sur l'ordinateur.
Celle-ci me laisse une impression mitigée.
Difficile d'expliquer le ressenti.....
Je crois que ton style, que l'on pourrait assimiler à celui de Trenet, s'accommode moins d'un texte et d'une musique également moins joyeux qu'à l'habitude.
Le passage par l'homme prisonnier de son ordinateur nous ramène, les mots comme les notes d'ailleurs, à une réalité plus froide moins en accord avec ton style, ta voix, qui évoquent habituellement insouciance, fraîcheur, joie de vivre.
J'ai moins aimé que certains précédents.
À bientôt Leni.

   Arielle   
9/3/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Une excellente idée de faire fleurir ces émouvantes fleurettes au milieu de ce grand vacarme, elles offrent le brin de vie, la tendresse au milieu du chaos, ce que ne fait pas l'homme rivé à ses écrans et à sa solitude.
Je me serais d'ailleurs bien passée, je crois, de ces hommes qui ne sont là qu'en observateurs. Ils n'apportent pas grand chose dans la confrontation entre l'énormité de l'univers et la fraîcheur fragile de la violette ...
La musique, la voix sont, pour moi, en plein accord avec l'idée de base et si ce n'est pas la chanson de vous deux que je préfère, j'ai bien aimé cet ovni dans votre répertoire.

   Hananke   
9/3/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour
Comme toujours, une belle chanson qui cette fois change de registre
avec cette musique intersidérale.

Si les strophes sont sans surprise, par contre j'adore
les refrains des quatrains, surtout celui qui commence par :

En solitude informatique.

L'auteur souligne avec raison que, malgré toutes ses sources de communication, l'homme n'a jamais été aussi esseulé.

Seul léger reproche dans le texte : les deux loin loin de la dernière strophe que je trouve disgracieux à l'oreille.

   funambule   
9/3/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Tout ça (l'ensemble) me fait penser à ces chansons échevelées qui fleurissaient (à Parme et ailleurs)... à la fin des seventies ? Un titre de Sardou me vient "W 454" (pour parler de variété plus classique mais du même air du temps).

Le texte, entre élan cosmique et retombée plus poétique sur le refrain... Bon boulot, un peu plus de "relief" ne m'aurait pas dérangé... mais je sais le souci de précision, de "maîtrise" de Leni qui sans doute brident un peu l'envolée du texte. Ca reste bien mieux qu'honnête, écriture ciselée, thème inhabituel; il manque juste un brin de folie.

Pour la musique, je sens cette ambition de suivre (voire de précéder), d'aller farfouiller les tripes des étoiles... et c'est plutôt réussi. Il me manque un peu "d'attaque", de "grain dans la voix", peut-être est-ce simplement la tonalité choisie qui minore la puissance... mais sur la compo c'est du très bon boulot. La poésie du refrain est très bien rendue. En tout cas j'aime assez "l'ambition" de l'ensemble, quelques barrières doivent sauter encore.

   PIZZICATO   
9/3/2015

   papipoete   
9/3/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour Leni; il y a des milliards d'années que le Big Bang créa l'histoire de la matière; il s'ensuivit une cascade de naissances (non contrôlées) du soleil, de la lune, de la terre et tant d'autres rejetons. Des savants, des quidams s'interrogent su ces mystères.
Moi, je reste au niveau du savoir de mon enfance, de ma jeunesse, de mon passé, et je m'extasie encore devant une violette de charme, là tout près dans l'herbe.
Je sais tout ce que les astrophysiciens imaginent, mais j'aimerais percer le secret de mon voisin qui souffre, qui rit, pour partager ces moments; les congratulations fusant devant le "comment, pourquoi" me laissent pantois, songeant qu'avant "le grand vacarme", il y eut tant d'avant, que sans-doute il n'y eut jamais de commencement!
Votre poème est singulier, et la première strophe éclatante, pose savamment le décor!

   leni   
2/7/2016
http://www.aht.li/2799768/big_bang_2.mp3
ce lien est fonctionnel celui qui est affiché sous le titre de la chanson ne fonctionne plus!

   Marie-Ange   
2/7/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
C'est sympa d'avoir permis une écoute de ce "Big Bang son et lumière", j'en suis pleinement ravie.

Je ne suis jamais déçue de mes écoutes vous concernant, la composition en son entier m'entraîne là souvent je ne m'attends pas à aller.

La turbulence dans les couplets, douceur dans le refrain, c'est le va et vient de la vie qui donne l'impression que rien n'est perdu au plus fort de la tempête, l'espoir n'es jamais loin.

Plusieurs écoutes, ont confirmé ma sensation première. Ensemble de qualité, qui résonne avec une grande et vraie justesse. Mille bravos aux acteurs de cette œuvre.


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