Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Chansons et Slams
leni : C'est arrivé hier
 Publié le 16/12/16  -  24 commentaires  -  1644 caractères  -  405 lectures    Autres textes du même auteur

C'est arrivé hier... Qu'en sera-t-il demain ?


C'est arrivé hier



Paroles : Gaston Ligny/Leni
Composition, arrangement et chant : Éric Lenoir
Clip : José Meyer
https://www.youtube.com/watch?v=gVeVfCM-oyY



Une vague en or noir piège des goélands

Le soleil est blafard l’océan en colère

Commandant ta ferraille a le flanc entrouvert

Le rivage est en deuil et pour combien de temps



Ton voisin de palier qui t’appelait mon frère

Et te serrait la main s’est fait sauter hier

À la station carnage à l’entrée du métro

Sa photo fait la une la une des journaux

C’est arrivé hier



Tu viens de saccager la tombe de Sarah

De peindre cette croix sur ce pont d’autoroute

Sur ton front de skinhead il n’y a pas de doute

Cette croix des nazis affiche bien ton choix



Aux îles Féroé baleines ou dauphins

Leur sang rougit les fjords Greenpeace gueule pour rien

Les baleines bientôt finiront de chanter

C’est à cause de vous de vous les braconniers

C’est arrivé hier



Sur ce vieux boat people il partait vers ailleurs

Ses espoirs ressemblaient à de petits bonheurs

Hélas il fut jeté jeté par-dessus bord

On maquilla l’affaire en mauvais coup du sort



C’est arrivé hier

De quoi demain sera-t-il fait


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   fugace   
21/11/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
C'est fort, beau, très beau, ça "déménage"!
Sur le texte: Cinq images qui nous racontent l'actualité, dénoncent les hypocrisies. De la grande écriture qui devrait faire l'objet de lecture dans les écoles.
Sur la musique et l'interprétation: Eric est comme toujours à la hauteur. Il porte le poème à sa plus belle cime.
L'ensemble nous donne un diamant digne des meilleurs.

   Anonyme   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Salut Gaston ! Je ne vais pas jouer la surprise, ce texte je l'avais lu, écouté et déjà "ovationné"... Rien de changer, ce matin j'ai encore pris une grande claque dans la gueule...
Marée noire, terrorisme, intolérance, extrémisme, massacre aux Féroé et en filigrane les migrants de tous bords qui peuplent le fond de la Méditerranée, un état des lieux que l'homme "moderne" a fini par banaliser...

Le monde va mal, très mal, et tu fais bien de le rappeler !
L'égoïsme et l'intolérance sont en train de gagner la partie...
Chacun pour soi et Dieu (?) pour tous !

De quoi demain sera-t-il fait ?

Merci Gaston pour ce texte fort, merci Eric pour cette interprétation qui colle parfaitement avec le thème...

   madawaza   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Superbe...
De l'engagement qui bouscule.
"Les baleines, bientôt, finiront de chanter"
Mais heureusement pour nous, Leni et Eric n'en ont pas fini.
Chapeau et merci les artistes.

   Hananke   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour

Superbe mélodie comme d'habitude mais celle-ci est accusatrice
en plus, ce qui lui donne une saveur particulière.
La guitare suffit à l'accompagnement, j'aurais peut-être aimé
que l'on entende un peu plus le violoncelle mais c'est personnelle.
J'ai écouté et regardé en deux fois avec le clip en plus.

Bravo les amis et comme souvent ces textes passent trop vite.

   Francis   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Reflets d'un monde dans lequel l'humaniste ne trouve plus ses repères. Faut-il débrancher, s'insurger ? Les images sont bien choisies de la montée des extrémismes à notre environnement en péril, des guerres aux flots de réfugiés... et la liste n'est pas exhaustive ! Comment réveiller les consciences et remettre l'humain au centre de toute chose ?
Les fêtes de fin d'année avec leurs guirlandes, leurs illuminations, leurs vitrines invitant à consommer ne pourront pas longtemps cacher sous ces artifices la pauvreté, le désespoir, l'intolérance, les conséquences du réchauffement climatique... J'apprécie la plume et je partage ses idées. Dommage, le son a disparu de mon ordi !

   Cat   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Le poids des mots, le choc des photos, ou vice-versa, c’est du pareil au même, et la musique est là qui accentue la peine.

C’est une chanson poignante, une collaboration de mots clairs, choisis avec brio, et de voix portée juste comme il faut par les sons purs d’une guitare tout comme j’aime, pour faire vibrer la révolte qui gronde dans les cœurs. Nous sommes si petits face à autant de misères !

Il ne faut jamais cesser de dénoncer. Ne serait-ce que pour entretenir l’espoir, chez ceux qui n’y croient plus, l’espoir que tous les hommes ne sont pas des pourris. Car à force d’atrocités tous azimuts, cet espoir pourrait bel et bien se fondre complètement dans le côté obscur de la nature humaine et disparaître à tout jamais. Là, pour le coup, serait notre plus grand malheur.

La chanson se termine en demandant : - « Comment sera demain ? »
Demain sera fait comme hier. Ainsi va la vie, toujours, prise entre les bons samaritains, les moins bons et les pires.

Merci Leni, d’avoir dit si bien
Merci Eric, voix et guitare sublimes
Merci José, pour le clip

Cat,
Inébranlable optimiste

   Vincendix   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Toujours attendu, le duo Gaston-Éric déçoit rarement, cette fois c’est même un trio, les images du clip complètent parfaitement la musique et les paroles. BRAVO aux trois artistes.
Le sujet abordé est peu réjouissant, une actualité souvent dominée par les effets négatifs de l’humanité. Il y a tout de même du positif dans notre monde, beaucoup d’êtres humains agissent dans le bon sens, je le constate dans mon « job », j’espère que votre prochaine parution mettra l’un d’eux en lumière.

   papipoete   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour leni,
Tout comme Alexandre, leni m'a fait l'honneur de découvrir en aparté ce texte qui par la voix d'E. Lenoir, chante la bande-son d'une pellicule qui déroule ces images de l'actualité .
C'est arrivé hier, ça reviendra aujourd'hui alors que confortablement installé à dîner, la télé montrera la réalité-télé !
Ca arrivera demain avec cet enfant dans la rue d'Alep, qu'un " snipper " a dans sa mire, porteur d'une lourde ceinture à défaut d'un bout de ficelle ...
Demain, oserai-je serrer la main de ce nouveau voisin, visage angélique rasé de près, si poli, si souriant ?
C'est arrivé hier là-bas ; chez nous il pleut de l'eau, voir bientôt de la neige ; chez eux, du ciel tombent des barils remplis de poudre ... qui ferme les yeux à jamais .
NB c'est une plume de cygne qui écrit, mais hélas trempée dans l'encre noire .

   PIZZICATO   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Coucou les artistes.
Bien sûr j'ai lu ce texte à sa naissance.
Des exactions dont certains humains sont capables, et qui gangrènent notre société, sont relatées ici avec beaucoup de finesse ; ce qui en accentue l'impact.

Cette fois encore, Eric sait trouver la mélodie adaptée, et la voix bien sûr ; mais ça ce n'est pas un scoop.
Je salue également la participation de José, comme elle sait si bien le faire pour les images qui collent parfaitement au sujet.

Au final, une bien belle oeuvre.
Bise à vous trois.

   plumette   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
A la seule lecture, le texte m'a moins parlé qu'à l'écoute, écoute accompagnée par les images du clip.

c'est un tout, à apprécier comme tel.

La sobriété de l'accompagnement, la profondeur vibrante de la voix, la force des mots: du beau travail sur un sujet que j'aurais préféré laisser de côté! Mais rien ne sert de faire l'autruche!

Merci pour ce partage

Plumette

   toc-art   
16/12/2016
Bonjour,

Un catalogue non exhaustif des mauvais côtés de l'humanité. L'intention est louable mais je n'ai pas été séduit par le texte que je trouve très basique, très premier degré et assez scolaire pour être honnête, dans la veine de ce que pourrait à mon sens écrire un collégien.
Ça manque, pour moi s'entend, d'un recul et d'une analyse qui donneraient au propos une réelle épaisseur. Sinon, on n'est pas loin du message d'une candidate à l'élection de Miss France "la guerre c'est pas bien ".
Bonne continuation

   Ioledane   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Une triste énumération bien exprimée, désabusée, rendue plus poignante par l'absence de ponctuation (N.B. Je préfère lire qu'écouter).
Peut-être juste une facilité ou deux : la "croix" répétée deux fois à deux vers de distance ("le symbole nazi" aurait pu faire l'affaire au 2ème vers concerné), ou "Ses espoirs ressemblaient à de petits bonheurs".
De quoi demain sera-t-il fait, la question est bien là ...
Merci à vous pour ce beau texte.

   funambule   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
... ou quand la révolte confine à l'impuissance et s'efface dans un constat accablant. C'est pensé avec les tripes, bien écrit (j'ai envie de dire forcément) et ça ne tourne pas inutilement autour du pot. Eric s'approprie les mots avec la majesté d'un Ferrat, cette puissance contenue dont peu ont le secret et qui rends si bien sur des mots auxquels il reste si peu à perdre. En général je préfère "accéder" au monde par le petit bout de la lorgnette, trouvant les vues d'ensemble trop restrictives... mais à ce niveau, tout est permis... et je m'incline humblement devant les artistes.

   bipol   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
bonjour à tous

merveilleuse chanson

pour des nouvelles si tristes

un texte dont seul l'ami le grand frère a le secret

chapeau bas l'artiste

et cet habillage musical d'Eric qui lui va si bien

en tant qu'ancien réalisateur je dis bravo à José qui couronne le tout

j'ai tout adoré

   Anonyme   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Modéré : commentaire trop peu argumenté

   framato   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime beaucoup mais je suis très très ennuyé par le fin qui passe brutalement au passé alors qu'elle est d'une actualité criante !
Dommage, vraiment dommage.

Selon moi, une vraie maladresse, qui donne l'impression que l'effet migratoire, les boat people, c'est moins important que le reste.

Je connais un peu l'auteur, je sais qu'il n'en pense rien, mais c'est cet effet là que le glissement du présent au passé à produit dans ma lecture.

La chute est facile, le texte triche un peu aussi (ça s'est passé hier, alors que tout continue) et je pense que c'est cela qui rend la chute simpliste.

Fond : j'adore !
Forme : efficace
Traitement : bof ! (il y a ce truc un peu glauque de dire que c'est arrivé hier (alors que c'est tout les jours que ça arrive!)

Vraiment désolé de ne pas être au diapason, mais franchement la construction me chipote.

   Anonyme   
17/12/2016
Bonsoir leni,

Bravo pour ce formidable texte !

"Une vague en or noir piège des goélands"

(ça me fait penser à l'exxon valdez ou l'amoco cadiz)

"Le soleil est blafard l'océan en colère"

(j'aime bien le rythme provoqué par l'absence de virgule après blafard)

(normal puisque le texte est écrit sans ponctuation)

"Commandant ta ferraille a le flanc entrouvert"

(ah, je vois déjà le pétrole se déverser - vomir, que dis-je - du flanc d'un pétrolier géant)

"Le rivage est en deuil et pour combien de temps"

(l'image est absolument sublime)


"Ton voisin de palier qui t'appelait mon frère"

(ici, changement de registre)

"Et te serrait la main s'est fait sauter hier)

(encore cette absence de virgule, que je trouve géniale, personnellement)

"A la station carnage à l'entrée du métro"

(un terroriste peut être monsieur tout le monde, en effet : un voisin, un collègue, un ami, n'importe qui...)

(du reste, j'ai adoré la formule "à la station carnage" : il fallait l'a trouver celle-là...)

"Sa photo fait la une la une des journaux"

(absence de virgule géniallissime, quand tu nous tiens...)

"C'est arrivé hier"

(une strophe à cinq vers, donc : cela tranche avec la première)

(Et c'est arrivé hier, oui, donc ça peut arriver n'importe quand ; pourquoi pas aujourd'hui, même si l'on aimerait éviter que ce genre de drame ne se reproduise, évidemment)

On repart sur une strophe à quatre vers :
"Tu viens de saccager la tombe de Sarah"

(encore un acte barbare... mais dans quel monde vivons-nous !?!)

"De peindre cette croix sur ce pont d'autoroute"

(qui n'a pas vu de tags à cet-endroit là... mais une croix... on s'en venir la suite... malgré ça, cela reste toujours effrayant)

"Sur ton front de skinhead il n'y a pas de doute"

(croix gammée et néo-nazisme...)

"Cette croix des nazis affiche affiche bien ton choix"

(l'on comprend mieux le prénom de Sarah, un prénom juif... d'où la tombe juive profanée par un nazi, ce qui n'est pas un hasard)

Ici, nous repartons sur une strophe à cinq vers :

"Aux îles Féroé baleines ou dauphins"

(je suis amoureux des dauphins et des baleines, alors je me crispe en déjà en prévision de ce qui va suivre...)

"Leur sang rougit les fjords Greenpeace gueule pour rien"

(ce vers est criant de vérité)

"Les baleines bientôt finiront de chanter"

(les pauvres... lorsque l'homme aura tué tout le monde, il ne restera rien de lui, parce que l'homme n'est rien sans la nature et les êtres qui l'entoure)

"C’est à cause de vous de vous les braconniers"

(braconniers de malheur... j'aime bien l'insistance "de vous, de vous"... sans virgule, bien sûr)
"c'est arrivé hier"

(refrain)

"Sur ce vieux boat people il partait vers ailleurs"

(qui ne se souvient pas de ces boat people fuyant un régime barbare et assassin, entassés dans des barques en direction de... d'ailleurs ?!?)

"Ses espoirs ressemblaient à de petits bonheurs"

(j'aime cette formulation car je la trouve très juste)

"Hélas il fut jeté jeté par-dessus bord"

(Triste réalité)

"On maquilla l’affaire en mauvais coup du sort"

(comment survivre dans ces conditions ?)

"C'est arrivé hier"

"De quoi demain sera-t-il fait ?"

(demain sera fait d'hier et d'aujourd'hui, selon moi, parce que les hommes resteront toujours les mêmes et que l'histoire se répète à l'infini, pour notre plus grand malheur).

Donc bravo leni pour ce texte absolument sublime, tant sur le fond que sur la forme. Tout est parfait, y compris le rythme.

J'ai tout aimé de ce poème, donc bingo !

Bien à vous,

Wall-E

P.S. : Permettez-moi d'étoffer un peu mon commentaire avec de nouvelles choses...

Je viens de m'apercevoir que ces vers sont des alexandrins, ou dodécasyllabes (pour les puristes), à part deux ou trois d'entre eux à cause de petites fautes techniques sans conséquence aucune sur la fluidité des vers.

Du reste, l'hexasyllabe (vers de six syllabes, la moitié d'un alexandrin, donc, ou d'un dodécasyllabe, toujours pour les puristes) "c'est arrivé hier" est subtil et bien amené... sinon fort à propos.

L'oeuvre est donc d'une grande qualité, autant technique que stylistique (et poétique). Servie par des questions de fond que nous nous posons tous, du moins je l'espère, l'oeuvre en question est une sorte d'allégorie sur notre condition, autant qu'une réflexion sur nous-même... et ce qui nous entoure.

Cordialement (comme je le disais dans mon premier commentaire, modéré),

Wall-E

P.S. (2) : Permettez-moi d'étayer certains de mes propos.
Lorsque je dis, par exemple, que certains alexandrins - ou dodécasyllabes - présentent quelques petites fautes techniques...
Même si je ne suis pas un professionnel de la prosodie classique, je puis tout de même - et je me dois - de porter quelques petites précisions sur ces fameux alexandrins (appelons-les ainsi), qui n'en sont pas vraiment, bien que cela ne me pose aucun problème concernant la catégorie dans laquelle votre oeuvre a été classée (chansons et slams, en l'occurence).

Voici donc les vers qui présentent quelques défauts :

"à/ l'entré/e /du/ mé/tro" (7 syllabes à cause du "e" d'entrée non élidé, puisque le mot suivant "métro", commence par une consonne). Pour élider ce "e", il aurait fallu que le mot suivant commence par une voyelle.

Idem pour "Sa photo fait la une la une des journaux"
Ici "la une" compte pour deux syllabes, le "e" de "une" n'étant pas élidé.

"Greenpeace gueule pour rien" = 7 syllabes (pour les mêmes raisons).

Voilà, donc pas grand-chose finalement.

P.S. (3) : L'octosyllabe "De quoi demain sera-t-il fait" (vers de huit syllabes) tranche avec le reste mais pourquoi pas, après tout. Ce vers pose une question, inutile d'utiliser l'héxa ou le dodé).

Quant aux rimes - car il y en a - celles-ci sont un peu secondaires car il y a pas mal de rimes pauvres, mais dans le contexte d'une chanson, cela ne m'a pas frappé au premier abord. Il faut analyser un peu pour s'en apercevoir.

Un grand bravo,

Wall-E

   Pouet   
16/12/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Slt,

Un texte simple qui dénonce des choses qu'on ne peut que dénoncer.

C'est correctement écrit.

Je ne suis pas non plus béat d'admiration devant ces vers mais cela se lit bien.

Au final je ne sais pas si j'apprécie la certaine retenue qui se dégage du texte ou qu'au contraire j'en déplore le manque de "punch".

Peut-être est-ce mon côté vindicatif?...

Merci toutefois, c'est toujours bon à dire et à lire. (ah j'avoue j'ai pas écouté, vilain garçon que je suis...)

Cordialement.

   Robot   
17/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
L'interprétation donne une force que le texte n'aurait pas sans la voix et la musique. C'est d'ailleurs ce qui fait que c'est une chanson. A la différence d'une poésie texte et musique sont alliés pour donner une oeuvre que j'ai apprécié.

   Anonyme   
17/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J’aime beaucoup cette chanson, en partie (assez conséquente) à cause de la belle voix d’Eric Lenoir, sur la forme le texte n’est sans doutes pas le meilleur de l’auteur, néanmoins ça se tient très bien, la preuve ça se chante bien…

Sur le fond, c’est peut-être un peu simplificateur, un peu comme des images chocs qui s’enchaînent.
Comme si on ouvrait le journal aussi. Mais j’ai pris beaucoup de plaisir à l’écouter…

Sinon, je ne pense pas que Greenpeace gueule pour rien.

   emilia   
18/12/2016
Le scénario catastrophe présenté par ce clip dénonce cinq sinistres faits-divers appartenant au passé : la marée noire et le rivage en deuil, le voisin qui se fait sauter à l’entrée du métro, la profanation d’une tombe juive et sa revendication pro-nazie, le massacre des baleines et dauphins par des braconniers, le passager d’un boat people jeté par dessus bord… ; l’ensemble porté par un trio efficace pour associer paroles, mélodie, chant et images justifiant l’interpellation de l’auditeur spectateur en rappelant l’angoissante question qui se pose aussi pour demain : qu’en sera-t-il en effet ?
Nous savons malheureusement que ce scénario catastrophe est appelé à se reproduire encore et encore tant qu’une solution efficiente ne sera pas trouvée… ; l’expérience d’un passé lointain ou proche ne sert hélas pas de leçon, il suffit de voir l’état de la ville d’Alep aujourd’hui et les conséquences dramatiques pour ses habitants… ; autant de drames face auxquels l’on se sent terriblement impuissant et c’est tout le mérite de cette chanson d’appuyer là où ça fait mal pour ne pas laisser les consciences s’endormir… ; merci à vous trois…

   lucilius   
22/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est vrai que ce texte est assez "scolaire" ; mais il est compréhensif et contemporain (pour ne pas dire d'actualité ...). Il est clair que composé musicalement, il ne peut que prendre de la bonification. En tout cas, moi j'adhère.

   lucilius   
22/12/2016
Mea culpa ! Je voulais dire compréhensible, mais en avion mon attention se disperse.

   silvieta   
17/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Leni,
Un texte qui pourrait faire une chanson valable. J'ai juste lu les paroles, j'écouterai la chanson plus tard. Les évènements énumérés
ne sont que trop récurrents, ce sont les plaies de notre monde. Pas une énumération très originale, cela a été ma première réaction et puis je me suis dit, pour une chanson ça passera.

Quelques petites choses:
1-sur le fond: la chasse aux dauphins aux îles Feroe à cause des braconniers? il me semble qu'elle y est légale, non? (celle des baleines c'est au Japon, désobéissant au protocole mais légale dans l'optique japonaise). Je ne les approuve pas mais c'est juste le choix du mot "braconnier"qui ne me convient pas. Les braconniers pratiquent la chasse aux éléphants, aux singes (les gorilles et les chimpanzés sont des espèces désormais menacées)

2 Quelques tout petits détails sur la forme.
-la rime est là. C'est une rime sonore, donc qui suffit puisque le texte est pour l'oreille.
-Le manque de virgule me gêne dans "la une la une" (j'aurais vu "la une, la une")
-nous avons des quatrains sauf dans la strophe qui précise que
"c'est arrivé hier". Pourquoi ce déséquilibre? Que ce soit arrivé hier, ou avant hier, ou il y a 3 mois, c'est tout aussi grave. On peut donc, à mon avis, se passer de cette précision.
(Encore que pour une chanson le respect formel du nombre de vers et des rimes ne ne soit pas aussi important, je suppose
que dans un poème seulement destiné à être vu. Tout dépend aussi de la diction. "C'est arrivé hier", dit en aparté à l'auditoire avant de reprendre la chanson, pourquoi pas? )
A présent je vais écouter en suivant le lien.
--------------------
Je viens d'écouter la chanson. Elle est sublime: la musique porte bien les paroles et, surtout, l'interprétation du chanteur est extraordinaire, en sensibilité, transmettant son indignation.

Les photos servent également le propos.

Grâce à la chanson j'ai pris connaissance du refrain, très belle conclusion "C'est arrivé hier // de quoi demain sera-t-il fait?"
et je corrige ce que j'ai dit précédemment à propos de la strophe qui n'est pas en quatrain. Peu importe puisqu'elle est là pour faire écho à cette conclusion.

("Bien" pour le thème et le graphisme + "passionnément" pour l'interprétation et la musique = "j'aime beaucoup".)


Oniris Copyright © 2007-2018