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Chansons et Slams
leni : Cap sur l'imaginaire
 Publié le 31/01/17  -  24 commentaires  -  2186 caractères  -  279 lectures    Autres textes du même auteur

Y a des jours parfois on n'est pas soi-même. On peut prendre la fuite dans l'imaginaire.


Cap sur l'imaginaire



Paroles : Gaston Ligny/Leni
Musique, arrangement, chant : Éric Lenoir/YvesLuc

http://www.aht.li/2890995/cap_2015.mp3
https://www.youtube.com/watch?v=d21vuprUvbk&feature=youtu.be





Y a des jours parfois on n’est pas soi-même

Cela tient à quoi et on n’en sait rien

On tromp’ son angoisse avec sa bohème

En lui faisant croir’ qu’on est baladin

On dit que c’est moch’ d’avoir la névrose

Paraît qu’on la soigne au bistrot du coin

Alors les lauriers redeviennent roses

Alors Benjamin redevient Franklin



Si je mettais l’cap sur l’imaginaire

Je m’en irais loin



Je rêve souvent de refaire le monde

Avec mes amis et mes illusions

Et le cabernet venu de Gironde

Pleure alors au verre à notre intention

Je rêv’ d’être un jour le Grand Architecte

On m’appellerait le Grand Manitou

On me prendrait pour le gourou d’une secte

On me prendrait pour un qui devient fou



Je garde le cap sur l’imaginaire

Et je m’en vais loin



En apesanteur j’irais dans l’espace

Je verrais Saturne compter ses anneaux

Je verrais Vénus au fond d’une impasse

Faire quelques passes pour son gigolo

Et le coucou suisse qui compte mes heures

Comprendrait d’emblée que je suis ailleurs

Et que je n’ai plus les deux pieds sur terre

Quand je mets le cap sur l’imaginaire



Je garde le cap sur l’imaginaire

Et je m’en vais loin



Sur le mur d’en face tout près de chez vous

Je viens de taguer un joli sourire

Une marguerite et un oiseau-lyre

Et mon dernier mot sagesse des fous



Je garde le cap sur l’imaginaire

Et je m’en vais loin
Donne-moi la main


 
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   silvieta   
21/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
En chanson on dit qu'une belle musique avec des paroles peu exceptionnelles forme un ensemble plus réussi qu'un poème magnifique accompagné d' une musique passable.

Je dois dire qu'ici la musique et la voix grave, vibrante d'émotion du chanteur ont beaucoup aidé à me faire apprécier des paroles dont je n'avais pas saisi toute la portée au départ, m'arrêtant à des détails qui la minimisaient.

Les apostrophes en guise de "e' ( "on tromp' son angoisse" "en lui faisant croir' ") m'irritent. Ne peut-on pas orthographier normalement dans une chanson ces mots à dernières voyelles muettes ?

L'absence de ponctuation dans une poésie (ou une chanson ) ne gêne pas mais une majuscule en milieu de phrase et sans ponctuation me dérange. "Cela tient à
quoi Et on n'en sait rien", quelques hiatus au passage, notamment "et on " (à remplacer par "et l'on...")

Tout le monde n'aime pas les tags, fussent-ils de marguerites. C'est une privation de liberté tant pour les propriétaires du "mur d'en face" que pour la pauvre voisine dont on imagine qu'elle se passerait volontiers de graffitis dans son quartier.

Ces petits détails pointés il s'agit d'un beau poème, et surtout d'un merveilleux tout (poème+musique+ voix du chanteur) et qui, si l'on tend l'oreille, en dit davantage que ce qu'une lecture rapide pourrait faire percevoir : le narrateur s'enfuit dans un imaginaire pas si rassurant qui est celui de la folie ("et mon dernier mot sagesse des fous") et l'emporte au delà de la vie ("et le coucou suisse qui compte mes heures". )
Dès lors les deux dernières phrases sont empreintes d'une infinie tristesse, d'une infinie beauté.

   bipol   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
bonjour à tous les deux

cela fait longtemps que

tu as mis le cap sur l'imaginaire

chaque texte de chanson est plus inventil

que le précédent

mais là je doit dire que

tes images sont superbes

avec toujours ce petit tour

au bistrot du coin

Eric égal à lui même a parfaitement

habillé ton texte

bravos à vous deux

   Ioledane   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Mis à part le fait que je préfère lire qu'écouter, et que les apostrophes qui tronquent les mots perturbent mon "imaginaire" (dommage pour le coup), j'ai beaucoup aimé ce texte aux jolies trouvailles :
"Alors les lauriers redeviennent roses"
"Alors Benjamin redevient Franklin"
"Je verrais Saturne compter ses anneaux
Je verrais Vénus au fond d’une impasse
Faire quelques passes pour son gigolo"

Le dernier verre, pardon, vers, est une jolie main tendue.

Je m'interroge sur la mise en page, pourquoi ces sauts de ligne partout, sauf à la fin ?

   funambule   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un texte d'une grande poésie, profond, délicat et rêveur, riche de ces détails dont leni à le secret et qui nous emportent bien au delà de la surface des choses, dans cet univers si particulier qui appartient à l'auteur et sans cesse renouvelé. J'ai été payé pour savoir que Eric ne trahit jamais un texte, voix chaude, fragile, guitare ample et profonde, il nous balade entre les mots, les emprunte comme un chemin de nuages, semble s'asseoir par moments puis repartir sans hâte. Une bien belle réalisation, rare et aboutie, que du plaisir.

   Hananke   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour.

Cette fois, c'est une jolie ballade dans l'utopie et l'imaginaire
qui nous est proposée.
J'aime bien la guitare seul et quelque fois l'harmonica pour accompagner les paroles.
Quelques belles tournures parmi d'autres :

Je rêve souvent de refaire le monde
Avec mes amis et mes illusions
Et le cabernet venu de Gironde
Pleure alors au verre à notre intention

Saturne qui compte ses anneaux et le coucou suisse.

Une bien belle mélodie, où par endroit
on reconnaitrait la voix de Jean Ferrat.

   Brume   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Leni

Je prendrai bien la fuite avec vous dans votre imaginaire.
Le narrateur ne semble pas être un simple rêveur, il est bien sur une autre planète. Il n'est pas si sage car il dessine sur les murs des choses très belles.
J'ai écouté la musique, une fois de plus je suis plus sous le charme de la mélodie et de l'ambiance qui provoquent un voyage dans le propre imaginaire de celui/celle qui l'écoute.
Mais j'ai toujours du mal avec le timbre de la voix, mais ça vous ne pouvez rien, c'est votre voix.
Le texte est simple mais s'en dégage une belle émotion.

   Zorino   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un très beau texte comme à son habitude, qui laisse rêveur et nous emmène dans les sphères de l'imaginaire, flirtant avec la folie douce. Je me suis posé la même question que Ioledane et je pense que l'auteur a laissé des espaces entre chaque vers en guise de détachement, pour justement laisser place à l'imaginaire, à la liberté de penser, à l'évasion. Les 2 derniers vers qui sont en revanche, sans espace, représentent à mes yeux le rattachement à la vie réelle, le retour sur terre (Donne-moi la main). Si telle en est la raison, je la trouve personnellement très originale. Je pense que Leni nous éclairera sur ce point lors de l'ouverture de son habituel forum consacré aux remerciements.
Une musique qui colle très bien au texte avec toujours cette voix chaleureuse et apaisante qui me transporte comme le veut cette chanson, vers l'imaginaire. Eric, toujours fidèle à lui-même, trop peut-être.
Merci à vous 2 pour ce beau partage matinal

   Annick   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Des paroles plutôt guillerettes qui forment contraste avec la musique un peu mélancolique et la voix grave du chanteur. L'élan, la gaieté du texte en sont un peu ternis. Je préfère ce dernier seul ou avec une musique plus légère, en accord avec les paroles.
Bravo quand même pour votre performance. Toujours agréable d'écouter vos chansons. :-)

   PIZZICATO   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
" Y a des jours parfois on n’est pas soi-même
Cela tient à quoi et on n’en sait rien "
Dans ces cas là, tout comme toi, mon Ami Gaston " Je garde le cap sur l’imaginaire "; alors, toutes les décisions n'appartiennent qu'à nous et l'on fait fi du destin qui gère.

Un bon texte sur lequel Eric a su poser sa voix et la musique.

Amitiés à vous deux.

   Francis   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
J'ai saisi la main tendue et je me suis laissé porter par les mots, les images et les arrangements musicaux. J'aime le pays de ton imaginaire : l'amitié partagée au bistrot du coin, tes étoiles , tes tags sur les murs de nos prisons, tes lauriers roses... L'imaginaire comme un vaisseau pour fuir un monde matérialiste où règnent l'égoïsme, le matérialisme, la violence, l'intolérance... Pas facile d'y vivre tous les jours quand on a gardé son âme d'enfant ! Ta chanson permet l'évasion et ta voix, tes mots montrent qu'il y a encore des baladins qui ne demandent qu'à rêver, qu'à semer un peu d'amour et de poésie. Garde le cap !

   papipoete   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour leni,
Il y a des jours gris, moules à névrose à soigner parfois au bistrot du coin ; alors je ferme les yeux et rêve d'être mon grand ordonnateur, et l'esprit des grandes décisions ; je voyage et je m'en irais frôler Saturne, en gardant un oeil sur Vénus au fond d'une impasse, au cas où tournerait mal une passe .
Avant de partir pour l'imaginaire, j'ai tagué sur ton mur, un sourire en vrai ; il te susurre << viens ! >>
NB un songe dont le réveil doit être dur ; où l'on voudrait à nouveau rentrer, mais contrairement au cauchemar qui reprend après " pause ", la pellicule est voilée .
La strophe avec Saturne et Vénus est ma préférée, et lorsque j'écoute la chanson, la voix et la musique s'accordent à l'unisson ! Bravo !

   Cristale   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Mettre le cap sur l'imaginaire ! Quel merveilleux projet !
Qu'est-il de pire de n'en plus trouver la route quand la névrose en barre tout chemin...Une voix, un écho en retour, dit que la chanson est belle sur cette magnifique interprétation.
Au premier vers du quatrième quatrain j'enlèverais le mot "tout" pour garder le rythme en déca.

Continue de mettre le cap sur l'imaginaire Leni et de nous faire profiter de tes fabuleux voyages musicaux.

Bravo à toi pour ce joli texte, à Eric pour sa voix chaleureuse.
Eric Lenoir et YvesLuc ou Eric Lenoir/YvesLuc, je n'ai pas tout compris qui est qui ou qui et qui :)
Je note doublement :)
Cristale

Edit : si les correcteurs pouvaient réduire la taille des interlignes ce serait bien.

   Anonyme   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
J'ai lu et relu avec une très grande attention ces mots qui expriment en toute simplicité mais avec puissance, cet état-d'âme, et son envie d'évasion s'accrochant à nous, comme bouée de sauvetage. Des propos justes et vrais, composant un écrit très proche de tout un chacun, c'est tout simplement géant ... Très beau texte profond.

Ah ! que j'aime beaucoup cette voix chaude, son vibrato, ses nuances magiques, elle donne une envolée aux mots, les projette en moi, à la fois avec force et douceur, elle sait les imposer, les faire résonner, et leurs fait prendre vie avec une remarquable subtilité et élégance ...

La musique, elle aussi, a ce tempo qui tout de suite vous embarque, elle colle parfaitement au phrasé, chaque instrument est complice de toute cette composition, c'est une fusion d'émotions qui se déclenche.

Mille bravos à vous les artistes, mais rendez-vous avec vous, ne sont jamais déçus, et sont toujours attendus avec impatience.

Vraiment plus que magnifique :

" Sur le mur d’en face tout près de chez vous

Je viens de taguer un joli sourire

Une marguerite et un oiseau-lyre

Et mon dernier mot sagesse des fous



Je garde le cap sur l’imaginaire

Et je m’en vais loin
Donne-moi la main "

Je prends bien volontiers cette main .... quel bonheur.

   Anonyme   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Salut Gaston ! Je t'avais prédit que cette chanson ferait un tabac, je ne m'étais pas trompé et j'en suis très heureux pour toi, pour Eric (magistral dans cette interprétation !) sans oublier YvesLuc.
Je la réécoute une nouvelle fois en tapant ce commentaire et c'est un véritable plaisir... Certains passages me font penser à Ferrat !
Bravo à vous trois et bonne continuation.

   madawaza   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Je n'arrête pas de me bal(l)ader dans l'imaginaire et je crois bien que nous nous y sommes rencontrés.
Superbe cette ballade.
Bravo à tous les 2.

   plumette   
31/1/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
j'ai écouté la chanson et ces mots portés par une douce musique et une très belle voix.

Mais pour les paroles, relues sans leur accompagnemnt musical, je suis plus mitigée.
J'aime l'idée de mettre le cap sur l'imaginaire et peut-être ai-je été déçue que l'imaginaire du poète/chanteur ne soit que cela.

Dans le premier couplet, je n'ai pas aimé l'expression "avoir la névrose" Il y en a tellement de sortes! Et puis ce Benjamin qui devient Frankin, quel rapport avec le reste si ce n'est la petite pirouette ( sympathique au demeurant)

En fait pour résumer mon impression, je trouve que les rêves évoqués manquent de souffle dans la première strophe: grand manitou, gourou d'une secte ou fou?

Dans l'autre strophe, la balade dans l'espace est un peu plus en phase avec le sujet tel que je le conçois.

Les chansons restent une forme que j'aime énormément pour dire les choses les plus variées!

Tous mes encouragements pour votre collaboration,

Plumette

   emilia   
31/1/2017
Ces jours parfois où nous nous sentons si particulièrement moroses qu’il nous semble que rien ne parviendra à nous distraire…, puis, quelques notes de musique et de poésie plus tard, un chœur enthousiaste et chaleureux pour accompagner la mélodie ainsi que le sympathique et joli sourire, même virtuel que vous nous adressez, apporte un peu de sa lumière pour nous aider à garder le cap… ; c’est bien l’essentiel…, au diapason de votre imaginaire centré sur la marguerite et l’oiseau-lyre, comme une page d’écriture à la Prévert qui vient faire tomber les murs de sa classe pour le petit écolier…, incitant l’adulte à retrouver cette vision magique de l’enfance et le droit inaliénable à développer son imaginaire…, à libérer son esprit prisonnier de la réalité… ; merci à votre sympathique trio pour cette échappée bienvenue…

   Robot   
1/2/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Paroles et musique en concordance, chant sensible.
Voilà pour l'aspect chanson.
De plus, j'ai essayé ce texte à la déclamation et les paroles s'y prêtent parfaitement. Ce qui n'est pas toujours le cas des paroles de chansons.

Cet imaginaire chanté ou non contient des vers d'une belle poésie:
"On tromp’ son angoisse avec sa bohème
En lui faisant croir’ qu’on est baladin"

et des images nettes.
"Et le cabernet venu de Gironde
Pleure alors au verre à notre intention"

La 3ème strophe est superbe.

   Vincendix   
4/2/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Leni,
Une réussite, ce n’est pas une surprise.
Paroles, musique et voix en parfaite harmonie, que dire de plus sinon que vous pourriez probablement étendre votre auditoire avec succès, à quand la scène?.
Vincent

   Anonyme   
6/2/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonsoir leni,

Voilà un texte positif qui me parle ! Garder le cap sur l'imaginaire est inventif et poétique. C'est une fois de plus extrêmement bien écrit, et j'aime votre façon de nous faire décoller de notre quotidien pour des destinations souvent parfaitement inconnues.

Merci et bravo !

Wall-E

   Curwwod   
11/2/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Léni /Eric,
Un petit passage sur Oniris et la découverte d'un texte finalement très littéraire dans son inspiration et très agréable dans son expression. son rythme et ses sonorités. Une tonalité un peu désabusée (le thème s'y prête), une certaine mélancolie, de belles images expressives et pleines de poésie, malicieuses
aussi :
"Alors les lauriers redeviennent roses
Alors Benjamin redevient Franklin...
Je verrais Saturne compter ses anneaux
Je verrais Vénus au fond d’une impasse
Faire quelques passes pour son gigolo..."
J'aime beaucoup l'alliance de ce texte poétique et d'une musique aux accents country, l'ensemble magistralement interprêté par la superbe voix d'Eric.
C'est là une belle réussite.

   Proseuse   
15/2/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Leni,

Bien que pas tout à fait d' accord avec l' incipit, qui laisserait supposer que l' imaginaire soit une fuite ....Je trouve votre texte très bien construit, j' ai un peu de mal à commenter la catégorie " chanson" Pourquoi ? Bah! ça j' en sais rien ? ceci dit, j' ai fait ma lecture qu' avec le texte et je me suis bien baladée, sans cette idée de fuite mais plutôt de découverte d' un terreau fertile et propice !
Pour moi, l' imaginaire ne mène pas à la folie, l' imaginaire c' est tout simplement regarder les "choses" .. autrement qu' avec nos habitudes raisonnables , c' est comment dire ? remettre à plat certaines certitudes pour leur façonner peut-être un meilleur relief !
J' ai bien aimé vous lire ! Merci du partage !

   Queribus   
15/3/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour leni,

En matière de chanson, Brassens disait que la musique était plus importante que le texte; quelqu'un de mon entourage m'a dit qu'en matière de chanson c'était la musique qui faisait tout.. À vrai dire ou à dire vrai, à la première lecture, j'ai trouvé le texte tout à fait honorable malgré quelques petits défauts mineurs: E majuscule dans Et on n'en sait rien, des hiatus ça et là qui n'enlève rien à la qualité de l'ensemble mais sans plus. Mais quand j'ai découvert l'interprétation, la voix, la guitare, l'accordéon et les chœurs ,alors, là, ça a fait tilt dans mon cerveau et ça m'a rappelé certains chanteurs des années 70 dont Jacques Yvart entre autres (je regrette d'ailleurs beaucoup qu'on entende plus ce genre de chanteurs mais il est vrai que la crise économique facilite la médiocrité et le tout-venant); tout m'a semblé parfait et je me suis dit: c'est un péché qu'une chanson et un chanteur de cette qualité ne soient pas plus connus du grand public. Du coup, je vais aller découvrir vite fait les autres chansons; je pense que ce ne sera pas du temps perdu.

Bien à vous.

   Provencao   
12/5/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Moi,je te donne ma main......j'ai adoré cette balade et ballade dans l'imaginaire ou rien ne s'inscrit ou l'illusion et le gourou s'invitent pour aller ...on ne sait où.


Oniris Copyright © 2007-2018