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Chansons et Slams
leni : Cappuccino et les chevaux sauvages
 Publié le 06/11/17  -  12 commentaires  -  1387 caractères  -  165 lectures    Autres textes du même auteur

Des chevaux sauvages les plus proches des chevaux préhistoriques vivent du côté du causse Méjean. Cappuccino et son cavalier ont choisi de leur rendre visite.


Cappuccino et les chevaux sauvages



Paroles : Gaston Ligny leni
Musique, orchestration et chant : Yves Alba PIZZICATO

https://www.aht.li/3135344/cappuccino5.mp3



Cappuccino la route est belle
Mais le point d’eau semble lointain
Ton cavalier suit le chemin
Le chemin de chante sittelle
Qui rejoint le chaos des cimes
Le chaos des rochers de Nîmes
Il est minuit à la Grande Ourse
Ils s’arrêtent près de la source

Le cavalier met pied à terre
Cappuccino est étonné
Tant de chevaux en liberté
Qui semblent venir de naguère
Qui semblent sortir d’une grotte
En quittant la fresque où ils trottent
La lune qui peint les rochers
A choisi la couleur acier

Cavalier s’est mis sur orbite
Il voit passer des satellites
Et le Paris Ouagadougou
Et puis et puis il pense à vous
À ce que vous auriez pu faire
Cette nuit jusqu’à matin clair
Au chaos de Nîmes le vieux
Nous y reviendrons tous les deux


La nuit fut calme et les renards
Se sont tous étonnés de voir
Un cheval et un cavalier
Parmi des rochers gris acier
Un berger éteint la Grande Ourse
Il se rafraîchit à la source
Puis il appelle son griffon
Qui va regrouper ses moutons


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Louison   
25/10/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Le Cheval de Przewalski mis à l'honneur dans cette jolie chanson douce.
Quel régal!

Un berger éteint la Grande Ourse
Il se rafraichit à la source
Puis il appelle son griffon
Qui va regrouper ses moutons

Comme c'est beau!

   Hananke   
6/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

On dirait une ballade qui nous vient du Far West, du genre de celles
qui accompagnaient les vieux films des années 60 sur le sujet.

J'aime bien cette lune peignant les rochers et ce berger
qui éteint la Grande Ourse.
Peut-être qu'un refrain en paroles auraient plus d'impact sur la mélodie ?

   bipol   
6/11/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
bonsoir à vous deux

franchement on si croirait

en Camargue bien sûr

avec un bon texte de l'ami leni

qui nous emmène dans des images

de la contrée, il est autant belge que Yves est du sud

il ne manquait que le pastis

bravo à vous deux

   papipoete   
6/11/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour leni et PIZZICATO,
Je ne sais pas d'où est originaire le chanteur, le parolier si ! du côté de Charleroi bien loin du Causse Méjan et pourtant ; on croirait que Cappuccino galope dans le pré du poète !
NB sur une musique western, les chevaux fiévreux " quittent la fresque où ils trottent ", et " les renards s'étonnent de voir passer un cheval et un cavalier " .
La fresque s'anime comme les images d'un kaleidoscope, et on remonte loin, si loin dans le temps !
Leni nous embarque encore avec bonheur sur les chemins de son imagination et PIZZI nous enchante lorsqu'il chante ...

   Alexandre   
6/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Salut les artistes associés ! Une fois n'est pas coutume mais je ne suis pas vraiment séduit par votre prestation sur le causse, que ça soit niveau texte ou interprétation. Toutefois j'ai appris la présence de ces chevaux d'un autre temps dans les Cévennes et je vous en remercie.

A la prochaine pour une autre aventure !

   troupi   
7/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Salut Gaston et Yves.
Je reviens sur cette chanson qui hier ne m'avait pas convaincue sans que j'en comprenne le pourquoi.
Je viens de relire le texte seul et j'y trouve de très belles images comme toujours avec toi Léni.
"Le chemin de chante sittelle"
"La lune qui peint les rochers"
"Un berger éteint la Grande Ourse
Il se rafraîchit à la source
Puis il appelle son griffon
Qui va regrouper ses moutons" et ce final que je trouve tellement romantique et caractéristique des grands causses de Lozère où j'ai souvent marché.
Bon je ne suis pas tellement plus avancé mais je crois que je préfère le texte seul plutôt que la chanson.
Désolé pour ton travail Yves mais on ne peut pas faire que des grandes réussites encore que cet avis ne soit que le mien.
Bonne journée les amis et à une prochaine fois.

   fried   
7/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien
il y a dans ce poème un mélange de ballade médiévale et de modernité, j'ai aimé : le "Paris Ouagadougou", cette impression de liberté et de campagne accueillante, l'image de ces chevaux qui quittent la fresque, le berger qui éteint la grande Ourse.
Bravo

   Robot   
7/11/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Pour être franc, j'aimerais parfois ne pas vous reconnaître d'emblée, être étonné.
J'ai pris de l'intérêt au thème et à la mélodie sans avoir vraiment été surpris par l'ensemble, dans la droite ligne de ce que vous savez faire bien tous les deux.

   Marie-Ange   
7/11/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Au départ un peu mitigé, j'ai pris le temps d'apprivoiser
l'ensemble, l'un n'allant pas sans l'autre.

Au final, je me suis laissé guider, peu à peu l'atmosphère
s'est installée, me dépaysant agréablement.

J'ai découvert une sensibilité qui m'a touché, par le fait
qu'elle me donne accès à un autre univers, plus intense,
à la fois fragile et fort.
Le ressenti se fait alors à fleur de peau. Il va chercher
l'abandon de l'instant pour découvrir un ailleurs.

Je retiendrai la deuxième strophe :

" Le cavalier met pied à terre
Cappuccino est étonné
Tant de chevaux en liberté
Qui semblent venir de naguère
Qui semblent sortir d’une grotte
En quittant la fresque où ils trottent
La lune qui peint les rochers
A choisi la couleur acier "

Très révélatrice, de l'ambiance créée, sa présence persiste même après écoute.

Très belle composition, bravo à vous.

   Curwwod   
10/11/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Quelle tendresse, quelle fantaisie dans cette ballade où se mêlent avec bonheur tant d'éléments d'une nature harmonieuse habitées de créatures "magiques" : le petit cheval (de Paul Fort ou de Lascaux ?) et la Grande Ourse (d'Ovide ?) et le renard affectueux (de Saint Ex ?) et le chien de berger au nom fleurant le fantastique.
Il y a là beaucoup de joliesse, de magie, d'enchantement et une bien belle écriture pleine de belles trouvailles poétiques et de références littéraires.

"La nuit fut calme et les renards
Se sont tous étonnés de voir
Un cheval et un cavalier
Parmi des rochers gris acier
Un berger éteint la Grande Ourse
Il se rafraîchit à la source
Puis il appelle son griffon
Qui va regrouper ses moutons"

Quelle paix, quelle harmonie bucolique, quel amour du beau dans ces vers.
Je n'ai pas pu écouter la version chantée qui ne manque certainement pas d'être pleine de charme, malheureusement.
Un grand bravo à toi mon ami.
PS : j'ai pensé à la belle histoire de "Crin Blanc" en te lisant dans ce paysage à la Daudet.

   Queribus   
10/11/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

De la poésie venue droit du Far-West ou d'une soirée scout, enfin des choses simples et saines comme on en trouve plus guère et qui font du bien; ça me rappelle Hugues Aufray, Bob Dylan première manière et ma jeunesse. Sur l'écriture, là aussi de la simplicité, des mots qu'on comprend à la première lecture avec une jolie voix pour relever le tout; quand on sait qui a écrit et qui interprète cette jolie bal(l)ade, ça n'a rien d’étonnant. Encore si vous en avez d'autres de ce tonneau.

Cordialement.

   Louis   
10/11/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Une rêverie, un « matin clair », devant son café. Le cappuccino de la tasse se métamorphose en un cheval parti sur les chemins, et « la route est belle ». Le buveur de café, cavalier merveilleux, enfourche le cheval ; au matin, il chevauche encore la nuit noir-café, ses fantômes et ses chimères, et déjà le jour blanc-crème.

La randonnée nocturne se présente comme une odyssée de l’espace et du temps.

Le cavalier sur sa monture rejoint un lieu étrange où convergent dimensions spatiales et temporelles. En ce lieu se réunissent le plus ancien et le plus nouveau, le passé et le futur, les chevaux de la préhistoire, « Tant de chevaux en liberté / Qui semblent venir de naguère » et les chevaux mécaniques les plus futuristes, « Cavalier s’est mis sur orbite / Il voit passer des satellites ».

En ce lieu se joignent le ciel, « La grande Ours » et la terre aux rochers « couleur acier ».

Le cavalier dans la nuit fait office de médiateur, celui qui conjoint les espaces lointains, les lointaines contrées, les âges du temps, passé et futur. Sa monture déjà, Cappuccino, unit en elle le jour et la nuit.
À ce lieu étrange, où tout converge, est associée une source, « Ils s’arrêtent près de la source ».
La source est symbole d’origine. Ce point des convergences semble aussi celui des origines de toute chose.
Un foyer. Foyer du temps et de l’espace, foyer où tout peut se fondre et où tout peut renaître.

Ce point focal a pour nom : « chaos des rochers de Nîmes ».
Le cavalier s’avance dans la nuit vers ce chaos d’où naissent, non seulement les formes étranges des rochers, mais aussi, ordonnés, l’espace et le temps et toutes substances, et toutes formes.
Le cavalier s’avance vers ce point chaotique au fond de la nuit, d’où il pourra renaître au jour dans une nouvelle jeunesse.

Il aspire à une liberté, que caractérisent les « chevaux sauvages », à une liberté contre le temps irréversible et les espaces infranchissables.

Le voyage onirique n’oublie pas l’être aimé :
« Et puis et puis il pense à vous
A ce que vous auriez pu faire
Cette nuit jusqu’à matin clair »
Le retour aux sources, la quête d’une régénération ne pouvent se faire dans la solitude, il y faut l’amour : « Au chaos de Nîmes le vieux / Nous y reviendrons tous les deux ».

Merci Leni pour cette nuit enchantée.
Bravo Pizzicato pour le chant, et la musique qui évoque avec douceur la chevauchée nocturne onirique.


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