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Chansons et Slams
leni : Hier demain
 Publié le 20/09/17  -  23 commentaires  -  1508 caractères  -  264 lectures    Autres textes du même auteur

Au pavillon des égarés, il explique qu'il est "un peu" à un homme en blanc. Mais demain il aura un vrai métier. L'homme en blanc s'étonne.


Hier demain



Paroles : Leni Gaston Ligny
Musique et chant : Yves Luc Éric Lenoir

https://www.aht.li/3109679/-hier_demain_3.mp3



Au pavillon des égarés
Un homme en blanc faisait son tour
Un égaré vient lui parler
Du temps d’hier et de demain


Hier hier j’étais un peu
Tireur de plans sur la comète
Semant le vent jusqu’à tempête
Mettant en scène de mes désirs
Mes coups de cœur et mes soupirs

Hier hier j’étais un peu
Juste un reflet dans ce miroir
Il ressemblait à ma bohème
J’étais une ombre dans un bar
Qui tutoyait son café crème

Demain j’aurai un vrai métier
Souffleur de verre à Murano
Chanteur de blues à New Orleans
Impresario dans le show-biz
Fil de fériste à Medrano

Hier hier j’étais un peu
Par marée basse à Concarneau
J’avais perdu toutes mes plumes
C’était un soir un soir de brume
Un soir de guigne au casino

Hier hier j’étais un peu
Rimailleur jouant les poètes
Libre penseur intermittent
Je me mettais la rime en tête
En fignolant quelques slogans


Demain j’aurai un vrai métier
Souffleur de verre à Murano
Chanteur de blues à New Orleans
Impresario dans le show-biz
Fil de fériste à Medrano

Au pavillon des égarés
Un homme en blanc est étonné


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Queribus   
9/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Sur la forme, j'ai bien aimé cet écrit , mélange de "néo-classicisme" et de modernité avec la régularité des vers et des strophes; le"hier j'étais un peu" (hier encore d'Aznavour) qui revient régulièrement rappelle que nous sommes quand même dans le domaine de la chanson et du slam. La musique et l'accompagnement musical complètent le tout de façon harmonieuse et adéquate. Venant de qui j'imagine, cela n'a rien d'étonnant.
Le fonds, quant à lui, traite du problème éternel du désenchantement et des illusions perdues traité de façon fort originale notamment avec les deux vers de la fin qui reprennent le thème annoncé au début. Bref du grand art et du métier. j'attends la prochaine chanson avec impatience.

Bien à vous.

   bipol   
20/9/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
bonjour l'ami leni

j'ai été particulièrement emballé par ton texte

il me parait beaucoup plus contemporain que d'autres

je vois que tu as pris un petit coup de jeune dans ton bar

un peu comme un Beaujolais nouveau

par contre je trouve qu'au contraire l'interprétation est plutôt classique ce qui n'enlève rien à sa qualité bien sûr

donc l'ensemble m'a conquis

   Marie-Ange   
20/9/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
J'ai fait plusieurs écoutes, pour ne pas trop me laisser
emporter par mon émotion.
Car je l'ai été à la lecture de ces mots, ils m'ont fait
revivre une rencontre.

Vous savez mieux que personne, parler de la vie,
m'étant en évidence des personnages haut en couleur.
De belles personnes de tous les jours, qui apportent
tant de richesses, lorsqu'on veut bien s'attarder.

Cette composition m'a profondément ému,
l'interprétation est d'une très grande justesse
pas une fausse note, pas un faux pas.
Elle a glissé avec maestria au fond de moi, elle EST.

Je ne me suis pas interrogé davantage, et j'ai écouté
et réécouté, mené par l'enthousiasme que mérite
cette composition, tout à l'unisson.

Grand merci à vous.

   Alexandre   
20/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut Gaston... Un sujet délicat dans un monde qui dérange le commun des mortels, mais un sujet sobrement et justement traité.

Bien aimé l'accompagnement musical et l'interprétation sans fausse note pour l'un comme pour l'autre.

Bravo et merci au trio qui nous offre une fois encore un bel ouvrage !

   Zorino   
20/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour à vous 3,
Lorsque Eric met en musique un texte, je sais déjà que je vais passer un bon moment. Mieux ! Un moment de sérénité. Et encore aujourd'hui, ce fut le cas. Tu restes fidèle à toi-même et je t'en conjure, ne change jamais de registre. C'est dans celui-ci que tu excelles par excellence. Je ne sais pas quelle part a Yves dans cette composition mais je l'en félicite également.

Quant au texte, je le trouve très nostalgique, basé sur des regrets que nous avons tous et sur d'éventuels projets sans doute illusoires. C'est très bien ficelé avec comme toujours, de très belles images signées Maestro Leni.

Allez, je m'en vais la réécouter, juste pour le plaisir.
Merci à vous pour ce beau partage

   Hananke   
20/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour

Une belle mélodie comme d'habitude avec cette fois un sujet
qui sort de l'ordinaire : le pavillon des égarés.

Quelques modifications entre le texte et les paroles entendues
mais ça ne gêne pas l'écoute.
J'aime bien la prononciation de la Nouvelle Orléans.

Un texte qui me remémore le roman de Clavel : L'homme du Labarador.

   PIZZICATO   
20/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
En premier lieu, rendons à Cesar ce qui lui appartient : la musique et l'interprétation de ce titre sont dues uniquement à Eric Le Noir ; Yves Luc est son pseudo sur Oniris.

Puisque j'y suis je commence par la musique.
Eric nous offre ici un pur live, guitare/voix, comme pour une veillée entre amis, en toute intimité. Une petite pointe de mélancolie juste ce qu'il faut. Du beau travail comme d'habitude.

Mon Ami Gaston.
Tu m'octroies le privilège de me faire connaître chacun de tes textes dès sa naissance. Je le vois grandir, évoluer au fil des jours, jusqu'à ce qu'il soit fin prêt pour le soumette à la lecture publique. Comme pour un enfant qui présente un examen.
A toi le perfectionniste je dis bravissimo.
Je viendrai te demander de souffler une belle note de musique en "Murano" hihi.

Une Bise à vous deux.
Yves

   Cristale   
20/9/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Au pavillon des égarés
l'on y rencontre aussi de belles gens
des gens d'hier
des gens de demain

et je ne me suis pas égarée sur cette magnifique chanson.

Toujours un plaisir de vous lire Leni et d’écouter vos mots chantés avec tant de talent.
Comme d'habitude, la musique accompagne superbement bien l'ensemble.

Bravo à vous trois !
Cristale

   Louison   
20/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Hier hier j’étais un peu
Juste un reflet dans ce miroir
Il ressemblait à ma bohème
J’étais une ombre dans un bar
Qui tutoyait son café crème

J'aime particulièrement ces vers.

Et puis après relecture, j'aime tout.

Et puis après écoute, j'aime encore plus: les mots, la musique et cette belle voix... Allez, j'y retourne! Et merci pour ce beau moment.

   Brume   
21/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Leni

Un beau récit porté par des vers profonds et rayonnants.
La mélodie est très belle, une chanson toute en retenu, toute en émotion.
Votre personnage est touchant, il est la vie. Poème moderne, haut en couleurs.

   Damy   
21/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Hier hier j’étais un peu
Rimailleur jouant les poètes
Libre penseur intermittent
Je me mettais la rime en tête
En fignolant quelques slogans


Demain j’aurai un vrai métier"

Arf... Les troubadours étaient logés à la Cour su Roi, eux !

Très belle chanson dans le ton de ce poème plein d'humilité.
Merci Leni

   papipoete   
21/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour leni,
Dans la grande salle où ça parle, ça crie, ça rêve tout éveillé, un homme en blanc prête une oreille attentive à un de ces hommes au cerveau lent . Et il dit ce qu'il ne fit jamais, mais demain tout cela deviendra réalité, on le regardera, l'admirera ...
Et l'oreille de l'écoutant va plus loin .
NB une atmosphère si bien rendue, que je me revois assis sur cette chaise, un homme ou une femme en blanc s'approchait de moi, et je parlais, je parlais ...
La strophe nous transportant à Concarneau est ma préférée, on voit l'égaré déplumé !
La mélodie et le chant accompagnent agréablement ce voyage dans un pays lointain, mais qui peut nous attraper dans ses tentacules, au bord d'une falaise, sur les rails d'un train, nous offrant la délivrance ...

   Marite   
21/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Avec cet homme en blanc, nous écoutons cet "égaré" conter son histoire sans regret aucun et surtout avec une lucidité surprenante : " tireur de plans sur la comète ... reflet dans ce miroir ... une ombre dans un bar ... libre penseur intermittent ... ". C'est sans doute cet aspect qui étonne l'homme en blanc. Tant qu'il pensera à "demain" et à ce qu'il pourra faire, cet homme perdu conservera l'instinct de survie mais trouvera-t-il quelqu'un pour l'entendre chaque fois qu'il voudra parler ? Le choix du mot "égaré" me touche beaucoup car il témoigne d'une délicatesse et d'une affection profonde envers celui qui s'est perdu dans son passé et se perd encore dans ses rêves à venir. L'écriture a suffit à dessiner la scène et à participer à l'écoute de l'homme en blanc.

   Robot   
21/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Après s'être inventé un passé, le personnage s'imagine un avenir. Ils existent bien ces égarés évadés dans l'irréalité.

Je trouve que les quatre premiers vers font un peu trop présentation. Je ne les crois pas nécessaires à la compréhension du récit.

Par contre les couplets sont superbement évocateurs et l'interprétation souligne bien ces temps de vie rêvés.

   Pouet   
21/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bjr,

Un très bon cru je trouve.

L'écriture est d'une grande tenue, le sujet est traité avec un savant dosage d'émotion, de légèreté et de profondeur.

Rien à dire de plus si ce n'est: la belle chanson que voici.

   Vincendix   
21/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Leni et Eric
Aujourd'hui comme hier, vos textes et votre musique passent bien, celui-ci est encore une réussite.
L'espoir fait vivre et tous les rêves sont permis...
Vincent

   Wasche   
22/9/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
La sombre réalité de la maladie mentale s'efface ici devant une vision onirique et pleine d'empathie, transcrite avec délicatesse et simplicité en octosyllabes souvent gracieux et musicaux...
parfois maladroits...

   Donaldo75   
23/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Leni,

Ce que j'aime bien dans cette chanson, c'est qu'elle supporte le choc "a capella". Ce n'est pas un poème quand il n'y a pas de musique, ça reste une chanson, sans que le lecteur se pose la question de la mélodie, j'en passe et des meilleures.

"Demain j’aurai un vrai métier
Souffleur de verre à Murano
Chanteur de blues à New Orleans
Impresario dans le show-biz
Fil de fériste à Medrano"

Tout est dit, là. C'est la force d'un refrain, en général, certes, mais tout le monde ne parvient pas à ce résultat.

Bravo !

Donaldo

   Cat   
24/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Leni,

"Quelques beaux slogans". :))
A écouter hier, hier, comme aujourd'hui, pour mon plus grand plaisir.

Et puis, que je l'aime cette guitare bohème qui accompagne tes rimes !

Bravo à vous deux, Gaston et Eric !

Merci pour la balade de la "marée basse à Concarneau au souffleur de verre à Murano, Libre penseur intermittent"

A te relire/écouter

Cat

   Louis   
28/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un homme en blanc est étonné qu’un « égaré » retrouve des couleurs.
Le texte de la chanson évoque une scène qui, comme dans le théâtre classique, respecte la règle des trois unités.

Unité de lieu : nous sommes « Au pavillon des égarés ». Le terme « pavillon » évoque un hôpital, et, puisqu’il s’agit d’un pavillon pour « égarés », on peut imaginer un hôpital psychiatrique. Plus métaphoriquement, le lieu où l’on se situe est un lieu à part, en marge du cours habituel de la vie. Ou plutôt, un lieu qui n’en est pas un, un nulle part, un « anywhere », un n’importe où, mais hors du monde, une parenthèse de l’existence, un « blanc » de la vie, personnifié par l’homme sans couleur.
Ce lieu, l’hôpital, c’est le lieu même de la vie, quand à notre époque elle est devenue si difficile à vivre, quand règne le « spleen ». Ainsi, « Cette vie est un hôpital… » : premiers mots du poème en prose de Baudelaire, Anywhere of the world.

Unité de temps : La scène se passe quand « un homme en blanc faisait son tour ». Vient toujours, dans le cours de la vie, le passage par le « blanc », cette suspension de son cours, cette parenthèse propice aux interrogations dans un bilan que l’on dresse de son existence.

Unité d’action : L’action est ramenée à la déclaration de l’égaré à l’homme en blanc. L’action est parole, mais la parole est action, acte efficace sur soi, ou présuppose un travail sur soi. La parole n’est ni purement informative, ni un simple bavardage fantaisiste.

Triste bilan que l’égaré de la vie fait de son existence : la vie menée fut fantomatique, « juste un reflet dans ce miroir », une vie inconsistante : « j’étais une ombre dans un bar ». Elle fut une apparence, un spectacle, une image dans le regard des autres, « Mettant en scène de mes désirs / mes coups de cœur et mes soupirs », sans spontanéité, sans authenticité. Metteur en scène et aussi acteur, « Rimailleur jouant les poètes ». Dénuée de sens, sa vie fut de pure perte, jusqu’à la ruine financière, « J’avais perdu toutes mes plumes … Un soir de guigne au casino ». Elle fut surtout virtuelle, « Tireur de plans sur la comète ». Une vie qui fut plus rêvée que vécue.
Amer constat : « J’étais si peu ».
Cette vie passée manque de sens, il est donc un « égaré », qui a perdu le sens, en perte même de « bon sens ».

Du présent, il ne dit pas un mot. Le présent est passé sous silence. Le présent aussi est un blanc de son histoire. Mais si l’égaré étonne, c’est qu’il ne se résigne pas, ne s’enferme pas dans une passivité apathique, il ne reste pas prisonnier du blanc, captif d’un présent sans vie, il se projette dans un avenir, il se libère, il retrouve du sens.
Une prise de conscience s’est produite, une lumière s’est faite : sa vie ne sera plus de pure perte. IL aura un « vrai métier », qui est d’abord le « métier de vivre ».
Pour échapper à la perte, il aura une fonction créatrice, artisan, poète, artiste. Il créera une œuvre. Artisan, il sera « souffleur de verre à Murano », mêlant le feu de l’intensité vécue, et les formes, les belles formes des réalisations en verre. D’un verre fragile, sans doute, mais aux belles formes impérissables.
Poète, musicien, il sera « chanteur de blues », là où la beauté du chant et de la musique se trouve consacrée et reconnue, « à New Orleans ». Ou bien, il favorisera l’émergence de nouveaux talents, les fera reconnaître, « Impresario dans le show-biz ».
Tout en étant véritablement artiste, lui le déséquilibré, il retrouvera un équilibre, « Fil-de-Fériste à Medrano ».

Si ce qu’il créera se donnera à voir, ou à entendre, il en demeurera toutefois une œuvre. Il échappera à l’inconsistance de l’image évanouissante.

L’égaré redonne des couleurs à sa vie, il ne manque pas de désirs et de projets. IL étonne l’homme en blanc. Même s’il subsiste un doute, l’égaré poursuit peut-être ses illusions, comme par le passé, quand il tirait « des plans sur la comète ». Mais cela ne devrait pas alors étonner un homme en blanc. Or il s’étonne…

Bravo Leni. Un beau texte bien servi par la musique qui l’accompagne et l’interprétation du chanteur.

   Ludi   
28/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Salut Leni,

Toujours aussi fan de tes textes, je finis par ne plus trop savoir quoi en dire.
Tu sais tellement bien rendre leur dignité à tous les oubliés, avec toujours de l’espérance plein les mots, sans jamais de misérabilisme condescendant. Tu es un grand, Leni, aussi grand que tous les grands que tu as côtoyés. Tu fais partie de mes premières et de mes plus belles rencontres sur le site. Longue vie à toi.

Bon, par contre, ton pote Eric, tu lui diras de venir apprendre à chanter sur mon interprétation de la vocathèque :
LA VIE SUR ONIRIS

Ludi
disque de platine

   luciole   
28/9/2017
 a aimé ce texte 
Bien
C'est marrant, voix et guitare ça m'a fait penser à Moustaki dans l'ambiance.
Sinon mots + musique ça colle bien, je trouve.

   Curwwod   
29/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Léni, bonjour Eric,
Ce texte me suggère un rapprochement avec la belle légende de la boîte de Pandore. Comme au fond du coffret, au delà de la détresse, de la déchéance, de la misère physique et sociale, reste l'espoir, cette incroyable capacité des hommes à la résilience. C'est cela qui étonne le thérapeute cousu de science, de certitutude et de résignation. Comment en écoutant cette belle oeuvre ne pas éprouver pour ceux qu'on considère avec mépris, crainte, ou, au mieux, indifférence un sentiment de fraternité pour ce qu'ils expriment de l'éternel humain. Un grand bravo à vous deux pour ce chant abouti de foi en l'humanité.


Oniris Copyright © 2007-2017