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Chansons et Slams
leni : Je ne dors que d'un œil
 Publié le 17/11/15  -  25 commentaires  -  1504 caractères  -  323 lectures    Autres textes du même auteur

Quand je tarde à m'endormir : je pense.


Je ne dors que d'un œil



http://www.aht.li/2688244/10_Piste_10_11.mp3


Il est une heure du matin
Je dors d’un œil rien que d’un œil
Alors je pense alors je pense

On dort en comptant ses moutons
Dans les Causses et dans l’Aveyron
On y voit parfois des bergers
S’endormir au bord de leurs prés
On devrait laisser à sa guise
Se pencher une tour à Pise
Et ne penser qu’un jour sur deux
On dormirait peut-être mieux

Il est deux heures du matin
Je dors d’un œil rien que d’un œil
Alors je pense alors je pense

Qui dort dessus ses deux oreilles
Je voudrais le voir celui-là
Et qui s’endort dessus le tas
Cette expression est sans pareille
Il est deux heures du matin
Méridien de Greenwich village
Ce whisky a bien douze ans d’âge
Je m’en ressers un fifrelin

Il est trois heures du matin
Je dors d’un œil rien que d’un œil
Alors je pense alors je pense

Laissez laissez le mérinos
Ici ailleurs ou à Burgos
Vous avez mis dedans le mille
Croyez-vous que ce soit facile
Ceux qui dorment comme des loirs
Font parfois de ces cauchemars
Ceux qui ne dorment que d’un œil
Gardent l’autre pour un clin d’œil

Il est quatre heures du matin
Je dors d’un œil je dors d’un œil
Il est quatre heures du matin
Et vous et vous dormez-vous bien


 
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   ameliamo   
3/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
C’est une chanson magnifique en ce qui concerne les vers, la musique et l’interprétation. Il est un chant émouvant, vraiment émouvant. Mes paroles sont insuffisantes pour exprimer la beauté de la musique, de l’interprétation et bien-sûr du texte. Félicitations !

   Purana   
4/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Une véritable chanson ! légère, pas compliquée et qui ne nécessite aucun effort "intellectuel", ce qui dans une chanson peut aboutir à un échec ridicule.

J'aime les refrains qui nous mènent par la main au fil du temps, tout au long de la nuit.

À une heure du matin, il y a des moutons à compter ; à deux heures, c'est le moment venu pour le "whisky a bien douze ans d’âge" et à trois heures, on contemple le côté ensoleillé de l'insomnie. À quatre heures on est toujours éveillé !

J'aime l'humour avec lequel le sujet est traité.

Merci pour ce partage.

   bipol   
5/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Laissez laissez le mérinos
Ici ailleurs ou à Bourgos
Vous avez mis dedans le mille
Croyez-vous que ce soit facile
Ceux qui dorment comme des loirs
Font parfois de ces cauchemars
Ceux qui ne dorment que d’un œil
Gardent l’autre pour un clin d’œil

bonjour

un texte de chanson plein d'images

plus belles les unes que les autres

j'ai pris pour exemple

la dernière strophe

qui m'a bien plu

oui vous ne dormez que d'un œil

et vous rêvez éveillé

dommage que je n'ai pu écouter la musique

j'ai adoré

   Anonyme   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut Gaston ! Simple mais efficace pour chasser les idées noires !
Sais-tu que certains passages et intonations m'ont fait penser à Bourvil ? A ce propos, es-tu l'interprète de cette agréable chansonnette ? Quelle que soit la réponse, j'ai bien aimé, que ça soit pour les paroles, l'accompagnement musical ou l'interprétation, la ballade nocturne de cet insomniaque qui se ressert un fifrelin d'un "Douze ans d'âge"...
A propos, t'aurais pu laisser pisser le mérinos, ce n'était point choquant !
Après les moments noirs que nous venons de traverser, ce clin d'œil est le bienvenu ! Merci Gaston...

   PIZZICATO   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Hello mon Ami Gaston.
Je la réécoute avec, à chaque fois, le même plaisir.
Même le " 12 ans d'âge " ne parvient pas à vaincre cette insomnie où les pensées se bousculent au portillon.
Le texte, la précision de ton interprétation et la subtilité de l'arrangement musical en font une très bonne chanson.

   Vincendix   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Cet hymne à l’insomnie est super, paroles, musique et voix, pour moi qui dort comme un loir, n’importe où et n’importe comment, il m’ouvre des horizons. Finalement ne pas dormir, c’est vivre… que de temps j’ai perdu !
Comme le dit si justement Alexandre, c’est une bulle de plaisir au milieu de la grisaille.
Allez encore un petit tour…

   Automnale   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Comme c’est drôle ! Oh, j’adore… Mais ce texte ne serait peut-être rien, ou pas assez, sans l’interprétation que je trouve tout simplement géniale. Géniale.

J’ai écouté cette chanson à diverses reprises et, à chaque fois, j’ai ri… Et puis, il me semble que nombre d’insomniaques vont se reconnaître dans les propos de l'auteur.

J’ai aimé :
- On dort en comptant ses moutons/Dans les Causses et dans l’Aveyron (oui).
- Et ne penser qu’un jour sur deux/On dormirait peut-être au mieux (Penser les jours pairs, ne pas penser les jours impairs !).
- Qui dort dessus ses deux oreilles/Je voudrais le voir celui-là (ah, ah…).
- Le mot fifrelin…
- Laissez laissez le mérinos… (Je ne me souvenais plus ce que faisait le mérinos… Alexandre, dans son commentaire, m’a rafraîchi la mémoire).
- Ceux qui dorment comme des loirs/Font parfois de ces cauchemars (certes).
- Ceux qui ne dorment que d’un œil/Gardent l’autre pour un clin d’œil (quelle idée adorable !)

Ah, réflexion faite, ce n’est ni rien, ni pas assez, c’est purement extraordinaire. C’est tellement bien dit, avec tellement d’humour et de simplicité.

Quant à l’interprétation, c’est de l’Art. La voix est de caractère. Sous son timbre, filtre la drôlerie. Ah, ce Léni ! Je l’écouterais sans fin. En outre, je devine que le personnage doit être aussi captivant à regarder qu’à lire ou à écouter. Quel talent ! Et quelle finesse ! Rien n’est lourd, tout est subtil, intelligent.

Mais revenons à nos moutons. Pour ce qui me concerne, je dors comme un loir (ce qui ne m’empêche pas d’être usée au réveil !). Mais si, d’aventure, je ne pouvais trouver le sommeil, il ne me viendrait pas à l’esprit de penser à la tour de Pise ! Elle penche déjà tellement, que j’aurais trop la frousse qu’elle s’écroule sur mon lit…

Dites donc, cher Léni, vous n’avez pas les mêmes problèmes, la nuit, que le mérinos, au moins ? Ce qui pourrait expliquer vos insomnies !

En tout cas, j’ai bien ri. Merci, Léni. Et grand bravo !

P.S. - Je dirige la flèche vers le haut eu égard à votre interprétation magistrale.

   Hananke   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour

Ce texte et sa musique l'accompagnant tient plus du poème symphonique que de la chanson par son coté parlé + que chanté.
Mais cela n'enlève rien à la beauté de l'ensemble.

Mes insommnies ne m'ont jamais fait compter les moutons
qu'ils soient des Causses ou de l'Aveyron.

Les clins d'oeil regorgent dans ces strophes : Greenwich et le whisky 12 ans d'âge, les loirs et les cauchemars, etc...

Bravo mais je ne mettrais pas le maximum en appréciation
car je préfère vos textes engagés.

   Francis   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Dans la lignée des textes et chansons que vous m'offrez depuis que je vous ai rencontré sur Oniris. Donc je vous dis bravo et merci ! Merci pour ce sourire qui a éclairé mon visage si triste depuis quelques jours. Je voudrais tant redevenir cet ange au sourire, ce bébé qui s'endort repu, sur le sein de sa mère ! Il n'a pas vu ! Il n'a pas vu ! Il est amour.
Même le douze ans d'âge ne me donne plus le courage d'affronter la nuit ! Que les muses vous inspirent longtemps encore. Amicalement.

   lala   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour leni,

Bravo pour cette mélodie qu'il faudrait écouter lors de ses propres insomnies, tant le ton y reste badin et humoristique, alors que ces nuits à demi-oeil ouvert (ou fermé, selon le degré d'optimisme de chacun) sont souvent un cauchemar...
Le vocabulaire du sommeil est riche et vous l'avez fort bien exploité, avec une pointe de malice.
Et chaque refrain vient évoquer le coucou ou l'horloge et un petit bout de carillon.
Merci pour ce moment délicieux.

   Pimpette   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Impeccable!
On avait justement besoin de ces mots là!
T'es vraiment doué mon Léni et si je suis privée de musique une fois de plus c'est de la faute au vieil ordi....tu le sais...

Moi je fais partie des compteurs de moutons dans la bonne humeur...ce sont des heures de méditation légère où j'engrange pour le lendemain des mots ou des projets...c'est selon...

Les camarades ont tout dit avant moi, je m'arrête?

je remonte ma note, car, la chanson c'est comme l'Opéra...c'est bien meilleur avec la musique! Ahahahahhaha!!!

   Robot   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,
Peut-être à contre courant je trouve que ce n'est pas une de vos meilleures productions. Non pas qu'il n'y figure pas vos talents mais par rapport à d'autres je vous trouve un ton au dessous. Mais on ne peut pas être en permanence sur les sommets. Je précise mon ressenti: soit un manque de profondeur dans la prose pour élever le sujet, soit un manque de légèreté pour rendre alors texte et musique primesautiers. L'impression que cette fois-ci vous n'avez pas su bien choisir le ton à donner à l'ensemble. Ceci dit le résultat est tout à fait de qualité et j'ai pris du plaisir à écouter paroles et musique. Pardonnez ma franchise mais à quoi bon tricher avec mon sentiment.

   Arielle   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un clin d'oeil par les temps qui courent cela n'a pas de prix et cette insomnie toute en légèreté me fait l'effet d'un arc en ciel au coeur de l'orage. Merci Leni !

   papipoete   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour leni; comme l'auteur, je ne dors que d'un oeil, regardant le noir où il n'y a rien à voir; et je pense, je pense.
Je ne sais pas me coucher pour dormir sans penser, penser; j'envie ceux qui s'endorment sur leurs deux oreilles; et ceux qui après avoir bu un " douze ans d'âge ", rejoignent Morphée sans que le mérinos les tire du lit!
Et quand il m'arrive d'être " loir " , souvent un horrible cauchemar me précipite au fond d'un abîme.
Quand bien même est passée " l'heure du médicament ", je me relève pour griller une " cibiche " et panser ma peine de ne trouver le sommeil; et je jalouse ceux qui en couette, jamais ne pensent, ne pensent...

   wancyrs   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime bien la progression du récit, il déroule bien le fil de l'émotion qu'on ressent pendant les nuits d'insomnies. J'ai pas encore écouté la chanson mais je le ferai plus tard. Mes vers préférés sont :

On devrait laisser à sa guise
Se pencher une tour à Pise
Et ne penser qu’un jour sur deux
On dormirait peut-être mieux


Merci Léni

   madawaza   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Cinq heures du mat
Je monte le son
Merci Leni,c'est toujours bat
D'écouter ta petit' chanson.
A+

   Polymnie   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
A la première lecture, j'ai trouvé le texte amusant, proche d'une fatrasie avec ce jeu sur les expressions ("dormir d'un oeil", compter les moutons"...), mais l'interprétation mérite le détour: c'est drôle, moqueur, un brin de gouaille même. Un vrai régal!
Continuez à dormir d'un oeil et gardez l'autre précieusement.

   Anonyme   
18/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Voilà un écrit traité avec subtilité, très distrayant malgré le sujet qui présente des aspects "douloureux" (je suis insomniaque), mais voua avez raison, il faut mieux en rire qu'en pleurer ; une écoute, qui vous fait du bien, pour le plaisir j'en ai fait plusieurs, un vrai régal, alors mille bravos à vous pour ce superbe moment, l'insomnie avec vous a vraiment du bon, du très très bon.

   emilia   
17/11/2015
J’ai beaucoup aimé l’interprétation et la mélodie bien choisie qui transforment cette fantaisie insomniaque laissant sonner les heures en une chanson agréable qui prête à sourire…

   funambule   
17/11/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Tout y est... et même la qualité est au rendez-vous (il serait sincèrement injuste de remettre ça en cause) pourtant tout n'est qu'esquisse et cette finesse, cette subtilité humaniste que nous aimons tant présente ici son aube. Je ne vais pas feindre d'ignorer que nous sommes sur une production ancienne ni commenter à cette aune, simplement. Je ne bouderais pas non plus le plaisir d'entendre l'auteur interpréter lui-même son œuvre à ses prémisses. Ça vaut largement un "bien" et je sais que mon cher "G" attends cette intégrité de ma part.

   Louis   
18/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un joli texte, plaisant à lire, et à écouter.

Un ambiguïté et une indétermination sur le rapport entre l’insomnie et la pensée sont introduites, ce qui est bien vu (même d’un seul œil ! )
« Je dors d’un œil » alors « je pense » : l’insomnie est cause et la pensée effet.
On devrait « ne penser qu’un jour sur deux / On dormirait peut-être mieux » : cette fois, la pensée est cause et l’insomnie effet.
On ne sait donc, entre l’insomnie et la pensée, laquelle est cause, laquelle est conséquence.

Un paradoxe aussi est mis en évidence : on voudrait ne pas penser pour mieux dormir, la pensée est un éveil, la pensée est inquiétude, et pourtant l’on cherche une forme de pensée pour s’endormir : « On dort en comptant ses moutons ».
C’est une pensée encore qui pourrait nous permettre de dormir, formulée dans le précepte selon lequel il faut se libérer de ses craintes, se délivrer de ses inquiétudes pour se laisser aller au sommeil ; formulée poétiquement : « On devrait laisser à sa guise / Se pencher une tour à Pise ». Laissons les choses pencher et risquer de tomber, ne nous en soucions pas. La réalité est trop dure, en effet, et rien ne va bien droit, si nous nous en soucions trop, si nous en faisons notre fardeau, jamais alors nous ne trouverons le sommeil et la paix.

Il le faudrait, mais est-ce possible ?
Peut-on être indifférent au monde comme il va ? à ses misères ? à ses injustices ?
Comment s’endormir « dessus ses deux oreilles » ?
« Cette expression est sans pareille ».
D’ailleurs, on ne dit pas « dormir de ses deux yeux », alors que l’on « dort d’un œil »…

Et puis ceux qui ne veulent rien voir, rien savoir, « ceux qui dorment comme des loirs » revivent ce qu’ils se cachent dans leurs songes, ils « font parfois de ces cauchemars ».

Le poème se termine sur « un clin d’œil », comme une complicité…

Bravo leni.

   Anonyme   
19/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Leni

Ouf ..que ça fait du bien lorsqu'on ouvre un œil de pouvoir lire ce texte dans lequel je me retrouve parfois ( sauf le whisky )....sourire

Mon prof de gymn m'a donné une recette différente que celle du comptage des moutons du Larzac ! :)

Vous êtes ( je pense aussi ) le médicament contre la morosité ! Vous donnez le sourire ( enfin à moi ) avec ce clin d'œil sur les heures qui s'égrènent alors que l'on reste les yeux bien ouverts !
Bien sûr le plaisir est également là avec la vidéo ....
merci

   Pouet   
22/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Est-ce parce que nous ne dormons pas que nous pensons ou plutôt parce que nous pensons que nous ne dormons pas?

J'ai aimé ce texte et ses moutons polyglottes.

Très agréable, merci.

   Mona79   
24/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Pour ma part Léni, lorsque la lune est pleine (et même quand elle est vide...) en me triturant les méninges pendant que le sommeil me fuit, je me triture aussi l'oreille (paraît que ça fait dormir, si si... bailler pour sûr, mais dormir...) Inutile de dire que je ne dors ni d'un oeil ni de l'autre, et lorsque le matin me prend enfin dans ses bras pour un sommeil bienfaisant... Zut ! il est l'heure de se lever !

Alors pense si je te comprends et si cette chanson est faite pour moi... Merci Léni !

   Curwwod   
30/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Léni,

toujours autant de fantaisie, tant dans l'inspiration que dans l'expression. Comme d'habitude, de l'ironie, une certaine forme d'autodérision que tu exprimes comme de coutume avec bonheur, une science du rythme qui bien évidemment permet à tes complices de se surpasser. J'espère que tu ne souffres pas pour de vrai de ces insommnies, génératrices d'angoisse pour beaucoup, à moins que ce soit le moment privilégié qui te pousse à écrire de tels textes.
J'ai beaucoup aimé la progression chronologique et bien des expressions très évocatrices dans leur malice:

"On devrait laisser à sa guise
Se pencher une tour à Pise
Et ne penser qu’un jour sur deux
On dormirait peut-être mieux"

"Ce whisky a bien douze ans d’âge
Je m’en ressers un fifrelin" et surtout

"Ceux qui ne dorment que d’un œil
Gardent l’autre pour un clin d’œil"


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