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Chansons et Slams
leni : Le passeur d'eau
 Publié le 16/06/15  -  30 commentaires  -  1565 caractères  -  459 lectures    Autres textes du même auteur

Ballade simplissime d'un passeur d'eau au soleil couchant.


Le passeur d'eau



Musique et chant : Gaston Ligny

http://www.aht.li/2680168/18_Piste_18_3.mp3




Je ne suis rien qu’un passeur d’eau
Et je suis seul sur la rivière,
Le temps après bien des manières
A fini par se mettre au beau.
Et je vais d’une berge à l’autre,
Aux couleurs du soleil couchant.
Et je vais d’une berge à l’autre,
Je rêve d’arrêter le temps.

L’orange a remplacé le rouge,
Le jaune et puis le vert sont là.
L’orange a remplacé le rouge,
En cet instant je pense à toi.

Je ne suis rien qu’un funambule,
Je marche sur le fil du temps.
Pour épater les incrédules
Je vais jongler en même temps.
Ne soyez pas briseurs de rêve,
Surtout ne m’applaudissez pas !
Je marche seul sur cette grève,
Le temps effacera mes pas.

L’orange a remplacé le rouge,
Le jaune et puis le vert sont là.
L’orange a remplacé le rouge,
En cet instant je pense à toi.

Je ne suis qu’un compteur d’étoiles
Je marche seul au bord du quai.
Si ma barque mettait les voiles
Elle t’embarque, elle t’embarquerait.
Je ne suis qu’un marin d’eau douce
Mais je sens bien venir le vent.
Si cette nuit la Lune est rousse,
Elle devrait plaire à ses amants.

L’orange a remplacé le rouge,
Le jaune et puis le vert sont là.
L’orange a remplacé le rouge,
En cet instant je pense à toi.



 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   bipol   
25/5/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Je ne suis rien qu’un passeur d’eau
Et je suis seul sur la rivière,
Le temps après bien des manières
A fini par se mettre au beau.
Et je vais d’une berge à l’autre,
Aux couleurs du soleil couchant.
Et je vais d’une berge à l’autre,
Je rêve d’arrêter le temps.

c'est justement parce que c'est simplissime

que c'est magnifique

c'est beau petit court métrage

avec tous les ingrédients

pour qu'il soit bien réalisé

de magnifiques prises de vues

une belle petite histoire

dont on retient facilement le refrain

et une superbe bande son

j'ai adoré

   Purana   
3/6/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
L'une des plus belles chansons que j'aie jamais lues ici sur Oniris.
Une douceur mélancolique, comme un voilage tissé de plumes de velours couvre l'ensemble des vers.

Le premier vers de chaque strophe invite à lire ce qui suit naturellement : les vers d'une tranquillité incroyable bien que le contenu soit comme le charbon de bois qui brûle sous la cendre.

Le refrain est très très joli !

Une chanson comme elle doit être, avec des mots qui coulent légèrement et qui n'a besoin d'être accompagnée d'aucune musique.
J'ai quand même aimé la mélodie douce et apaisante qui me donne envie de danser et rêver le long de ma rivière quelque part là-bas…

Merci, merci…

Donne-moi des poèmes qui chantent pour que je puisse danser.

   Pimpette   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Quand une de tes chansons est, parfaitement épurée et qu'elle entre direct dans nos coeurs et dans nos mémoires, on pense à des chansons intemporelles comme 'Aupres de ma blonde' ..ou 'nous n'irons plus au bois'...
ET C'EST MAGNIFIQUE
Mots et musique parfaitement accordés

Et ça nous rend tous heureux...

   funambule   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Des mots qui coulent comme l'eau sous le bac, qui glissent telles les saisons autour, et la douceur inquiète de ce passeur d'un autre temps, appelé à disparaître à l'instar du vieil allumeur de réverbères. Comme souvent chez l'auteur, le descriptif prime et le reste est suggéré entre les lignes, à travers la force (ici tranquille) évocatrice du texte. Paysage et âme se mêlent et se confondent, nous livrent ces bribes de vie au fil de l'eau et que le courant emportera discret. La voix posée d'Eric Le Noir fait merveille en accord parfait avec l’économie de moyens mis en œuvre collant comme peau à l'ambiance. Pour autant, ce n'est pas sa meilleure composition... mais fallait-il pousser plus loin ? J'en doute !

Une belle balade nostalgique simplissimement écrite et mise en musique, une parenthèse salutaire.

   Hananke   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonjour

Dommage et déception sont les sentiments qui m'agitent après
cette écoute : la musique et le chant ne sont vraiment pas à la hauteur de ce très beau texte.
Comme quoi dans une chanson l'un ne va pas sans l'autre.

Quelques beautés du texte :

Je ne suis rien qu’un funambule,
Je marche sur le fil du temps.
Pour épater les incrédules

Je ne suis qu’un compteur d’étoiles
Je marche seul au bord du quai.
Si ma barque mettait les voiles
Elle t’embarque, elle t’embarquerait.

Texte remarquable de poésie qui méritait un autre traitement
musical, je me répète mais je le pense vraiment.

PS : après la nouvelle interprétation que leni nous a donnée
en bas des commentaires, je change mon appréciation
car je la trouve bien meilleure.

   Marite   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Séduite et conquise par les paroles de cette chanson et la voix j'ai cependant été un peu déçue par la mélodie trop monotone à mon goût. Certes, c'est une ballade, au fil de l'au mais voilà, l'accompagnement musical a atténué considérablement l'impact des mots. Ceci est très subjectif bien entendu.
" ... Je ne suis rien qu’un funambule,
Je marche sur le fil du temps..."

Edit : J'ai essayé d'ouvrir le lien sans succès ... la faute à ma connexion qui est assez souvent fantaisiste mais j'y reviendrai :-)

   leni   
16/6/2015
Messieurs les MODERATEURS
Je prends la liberté"contestable" de communiquer le lien du "Passeur
d'eau" ou je suis auteur compositeur interprète
Je comprendrais que je puisse être sanctionné
J'adresse un MAIL à SAINTE CECILE

MERCI MERCI Leni

http://www.aht.li/2680168/18_Piste_18_3.mp3

   Francis   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Je ne suis qu'un homme qui ne fait que passer mais ma plume laissera du rêve et de la poésie. Quand je serai parti de l'autre côté, tu te souviendras de moi en chantonnant ces mots que je t'ai confiés.
Le temps gardera ses couleurs et la rivière continuera de couler.
Très beau, Léni !
Merci.

   Michel64   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un très beau texte, nostalgique à souhait. D'une berge à l'autre, d'une année à l'autre, le temps passe que l'on ne peut arrêter.
Une grande sérénité se dégage de ce texte qui glisse comme la barque.
La mise en musique est bien en accord même si je l'aurais voulue plus inventive mélodieusement parlant.

Bravo Leni

   corbivan   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Superbe chanson ! Quelle version je préfère ? Je ne sais pas. La version « pur Leni » est plus 'originale' et touchante d’une certaine façon, mais j’ai eu grand plaisir à écouter les deux.

Un mélancolique qui ne laisse pas champ libre à la mélancolie, belle démarche et qui débouche sur ces hymnes récurrents à la vie que sont vos chansons.

Bravo à toi (vous) pour tout, et aussi à Eric Lenoir pour cette douce ballade.

   papipoete   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour leni; pour blaguer, je pense aux étudiants qui s'y préparent et vous qui le passez, le bac...Sérieusement, le " passeur d'eau " sur sa rivière tel celui du " féri boate " du vieux port de Marseille, traverse inlassablement son cours d'eau, semble aller le long d'un fil ( l'élingue tendue entre les 2 rives ) sous ces couleurs de soleil couchant. Entre chaque transbordement, les feux tricolores, du rouge au vert, lui laissent le temps de rêver à " Elle " qu'avec sa barque gréée, il mettrait bien les voiles mais...
Je me souviens avoir pris le bac sur la Seine, à nuit noire, sous un orage dantesque, complétement perdu! J'en ai encore le frisson!

   PIZZICATO   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bien sûr que je la connais !! Cela ne surprendra personne hihi.
Un "Leni" du meilleur cru; un parmi tes plus beaux textes.

Des images superbes. Difficile d'en extraire une plutôt qu'une autre.
un petit + pour celle-ci << Je ne suis rien qu’un funambule,
Je marche sur le fil du temps.>>
Notre Ami Eric ne m'en voudra pas si je lui préfère ta version musicale.

Bravissimo Amico.

   Anonyme   
17/6/2015
leni

Où t'arrêteras-tu ?

Chacune de tes chansons me semble meilleure que les précédentes, mais avec ce "Passeur d'eau", tu mets bien haut la barre.
C'est le genre de texte qui apparaît comme une évidence et dont on se demande comment il n'a pas été écrit plus tôt.

Je te souhaite une très longue vie, mais sois sûr que cette chanson te survivra. Au point de devenir un jour libre de droit.

Merci et respect Monsieur Gaston

   Alexandre   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Salut Gaston ! Je marche seul sur cette grève, Le temps effacera mes pas...
Le temps effacera tes pas comme il effacera les nôtres mais pas certaines de tes chansons dont cette toute dernière que j’ai beaucoup aimée, surtout dans ton interprétation personnelle…
Je te savais parolier mais j’ignorais tes talents de musicien et d’interprète…
Tout a déjà été dit sur ce passeur d'eau et je ne peux que confirmer ce que contiennent les commentaires précédents.

Un très grand Bravo ! Merci Gaston…

   troupi   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Salut Léni.

Encore une fois un texte plein d'inventivité et finalement pas aussi simple que tu le dis.
J'ai écouté les deux versions et si j'aime beaucoup la voix d'Eric j'ai trouvé dans ta version des accents de Reggiani qui m'ont touché car ils apportent à cette chanson le supplément d'émotion indispensable pour en faire un grand texte.

C'est juste mon ressenti mais c'est pour cette raison que je note haut.

   Automnale   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↓
Ce texte, au titre identique à celui d'un poème d'Emile Verhaeren, dégage, de bout en bout, une atmosphère particulière. Le temps s'arrête et nous voilà, sur la rivière, suivant d'une berge à l'autre le passeur d'eau.

Mon extrait préféré :
"Je ne suis rien qu'un funambule,/Je marche sur le fil du temps./Pour épater les incrédules/Je vais jongler de temps en temps./Ne soyez pas briseurs de rêve,/Surtout ne m'applaudissez pas !/Je marche seul sur cette grève,/Le temps effacera mes pas".

Oh, je ne voudrais surtout pas briser les rêves, surtout que, derrière ce pseudo de Leni, se devine - et je ne me trompe certainement pas - un personnage ô combien sympathique. Mais puisque je suis là pour cela, je vais quand même pinailler un peu.

Deux petits détails qui ne s'entendent pas :
- L'auteur a très probablement choisi sciemment de l'écrire de la sorte, mais je préfèrerais savoir le passeur d'eau "conteur d'étoiles", plutôt que "compteur".
- Et je me demande bien pourquoi la lune a une majuscule !

Si je voulais chipoter encore plus, je dirais que "Elle t'embarque, elle t'embarquerait" convient à une chanson, moins à un texte littéraire.

La voix chaude d'Eric Lenoir, avec tant de caractère, est magique, sublime (je pèse mes mots). La mélodie, que l'on fredonne longtemps après l'avoir écoutée, est magnifique. Quel talent ! Je suis sous le charme et admirative.

Et voilà que je ne comprenais pas pourquoi Alexandre (que je suis des yeux !) complimentait Leni sur son interprétation. In extremis, j'ai compris (ne lisant les commentaires, en règle générale, qu'après avoir rédigé le mien)... Votre interprétation, Leni, est splendide... Je n'ai plus d'adjectifs. Elle nous emporte, fait penser à Jacques Brel. Oh ! Lala. C'est génial. Vous êtes génial.

Bravo, Leni ! Bravo, Eric ! En cet instant, je pense à vous... Et j'en redemande... En attendant, je ne puis qu'écouter en boucle les deux versions du Passeur d'eau...

   lala   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour,
Je crois que vous êtes un CONTEUR d'étoiles, et je me laisse embarquer dans votre univers. Aller, marcher, recommencer, un tic tac qui se décline au fil du temps, celui du funambule, et de tous les rêveurs qui aimeraient bien maîtriser la bobine.
Je préfère la lecture, ma lecture, à une interprétation en musique.
Et votre oeuvre sur le papier n'est pas dénuée de musicalité.
Aucune critique, évidemment !

   Mona79   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
C'est un poème superbe et une très belle chanson qui m'a beaucoup émue. Rien à critiquer, tout est beau comme d'habitude. Merci léni continue à nous enchanter de ton immense talent.

   Ioledane   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Comme d'habitude, je n'écoute pas ... et je savoure dans le silence le rythme chantant de ce beau texte aux mots simples, universels et qui vont droit au cœur.
J'aime particulièrement "Je ne suis rien qu’un funambule, Je marche sur le fil du temps" ou encore l'idée du compteur d'étoiles.
Je chipote juste un tout petit peu (vraiment très peu !) pour les rimes embrassées des quatre premiers vers, que l'on ne retrouve plus du tout ensuite ; cela fait un peu 'intrus'.
Merci pour cette belle composition.

   Anonyme   
16/6/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ces paroles ont quelque chose de magique. C'est ce que je me suis dit en lisant votre texte. Oui, un je-ne-sais-quoi de magique, assurément.

Bravo à vous,

Wall-E

   Pieds-enVERS   
17/6/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonsoir leni !

Un triptyque excellent ....j'écoute , je lis , je m'imprègne et vice -versa !

Je ne sais pas pourquoi mais je suis très touchée par ce texte , quelques frissons , des mots simples , des idées et des images magnifiques!
Je suis incapable de dire à quelle strophe va ma préférence,
"à celui qui marche sur le fil du temps " ou bien
"à celui qui compte les étoiles !
Et si je veux vous applaudir ....non mais ! sourire !
Bravo !

   rosebud   
17/6/2015
 a aimé ce texte 
Pas
Peut-être passerai-je pour un « briseur de rêves », mais moi, je n’applaudis pas.
Que voulez-vous, je ne suis pas sensible à ce genre de bluettes, ou plutôt, à ce style qui se voudrait rêveur, angélique, poétique au sens le plus caricatural du terme. Pour tout dire, je trouve plutôt cela vaguement putassier - dans le sens racoleur, cabotin.
Les recettes et les images sont éculées ou attendues : rappel de strophes avec de légères variations, jeux sur le double sens de mots (berges, conteur / compteur, passeur), parabole du funambule le nez dans les étoiles. Et lorsque l’auteur se permet une digression un peu osée sur les couleurs changeantes, l’intention devient illisible.
Je félicite l’auteur pour le concert de louanges et les plumes dont il est crédité, mais je reste confondu d’une telle unanimité.

   Lulu   
17/6/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je n'ai pu écouter la version musicale, faute de le pouvoir, mais je suis enchantée d'avoir découvert ce texte que j'aime beaucoup. Il semble y planer un peu de mélancolie, mais il s'agit d'une mélancolie douce et agréable. J'imagine ce passeur d'eau sur une rivière calme comme il y a par chez moi et je vois de par le refrain les couleurs changeantes des arbres... C'est en fait simple et superbe. De plus, la lune est là, et ravit les amoureux comme les poètes...

Merci de nous avoir soumis ce texte. Il est fabuleux.

Tous mes encouragements.

   Anonyme   
18/6/2015
Bonjour leni

Je ne commente pas souvent mais je lis et écoute chacun de vos textes.
Celui-ci m'a beaucoup plu, les notes m'ont fait penser à des gouttes de pluie. C'est très imagé, très beau à regarder.
Paisible.
Et puis la voix est drôlement chaude et belle, ce qui ne gâche rien.
Au plaisir.

   Beaufond   
20/6/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Je n'ai jamais, de toutes les chansons d'Oniris, lu de texte aussi remarquable. La versification suit une poétique propre à la chanson, et l'interprétation nous apporte le décryptage du rythme de ces mots, et quand on l'a, c'est un véritable poème qui se promène devant nous.

« Je rêve d’arrêter le temps. » n'est pas nouveau, mais parfaitement servi ici, et toujours très efficace sur mon esprit.
À quoi les vers « Je marche seul sur cette grève, / Le temps effacera mes pas. » répond superbement.

Ce qui fonctionne parfaitement, dans ce poème, c'est que les trois huitains s'ouvrent lentement et se ferment dans un achèvement splendide ; il y a l'esprit de la chute, le goût d'une rhétorique de l'épuisement, avec ce refrain tout impressionniste — c'est une douce sorcellerie.

Merci Leni !

   fortitude   
21/6/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
magnifique balade. Les sonorités invitent déjà au voyage. Le texte est d'une grande fluidité, aussi souple que les pas de ce passeur d'eau. mystérieuse histoire... magnifiquement illustrée en notes. Bravo messieurs.

   Damy   
14/7/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
"Surtout ne m’applaudissez pas !"
Eh bien si, cher Gaston, mille bravos ! Ta version est sublime.
Excuse-moi de ne pas être très très prolixe, je ne veux pas être décortiqueur de mots ni de mélodie, j'aime en bloc et...
"En cet instant, je pense à toi".

   ameliamo   
29/9/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Quelle merveilleuse chanson ! Plein de douceur, de poésie pure, de profondeur. Mes paroles sont insuffisantes pour décrire l’émotion que les deux versions, superbes, m’ont produit. Bravo !

   Curwwod   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Il se manifeste chaque jour tant d'évènements ou de situations tristes, haissables, tragiques ou ridicules que le refuge du rêve devient vital. C'est le cas en poésie ou en chanson lorsque le spectacle devient insupportable. Le rêve, l'imagination, la poétique du Petit Prince et des étoiles, la mélancolie des amours qui naissent ou se dissolvent, les couleurs du spectre sur la nature, et la musique - musique des âmes sensibles capables de reconnaître le beau au sein d'une humanité où d'autres ne voient que le tragique, le vulgaire, le pathétique - c'est aussi tout cela dont nous avons besoin et que tu nous offres ici. Merci Léni.

Je n'aime pas trop les textes qui tentent de définir la fonction du poète dans ce monde sans âme, mais là je ne puis qu'adhérer avec admiration à la simplicité pleine de poésie, de couleurs, de tendresse qui se dégage de ce texte magnifique.

"Et je vais d’une berge à l’autre,
Aux couleurs du soleil couchant.
Et je vais d’une berge à l’autre,
Je rêve d’arrêter le temps.

L’orange a remplacé le rouge,
En cet instant je pense à toi.

Je ne suis qu’un compteur d’étoiles
Je marche seul au bord du quai."

C'est tout un monde onirique et apaisant que tes images nous ouvrent aujourd'hui.

   Marie-Ange   
19/1/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Ce que j'aime dans l'écoute de vos œuvres, c'est la vie qui coule est remplie d'espoir, même si rien n'est facile, il faut toujours quelque part savoir rêver, savoir garder de la tendresse au fond du cœur, ce qui donne à la vie, une belle palette de couleurs.


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