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Chansons et Slams
leni : Rêver sa vie
 Publié le 09/10/17  -  20 commentaires  -  1629 caractères  -  261 lectures    Autres textes du même auteur

J'ai écrit ce texte pour mes amis qui ramassaient mes sourires à la pelle.


Rêver sa vie



Paroles : Gaston Ligny leni
Musique, orchestration et chant : Yves ALBA PIZZICATO

https://www.aht.li/3109625/rever_sa_vie_4_.mp3



On peut rêver sa vie dans la brume des jours

De ce méli-mélo de rires, de soupirs

On garde le meilleur et l’on choisit de vivre

Vivre à contre-malheur ses plus beaux contre-jours


On peut rêver sa vie en cueillant la tendresse

Dans le regard de l’autre et trouver la beauté

Au cœur de l’ordinaire habillant de sagesse

Quelques mots excessifs de notre franc-parler


On peut rêver sa vie oublier ses défaites

Ses rancunes aussi et compter sur ses doigts

Les amis qui nous restent en leur disant : c’est chouette

Mes frangins de toujours je ne vous oublie pas


On peut vivre sa vie et reparler d’amour

Boire jusqu’à la lie boire jusqu’à la lie

La vendange tardive un cadeau de la vie

Et trinquer comme hier en baissant l’abat-jour


On peut rêver sa vie écrire au Père Noël

Prier la Bonne Mère ou bien la Vierge noire

Devenir Pèlerin aller à Compostelle

Jouer casaque blanche au tiercé du hasard


On peut rêver sa vie oublier ses défaites

Ses rancunes aussi et compter sur ses doigts

Les amis qui nous restent en leur disant : c’est chouette

Mes frangins de toujours je ne vous oublie pas


 
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   Queribus   
25/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un excellent texte de chanson avec couplet et refrain, le tout écrit de façon très classique; à titre personnel, j'ai bien aimé:"Vivre à contre-malheur ses plus beaux contre-jours". J’ai moins aimé la présentation avec des interlignes mais ceci n'est qu'un petit détail.
Le fonds, bien que rebattu dans les chansons, prend quand même une tournure originale; la musique, bien que pas très gaie, s'adapte bien au sujet empreint de mélancolie.
Le tout fait une chanson fort honorable (comme d'hab)

   Zorino   
9/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
(Lu, écouté et commenté en EL. Je ne sais donc pas qui en est l'auteur)

Bonjour PIZZICATO (ou Leni):),
Vous nous offrez-là une bien belle ballade, tout en douceur. Continuer à vivre malgré nos défaites. Quel beau message.

"Vivre à contre-malheur ses plus beaux contre-jours"
Que c'est joliment écrit.
Merci pour ce partage

   papipoete   
30/9/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
chansons et slams,
on peut faire sa vie, avec joies et oublier chagrins, mais à condition que " les amis de toujours soient toujours là " .
NB on voudrait être le héros de cette chanson, qui arrive à oublier ses défaites, ses rancunes ; elles sont si lourdes parfois que la chaîne qui tient le boulet résiste et ne rompt pas .
Musique et voix ornent ces vers de belle façon, en particulier dans la seconde strophe que j'affectionne sincèrement .
papipoète

   bipol   
9/10/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
bonjour à vous deux

les frangins de toujours

c'est vrai leni on peu rêver sa vie

et c'est peut-être mieux ainsi

il y a des moments ou on le fait d'ailleurs

mais tu sais si bien le dire avec de superbes métaphores de ton cru

c'est encore un très beau texte

que dire de la prestation de Yves

qu'elle est tout simplement magnifique

bravo les deux compères

   Cat   
9/10/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Leni,
Bonjour PIZZICATO,

Moi je vous donne du passionnément tout de suite. Car je pleure au saut du lit devant autant de vérité, de sagesse et de nostalgie, aussi bien écrites, aussi bien chantées.

Les paroles sont d’une simplicité divine pour dire exactement ce qu’est la vie. Celle que l’on rêve « dans la brume des jours », « en cueillant la tendresse », « dans le regard de l’autre et trouver la beauté »… et encore me faudrait-il tout recopier...

C’est poignant et tendre, et beau et digne d’une belle âme. De vos deux belles âmes.

Bravo et merci, les amis !!!

Cat

   Pouet   
9/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bjr,

Chanson touchante et sans pathos.

De très bons vers comme: "Vivre à contre-malheur ses plus beaux contre-jours", la deuxième strophe en son entier ou encore

"Boire jusqu’à la lie boire jusqu’à la lie

La vendange tardive un cadeau de la vie

Et trinquer comme hier en baissant l’abat-jour"

...

Petit détail: un peu beaucoup de "vivre" et de "vie" notamment dans la première strophe. Mais je comprends bien l'importance de ce refrain.

Voilà vraiment bien aimé, l'amitié fort bien mise à l'honneur.

Cordialement.

   Alexandre   
9/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut les Ménestrels ! Je vois que vous ne perdez ni la main ni la voix...

Bien aimé les paroles de Gaston et l'interprétation de Yves...

Vivre à contre-malheur ses plus beaux contre-jours !

Un vers que beaucoup devraient méditer...

Bravo en attendant votre prochaine apparition !

   Marie-Ange   
9/10/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Comment trouver des mots après une telle écoute.
Un phrasé simple d'une si grande justesse.

Mille et mille bravos, c'est sublime parce que c'est vrai,
sincère, l'émotion frissonne en écoutant cet ensemble,
qui n'a qu'un défaut, c'est d'être une petite merveille.

J'en ai fait de multiples écoutes, avec et toujours l
la même intensité de ressenti, elle s'incruste avec
un plaisir non retenu.

Vous m'avez monté les larmes aux yeux.

Bravo les artistes, vous êtes des très grands, parmi
les grands.

Vous méritez bien plus qu'un passionnant avec une flèche en haut.
Cela va bien plus loin.

   Ludi   
9/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Salut Leni,

Que de sagesse dans tes paroles ! Lao Tseu est un nain en espadrilles.
Oui je veux vivre ma vie et reparler d’amour, boire des vendanges tardives en baissant l’abat-jour. Tu me files un sacré bourdon de savoir que j’ai passé la moitié de ma vie à lire les philosophes les plus tocards, en buvant de la menthe à l’eau sous des néons. Et je suis content que tu sois aussi bavard que Socrate mais que tu laisses plus de traces à la postérité.

J’ai mon bureau tapissé avec tes chansons à la plume de ronde.

Ludi
tout plein de graffitis Leni

   emilia   
9/10/2017
Pour ne pas écouter, comme le dit Christian Bobin, « les tambours du désenchantement »…, « on peut rêver et vivre sa vie » pour garder le meilleur », «cueillir la tendresse » et l’amitié à portée de mains, reconnaître « la beauté » où elle se trouve, savoir en oubliant ses défaites contrer les malheurs des mauvais jours, profiter avec sagesse de la vie comme un cadeau…: peu importe le chemin pour y parvenir s’il s’agit de parler et « reparler d’Amour » dans un partage fraternel entre amis ; merci à vous deux pour cette philosophie positive à méditer, portée par de belles paroles et une interprétation musicale en correspondance, digne des deux complices qui l’offrent « telle une pomme de bonté » pour le plaisir de leurs fidèles auditeurs…

   widjet   
9/10/2017
fort de mon expérience je me contente de lire leni. Pas de l'écouter. Je le dis sans méchanceté.

Donc je ne peux évaluer la chanson, mais juste le texte. La qualité d'écriture est souvent bonne, c'est recherche et sensible.

Merci

   Cristale   
9/10/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonjour Leni et Pizzicato,

J'ai écouté cette chanson d'une douceur inouïe et j'ai rêvé que je dansais un slow avec mon prince charmant.

On peut rêver sa vie et donner la réalité au rêve.

"On peut rêver sa vie en cueillant la tendresse
Dans le regard de l’autre et trouver la beauté
Au cœur de l’ordinaire habillant de sagesse
Quelques mots excessifs de notre franc-parler"

Des vers touchants qui ne sont pas sans rappeler mon dernier sonnet...quand le hasard s'en mêle les idées se rejoignent.

Un texte d'une grande tendresse, une mélodie ondulante, la musique berçe les mots, l'ensemble est un ravissement à lire et à écouter.

J'adore !

Merci et bravo les artistes !
Cristale

   wancyrs   
9/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut frangin Leni,

Il y a un fond de vérité dans votre message, et le tout est rendu par une belle voix et une belle mélodie.

Merci pour le partage !

Wan

   vb   
10/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Merci Leni!
J'ai surtout aimé l'ambiance générale, la mélancolie. J'ai aussi aimé le passage où l'accordéon commence.
À bientôt.

   Louison   
10/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,

La voix est fort agréable, la musique enchanteresse, et les mots! Que dire des mots? J'écoute encore et encore cette ode à la vie.

J'aime particulièrement:

On garde le meilleur et l’on choisit de vivre

Vivre à contre-malheur ses plus beaux contre-jours

et

On peut vivre sa vie et reparler d’amour

Boire jusqu’à la lie boire jusqu’à la lie

La vendange tardive un cadeau de la vie

Et trinquer comme hier en baissant l’abat-jour.

Merci beaucoup

   troupi   
10/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Salut les amis, oui car c'est bien un cadeau d'amitié que vous nous faites en partageant cette chanson avec nous.
La douceur de la musique et de la voix accompagnent superbement un texte empreint de sagesse.
Vous maitrisez tellement bien votre art tous les deux que ce commentaire n'a d'autre but que de vous encourager à continuer et surtout vous adresser un amical salut.
A bientôt.

   Curwwod   
12/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Léni, encore un très beau texte empli de gravité, un retour sur soi-même et sur la vie qui passe avec tous les accidents heureux ou difficiles, voire tragiques, qu'elle vous a infligés. Et parfois heureusement on choisit de faire le tri et de ne garder au fond de sa musette que ce qui vous a comblé ne fût ce qu'un instant.
Les derniers vers m'ont beaucoup touché par leur mélancolie ornée de tendresse et de sagesse :
"et compter sur ses doigts
Les amis qui nous restent en leur disant : c’est chouette
Mes frangins de toujours je ne vous oublie pas".
Je suis moins convaincu par la mise en musique, évidemment commandée par la structure du texte, donc assez lancinante avec une tonalité sans doute un peu trop datée, trop dramatique pour ce qui me concerne. Ce n'est qu'une impression toute personnelle qui n'enlève rien à la beauté de la réflexion et au travail de l'un et l'autre.

   Louis   
12/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
C’est une leçon de sagesse, au sens d’un art de vivre, qu’enseigne cette chanson.
L’art poétique et l’art musical sont mis au service de l’art de vivre.

Cette sagesse ne se présente pas comme une morale, aucun impératif n’est exprimé, aucun : « tu dois », aucun : « il faut ». Le premier vers commence par « On peut rêver sa vie ». Voilà ce que l’on « peut » faire ; voilà ce qui est indiqué : ce qu’il est possible de faire, ce qui se trouve dans le pouvoir de chacun de mettre librement en pratique.
Loin d’une prescription, c’est tout juste un conseil sur le bien-vivre, un conseil amical. Le texte place le lecteur-auditeur dans la position de l’ami ; l’auteur se situe dans la relation aux autres, que les grandes sagesses du passé ont valorisée, la relation d’amitié, à l’exemple de celle du grand Montaigne (« Parce que c’était lui, parce que c’était moi » !)
Ne surprend donc pas cette adresse à deux reprises faite aux amis de toujours : « Mes frangins de toujours je ne vous oublie pas ».
La sagesse amicale délivrée par l’auteur semble se résumer en ces quelques mots : « rêver sa vie ».
Un tel conseil pourtant, ramené à cette simple formule, manquerait singulièrement de sagesse ! Puisqu’il inviterait chacun à ne pas vivre, mais à rêver sa vie. Puisqu’il exhorterait chacun à s’enfermer dans de belles illusions, à se tenir à l’écart de la vérité de vivre, sans jamais agir, sans rien réaliser, sans vivre vraiment.
Mais la sagesse contenue dans la chanson n’est pas un appel à fantasmer sa vie en permanence. Rêver sa vie, ce n’est pas s’évader de l’existence réelle, ce n’est pas la fuir dans les chimères et les folles espérances. Il s’agit de rêver sa vie pour se donner les moyens de vivre ses rêves. La formule de sagesse est incomplète. Il faut comprendre : rêver sa vie et vivre ses rêves.

Cette sagesse évite donc les grands rêves utopiques irréalisables, ceux que l’on se donne à espérer ; elle s’en tient au possible, à ce que l’on peut faire, à ce que l’on peut vivre. Elle s’en tient sagement au présent, seul temps dans lequel la vie est possible, sans rêver à des lendemains qui chantent ou à des passés nostalgiques.

La première strophe précise la façon dont on peut « rêver sa vie » : « On peut rêver sa vie dans la brume des jours ».
Comme un remède contre la part brumeuse des jours, celle sans clarté, sans lumière, sans sérénité.
La brume engendre un brouillis de l’existence, elle mêle et entremêle dans un « méli-mélo » le clair et l’obscur, les couleurs et les teintes de la vie. Elle mêle le temps des « rires » et celui des « soupirs ».
L’antidote aux soupirs que créent les zones d’ombre de l’existence ne consiste pas à se réfugier dans le pays des chimères, à quitter l’ombre réelle pour la lumière factice des songes en marge de la vie, mais à vivre, « et l’on choisit de vivre », on accepte la vie sans la nier, sans la dénigrer. Pas dans une résignation au malheur, mais dans un tri : « On garde le meilleur », on délaisse les soupirs et les plaintes. Surtout, on se confronte à la vie, on lutte, on s’oppose à ce qui assombrit la vie, d’où l’insistance et la reprise du terme « contre » : « contre-malheur », « contre-jours ».
Mais comment conserver « le meilleur », les rires et les joies ? Et quel est le rôle du rêve ?
La première strophe ne prend sens, semble-t-il, que si le rêve est compris comme « re-présentation » à l’esprit du vécu et conservation en mémoire des jours heureux, qui permet de se rapporter autrement au vécu, de jouer la partition de sa vie sur une autre tonalité, moins abattue, plus en « contre » ; moins triste, plus gaie ; moins sombre, plus ensoleillée.

L’enseignement d’une sagesse se poursuit dans la deuxième strophe, par la possibilité qui nous est donnée de trouver, dans le fouillis du réel où tout se mêle, tendresse et beauté.
Rêver sa vie dans cette double quête, c’est faire en sorte que sa vie ressemble à un rêve.
C’est encore une affaire de tri, mais cette fois dans le regard. « On peut rêver sa vie en cueillant la tendresse / dans le regard de l’autre »
N’avoir de regard que pour le seul regard humain, amical, bienveillant, aimant, et l’accueillir, et repousser ce qui est hostile, méprisant, haineux. Recueillir la tendresse, comme un baume pour l’âme, comme une caresse. Ce n’est pas au prix d’une perte de lucidité, d’un aveuglement sur le monde tel qu’il est.
La vie comme un rêve, c’est encore la quête du beau : « trouver la beauté / au cœur de l’ordinaire ».
Au sein de la dureté du monde, au milieu des difficultés de la vie, il y a des pépites de tendresse et de beauté avec lesquelles on peut vivre. La beauté des âmes et la beauté du monde, elles seules rendent la vie vivable. Elles ne sont pas imaginaires, selon l’auteur, ne sont pas chimériques, mais bien réelles, seulement enfouies dans le sol boueux du quotidien. Le rêve ne plane pas au-dessus du monde, mais se trouve enfoui en lui. Il convient de s’y rendre sensible et d’ajuster son regard.

La vie rêvée est encore au prix d’un langage maîtrisé : « habillant de sagesse / Quelques mots excessifs de notre franc-parler » ; au prix encore de quelques « oublis » : « oublier ses défaites : ses rancunes aussi ».
L’auteur conserve l’idéal traditionnel d’une maîtrise de soi. Cet idéal a été remis en question dans la modernité, il est apparu illusoire. On ne peut pourtant y renoncer, ce n’est que la maîtrise totale de soi qui est utopique.

Cultiver l’amitié, avoir foi en l’amour qui peut toujours renaître, « On peut vivre sa vie et reparler d’amour » : voilà encore ce qui est possible.
La part de rêve, c’est la part de beauté que l’on trouve avant tout dans la relation qui nous lie aux autres.

Une concession, semble –t-il, est faite à la liberté de chacun, en reconnaissant que l’on peut encore essayer d’enchanter sa vie avec les croyances au Bon Dieu, au hasard, au Père Noël, ou à la Vierge Noire.

Une véritable sagesse dans ces mots, Leni.

La voix de Pizzicato, douce et tendre, qui s’écarte de l’exaltation des grands rêves et idéaux, sert bien le texte. Un fond de tristesse s’y exprime. C’est que cette sagesse est aussi précieuse et difficile qu’elle est rare. C’est aussi que toute sagesse authentique possède une dimension tragique…

   Donaldo75   
13/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Leni,

Une fois de plus, tu as réussi à me faire aimer la chanson, parce qu'il n'y a pas besoin d'en écouter la version musicale pour apprécier la poésie de tes vers.

Bravo !

Donaldo

   Vincendix   
13/10/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Leni et Pizzicato
Tous les sujets que vous nous faites partager ont un sens profond et celui-ci particulièrement.
Pour ma part, et depuis toujours, ce n’est pas « on peut rêver sa vie» mais « on doit rêver sa vie » pour tenir le cap contre vents et marées et donner du bonheur autour de soi.
« Vivre à contre-malheur ses plus beaux contre-jours », voilà une devise que beaucoup devraient adopter.
BRAVO encore
Vincent


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