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Chansons et Slams
leni : Sur le chemin de Bois Jonquille
 Publié le 23/01/15  -  25 commentaires  -  1416 caractères  -  353 lectures    Autres textes du même auteur

Quidam promène ses souvenirs dans une ballade simplissime.

Paroles Gaston Ligny Musique Arrangement Chant Yves Alba
Leni PIZZICATO

http://www.aht.li/2799770/Bois_jonquille___2b2.mp3


Sur le chemin de Bois Jonquille



Le jour s’est levé du bon pied
Dieu merci pour cette embellie
Sur le chemin de Bois Jonquille
Quidam est parti promener,
Promener jadis et naguère
Sa pipe en racine de bruyère
Des refrains de l’air de son temps
Et ses printemps et ses printemps

Une femme au prénom de fleur
Jadis lui tatoua le cœur
Vers Bois Jonquille chemin faisant
Quidam s’en souvient et comment
Il projette en diaporama
Des souvenirs accroche-cœurs
Il s’attarde sur celui-là
Et il revoit la femme fleur

Elle porte une robe camaïeu
En blanc sur bleu en blanc sur bleu
Il est en costume de lin
Ils se tiennent par la main
Leur histoire aurait tourné court
Côté jardin et côté cour
Allez savoir savoir pourquoi
Allez savoir savoir pourquoi

En promenant vers Bois Jonquille
Les accroche-cœurs de sa vie
Quidam chante ce refrain-là
Vive la rose et le lilas
Il chante pour réveiller la Belle
Au bois dormant au bois dormant
Alors alors qu’une hirondelle
Fait le printemps fait le printemps


En promenant vers Bois Jonquille
Les accroche-cœurs de sa vie
Quidam chante ce refrain-là
Vive la rose et le lilas
Et il culotte sa pipe en bois
Le hasard parfois improvise
De jolis ronds de fumée grise
Alors il les perce du doigt


 
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   myndie   
2/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Simplissime, peut-être mais joliment nostalgique, cette ballade accroche immédiatement l'oreille.
Je ne suis pas la plus experte pour commenter dans cette catégorie mais je dois dire que texte et mélodie sont vraiment au diapason dans cette chanson que j'ai trouvée émouvante,pleine de pudeur et de sensibilité.
Les vers foisonnent de jolies images, parfois teintées de cette naïveté qu'on trouve dans les illustrations de contes. "Bois Jonquille" à lui seul nous ferait presque imaginer brumes, fées et korrigans...
J'aime la triste et douce résignation de ce Quidam: comme son nom, elle est universelle.

   Lulu   
4/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je m'attendais à une autre mélodie, ayant d'abord lu le texte avant d'écouter la chanson. Je m'attendais en effet à un rythme à peine plus rapide.
Cela dit, j'ai beaucoup aimé cette chanson, notamment pour son texte que je trouve très poétique. On suit ce personnage dans sa "ballade simplissime..." et l'on se représente aisément tout ce que dévoile le narrateur :
"Elle porte une robe camaïeu
En blanc sur bleu en blanc sur bleu
Il est en costume de lin
Ils se tiennent par la main
Leur histoire aurait tourné court
Côté jardin et côté cour
Allez savoir savoir pourquoi
Allez savoir savoir pourquoi"
Une strophe simple, mais fort belle dans ce qu'elle suggère.

Bien vu pour les ronds de fumée... qui donnent un semblant de réalisme à l'ensemble déjà très visuel.

   Hananke   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour

Magnifique ballade nostalgique dont j'adore la musique.
Des répétitions de vers au bon endroit qui s'accorde parfaitement
à la mélodie.
Je suis toujours stupéfait lorsque l'on arrive à marier
aussi parfaitement la musique et les mots.
Les trois derniers vers entre autres sont un régal :

Le hasard parfois improvise
De jolis ronds de fumée grise
Alors il les perce du doigt.

Bravo, encore une fois.

   Pimpette   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Leni

Parfait camarade...et un accord final avec les ronds de fumée tout à fait astucieux!

TU as un gégène de parolier qu'on retrouve dans chacune de tes prestations

A quand un CD avec Yves?
J'achète tout de suite

   bipol   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
quelle belle osmose

on imagine vous voir promener dans ce chemin du bois jonquille

un cueillant les mots l'autre les notes

quelle belle balade quelle belle chanson

merci à vous deux

   papipoete   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
bonjour Leni; quand le "simplissime" s'habille de telle façon, j'imagine ce que le "difficile" revêtirait comme parure?
Ce voyage dans le passé, au Bois Jonquille réveille pour Quidam le souvenir d'une Femme Fleur qui lui tatoua la coeur. Elle portait une robe camaïeu, tenant par la main son amoureux, mais leur histoire hélas tourna court.
La dame, Belle au bois dormant ne tourmenta sûrement pas Quidam, car elle reste dans ses pensées un doux souvenir, sans plaie, sans pleur. Il va, là sur ce sentier, fredonnant un air et culottant sa pipe de bois...
Histoire d'amour ne rime pas forcément avec chagrin, mais ici avec charmant refrain.
J'aime particulièrement la 4e strophe lue; l'ensemble écouté en musique m'emporte, et je me prends à marcher dans mon Bois Jonquille, et je souris...

   Arielle   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Quel joli rythme il a trouvé là, ce Quidam, pour promener "jadis et naguère ... des refrains de l'air de son temps !"
Il nous entraîne à sa suite avec tant de naturel qu'on ne s'étonne pas de croiser les vieilles chansons de notre patrimoine "Au gué vive la rose", nos contes traditionnels et nos dictons ...
On se sent chez soi dans tes mots, Leni. Les notes et la voix de ton pote sont les accroche-coeurs qui nous font lever du bon pied

Merci à tous les deux !

   Francis   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Quelle jolie balade dans les souvenirs ! Ballade mélancolique et sereine à la fois entre l'automne de la vie et le cœur printanier. Le promeneur a gardé la fraîcheur, la douceur, l'innocence de l'enfant. Surtout, qu'il ne change pas !

   Damy   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'aime vraiment beaucoup et je trouve personnellement l'accompagnement musical en parfaite harmonie avec la nostalgie du texte
"Des souvenirs accroche-cœurs"
"Leur histoire aurait tourné court"

Merci beaucoup, leni

   Anonyme   
23/1/2015
Salut Gaston

La nostalgie est un terreau des plus fertiles pour les auteurs amateurs. Pour le meilleur et (trop souvent) pour le pire.

Avec toi, pas de souci, on a que du meilleur. Tes souvenirs, pipe au bec sur le chemin du Bois Jonquille, c'est du nanan.

Le dernier quatrain est extra

"Et il culotte sa pipe en bois
Le hasard parfois improvise
De jolis ronds de fumée grise
Alors il les perce du doigt"

Merci Gaston et Yves qui sait mettre en valeur tes paroles.

   funambule   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Est-ce l'humeur du moment (je sais qu'elle joue parfois) ou la simple magie d'un auteur qui n'en finit pas de conter la nostalgie... comme autant d'odes à la vie. Ça parait simple en lecture (toujours) et pourtant c'est si loin de l'être, si près de l'autre "être". Toujours est-il qu'une chanson a (selon mes propres règles établies par moi-même) un devoir d'accessibilité envers le premier "quidam" dont l'oreille traine dans le coin. Après, j'aime les détournements et cette balade qui fleure bon le far-west (particulièrement en intro) détourne subtilement ce "Bois jonquille" sur d'inattendues terres dans un mariage original. Le talent de conter de Yves fait le reste...

... et je suis simplement charmé.

   Anonyme   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Salut leni... Joli texte et douce mélodie, le tout interprété de main de maitre par la belle voix de l'ami Yves... Un opus de la même veine que ceux que vous nous offrez avec bonheur depuis tant d'années.
Surtout ne changez rien à votre collaboration poético-musicale !
Bravo et merci à tous les deux...

   Disciple   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonjour, Leni

J’aime beaucoup le texte, sa nostalgie douce-amère, son élégante simplicité, la musique, pas. Je ne saurais argumenter en spécialiste cette dernière appréciation, c’est un exercice auquel je ne me suis jamais livré, mais, afin de ne pas vous laisser sur une note négative aussi abrupte, je vais tenter. La mélodie, à mon goût, est trop « uniforme », elle manque de relief, elle me semble mal traduire les couleurs, les parfums, les émotions, et même la nostalgie du propos ; elle me semble être une simple « formule » de ballade, un agencement technique facile, propre à donner au texte le statut formel de chanson, mais pour tout dire, comme "plaqué", peu sincèrement pénétré du texte. Maintenant, ce n’est que mon « ressenti », comme on dit…

   fugace   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Au risque de plagier le commentaire de Bipol, je viens de faire une ballade avec Renoir, en compagnie d'Aznavour qui chantait "trousse chemise".
Pourquoi un tel amalgame? C'est mon ressenti, tout simplement.
Que de beaux flash sur une musique en symbiose totale.
De la nostalgie? Bien sûr! Mais douce et tendre, qui s'envole dans les ronds de fumée grise...
Merci à vous deux pour ces moments de vrai bonheur

   Louis   
23/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bois jonquille : jolie sonorité de ces deux mots ; beau rapprochement entre la solidité du bois, sa fermeté, sa dureté, son caractère durable, et l'être frêle, éphémère et fragile d'une fleur, d'une jonquille.
Une balade dans le bois fleuri : balade à la fois dans l'éphémère et dans la durée ; balade dans le temps, dans la mémoire, dans quatre vingts "berges" chargées de souvenirs, une "femme fleur" accrochée au bout du cœur, par son prénom, par sa mémoire, femme fleur fragile au bois durable du souvenir.

Au bois jonquille, bois prodigieux, les contraires s'unissent et ne s'opposent pas, ne s'opposent plus.
Hier ne s'oppose plus à aujourd'hui, le passé au présent, l'éphémère à la durée.

Quidam y va promener, lui dont le nom n'est pas banal, puisque le sieur a pour identité l'appel sans fin à la dame, dame de cœur ; il est celui qui n'existe pas, n'est rien, sans référence, sans rapport à la « dame » ; il est union, dans son nom propre, du masculin et du féminin, de l'homme et de la femme.

Il y va réveiller la Belle au bois dormant, la Belle éphémère qui dormit si longtemps, bois durant, jonquille d'un moment.

Une hirondelle, à elle seule, y fait tout un printemps, l'un et le multiple aussi font amis quand tous les opposés se réconcilient.

Quidam se promène en chantant, à Bois jonquille. La balade est aussi une ballade. Ballade des Dames du temps jadis. Ballade d'un printemps retrouvé. Bois musical.

Il chante un refrain : « vive la rose et le lilas ».
« Allez savoir pourquoi ? », l'interrogation fait écho à la chanson traditionnelle « Vive la rose », reprise, entre autres, par Guy Béart :

« Mon amant me délaisse
O gué, vive la rose

Je ne sais pas pourquoi
Vive la rose et le lilas »

La rose et le lilas, deux fleurs qui unissent encore l'éphémère et la durée. La rose éphémère : « Et rose elle a vécu ce que vivent les roses / L'espace d'un matin. » et le lilas, fleur de la durée, de toute une saison, d'un printemps, fleur aussi des premières amours ( auxquelles dit-on, on revient toujours)
Le refrain cherche, lui aussi, à réconcilier le passage et la durée.

Quidam fume "une pipe en bois", de ce bois ferme et solide et durable, mais qui produit pourtant " de jolis ronds de fumée grise", si frêles, si fragiles, si éphémères. Il "les perce du doigt " pour le plaisir de renouveler l'enchantement, ronds de rêves-jonquilles, ronds de « femme fleur », de moments imaginés, uniques, et pourtant reproduits par la « pipe », instrument à reproduire toujours les moments éphémères.

J'aime beaucoup cette version de la chanson, mais j'ai une préférence pour la version précédente, que j'ai eu l'occasion de lire. Cette version était parsemée de rencontres « choc », frappantes, faites par Quidam, une none, un violoniste, un clown joyeux et un clown triste, le Père Magloire et le Père Ubu... Tous ces personnages ont disparu, et le texte semble moins percutant, moins gouailleur et moins narquois. Il s'est empreint de regret, plus que de nostalgie. Il semble moins gai, plus calme, plus lisse que sa version précédente.

Quoi qu'il en soit, j'aime les deux versions, avec une préférence pour la précédente.

Bravo Gaston, bravo Yves.

   PIZZICATO   
23/1/2015

   pieralun   
24/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Concentré de poésie.
Il y en a de tous côtés et il est difficile de tout citer.
J'aime "quidam" ainsi se promenant et rêvant, le jour qui s'est levé du bon pied.
J'adore vraiment " sa pipe en racine de bruyère" .....la simplicité du plaisir de la pipe, la racine qui nous ramène à ce qu'il y a d'essentiel, la beauté du mot " bruyère" .
Beaucoup de fraîcheur, de gaité, un peu de Beart et de Ttrenet mêlés.

   Robot   
24/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Quand musique et texte s'allient de cette belle manière il n'y a plus qu'à saluer.
Dans ce domaine ou vous excellez auteur et compositeur, il y a la chanson, mais avec vous nous sommes dans la poésie musicale ou dans la musique poétique.

   Disciple   
24/1/2015
Bonjour, Pizzicato

Vos remarques, voyez-vous, et le suffrage unanime que votre chanson a emporté ici, ne m'ont pas laissé la conscience tranquille! Du coup, j'ai réécouté plusieurs fois votre chanson, avant de réaliser que j'avais mal cerné ce qui rompait l'enchantement que le texte seul m'avait procuré. Ce n'est pas la mélodie, non, pas la musique, qui finalement à mon goût ne souffre surtout que d'un rythme un peu trop lent, mais (je vais m'attirer les foudres du chanteur cette fois-ci, mais tant pis) la voix et l'interprétation, qui sont en réalité l'élément d'extériorité (funeste) qu'au départ j'attribuais à la mélodie. L'interprète semble trop décrire "un autre", ne me donne pas l'impression de vivre, ou d'avoir vécu, l'épisode, les événements, qu'il relate, ou d'un moins d'en être suffisamment pénétré.

   Pussicat   
24/1/2015
j'étais la première pour aller me promener du côté du Bois là-bas, mais là, non.
Trop de répétions,(Les accroche-cœurs... et cætera), trop de facilités, "Vive la rose et le lilas", non, pas possible.
Je regrette.
je garde tout de même le "Bois Jonquille", que voulez-vous, on ne se refait pas...
A bientôt de vous lire

   Cat   
25/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Léni,

Frais, simple, léger, un Bois Jonquille joliment troussé, de la même veine, encore et toujours, à laquelle ton duo avec Yves nous a habitués.

Ne changez rien à votre collaboration, parfaite osmose.

Merci, Maîtres !

Cat

   Cristale   
26/1/2015
 a aimé ce texte 
Passionnément
Le jour ne peut que se lever du bon pied quand vos notes le réveille de si belle façon.
J'ai d'abord lu le texte, ensuite j'ai écouté, et m'en voici charmée.
C'est frais, champêtre, guilleret, un vrai plaisir pour les yeux et les oreilles.

J'aime.
Que dire de plus quand tout est beau ?

Merci Léni.

Cristale

   Curwwod   
27/1/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Cher Léni comment résister à la légèreté bucolique de cette évocation si pleine de tendresse d'un amour de jeunesse qui n'a laissé que des souvenirs accroche coeur. Vous savez créer ce climat frais familier qui déleste le coeur et l'esprit des journées et des sentiments moroses. Le titre est un programme à lui seul et donne le ton dès les premier vers (Les jonquilles ne sont-elles pas de fleurs printanières ?) La demoiselle s'appelait-elle Marguerite, Rose ou Iris ? Cela importe peu, c'était juste une fleur qui accompagnait le pèlerin.
Je subodore une coquinerie bien jolie au dernier vers. La jolie aurait-elle succombé ? Tant mieux pour vous et pour elle.

   Anonyme   
12/2/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Il se dégage toujours un côté naturel de tes chansons.
Une fluidité très agréable car le tout se lit d'une seule traite.

Merci pour le partage!

   Anonyme   
19/1/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Au cœur de l'hiver, il fait bon écouter cette chanson, elle est pleine de couleurs, de parfums, le personnage est coloré, tout cela est fort sympathique, très entraînant, c'est du soleil.


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