Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie libre
LeopoldPartisan : Nathan dans le clair-obscur
 Publié le 18/07/10  -  5 commentaires  -  871 caractères  -  134 lectures    Autres textes du même auteur

Les raisons de se mesurer aux récifs.


Nathan dans le clair-obscur



Le soleil s’est tu
Ému
Il regarde
S’envoler
Ces quelques fétus de paille
Dernières traces
Du passage d’une harpaille

À l’abri de la lumière
Nathan regarde ce luminaire
Combien d’années-lumière
Et des poussières
Tes pas, tes yeux, tes bras
Un feu
Ton regard encore
Fruit du hasard
D’un départ
Fallait être fort

Sur le chemin du retour
La chambre parme
A perdu son charme
N’était-ce qu’un détour
Nathan aimait pourtant
Tellement
Que tu le désarmes
Dans l’indigo et le carmin
De cette chambre
Rue des Carmes

À l’abri de ce luminaire
Il attend la lumière
Combien d’années poussières
Ont-elles recouvert de pierres
Tes bras, tes yeux, tes pas
Le feu
Qui couve encore
Nathan est resté fort


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   brabant   
1/7/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Récit d'un abandon.
Où l'abandonné est resté fort, (ou inerte ?),
dans le clair obscur du soleil qui se reflète dans la lune (la nuit est propice à l'inertie).

J'ai appris le mot "harpaille", il n'est pas innocent puisqu'il a à voir avec les biches qui, ici, s'en sont allées, comme l'aimée de Nathan.

J'aimerais bien savoir qui est Nathan, dont le nom revient si souvent, connaître quelque chose de lui; il est trop impersonnel, c'est une attente, une attente désincarnée, sans passion. Là réside à mon avis la faiblesse de ce poème.

Car il est bien écrit (l'auteur est habile, il sait manier la plume), mais il ne me touche pas vraiment; je n'ai pas d'empathie pour ce Nathan (les émotions ne sont pas présentes dans ce texte).


"parme/charme/Carmes": cela fait un peu trop. "p/ch/c + armes": monotonie.

Mais j'aime en revanche:
"Combien d'années poussières
Ont-elles recouvert de pierres"


Oui, cet auteur fera de beaux textes, à condition de se mettre en danger. Ce texte-ci, bien écrit, ronronne cependant.

ps: je pense que j'aurais dû écrire "auteure" et "elle" (?)...

   Lunastrelle   
11/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime bien... Je ne sais pas, mais c'est un ailleurs qui m'attire, la forme du poème m'incite à être entraînée et à simplement me laisser aller... Ce fut très agréable...
Quelques petites choses me semblent moyennes, mais ça passe, c'est dans le ton... Par exemple ici:

"À l’abri de la lumière
Nathan regarde ce luminaire
Combien d’années lumière"

(Le mot "lumière est répété deux fois, à peu de temps d'intervalle)

Dans le troisième paragraphe, tous ces "armes", j'aurais aimé que le mot "charme" soit évité ici, parce que trop évident... Mais après, ce n'est qu'une question de goût...

   shanne   
11/7/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,
J'aime beaucoup, des images bien décrites.
Le soleil s'est tu ou Nathan s'est tu ?
Il regarde s'envoler ces quelques fétus de paille.. Il ne reste plus rien à part une lumière artificielle qui n'est pas vraiment la vie, même les couleurs deviennent pâles.
Nathan aimait pourtant que tu le désarmes...Un triste constat, le temps fera les choses, et à l'abri de ce luminaire, il attend la lumière
très fort

   Marite   
11/7/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je découvre le charme de ce poème à la seconde lecture (à haute voix). J'ai aimé "les années lumière... les années poussières..." mais aussi
" la chambre carme...
l'indigo et le carmin
de cette chambre
Rue des Carmes..." Belle poésie libre je trouve.

   framato   
22/7/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un très beau rythme pour une bien belle chanson, avec un refrain, des rimes internes, des assonances, une vraie musique, servie par un découpage précis qui renforce le tout...

J'aime imaginer Nathan, à l'abri de la lumière, se souvenir du premier feu... mais rester fort...

Un beau passage rue des Carmes... initiatique ?


Oniris Copyright © 2007-2018