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Poésie libre
LeopoldPartisan : Quelques instants blancs
 Publié le 27/02/09  -  12 commentaires  -  681 caractères  -  120 lectures    Autres textes du même auteur

Dans un monde en perpétuel mouvement, en perpétuelles actions-réactions, il faut parfois savoir s'arrêter, rester immobile et attendre... ou ne rien attendre : être seulement là. C'est un peu ma manière d'être ZEN. La sonorité "en, an" se voulant bruissement blanc.


Quelques instants blancs



Alors que tout bouge, se répand
Dans une frénésie de mouvements
Moi, j’attends…
Qu’il y ait de la pluie ou du vent
Comme toujours à l’arrière-plan
Moi, j’attends…
Qu’importe si on me trouve indolent
Insignifiant voire négligent
Moi, j’attends…
N’y voyez ni démarche ni courant,
Pas même un engouement
Moi, j’attends…
Oui, j’attends…
Un frémissement de vent
Annonçant
Un frissonnement du temps
Annonçant
Un tressaillement des éléments
Annonçant
Un tremblement d’événement
Annonçant
Un profond changement…
Mais comme rien ne se passe vraiment
Alors, j’attends…


 
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   Anonyme   
27/2/2009
Pour rester dans les rimes en an, oserais-je gnangnan ?

   Anonyme   
27/2/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Léopoldpartisan,
ces mots en -an deviennent pesants, paralysants, anesthésiant.
c'est mon sentiment.
Et comme c'était ton intention, finalement, c'est assez réussi.

   FredericBruls   
28/2/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Léopold, je comprends bien ta démarche avec ton système de rime unique (la passivité, l'immobilisme du sujet), mais le manque de structure et de rythme du poème en rend vraiment la lecture difficile et heurtée. Personnellement, j'évite toujours d'enchaîner des rimes identiques, d’autant que tu rajoutes des assonances nasales à l’intérieur des vers. L'effet qui en résulte est souvent pesant et assommant. Mais ce n'est que mon avis.
J'ajouterai, pour finir sur une note plus positive, que je suis globalement d'accord avec ta philosophie. Nous sommes aujourd'hui de plus en plus les victimes de la tyrannie du faire à tout prix. Or, faire peut ennuyer, voire aliéner le sujet. Au plaisir de te lire.

Ps : Bébert, sois gentil avec tes camarades de classe, veux-tu ?

   Anonyme   
27/2/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime bien ce poème, il me donne envie de ne plus attendre parce que : ".... tout bouge, se répand Dans une frénésie de mouvements"

   Anonyme   
27/2/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Être là, ici et maintenant. Ton poème retranscrit assez bien ceci.
J'aime bien le passage où le mot "annonçant" sers de charnière à toute une suite d'enchainements, de répercussions.
Une poésie emprunte de zen pas désagréable.

   Menvussa   
27/2/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Un petit poème humoristique qui m'encourage dans ma folle envie de ne rien faire.

   Anonyme   
27/2/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Pour rester dans les rimes en an, faut-il être "méprisant" ? On peut dire autrement en commentaire les choses et allier la note assumée au commentaire du lecteur déçu, ce qui peut s'entendre et se dire, "courtoisement". Fin de la digression.

Alors en effet trop de sons jumeaux altèrent le son, et c'est dommage. Toutefois, c'est un poème qui dégage une si jolie façon d'être, qui assume cette façon-là, que je n'en saurais éviter le charme. Voilà de la quiétude, de la zénitude, voilà qui détend.

   Anonyme   
27/2/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Salut Partisan ! Toutes les rimes phonétiques en "an" c'est bien sûr la solution de facilité ; je le sais pour avoir souvent utilisé le même procédé... Cela dit, ça colle assez bien avec le texte, cet homme qui attend, indolent, qu'arrive le changement...
Mais au fait, qu'attend-il vraiment ? Aide toi, le ciel t'aidera !
Au plaisir de te lire. Alexandre

   jensairien   
27/2/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
oui dommage cette overdose de rimes en -an
j'aime bien ce "moi j'attends" qui revient comme un refrain

   Nongag   
2/3/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
J'aime bien le départ, la première moitié. Mais ensuite ( à partir de : "Moi, j’attends…
Oui, j’attends…")
l'inspiration s'épuise et plus rien n'est vraiment dit dans ce poème. Ça devient répétitif. ... Et c'est dit un peu banalement...

   David   
4/3/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour LeopoldPartisan,

J'ai un peu une impression de tension à la lecture, un volcan sous sa chappe malgré les propos, la rime unique, les "Annonçant" de la fin, m'ont donné cette impression, pas du tout sereine, une atmosphère lourde plutôt. Enfin, c'est ce que j'en lis, c'est curieux pour cela.

   Marquisard   
3/6/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Ton texte m'a fait sourire, je l'ai trouvé à la fois facile et bien fichu.
Divertissant.
Au plaisir

edit post lecture des coms : lourd ? en prennant un rythme de lecture lourd, oui, peut-être, mais en l'adaptant, je le trouve plutôt chantant.


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