Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie libre
Luz : L’instant perdu
 Publié le 12/07/17  -  7 commentaires  -  536 caractères  -  158 lectures    Autres textes du même auteur

L’instant d’une séparation qui marque toute une vie.


L’instant perdu



Dans ton cœur s’ouvre encore
Le grand vide des mots
Que tu n’as pas pu dire
À cet homme de sable
Lorsque ses yeux brûlaient
Au ciel noir de la fuite.

Sur ton regard se posent
Les mêmes embruns d’or
Au couchant des juillets.
La falaise dressée
Contre tes pas fragiles
A fermé le chemin.

Les écailles d’eau grise
Éclaboussées de lunes
Par le vent des baltiques
Referment sur ton corps
Le ressac infini
De cet instant perdu.



 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   dom1   
28/6/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Concis et précis. Incisif. Bref, comme un instant perdu ou qui n'a pas existé.
Et on aurait envie d'aller plus loin dans ce moment. Paradoxe de la lecture qui incite au voyeurisme...
Bravo.

domi...

   Miguel   
28/6/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Le dernier vers tombe un peu à plat, il est un peu prosaïque, c'est dommage. Cette courte pièce lyrique concentre en ses trois strophes une grande force d'expression. La brièveté de l'hexasyllabe exprime à merveille cette sorte de chagrin contenu, ce reproche discret que ce 'tu" semble s'adresser à soi-même.

   Ananas   
30/6/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
A la lecture de la première strophe, j'ai eu un avis assez négatif.
La platitude des vers (celui qui clôture sort un peu du lot)

Et puis ensuite, ça s'améliore, dans l'évocation et dans le rythme pour même finir très joliment sur les sonorités.

C'est inégal donc, des clichés (les embruns d'or, les pas fragiles, le vide des mots) qui côtoient de très belles choses (le couchant des juillets, les écailles d'eau grise éclaboussées de lune, le ressac infini de cet instant perdu) tant au niveau du fond que de la forme et de l'exécution.

Mais l'ensemble reste plaisant à l'oreille.

Merci et au plaisir !

   papipoete   
12/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour Luz,
Je songe à ces mots qu'il fallut dire enfin , mais qui de la bouche ne purent jamais sortir ; et maintenant, il est trop tard !
NB c'est enluminé que m'apparait ce récit, et ses 2 vers finaux font battre mon cœur " le ressac infini de cet instant perdu " .

   PIZZICATO   
12/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
" Un instant " où l'on n'a pas " pu trouver ", dire les mots qu'il fallait ; et cet instant a engendré un regret qui " marque toute une vie ".

De belles images dont celle-ci qui a ma préférence :
" Sur ton regard se posent
Les mêmes embruns d’or
Au couchant des juillets. "

   Ioledane   
12/7/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime beaucoup ce qui se dégage de ce poème, tout en émotion rentrée. Le rythme lancinant des hexasyllabes accentue la douleur, l'absence de rimes renforce le côté perdu.

Je relève de jolis passages :
"Au ciel noir de ta fuite"
"Au couchant des juillets"
"La falaise dressée / Contre tes pas fragiles"
"Éclaboussées de lune" (encore qu'il me semble déjà avoir lu cette expression quelque part)
"Par le vent des baltiques".

L' "instant perdu" est plus convenu, mais l'on comprend que c'est bien plus qu'un instant qui est perdu ici.
Un bel écrit.

   Grange   
13/7/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Dans un commentaire précédent est évoqué le caractère assez inégal de ce poème. Je pense également la même chose. Le poème se termine mieux — si j'ose dire — qu'il ne débute. Peut-être le reprendrez-vous un jour pour lui donner un ton plus homogène, ce serait en tout cas un bel exercice à entreprendre.
Après tout même les plus grands noms retravaillent leurs poèmes parfois même jusqu'au moment de signer le bon-à-tirer alors pourquoi pas ?


Merci pour ce partage


Oniris Copyright © 2007-2017